Enfermé.e


42443391. sy475

Auteur : Jacques Saussey
Titre : Enfermé.e
Version : Numerique – Edition French Pulp
Date de parution : 11 octobre 2018
ISBN: N/A
Lien livraddict

 

 

4eme de couverture

Les premiers papillons ont éclos derrière ses paupières. Elle en avait déjà vu de semblables, enfant, un été au bord de l’océan, jaunes et violets contre le ciel d’azur. Elle était allongée au soleil, l’herbe souple courbée sous sa peau dorée. Le vent tiède soufflait le sel iodé de la mer dans ses cheveux. Aujourd’hui, l’astre était noir. Le sol dur sous ses épaules. Et l’odeur était celle d’une marée putride qui se retire. Les papillons s’éloignaient de plus en plus haut, de plus en plus loin. Et l’air lui manquait. Lui manquait…
Elle a ouvert la bouche pour respirer un grand coup, comme un noyé qui revient d’un seul coup à la surface.
Les papillons ont disparu, brusquement effrayés par un rugissement issu du fond des âges…

 

Le glas de l’innocence


Couverture Le glas de l'innocence

Auteur : Cyril Carrère
Titre : Le glas de l’innocence
Version : Numérique – Le Lys Bleu Éditions
ISBN: 9782378773106
Lien livraddict

 

4eme de couverture

Okinawa, 1993 – Un jeune garçon subit au quotidien les accès de violence de son père. Au plus fort d’une enfance chaotique et solitaire, il noue une amitié solide avec une camarade de classe. Mais l’horreur l’attend au tournant…
Tokyo, 2017 – Une série de meurtres dans le quartier cossu de Meguro place l’inspecteur Alex Nakayama dans une situation désespérée. Son excentrique, mais talentueux assistant Hayato Ishida le supplée et va apprendre à ses dépens que les masques de la société japonaise renferment parfois de lourds secrets… Entre déni et suspicion, le cauchemar ne fait que commencer.

 

Mon résumé

Anecdote : Lorsque Cyril Carrere a décidé de publier Grand Froid, et au vu de la 4ème de couverture, je savais qu’il fallait que je le lise et que j’en ressortirais plus que comblé. D’ailleurs je vous invite a voir la chronique que j’en avais fait et que vous trouverez ICI. Du coup, je me suis enfin décidé à lire son premier roman sorti aux éditions Le lys Bleu.

Nous sommes en 1993, dans un quartier  résidentiel du sud du Japon, vit un jeune garçon de 8 ans, Ken qui est maltraité  physiquement et psychologiquement par un père cruel et sans pitié….le malaise est bien présent et tout cela ne s’arrangera pas…

Aujourd’hui.On suit une série d’événements ayant pour lien des meurtres. La police japonaise est sur le coup et leur inspecteur, Alex Nakayama va se retrouver dans une situation inhabituelle qu’il aurait préféré éviter.

 

Il n’avait pas pu échapper au port de l’uniforme réglementaire aujourd’hui. Sa conscience le rattrapait parfois. Même l’ado rebelle qui sommeillait en lui savait bien qu’en cette journée se jouait peut-être l’avenir de la Criminelle. Et il n’avait pas envie d’en faire les frais, alors qu’il venait tout juste de débarquer. Les choses devenaient enfin intéressantes !

 

Quel est le lien entre ses deux histoires à quelques années d’intervalles. Forcément il y en a un, voire peut-être plusieurs. Mais lesquels ?
Au début de l’intrigue, l’enquête traîne en longueur. Quand va-t-elle décoller et te scotcher le livre entre les mains ? Ah, c’est maintenant avec une révélation concernant Alex. Un inspecteur qui semble avoir bien des secrets d’hier et d’aujourd’hui. Hayato est persuadé que s’il trouve le secret il pourra résoudre l’affaire.

 

Mon avis

On le sait tous désormais Cyril Carrère a vécu de nombreuses années au Japon et c’est tout naturellement que ce roman se passe au Japon avec ses noms bien typés japonais. JE ne le cache pas c’est ce fait la qui m’a un peu dérangé. N’étant pas habitué avec les noms d’origine asiatique, j’ai eu beaucoup de mal a savoir qui est qui, ce qui m’a obligé a bien suivre le récit. J’avoue que à certains moment j’ai été perdu. Je ne le classerais pas dans le top de mes lectures, j’ai preferé grand froid pour le coup.

A vous de vous faire votre propre idée désormais.

C’est lundi, que lisez-vous ?


 

«Au revoir là-haut», bonjour le Goncourt 2013 pour Pierre ...

 

 

« C’est lundi que lisez-vous » est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Repris par Mallou puis Galleane.

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

25534210. sy475

 

 

Ce que je suis en train de lire :

Toujours le même que la semaine dernière, mais j’arrive presque au bout. Faut dire que la semaine dernière j’ai pas vraiment eu beaucoup de temps pour lire.

Je suis a la page 500 sur un total de 624 pages.J’en profite pour mettre la couverture de l’édition que j’ai (poche)

Couverture Au revoir là-haut

 

 

Ce que je vais lire ensuite :

Je repars sur 2 services presse, enfin disons plutôt que ce sont des ebooks que j’ai gagné mais je prefere les prendre comme des SP, ça me motive encore plus pour en faire la chronique.

 

48071260. sx318 47977211

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et vous, comment se présente ce début de semaine livresque ?

 

 

 

L’été de nos morts


Couverture L'été de nos morts

Auteur : Lisa Jackson
Titre : L’été de nos morts
Version :  numerique protégé – Edition Harper Collins
ISBN: 9791033903529
Lien Livraddict

 

Je remercie NetGalley et Harper Collins pour leur confiance 

 

 

4eme de couverture

Dans un camp d’été chrétien situé sur la côte de l’Oregon, au beau milieu de la nuit, à l’abri des regards, les animateurs enfreignent toutes les règles imposées par le sévère révérend Dalton.
Alcool, cigarettes, sexe. Jusqu’à ce que Elle et Monica tombent enceintes puis disparaissent. De peur que leurs aventures nocturnes ne soient révélées au grand jour, les animatrices s’entendent sur une version de l’histoire qui les absoudrait totalement. Vingt ans plus tard, quand on retrouve des os sur la plage, bientôt identifiés comme ceux de Monica, c’est l’inspecteur Lucas Dalton, le fils de l’ancien directeur du camp, qui est chargé de l’enquête. Désormais adultes, les ex-animatrices savent qu’elles devront bientôt refaire une déposition à la police. Alors elles se réunissent à nouveau. Mais toutes ne sont pas prêtes à commettre les mêmes erreurs que par le passé..

