Le Dernier Chant : Les larmes des Bélugas

Couverture du livre 'Le Dernier Chant' de Sonja Delzongle, représentant une baleine dans l'eau sous un ciel nuageux.

Auteur : Sonza Delzongle
Titre : Le dernier Chant
Date de parution : 31 mars 2021 – edition Denöel
EAN13 : 9782207161760 – 480 pages

Et si les animaux n’étaient que de malheureuses sentinelles…

« C’est le bruit, qui tue. Le dernier chant. Il apporte la mort ». Telle est la prédiction de la vieille Innue devant l’immense cimetière qu’est devenu le fleuve Saint-Laurent en ce matin d’août 2021. A perte de vue, des marsouins, des bélugas, quelques orques, flottent le ventre en l’air. Une hécatombe sans précédent. Deux mois après, dans une réserve du Congo, les gorilles succombent eux aussi à un mal inexpliqué. Et, chose stupéfiante, les survivants, prostrés semblent pleurer… Quel lien entre ces phénomènes qui se multiplient dans le monde ? A qui profite la disparition de ces êtres vivants ? C’est ce que se demande Shan, chercheuse à l’Institut de virologie de Grenoble, en découvrant le dossier déposé sur son bureau par un stagiaire. La voilà décidée à mener l’enquête, seule. Mais déjà, des yeux la surveillent, quoi qu’elle fasse, où qu’elle s’envole… Et à l’approche de la vérité, Shan mettra en jeu non seulement ses convictions, mais aussi sa propre vie.

En août 2021, Shan Soon, virologue à l’Institut de virologie de Grenoble, reçoit un dossier étrange déposé par un stagiaire. Il concerne une série de morts animales massives et inexpliquées qui se multiplient à travers le monde. Dans le Saint-Laurent, au Canada, des marsouins, des bélugas et quelques orques sont retrouvés flottant le ventre en l’air, dans une hécatombe sans précédent.

Deux mois plus tard, dans une réserve du Congo, ce sont les gorilles qui succombent à leur tour. Les survivants paraissent prostrés, comme frappés par une souffrance profonde. Des animaux de zoos et d’autres espèces, sauvages comme domestiques, présentent les mêmes symptômes : un stress extrême, une sorte d’effondrement soudain, sans cause immédiatement identifiable.

En étudiant les données, Shan remarque un point commun troublant : les victimes semblent avoir été soumises à un bouleversement intense, comme si elles avaient été atteintes par quelque chose d’invisible. Une vieille prédiction revient alors comme une menace : « C’est le bruit qui tue. Le dernier chant. Il apporte la mort. »

Déterminée à comprendre, Shan décide d’enquêter, presque seule, malgré les limites de son institution et les résistances qu’elle rencontre. Son parcours la conduit du Canada jusqu’en Afrique, sur les traces de ces disparitions qui ne ressemblent ni à une épidémie classique ni à un simple désastre écologique.

Très vite, elle comprend qu’elle n’est pas seule à s’intéresser à ce dossier. Des regards se posent sur elle, des présences l’observent, et son enquête attire l’attention de personnes bien décidées à ce que la vérité reste enfouie. Plus elle approche des réponses, plus le danger devient concret.

Entre peurs ancestrales, croyances et angoisses contemporaines, le roman mêle enquête scientifique, thriller et réflexion sur la place de l’humanité dans le vivant. Sonja Delzongle installe une atmosphère sombre et oppressante, où la nature semble adresser un signal d’alarme que personne n’est vraiment prêt à entendre.

Portée par Shan, personnage complexe, marqué par son histoire et ses fêlures, l’intrigue avance par étapes vers une vérité de plus en plus inquiétante. Le Dernier Chant est un thriller intense et bouleversant, qui interroge ce que nous faisons au monde — et ce que le monde pourrait bien nous rendre.

Le Dernier Chant est un roman dérangeant, justement parce qu’il ne cache pas la souffrance animale et l’ampleur du désastre qui frappe les bélugas, les gorilles ou d’autres espèces. Ces scènes peuvent choquer, mais elles ne sont pas gratuites : elles donnent au récit sa force émotionnelle et font de la nature une véritable héroïne silencieuse.

Le livre réussit à transformer cette colère et ce malaise en une enquête haletante. On suit Shan avec curiosité et inquiétude, en se demandant ce qui peut bien provoquer de telles morts, tandis que l’auteure entretient une tension constante entre science, mystère et menace invisible.

C’est un thriller sombre, sensible et engagé, qui parle autant de notre rapport aux animaux que de notre capacité à écouter les signaux d’alarme. Si vous avez été marqué par la détresse de ces animaux, ce roman peut vous toucher profondément — mais il peut aussi donner envie de comprendre, de réagir et de ne pas détourner le regard

Invisible de Jacques Saussey : une traque glaçante sur les routes

Couverture du livre 'Invisible' de Jacques Saussey, représentant un camion sur une route sombre avec un ciel nocturne.

Auteur : Jacques Saussey
Titre : Invisible
Date de parution : 25 septembre 2025 – edition Fleuvenoir
EAN13 : 9782265159204 – 439 pages

Le terrain de jeu de ce tueur en série ? Les autoroutes… L’appel radio a mentionné le cadavre d’une femme retrouvé sur une aire de l’autoroute 43, près d’Albertville.  » Un truc de malade « , a précisé le militaire de liaison. Alice Pernelle, fraîchement sortie de l’école de gendarmerie, est la première à arriver sur les lieux avec sa brigade. Face à elle, la victime est nue, à genoux, les bras ballants. Empalée. Ses yeux grands ouverts ne voient que le vide. Alors que, sous le choc, la militaire recule d’un pas, Loulou, lui, est déjà loin au volant de son camion. Ce soir, il passera la frontière allemande. Mais avant, il rachètera des sacs-poubelle, des gants Mapa et un bidon d’eau de Javel. Pour la prochaine fois.

 » Un thriller dur, efficace, profondément dérangeant. Un roman qui nous rappelle que le danger ne se cache pas toujours dans l’ombre. Parfois, il roule simplement sur la voie de droite.  » Cosmopolitan

 » Jacques Saussey met le lecteur en apnée au fil des pages.  » La Montagne

 » L’auteur explore les limites de l’humain, la part d’ombre tapie sous le vernis du quotidien, et il le fait avec une justesse rare.  » Livresse du Noir

Dans Invisible, une femme est retrouvée morte sur une aire d’autoroute, près d’Albertville, dans une mise en scène particulièrement choquante. Alice Pernelle, jeune gendarme fraîchement sortie de l’école, découvre la scène avec sa brigade. Cette première affaire d’une violence extrême la confronte rapidement à une enquête complexe, où chaque indice compte et où le meurtrier semble toujours avoir une longueur d’avance.netgalley

En parallèle, le récit suit Loulou, un routier qui traverse les frontières et mène, derrière une apparence ordinaire, une vie secrète terrifiante. Méthodique et organisé, il ne semble pas agir au hasard : il suit un plan précis et prépare déjà la suite. Tandis qu’Alice tente de comprendre la logique des crimes, le lecteur découvre peu à peu les deux faces de cette traque — l’enquête menée par les gendarmes et le quotidien glaçant du tueur.

Jacques Saussey alterne ces deux points de vue et installe une tension grandissante, notamment grâce aux routes et aux aires d’autoroute, lieux de passage où l’on peut croiser beaucoup de monde sans vraiment être vu. L’enquête d’Alice devient alors une course contre la montre : parviendra-t-elle à repérer le fil qui relie les crimes avant que Loulou ne frappe à nouveau ?

Avec Invisible, Jacques Saussey m’a embarqué dès les premières pages dans une enquête sombre et tendue. Le point de départ est glaçant, et l’alternance entre Alice Pernelle, qui tente de faire avancer l’enquête, et Loulou, dont on découvre peu à peu le quotidien, entretient efficacement le suspense. On sait qu’un drame se prépare, mais on ignore jusqu’où le tueur ira — et c’est ce qui m’a donné envie d’enchaîner les chapitres. D’autant plus que les chapitres sont tres court, ce qui incite davantage à tourner et tourner encore les pages, pour en apprendre encore plus. Un vrai regal.

La Cabane dans les arbres

Couverture du roman 'La Cabane dans les Arbres' de Vera Buck, montrant un paysage nocturne avec une cabane rouge entourée de sapins et un lac.

Auteur : Vera Buck
Titre : La cabane dans les arbres
Date de parution : 20 aout 2025 – edition Gallmeister
EAN13 : 9782351781548 – 453 pages

Femme souriante avec de longs cheveux blonds, portant un haut noir, assise sur des marches en béton.