 

 

Mon résumé

L’intrigue se passe sur les côtes de l’Oregon, dans un camp chrétien, au beau milieu de la nuit. Les animateurs enfreignent toutes les règles regis par le révérend Dalton. Apres tout a l’époque, les animateurs ont 16-17 ans, l’age de toutes les folies ! L’age où on ne pense qu’au sexe, alcool et drogue. C’est aussi a cette période la que Monica et Elle finissent par tomber enceinte. Elles ne veulent pas, bien sur, que cela se sachent et préfèrent disparaître.

20 ans plus tard, aujourd’hui, on retrouve sur la plage des os, plus précisément un crane et ce qui semble être une mâchoire. Très vite, les relevés  ADN révèlent qu’il s’agit des deux filles disparus vingts plus tôt. L’enquête qui va faire toute la lumiere sur ce que sont devenus les corps, et également se qui s’est passé dans ce camp va être confié à l’inspecteur Lucas Dalton.

Quand bien même, il est important de connaitre tout ce qui s’est passé dans ce camp, avant de se concentrer sur l’enquête, je trouve qu’il y a trop de longueur et peut-être que des passages aurait pus être évités. Cela n’apporte pas de réels intérêts dans la suite du livre. Savoir qui couche avec qui, qui a trompé qui ça m’a un peu dérangé, cela m’a donné l’impression de m’ennuyer et j’ai même eu l’impression de ne pas avancer dans ma lecture.

Des que la presence de Lucas Dalton à été omniprésente, j’ai vraiment eu de l’intérêt dans la lecture et j’en ai pris beaucoup de plaisir

 

 

Mon avis

Je dois avouer que j’ai bien cru que j’allais tomber sur un livre ou j’allais m’ennuyer a mourir jusqu’au bout mais l’action s’est finalement réveillé, tardivement certes, mais j’ai adoré ce livre. Ce qui m’a fais le lire c’est l’auteure dont j’avais acheté son précédent ouvrage « Le secret de Church island » et que j’avais bien aimé.

Je vous invite donc a jeter un œil sur ma précédente chronique de l’auteur : ICI

La chambre des murmures


44181384. sy475

Auteur : Dean Koontz
Titre : La chambre des murmures
Version :  Broché – 442 pages – Edition l’archipel
ISBN: 9782266243537
Lien livraddict
Il s’agit d’un emprunt de la bibliothèque d’Angers

 

 

4eme de couverture

Jane Hawk face à la confrérie secrète
« Il n’est plus temps d’attendre… »
Tels sont les mots qui résonnent dans l’esprit de Cora Gundersun, une enseignante appréciée de tous, au matin du « grand jour ». Juste avant qu’elle commette un attentat-suicide au volant de son 4×4 bourré de jerrycans d’essence.
« Accomplis la mission qui t’incombe… »
L’effroyable contenu du journal intime de Cora corrobore l’hypothèse de la démence. Lorsque de nouveaux cas surviennent, Jane Hawk, inspectrice du FBI en disponibilité, comprend que chaque seconde compte. À jamais marquée par le deuil de son mari, un marine qui s’est mystérieusement donné la mort, elle sait qu’elle n’a plus rien à perdre.
« … et tu seras célèbre et adulée ! »
Sa traque va conduire Jane sur la piste d’une confrérie secrète dont les membres se croient au-dessus des lois. Une quête de justice à la mesure de sa soif de vengeance…

 

 

Mon résumé

Cora Gunders est une jeune enseignante, dynamique et aimée de tous jusqu’au jour fatal où elle commet un attentat suicide. C’est plus qu’inexplicable et personne ne comprend ce qui a pu se passer dans sa tête. Le shérif Luther Tillman se pose des questions et pense qu’il faut creuser l’affaire. Mais les fédéraux ne l’entendent pas de cette oreille et le mettent à part presqu’en devenant menaçants. Comme Luther est un gars vraiment bien, plus il sent que les « officiels » veulent étouffer ce qui s’est passé, plus il essaie de comprendre. Bien sûr, rien ne sera simple, il va être courcircuité, surveillé, traqué….mais il n’a pas envie de lâcher et il essaie d’avancer….

Une autre personne que cet acte interroge, c’est Jane Hawk. Elle fait le parallèle entre le suicide incompréhensible de son mari et la tuerie hors norme provoquée par Cora. Elle ne comprend pas que des citoyens bien sous tous rapports aient pu basculer du jour au lendemain dans des situations ne leur correspondant pas. Elle n’est pas en odeur de sainteté chez ses patrons du FBI et tout cela va bien la gêner car elle dérange au point qu’il vaudrait mieux qu’elle disparaisse, comme par accident (ben voyons). Comme le shérif, c’est quelqu’un avec un caractère fort, prête à aller jusqu’au bout, à prendre des risques pour faire éclater la vérité. Il va s’agir d’une course contre la montre pour essayer d’enrayer ce qui est en train de se mettre en place….

 

Mon avis : 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de livres de Dean Koontz. D’ailleurs si vous faites une recherche sur le blog vous constaterez que ma dernière chronique sur l’auteur remonte tout de même en 2014. Lorsque j’ai vu ce livre dans les nouveautés de la bibliothèque, je me suis dis que c’était l’occasion de replonger dans l’univers de l’auteur. Si la première partie du roman, lorsqu’il est question de l’attentat m’a bien plus et m’a motivé a continuer la lecture, la seconde partie en revanche a refréné la cadence, j’ai eu l’impression d’arriver à un péage après avoir fais 300 km a 130 km/h. J’en attendais un peu mieux tout de même, les notions de sectes secrètes n’est pas spécialement ma tasse de thé.

Dean Koontz m’avais habitué a mieux…mais, bon !

 

Torrents


40968741. sy475

Auteur : Christian Carayon
Titre :  Torrents
ISBN: 9782265115613
Format papier – 334 pages – Edition Fleuve noir

 

Christian CARAYON
Christian Carayon, originaire du Sud-Ouest, enseigne l’histoire et la géographie en lycée depuis plus de 20 ans. Il vit actuellement dans la Sarthe. Il se lance dans l’écriture en 2012 et publie Le Diable sur les épaules, lauréat du Prix Ça m’intéresse Histoire. Après Un souffle, une ombre paru en 2016 et traduit en plusieurs langues, Torrents est son deuxième roman publié dans la collection « Fleuve Noir ».
4eme de couverture :
1984. Des morceaux de corps humains sont découverts dans une rivière qui dévale vers la ville de Fontmile. On finit par identifier deux victimes, deux femmes portées disparues depuis longtemps. La peur et l’incompréhension s’emparent des habitants, jusqu’à l’arrestation de Pierre Neyrat, un chirurgien à la retraite. Ce dernier connaissait une des victimes, l’amie intime de son fils. Il a les compétences pour démembrer ainsi les cadavres et un passé trouble. Mais surtout, il a été dénoncé par sa propre fille. Bouleversé par ces évènements qui réveillent la douleur de la perte de la femme de sa vie et font imploser sa famille, son fils François décide alors de remonter le cours de l’histoire. Car derrière les silences, ce sont les violences de l’Occupation que Pierre Neyrat a tenté d’oublier. Mettant ses pas dans ceux de son père, François va reconstituer ce passé dont il ignorait tout, où se sont noués les fils fragiles de son existence. Deux époques, deux enquêtes, pour un polar mené de main de maître.
Mon résumé
Nous sommes en 1984, des ossements humains sont retrouvés dans la rivière qui longe la petite ville de Fontmile. Assez rapidement le médecin légiste arrive a identifier deux femmes qui avaient disparues quelques années plus tôt.
Dans cette histoire, trois personnes vont se relayer pour raconter l’histoire a leur manière.
Tout d’abord il y a François, qui quitte paris au moment ou il apprend que son père a été arrêté. On va y découvrir toutes les blessures de l’enfance et du passé, les non-dits et les secrets qui se cache dans une famille de tel renom.
Viens ensuite Camus « l’oncle » un personnage secondaire avec une réelle profondeur. Ce passage n’a eu que peu d’importance a mon niveau.
On en vient enfin à une grande partie du roman ou c’est l’inculpé lui-même qui va prendre la parole. Une partie du recit qui nous ramène à la seconde guerre mondiale à la violence qu’on subit les populations et aux drames de l’épuration punitive de l’après guerre.
Ne vous attendez pas à un thriller « classique » avec son lot de rebondissements. Le roman de Christian Carayon est assez lent mais pas moins passionnant ! L’auteur a choisi de peaufiner ses personnages et leur psychologie. Vous aurez donc à faire à un roman sombre bien travaillé et captivant où recèlent de nombreux secrets de famille.
Mon avis :
Quand bien même ce roman soit bien construit, et comme je le précise plus haut il ne fat pas s’attendre à un thriller comme on a l’habitude de le voir avec ses suspenses, ses rebondissements et tout ce qui en fait un thriller haletant. Nous avons affaire a un roman assez lent je dois dire ou on va surtout se cibler sur la psychologie des personnages pour finalement réussir a trouver le coupable. Je pensais avoir affaire, pour ma part, a un roman qui « bouge  » un peu plus mais bon, avec ce roman j’ai pris un pur moment …d’ennui.
Ça ne peu pas faire tilt a chaque fois !

Le manufacturier


42957055

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Mattias Köping
Titre : Le manufacturier
ISBN : 9791091447881
550 pages  – edition Ring
Lien Livraddict

 

 

L’image contient peut-être : 1 personne, gros plan

Mattias Köping est né au Havre en 1972. Passionné de littérature nord-américaine et de boxe anglaise, il se consacre aujourd’hui à l’écriture.

Mattias Köping partage son temps entre deux grandes passions, les arts martiaux et la littérature.
« Les Démoniaques » (2016) est son premier roman, a été salué uniquement par les critiques et a recu deux prix litteraires : Le grand prix du jury des mines noires (2018) et le prix decouverte des géants du polar (2018).
Il vit en Normandie.

Source : Ring / Babelio

 

 

4eme de couverture

Le 19 novembre 1991, une poignée de paramilitaires serbes massacrent une famille à Erdut, un village de Croatie. Laissé pour mort, un garçonnet échappe aux griffes des tortionnaires, les Lions de Serbie. Un quart-de-siècle plus tard, l’avocate Irena Ilic tente de remonter la piste jusqu’à la tête du commando, le sinistre Dragoljub.

Le 1er avril 2017, les cadavres d’une femme et de son bébé sont retrouvés dans la banlieue du Havre, atrocement mutilés. Niché dans le dark Web, un inconnu sous pseudonyme revendique le double meurtre et propose les vidéos de ses crimes à la vente sur son site Internet… Depuis quand sévit-il ? Prêt à transgresser la loi, le capitaine de police Vladimir Radiche s’empare de l’affaire qui sème la panique sur le pays, au risque de voir l’inimaginable s’en échapper.

Les deux investigations vont se percuter avec une violence inouïe. L’avocate et le flic ont des intérêts divergents et se livreront une guerre sans merci. Emportés dans l’abîme du terrifiant conflit yougoslave, les enquêteurs évoluent dans un vertige noir, gangrené par la violence et la corruption, où les plus pourris ne sont peut-être pas ceux que l’on croit. Crimes contre l’humanité, meurtres en série, fanatismes religieux, trafics entre mafias sans scrupules, l’étau se resserre au fil des chapitres. Les égouts de l’Histoire finiront par déborder et vomir des monstres, trop vite oubliés.

N’ayez pas peur.

Oui, il y a tout cela dans Le Manufacturier. Non, il n’y a pas d’autre issue.

 

 

 

Mon résumé

Avant de poser l’histoire, il peut-être nécessaire de savoir comment ce roman est arrivé jusqu’à moi. Ca ne tiendrait qu’a moi, je ne suis pas du tout sure que je serais tombé sur ce roman. Pour ceux qui ne l’aurais pas encore constaté, la plupart du temps je suis sur les réseaux sociaux des personnes ayant les memes goûts littéraires que moi, ou du moins qui s’en rapproche. Ici je ne parlerais évidemment de la personne qui m’a amené a vouloir lire ce livre, que je suis sur tout les réseaux sociaux ( instagram, facebook, twitter, blog) : Anaisseriallectrice. Et oui, qui d’autre que toi aurait pu me donner envie de lire ce livre….meme si d’autre personne semblaient autant emballées lorsqu’elles ont découvert la photo de ce livre.

Et bien évidemment, Anaïs, tu remets le couvert !!! A lala !! on te retiens plus.

Deuxième point a noter, pour toi qui lit cette chronique. Je recommande ce livre uniquement a un public adulte averti, en effet ce roman est truffé de passages a ne pas recommander à un mineur, meme adolescent, ca pourrait choquer. Maintenant chacun prend ses responsabilités. Vous viendrez pas dire après que je vous ai pas prévenu. Parents, essayez autant que possible de surveiller ce que lisent vos enfants.

Maintenant  que les faits sont posés, on va pouvoir entrer dans le vif du sujet.

On débute les faits en 1991, alors qu’une troupe de paramilitaire massacrent toute une famille serbe au sein du village de Erdut, un village croate. Seul un garcon en réchappe. Pres de 25 ans plus tard, une avocate, Irena Ilic, tombe sur l’affaire et decide de remonter la filière afin de retrouver les responsables. Elle finit par trouver l’homme situé à la tete de cette « milice » : Dragoljub

Revenons en France, plus précisément dans la banlieue du havre, nous sommes en avril 2017. Les corps extrêmement mutilés d’une femme et de son enfant sont retrouvés dans une usine désaffecté en bordure de la route. D’après les premieres constatations il sembleraient qu’on ai cherché a jouer au puzzle avec ces corps. Une personne anonyme, se cachant au sein meme du dark web, se revendique l’auteur de ce massacre, et propose à l’achat la video de la reconstitution de son crime sur son site internet.