Vera Buck est une écrivaine allemande née en 1986. Elle étudie le journalisme, l’écriture de scénarios de communication, la linguistique européenne et la transdisciplinarité des arts dans plusieurs pays, dont l’Allemagne, la France, l’Espagne, l’Italie, la Suisse et Hawaï. Pendant ses études, elle publie des nouvelles, des poèmes et des textes graphiques dans des revues littéraires et des anthologies. En 2011, elle obtient une bourse de la Fondation académique nationale allemande pour participer à l’académie d’été « Writing Science in Fiction » à St. Johann, en Italie. Elle parle cinq langues et vit en Suisse, où elle se consacre à l’écriture.

Son premier roman, Runa, paraît en 2015. Ce thriller psychologique, qui plonge dans les expérimentations médicales du XIXe siècle, est salué par la critique. Il est nommé pour le Friedrich-Glauser-Preis en 2016 et remporte le Reader Prize 2015 ainsi que le Skoutz Award 2016. Il est traduit en plusieurs langues, dont le néerlandais et le polonais.

Henrik et Nora partent pour des vacances idyllique avec Fynn, leur fils de cinq ans. Ils s’installent dans une petite maison isolée au coeur du Västernorrland suédois. Mais à peine arrivés, une imperceptible sensation d’oppression les étreint. À quelques kilomètres de là, Rosa, une jeune femme passionnée de botanique, découvre dans les bois le squelette d’un enfant vieux de plusieurs décennies. Puis Fynn disparaît subitement. Alors que ses parents remuent ciel et terre pour le retrouver, Rosa met à jour un terrible secret dissimulé au plus profond de la forêt. Y a-t-il un lien entre la disparition de Fynn et le petit cadavre ? Et qu’en est-il de la cabane dans le vieux frêne, depuis longtemps en ruines ? Serait-elle toujours habitée ?

Henrik, Nora et leur fils Fynn, âgé de cinq ans, s’installent pour quelques semaines dans une maison isolée au cœur d’une forêt suédoise. Henrik connaît bien cet endroit : il y a passé une partie de son enfance chez son grand-père. Mais son retour fait rapidement ressurgir des souvenirs troublants, notamment celui d’une mystérieuse cabane perchée dans les arbres.

La tranquillité de la famille ne dure pas. Alors qu’Henrik et Nora essaient de profiter de leur séjour, Fynn disparaît dans la forêt. Les recherches commencent, mais aucune trace du garçon n’est retrouvée. Henrik est particulièrement déstabilisé car certains détails de la disparition font écho à ce qu’il croit avoir vécu lorsqu’il était enfant.

En parallèle, le roman suit Rosa, une botaniste qui travaille dans cette même région. En étudiant la végétation de la forêt, elle fait une découverte macabre : les restes d’un enfant sont dissimulés sous la végétation. Cette découverte laisse penser qu’une disparition ancienne pourrait être liée aux événements actuels.

Une autre histoire, celle de Marla, vient progressivement compléter le puzzle. Son passé est lié à la fameuse cabane et à des événements particulièrement sombres qui se sont déroulés dans la forêt. À travers ses souvenirs, on comprend que cet endroit cache depuis longtemps des secrets que certains habitants cherchent à préserver.

Plus Henrik cherche à retrouver son fils, plus il remet en question ses propres souvenirs d’enfance. Ce qu’il croyait avoir oublié semble en réalité être au cœur du mystère. La frontière entre les souvenirs, les mensonges racontés aux enfants et les événements réellement vécus devient de plus en plus difficile à distinguer.

Le roman alterne donc plusieurs époques et plusieurs personnages. Petit à petit, les histoires de Henrik, Nora, Rosa et Marla se rejoignent, faisant apparaître un passé familial lourd, des disparitions anciennes et un secret lié à la cabane.

La Cabane dans les arbres est un thriller qui installe progressivement une atmosphère inquiétante et mystérieuse. J’ai particulièrement apprécié la façon dont Vera Buck fait se rejoindre les différentes histoires et les différents personnages au fil du récit. La forêt, la cabane et les souvenirs d’enfance créent une ambiance assez oppressante, tout en maintenant le suspense.