Le capitaine de police du havre, Vladimir Radiche, s’empare aussitôt de l’affaire, qui commence déjà a faire du bruit a travers le pays.

Les deux affaires vont vite se télescoper sans que l’on s’en rende compte. On va vite découvrir que les deux affaires vont vite voir leur origine dans les conflits Serbo-croate.

 

Mon avis

Lorsque j’ai reçu le livre en milieu de semaine  (Mercredi si ma mémoire flanche pas trop) et que j’ai vu l’énorme pavé que c’était, je me suis dis, mais attends je reprend le travail lundi, je vais jamais pouvoir le mettre dans mon sac en plus de mon repas du midi. Et puis mon sac va être hyper lourd. Mais arrivé vendredi, mon discours a totalement changé. Emmener le livre au boulot ? Mais tu reve mon petit !!! Il sera finis avant la fin du week-end ouais ! Et finalement j’ai finis le livre samedi soir. Ce livre a beau fait 550 pages, quand vous tombez sur un roman qui vous tiens aux tripes, il est impossible de décrocher, quand bien meme il ferait 1000 pages.

Je vous le dis clairement, ce roman va faire partir de mon premier coup de coeur 2019.

La maison de l’assassin


33187275Résultat de recherche d'images pour "L'archipel edition"

 

Auteur : Bernhard Aichner
Titre : La maison de l’assassin
ISBN : 9782377351411
285 pages – Edition l’archipel – Collection Archi poche

 

Je remercie mon partenaire pour l’envoi de ce roman

 

Résultat de recherche d'images pour "Bernhard Aichner"

Bernhard Aichner, né en 1972 à Innsbruck, est un écrivain, dramaturge et photographe autrichien, auteur de roman policier
il travaille d’abord comme serveur, puis dans un laboratoire photo. En parallèle, il commence à écrire. En 1992, il obtient son certificat de Maturité gymnasiale. Il étudie ensuite l’allemand et fait, de sa passion pour la photographie, un métier.
En août 2010 paraît le roman policer Die Schöne und der Tod qui devient un best-seller en Allemagne. Ce titre inaugure une trilogie dont le héros est Max Broll.

En 2014 est publié Vengeances (Totenfrau), le premier titre d’une série consacrée aux agissements criminels de Brünhilde Blum, propriétaire et directrice d’une entreprise de pompes funèbres.

Source : wikipedia

 

4eme de couverture

Il y a deux ans, Blum a retrouvée les cinq responsables de la mort de son mari, Mark, et les a froidement éliminés un par un, pour assouvir sa vengeance…Aujourd’hui, alors qu’elle a tout juste appris le décès de sa sœur jumelle, Björk, dont elle ignorait l’existence, les restes de l’une de ses cinq victimes viennent d’être exhumes. Bien vite, la police va faire le lien. La personne ayant procedée à la mise en bière du corps sera la premiere suspectée a savoir Blum, qui dirige une entreprise de pompes funèbres. Elle décide alors de prendre la fuite et trouve refuge en pleine Foret Noire, dans la famille de Björk. Mais, alors qu’elle se croit en sécurité, le piége se referme sur elle. Hier chasseuse, Blum est aujourd’hui la proie.

 

 

Mon résumé :

Blum, est une jeune femme qui a perdu son mari. Elle est a la tete d’une entreprise de pompe funèbre, aussi la preparation des corps, elle connait très bien. Il y a deux ans, ayant retrouvé trace des cinq responsables de la mort de son mari, elle decide de se venger et les tue un par un. Un jour, Blum découvre un article dans un magazine sa photo, en illustration pour presenter une exposition. Tout, du moins au depart, elle pense que c’est elle. Finalement, elle finit par découvre qu’il s’agit….de sa sœur jumelle.

Les crimes n’étant jamais impuni, la police finit par retrouver des morceaux de l’un des cinq corps faisant parti du trophée de Blum, dans un cimetière. L’équipe scientifique n’ayant pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin, poursuivent leur investigations.

Voyant que cela commence a sentir le roussi, Blum, finit par quitter les lieux, laissant sa maison et ses enfants, à la charge de Karl….

 

 

Mon avis

Personnellement, j’ai trouvé l’histoire un peu longue a démarrer, au moment ou je me demandais si il y allais enfin avoir de l’action, celle-ci s’est enfin mise en place. Et à partir de ce moment-la, autant vous dire que j’ai plus lâché le roman, jusqu’au denouement final. J’ai bien aimé le huit-clos qui s’est mis en place autour de Blum et de la famille de Björk. On sens bien que Blum c’est une femme qui a du cran et n’est pas prête a se laisser faire. Elle est prête a tout pour sauver sa famille. Je n’en dis pas plus et je vous laisse apprécier ce petit thriller.

Surtensions


28942778

 

Auteur : Olivier Norek
Titre :  Surtensions
ISBN : 978-2-7499-2816-6
505 pages – Edition Michel lafon

 

4eme de couverture

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels (un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur) se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance… Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

Le douzième chapitre


 

41740555NetGalley

 

Auteur : Jerôme Loubry
Titre :  Le douzième chapitre
ISBN : 9791091211901
247 pages – Format numérique sécurisé acsm – Edition Calmann Levy Noir

 

Merci à NetGalley et aux editions Calmann Levy pour leur confiance

 

 

4eme de couverture :

Les souvenirs sont parfois meurtriers

Été 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables.

Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît.

30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. À l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les événements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire.

 

 

 

Mon résumé

Apres un premier roman, Les chiens de Detroit, dont l’action se déroulait aux états-unis, Jerôme Loubry récidive avec un nouveau roman qui se déroule cette fois-ci en France.

On est en été de l’année 1986, et sera le dernier que passeront ,Samuel et David, à Saint Hilaire de Riez, avant de voir la fermeture de l’usine dans laquelle travaillent leurs parents.
30 ans plus tard, nous sommes en Août 2017. Samuel et David reçoivent un manuscrit étrange, qui va revenir sur les souvenirs vécus ensemble 30 ans plus tot.
Samuel et David se sont toujours connu. Une grande amitié s’est nouée entre eux deux. Si bien que 30 ans plus tard, l’un est devenu écrivain (David) tandis que l’autre est devenu son éditeur (Samuel).

 

Je revoyais ses cheveux blonds battus par le vent marin, que je n’osais observer que du coin de l’œil. Leurs mouvements saccadés m’avaient fait penser à la voile déchirée d’un navire en perdition, cela aussi était gravé dans ma mémoire.

 

Ils reçoivent tous les deux ce manuscrit qui comprend 12 chapitres, envoyé avec la note suivante :
« L’un n’a pas entendu le chant de l’Amour : il est le sourd
L’autre a vu, mais a eu peur : il est le muet
Le dernier a abandonné alors que la solution se trouvait sous ses yeux : il est aveugle »

 

 

Mon avis

L’auteur joue avec brio avec les mots. Il nous fait replonger nous meme en enfance et revivre ce que nous meme nous avez vecu et ce que nous aurions pu vivre a la place de Samuel et David. A l’intérieur de ses passages d’insouciance on rentre au fuir et a mesure dans une sombre enquête et on finir par comprendre le pourquoi de ce manuscrit mystérieux.

L’échange


L'Échange

Auteur : Rebecca Fleet
Titre :  L’échange
ISBN: 9782221216248
343 pages – Edition Marabout

Résultat de recherche d'images pour "Rebecca Fleet"

 

Nationalité : Royaume-Uni

Biographie : Rebecca Fleet a fait ses études à Oxford et travaille dans le marketing à Londres.

« L’Échange » (The House Swap, 2018) est son premier roman.

 

 

 

4eme de couverture

« Personne ne vit ainsi… à moins d’avoir quelque chose à cacher. »

Quand Caroline et Francis reçoivent une offre pour échanger leur appartement de Leeds contre une maison en banlieue londonienne, ils sautent sur l’occasion de passer une semaine loin de chez eux, déterminés à recoller les morceaux de leur mariage. Mais une fois sur place, la maison leur paraît étonnamment vide et sinistre. Difficile d’imaginer que quelqu’un puisse y habiter.
Peu à peu, Caroline remarque des signes de vie, ou plutôt des signes de sa vie. Les fleurs dans la salle de bains, la musique dans le lecteur CD, tout cela peut paraître innocent aux yeux de son mari, mais pas aux siens. Manifestement, la personne chez qui ils logent connaît bien Caroline, ainsi que les secrets qu’elle aurait préféré garder enfouis.
Et à présent, cette personne se trouve chez elle…
Le premier roman explosif d’un nouveau talent du thriller, dans la lignée du Secret du mari de Liane Moriarty et du Couple d’à côté de Shari Lapena. 
« Du pur thriller domestique, plein de tension et de rebondissements. J’ai adoré ! » Lee Child

 

 

 

 

 

Mon résumé

Comme bien souvent, j’ai été séduit par la 4eme de couverture. J’étais plus que convaincu, que par rapport a ce qui se dit sur la toile, j’allais trouver mon compte dans ce roman.

L’histoire n’est pas pour sortir du lot, puisqu’il s’agit d’une situation que peux croiser n’importe ou de nos jours, notamment avec  le Air B & B. Il s’agit ni plus ni moins de l’échange de logements. C’est a quoi ont pensé Caroline et Francis afin de redonner du pep’s dans leur couple qui à tendance à battre de l’aile.  Ils acceptent donc durant une semaine, d’échanger leur appartement contre un appartement non loin de Londres, espérant ainsi repartir sur de bonnes bases.

Hors, lors de leur arrivée sur les lieux, ils sont plus que surpris de trouver une maison totalement vide, aucune personnalisation, aucun elements qui traîneraient laissant supposer que des personnes vivent habituellement cette maison (des photos, du dentifrice sur le bord du lavabo, une brosse a dents qui traînerait).

A peine arrivé que caroline se fait aborder par la voisine, qui je trouve voudrait faire amie-amie avec Caroline alors qu’elle ne la connait pas. J’ai trouvé cette voisine un peu trop envahissante et qui voudrait donner des lecons de vie alors qu’elle meme a eu une vie bien chamboulée, et puis son fils…..n’en parlons pas.

 

Mon avis

Je pensais qu’on se pencherait un peu plus sur le couple de Francis et Caroline mais bon…..et puis coté thriller j’ai eu l’impression de m’ennuyer un chouilla. On tourne les pages parce qu’on veut savoir ce qui va se passer mais finalement j’ai trouvé que s’attardait trop sur les histoires extra conjugales de Caroline. Et le mari dis semble dit oui a tout mais qu’au finale est un peu trop en retrait.

Bref !! depuis quelques temps j’ai l’impression de faire fausse routes dans mes selections de romans.

Dans la cave


Résultat de recherche d'images pour "dans la cave minette walters"

 

Auteur : Minette Walters
Titre : Dans la cave
ISBN: 9782221191958
241 pages – Edition Robert Laffont
Livre emprunté à la bibliothèque municipale

Résultat de recherche d'images pour "Minette Walters"

 

Minette Walters, née Minette Caroline Mary Jebb le 26 septembre 1949 à Bishop’s Stortford dans le comté d’Hertfordshire, est une romancière anglaise, auteur de romans policiers.
Elle travaille comme rédactrice et éditrice pour différents magazines et complète ses revenus en écrivant des histoires courtes et des séries pour la presse. Elle publie un premier roman en 1992 intitulé The Ice House qui est un succès critique et commercial et qui lance sa carrière.

 

 

4eme de couverture

En apparence, une famille bourgeoise sans histoire, émigrée en Angleterre depuis un pays africain : la mère, le père et les deux fils. Mais les Songoli cachent un secret : Muna, quatorze ans, orpheline. Elle dort à la cave, vit recluse, sans que personne de l’extérieur ne soupçonne son existence, et sert d’esclave à toute la famille.
Puis un jour, le plus jeune des deux fils ne revient pas de l’école. Scotland Yard investit la maison afin d’enquêter sur sa disparition. Face à la police, le couple Songoli est obligé de donner le change et de traiter Muna comme sa fille. Mais ce que ses tortionnaires n’ont pas deviné, c’est que Muna est extrêmement intelligente… Manipulatrice de génie, elle organise méticuleusement sa vengeance.
Une plongée oppressante dans la psyché d’une adolescente criminelle. Si vraisemblable, si proche de ce qu’on peut lire à la page des faits-divers, qu’on ne peut s’en détacher, fasciné.

 

Mon résumé

Mina, est une petite émigrée de 14 ans qui à été recueillie par la Famille Songolie. Les Songolis, est une famille d’émigrés qui sont venus d’Afrique, pour s’installer dans la banlieue Londonienne.

Muna dort sur un simple matelas jeté au sol dans la cave, et n’est pas autorisée à sortir. Elle exécute toutes les tâches ménagères et elle est le souffre-douleur des deux enfants et de Yetunde. Pour la famille, cette situation est normale, car après tout il l’on recueilli , aussi elle doit le leur rendre à leur manière.