Expédition Dangereuse sur la Route du Diable

Auteur : Franck Thilliez alias Caleb Traskman
Titre : La route du diable
Date de parution  : 10 septembre 2026 – edition Fleuve edition
EAN13 : 9782265160170 – 288 pages

Taïga nord-américaine, été 2017. Abigaël se dirige enfin vers la fameuse route du Diable. Un an plus tôt, c’est sur cette voie isolée longue de 666 kilomètres que sa fille Iris et son petit-ami Mathis ont cessé de donner signe de vie. Accompagnée du père de Mathis et de deux influenceurs en quête de sensations fortes pour affoler les réseaux, elle se lance sur la route en vue d’accomplir le même trajet qu’eux, et d’obtenir des réponses.

Coupé du monde, sans possibilité de ravitaillement, le quatuor va vite devenir une proie de choix et découvrir que le surnom de la route n’est pas dû qu’à son kilométrage…

Un an auparavant, Iris et son compagnon Mathis ont disparu alors qu’ils voyageaient sur la Route du Diable, une piste isolée de 666 kilomètres située au cœur de la taïga nord-américaine.

Abigaël, la mère d’Iris, refuse de croire que l’affaire restera sans réponse. Elle décide de refaire le même trajet afin de comprendre ce qui est arrivé à sa fille. Elle est accompagnée de Jean-Bernard, le père de Mathis, ainsi que de deux influenceurs spécialisés dans le true crime, Dorian et Lily-Lou.

Le groupe s’engage dans une région presque coupée du monde, sans réseau téléphonique et sans véritable possibilité de ravitaillement. La route semble déjà dangereuse, mais ses voyageurs vont rapidement découvrir que son surnom ne fait pas seulement référence à sa longueur de 666 kilomètres. Leur expédition se transforme peu à peu en cauchemar, tandis que la menace se rapproche et que les certitudes disparaissent.

Du coté des personnages principaux :

C’est le personnage central du roman. Mère d’Iris, elle est dévastée par la disparition de sa fille, mais également animée par une forte détermination. Son besoin de vérité la pousse à affronter un environnement hostile et des dangers qu’elle ne maîtrise pas.

Abigaël représente le deuil, l’obstination et le refus de renoncer. Elle avance moins par goût de l’aventure que parce que l’incertitude lui est devenue insupportable.

Père de Mathis, il accompagne Abigaël dans l’espoir de retrouver une trace de son fils. Sa présence rappelle que la disparition touche deux familles et que cette expédition est aussi une tentative de comprendre ce qui est arrivé à Mathis.

Ces deux influenceurs spécialisés dans le true crime participent au voyage pour produire du contenu et attirer l’attention sur les réseaux sociaux. Leur présence introduit une critique de la recherche du sensationnel et de la transformation des drames réels en divertissement.

Ils incarnent une génération habituée à filmer les événements plutôt qu’à simplement les vivre.

Bien qu’ils soient absents au début de l’histoire, Iris et Mathis sont au cœur de l’intrigue. Leur disparition constitue le mystère initial et motive le voyage d’Abigaël et de Jean-Bernard.

Le roman s’intéresse à la douleur des proches confrontés à une disparition inexpliquée. Pour Abigaël, ne pas savoir est presque plus difficile que d’affronter une vérité terrible.

La Route du Diable est un espace éloigné de toute civilisation. L’absence de réseau, de secours et de ravitaillement transforme l’environnement en piège. Personnellement je sais pas si j’aurais osé m’y aventuré sachant que je suis pas garanti qu’un retour soit possible vu que la seule station est a plus de 600 km du lieu de départ, donc de toute civilisation. D’autant plus quand on sait comment Abigaël et ses amis sont accueillis par les proprios de la station.

À mesure que l’histoire progresse, le récit s’éloigne du simple thriller réaliste. Des éléments liés aux visions, aux hallucinations et aux temporalités apparaissent. Franck Thilliez explore ainsi une dimension plus fantastique, inhabituelle dans ses romans signés de son propre nom.

Naufragé de l’ombre

Auteur : Solène Coué
Titre : Naufragé de l’ombre
Date de parution  : 24 septembre 2024 – Noir edition
EAN13 : 9791094757666 – 262 pages

À Nantes, au petit matin, un corps est découvert sur une pierre tombale. L’affaire est apparemment simple pour la Capitaine Le Couderc appelée sur les lieux, mais elle se complique très vite. Le témoin sur place n’est pas celui qui prétend être, l’enquête dans la vie de la victime soulève plus de questions que de réponses… Aucun indice n’étant concluant, la capitaine Le Couderc comprend que cette investigation sera plus ardue que prévu.

De plus, déjà rendue irascible par une rupture affective, elle va devoir faire équipe avec Victoire Fronsac, une généalogiste croisée sur une précédente affaire avec qui les relations sont tendues.