La famille poursuit son petit bonhomme de chemin, jusqu’à ce que Abiola le cadet de la famille disparaisse. Une chance pour Mina, qui va enfin pouvoir sortir de l’ombre. La Police ayant investi la maison, la famille n’a plus d’autre choix que de la considérer comme leur fille et la mettre au meme niveau que leur 2 autres enfants. Du moins en apparence, car les deux parents la font passer aux yeux de la police comme une handicapée mentale.

Une aubaine pour Muna, qui prend la situation à son avantage et va en profiter pour se venger de tout ses sévices qu’elle à subit durant ses 6 longues années de captivité dans la cave.

 

 

Mon avis 

Cette histoire tant à montrer les outrages et les sévices commis sur certains enfants, devenus esclave de leur propre famille. Une histoire qu’ont pourrait facilement découvrir en lisant les journaux ou faire l’objet de la rubrique fait divers.

Cette histoire m’a fais un peu penser au dernier livre de Karine Giebel mais à un niveau moindre. Theme bien trop souvent laissé de coté et dont on voudrait oublier pour ne pas dévoiler les atrocités qui persistent dans notre société de nos jours.

La rivière de l’oubli


 

 

 

 

 

NetGalley

 

 

 

Merci à NetGalley et a Xo Editions  pour leur confiance sans qui cette chronique ne serait peut-être pas possible.

 

Auteur : Cai Jun
Titre : La rivière de l’oubli
ISBN: 978-2-37448-061-9
Format numérique – 438 pages – Xo Editions
Date de parution : 13 septembre 2018

 

4eme de couverture

Surnommé « le Stephen King chinois », Cai Jun a 40 ans et vit à Shanghai. Ses romans se sont vendus  à plus de 13 millions d’exemplaires.

Chine du Nord, juin 1995. Shen Ming, jeune et brillant professeur, est suspecté d’avoir assassiné une lycéenne, quelques jours après, il est poignardé près de l’école, dans une usine désaffectée. Neuf ans plus tard, le mystère s’épaissit. Les présumés meurtriers du professeur sont envoyés, eux aussi, au royaume des morts.

La rumeur se répand alors : et si Shen Ming avait traversé la rivière de l’oubli pour se réincarner et se venger ?

Maître du suspense, Cai Jun nous réserve un final stupéfiant.

Il signe un thriller aux confins du réel, tout en brossant un portrait saisissant de la Chine d’aujourd’hui.

La Rivière de l’Oubli est le roman de la vie après la mort, de la vengeance parfaite, mais aussi de cette lueur qui, toujours, finit par transpercer l’obscurité.

Coupable[s]


NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Samuel Sutra
Titre :  Coupable[s]
ISBN: 9791093363431
Format numérique – Flamant noir editions

 

 

4eme de couverture :

HAÏTI. 12 janvier 2010 – 16 h 50.
Le pays est frappé par le plus meurtrier tremblement de terre de son histoire. L’aide humanitaire afflue de partout.

PARIS. Aujourd’hui.
Quatre personnes sont retrouvées sauvagement assassinées. Toutes sont liées à un projet baptisé « Kenscoff ».
Un cinquième individu est recherché.
Pour prêter main-forte à la Brigade criminelle dans cette enquête particulière, un jeune policier rejoint l’équipe.

Haïti, il connaît bien.

Il y est né.

 

Mon résumé : 

Lorsque que choisis un roman il faut que la couverture m’interpelle un minimum, quand bien meme il est vrai qu’il ne faut pas uniquement prendre cela en compte, mais si en plus de cela le résumé du livre m’emballe alors il est sure que le livre risque de ne pas rester longtemps dans le rayon.

Dans ce résume il est vrai que quand on tombe dessus, on a du mal a comprendre comment lier un tremblement de terre à une série de meurtres. Encore plus lorsque les événements ont eu lieu dans des endroits diamétralement opposés de la planète.

Jean-Raphael, jeune policier d’origine haïtienne, travaille au service des renseignements de la police. Son chef, le recommande vivement auprès de Blay, commissaire au 36. Il sait qu’il saurait d’aide précieuse dans le cadre d’une enquête qui semblerait trouver sa source à….Haiti. C’est une aubaine pour lui qui à toujours voulu intégrer la criminelle.

Apres de breves presentation et avoir fait connaissance avec l’enquête et un dossier qui s’allonge, sans que la moindre piste ne semble émerger, il se voit faire équipe avec Bruno. A eux deux ils vont tenter de faire le lien entre 4 meurtres que rien ne semblent lier et Haiti.

 

 

Mon avis : 

Une découverte de l’auteur en grandes pompes. Une lecture fluide ou on baigne directement dans une enquête policière. Je ne connaissais pas encore l’auteur mais ce fut un plaisir. J’ai eu l’impression d’être spectateur de l’histoire et a plusieurs moment on a envie de s’interposer et faire entendre sa voie, du moins c’est l’impression que j’en ai eu. Le denouement de l’histoire est vraiment surprenant et a aucun moment je n’aurais pensé a cette finalité. JE le recommande vivement car rapide et facile a lire.

Le dragon du muveran


Auteur : Marc Voltenauer
Titre : Le dragon du muveran
ISBN: 978-2266274067
Format pocket – 598 pages

 

 

Marc VoltenauerNé d’une mère suédoise et d’un père allemand, Marc Voltenauer a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie.

Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède.
Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage pendant huit ans comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein de la Banque Cantonale de Genève, qu’il occupe pendant huit ans.
Après un tour du monde d’un an avec son compagnon, il devient responsable adjoint au niveau de la conduite des filiales au sein des pharmacies Sun Store.
C’est là qu’il décide de se lancer enfin dans l’écriture. Il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon.
Source : Babelio

 

Mon résumé

Lorsqu’il y a environ 2-3 mois je suis tombé sur la couverture de Qui a tué heïdi, celle-ci m’a interpellée puis en lisant la 4eme de couverture,je m’étais dis qu’il fallait que je le lise. Malheureusement je n’ai pas eu jusqu’à présent, l’occasion de le lire. Alors lorsque le site Lecteurs.com m’a envoyé un mail pour m’annoncer que j’avais gagné le premier roman de Marc Voltenauer, ça a été une immense joie que de découvrir l’auteur. Rentrons directement dans le vif du sujet que je vous propose aujourd’hui.

L’histoire se déroule dans le petit village de Gryon en 2012. Alain Gauthier, agent immobilier local, est retrouvé mort sur l’autel de l’église par Erica, la pasteure du village. Il est retrouvé sans yeux et un message biblique est attaché à son corps par le biais d’un couteau. Andreas Auber, inspecteur de la criminelle de Lausanne, habitant Gryon, est chargé de l’affaire. Karine, Nicolas et Christophe se joigne à lui pour faire face à cette enquête hors norme. S’agit-il d’un meurtre satanique, oeuvre d’un serial killer ou s’agit-il d’une vengeance ? Pour Andreas, cela ne fait aucun doute que d’autres meurtres vont se succéder ! C’est dans le passé des victimes que tout semble se dérouler.

 

Andreas avait encore avancé de quelques pas.
Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans on cœur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu’à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. A l’extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andreas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants:
« Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres.

 

Des personnages bien travaillés, très présents, vivants. Des décors bien décris, sans trop en faire mais bien assez pour me donner l’envie d’aller me balader à Gryon.

Gore juste ce qu’il faut pour décrire les scènes, aucune vulgarité tout roule, s’enchaîne, c’est très bien mené et jusqu’au bout le suspens reste entier.

 

Mon avis

Certes gore juste ce qu’il faut, cependant un passage m’a quelque perturbé en tant qu’homme mais bon une fois le passage concerné passé, la tension est retombée et j’ai pu poursuivre la lecture (ceux qui l’ont déjà lu, sauront ce que je veux dire). Je dois dire que lorsque j’ai vu que j’arrivais à 4 jours de lecture et que je constatais avoir lu a peine 250 pages, je commençais à me dire que ça allais être une lecture assez longue et finalement à partir de ce moment la, je n’ai plus lâché le livre jusqu’à la fin. Ceci devrait peut-être, être un signe pour vous lecteurs qui ne connaissez pas encore l’auteur, signe qu’il vous faut immédiatement vous le procurer. Une vraie lecture addictive. Pour ma part, n’est-ce pas le signe que finalement je dois acquérir le 2eme roman de l’auteur ?

 

Fantazmë


Auteur : Niko Tackian
Titre : Fantazmë
ISBN: 9782702162804
Format ACSM  ( ebook protegé) – Edition Calmann Levy

 

Merci à NetGalley et Calmann Levy pour ce Service Presse

 

4eme de couverture :

Une nouvelle enquête du commandant Tomar Khan.
Comment être un bon flic quand les victimes sont aussi des bourreaux ?

Janvier 2017. Dans une cave du 18e arrondissement de Paris, un homme est retrouvé, battu à mort. Sur place, beaucoup d’empreintes et un ADN ne correspondant à rien dans les fichiers de police. Le commandant Tomar Khan pense à un règlement de compte. Le genre d’enquête qui restera en suspens des années, se dit-il.

Mais voilà, l’ADN relevé sur les lieux a déjà été découvert sur le corps d’un dealer albanais, battu à mort dans une cave lui aussi. Et bientôt la rumeur court dans les quartiers chauds de Paris, celle d’un tueur insaisissable, un  Fantazmë, le « spectre » en albanais.

Tomar et son équipe se lancent dans l’enquête et seront très vite troublés par le parcours des victimes, qui de leur vivant cultivaient carrément le sordide. Pourtant Tomar s’accroche à son devoir de flic, d’autant plus que son avenir lui semble menacé : un lieutenant teigneux de l’IGPN, la police des polices, a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

 

Mon résumé

On retrouve tous les membres de la brigade du groupe de Tomar Khan avec qui on avait fait connaissance dans Toxique, pour une nouvelle enquête qui va nous mener vers la mafia albanaise, le destin des immigrés ou encore la prostitution forcée des filles de l’Est.

Comme si c’etait pas assez suffisant pour Tomar et son équipe, un enquêteur de l’IGS enquête sur une affaire reliée à Khan et qui pourrait changer irrémédiablement l’avenir du policier, une relation familiale loyale et très forte entre Tomar et sa mère et les démons intérieurs de plus en plus présents de notre héros.

Non content, de devoir mettre des bâtons dans les roues du commissaire Tomar, cet inspecteur de l’IGS va a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

Plus tard le commissaire va se rendre compte que son état de santé devient plus que préoccupant, et va finir par se décider à écouter les conseils de son entourage et consulter un médecin. Va-t-il pouvoir continuer ce metier ? Et si c’était la le signe qu’il fallait qu’il arrête ?

 

 

Mon avis

Comme bien souvent dans ce style d’histoire policière, il y a toujours des passages qui m’échappe ou du moins ou je perds un peu le fil. Cela me m’empêche pas de prendre énormément de plaisir dans ma lecture et je parviens toujours à rattraper l’histoire en plein vol. La fin de l’histoire me fait me poser plusieurs questions. Est-ce que Niko Tackian ne chercherait pas a nous faire comprendre que c’est la fin pour le Commissaire Tomar ? Peut-être est-ce a chaque de se faire sa propre opinion après tout.

Cyanure


37780164

Auteur : Laurent Loison
Titre : Cyanure
ISBN: 9782755635683
440 pages – Edition Hugo Thriller

 

4eme de couverture

Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres. Toujours assisté de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fidèle capitaine Loïc Gerbaud, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont se trouve plongé dans une enquête explosive bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.

Un ministre vient en effet d’être abattu par un sniper à plus de 1200 m. Sachant que seules une vingtaine de personnes au monde sont capables d’un tel exploit, et que le projectile était trempé dans du cyanure, commence alors la traque d’un criminel particulièrement doué et retors.

Les victimes se multiplient, sans aucun lien apparent et n’ayant pas toutes été traitées au cyanure. Balle ou carreau d’arbalète, la précision est inégalée. Ont-ils affaire à un ou plusieurs tueurs ? Un Guillaume Tell diaboliquement effi cace se promène-il dans la nature ?

Tandis que Barga doit faire face à de perturbantes révélations et se retrouve dans une tourmente personnelle qui le met K.O., les pistes s’entremêlent jusqu’au sommet de l’État, où le président de la République n’est peut-être pas seulement une cible.

 

Mon résumé : 

Tout d’abord ce qui m’a marqué dans ce roman et c’est plutôt une bonne chose : l’auteur débute chaque chapitre par une citation. C’est quelque chose que je n’avais pas vu depuis longtemps et j’aime bien.

Le ministre des Affaires Sociales et de la Santé,Gonzague Verdine, vient d’être abattu d’une balle empoisonnée au cyanure en plein cœur à plus de 1000 mètres de distance. Peu de personne sont capable de faire ça. Le ministre de l’intérieur confit l’enquête aussitôt à la meilleure personne qu’il connaisse : Le commissaire Florent Bargamont.

La raison en est assez simple : Aucun indice sur place, aucune piste, si ce n’est qu’il faille retrouvé un sniper qui s’est évaporé dans la nature.

 

Un peu de douceur, de réconfort, avant de frapper un peu plus fort. Susciter une telle terreur que, même dans un moment de relâchement, elle ne vous quittera pas, et vous cisaillera les tripes à en pleurer jusqu’à vous assécher.

 

Bientôt d’autres morts vont agrémenter l’enquête : une vieille femme abattue dans son salon, une enquête vieille de 16 ans refait surface et concerne un mafieux notoire : Antoine Puponi, et ce, c’est sans compter de mystérieux messages adressés directement au président par le biais de flèches empoissonnées.

 

Mon avis

Un très bon roman, que j’ai dévoré comme il se doit. La fin du roman est juste magique. Vous pensez à la fin habituelle ou l’auteur vous laisse imaginer ce qui pourrais se passer ou encore une fin heureuse ? Mais si au contraire on vous proposais de donner la fin ….

En tournant la dernière page, je me dis que je n’aurais pas du attendre ce début d’année 2018 pour le lire mais l’acquérir des sa sortie. Et si avec tout ça, vous comptez pas vous rendre illico chez votre libraire adoré, je ne peux plus rien pour vous, désolé.

Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils


Couverture Ce soir je vais tuer l'assassin de mon fils

Auteur : Jacques expert
Titre : Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils
ISBN: 978-2253157236
255 pages – Editions Anne Carriere

 

4eme  de couverture : 

Quand son fils meurt, renversé par un chauffard qui a pris la fuite, Antonio Rodriguez jure à sa femme qu’il le vengera. Tandis que l’enquête piétine durant des mois, il en vient à découvrir qui est le meurtrier, un cadre supérieur de sa propre entreprise dont l’attitude lui paraît très suspecte. Pourtant, un jour, les gendarmes l’informent qu’ils viennent d’arrêter le coupable. Les preuves sont formelles, l’homme est passé aux aveux. Mais ce n’est pas le même individu.
Dans ce roman à quatre voix – Antonio et sa femme, Sylvia, l’assassin, et son épouse-, se joue un ballet macabre, autour du thème de l’autodéfense : qui Antonio Rodriguez va-t-il tuer ce soir?

 

Anecdote : J’avais gagné une version numérisée de ce livre mais je ne suis pas du genre a devoir lire un livre sur ordinateur et vu que l’on a pas su me proposer d’alternative, j’ai préféré emprunter le livre à la bibliothèque.

 

Mon résumé : 

C’est en rentrant du travail et quelques apéros tardifs que Jean Pierre renverse un enfant à vélo. Personne à droite, personne à gauche JP prend la poudre d’escampette et c’est allant travailler le lendemain qu’il apprend que Victor, le fils d’un des ouvriers de l’usine oui il travaille en tant que chef de ventes a été tuer par un chauffard.

Jacques Expert fait parler quatre personnes : Jean-Pierre Boulard et sa femme Christine, Antonio Rodriguez et sa femme Sylvia. Sylvia, bouleversante et forte ; Christine, dont j’admire le courage de rester vivre aux côtés d’une ordure pareil, mais que j’ai trouvé un peu lâche à la fin.

Sur la psychologie du personnage de Sylvia, la maman du petit garçon décédé. J’ai été très choquée par sa réaction de vengeance demandant à son mari de tuer l’assassin de leur enfant, puis quelque temps après change d’avis et finalement c’est le père qui est bien décidé à venger la mort de son fils.

Concernant Christine, on sens bien qu’elle en a marre de son mari et de ses manières. Tout d’abord elle cherche par tout les moyens à lui faire cracher le morceau, puis elle finit par se faire une raison c’est peine perdu. Ira-t-elle jusqu’à le tuer pour se sentir bien…?

 

Mon avis : 

C’est une très bonne lecture, je ne regrette absolument pas. J’avais déjà lu des romans de Jacques Expert mais je pense que c’est le premier qui je lui avec autant de rapidité et que j’apprécie autant. A recommander absolument.

J’ai appris récemment qu’une adaptation existait, peut-être que j’essaierai de la voir en replay si elle existe. Voici la bande annonce de TF1

Satan etait un ange


Satan était un ange

Auteur : Karine Giebel
Titre : Satan était un ange
ISBN: 9782265098398
334 pages – Edition Fleuve noir

Emprunt de la bibliothèque

 

4eme de couverture : 

Tu sais Paul, Satan était un ange… Et il le redeviendra. Rouler, droit devant. Doubler ceux qui ont le temps. Ne pas les regarder. Mettre la musique à fond pour ne plus entendre. Tic tac… Bientôt, tu seras mort. Hier encore, François était quelqu’un. Un homme qu’on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd’hui, il n’est plus qu’un fugitif qui tente d’échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu’il aille. Quoi qu’il fasse. La mort est certaine. L’issue, forcément fatale. Ce n’est plus qu’une question de temps. Il vient à peine de le comprendre. Paul regarde derrière lui ; il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. Ne pas pleurer. Ne pas perdre de temps. Accélérer. L’échéance approche. Je vais mourir. Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer et qui pourtant fuient ensemble leurs destins différents. Rouler droit devant, admirer la mer. Faire ce qu’ils n’ont jamais fait. Vivre des choses insensées. Vivre surtout… Car après tout, pourquoi tenter sans cesse de trouver des explications ?

 

 

Mon résumé

François avait une situation stable, plus que correcte, une femme qui l’aime. Vous allez me dire, bah alors tout roule. Ou est le problème. Il y a que François est malade, même très malade. Son médecin lui apprend qui à une tumeur au cerveau et qu’il li reste que peu de temps à vivre. Il décide donc de prendre le large afin de faire le point. Alors qu’il s’apprête a prendre l’autoroute, il découvre un auto-stoppeur au bord de la route, Paul.

Deux hommes que tout oppose, chacun, la mort aux trousses.
Rencontre improbable sur la route, entre un avocat et une petite frappe, et la fuite, alors que chacun ignore ce que l’autre fuit.
Un voyage initiatique, où chacun va se découvrir soi-même et retrouver l’empathie, l’affection, la tendresse, avec un regard neuf sur sa vie passée. Des morts, du sang, des larmes.

François, on comprend sa souffrance, son choix démesuré, son envie de rédemption.
Paul, un petit jeune plein de charme mais au regard brisé.

Au fil des pages on a qu’une envie : Se mettre du coté de François, fuir et jeter cet homme  qui décidément il connais bien mal, mais bien malgré lui il se fait avoir encore et encore.

 

Mon avis

Ça ne sera pas un secret, c’est du Karine Giebel et bien évidemment une fois de plus le livre n’a pas fait long feu. Lu en a peine 24 heures. Comme pour un apéro, on à l’impression que le verre à un trou.

Vous l’aurez compris, c’est un livre à lire absolument

C’est lundi, que lisez vous ?


Afficher l'image d'origine

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

Afficher l'image d'origine

Ce que je suis en train de lire :

31546391

Ce que je vais lire ensuite :

Afficher l'image d'origine

Et vous, comment se présente ce début de semaine livresque ?