Une histoire trépidante qui emportera le lecteur entre Nantes et la baie de Bourgneuf sur les traces de secrets bien gardés au fil des génération

Il s’agit du deuxième polar de Solène Coué, publié fin 2024 chez Noir’édition, et se déroule entre Nantes et la baie de Bourgneuf.

L’histoire démarre par la découverte d’un corps sur une pierre tombale, un matin, dans un cimetière de Nantes. L’enquête est confiée à la capitaine Le Couderc, pour qui l’affaire semble d’abord simple, mais qui se complique très vite lorsqu’elle découvre que le témoin présent sur les lieux n’est pas celui qu’il prétend être. Plus elle creuse dans le passé de la victime, plus les questions s’accumulent sans réponses claires.

Pour corser le tout, la capitaine — rendue irascible par une rupture affective — doit faire équipe avec Victoire Fronsac, une généalogiste qu’elle a déjà croisée sur une précédente enquête et avec qui le courant ne passe pas franchement.

L’intrigue s’appuie sur des faits réels, notamment l’histoire du Lancastria, un paquebot transatlantique bombardé en juin 1940 alors qu’il tentait d’évacuer des soldats britanniques à la sortie de l’estuaire de Saint-Nazaire — un drame historique qui infuse toute l’enquête. L’auteure, passionnée par les monuments historiques et les légendes régionales, tisse également dans le récit plusieurs lieux emblématiques du coin (cimetière de la Bouteillerie, lanterne des morts des Moutiers-en-Retz, port du Collet…)

C’est un polar régional plutôt centré sur les secrets de famille et la psychologie des personnages que sur l’action pure.

J’ai eu la chance de pouvoir emprunter un exemplaire qui a été dédicacé par l’autrice pour les lecteurs de la bibliothèque. Il s’agit d’une autrice locale car native de Nantes, aussi il est normal de retrouver beaucoup d’éléments réels liés à la ville de Nantes et de Pornic.

C’est une lecture ni trop longue, ni trop courte et qui se lit très facilement. Je vous recommande cet autrice.

Les disparus de shangai

Auteur : Peter May
Titre : Les disparus de shanghai
Date de parution : 1er janvier 2007 – edition France Loisirs
EAN13 : 9782298003208

Le nouveau roman passionnant de Peter May sur la Chine réunit pour la troisième fois le détective pékinois Li Yan et la pathologiste américaine Margaret Campbell.
Lorsque les corps mutilés et démembrés de dix-huit femmes sont découverts dans une fosse commune à Shanghai, Li est envoyé pour établir si les cadavres sont liés à un meurtre non résolu à Pékin, et il découvre le catalogue de meurtres le plus horrible jamais découvert dans l’Empire du Milieu. Une fois de plus, Margaret n’est pas sûre de sa relation changeante avec Li et si elle menacera leur collaboration professionnelle. Après avoir vécu le chagrin d’enterrer son père, elle arrive à Shanghai pour trouver tout partenariat avec Li menacé par une autre femme nommée Mei-Ling. Née l’année du Tigre, Mei-Ling semble avoir ses griffes fermement fixées dans Li. Comment Margaret, un simple « diable étranger », peut-elle rivaliser avec Mei-Ling, la chef adjointe de la brigade des crimes graves de Shanghai ? Confrontés à la macabre proposition selon laquelle les femmes assassinées ont été soumises à des autopsies « en direct », les trois se rendent vite compte qu’ils traquent un monstre aux capacités inhumaines. Plus ils se rapprochent de ce tueur impitoyable de sang-froid, plus ils se rapprochent de la réalisation de leurs propres cauchemars personnels. Peter May combine un suspense palpitant et une image brillamment évoquée de la Chine moderne pour créer un thriller imparable.

L’histoire commence avec Li Yan, inspecteur de la police de Pékin, qui se retrouve confronté à une affaire particulièrement troublante : plusieurs cadavres sont retrouvés dans des circonstances qui semblent liées, mais l’identité des victimes et surtout le mobile du ou des meurtriers restent mystérieux.

L’enquête prend rapidement une dimension plus complexe lorsqu’on découvre que les victimes pourraient avoir un lien avec des événements anciens et avec une période particulièrement sombre de l’histoire chinoise. Li Yan doit alors remonter dans le passé pour comprendre ce qui relie ces personnes. Et comme souvent chez Peter May, ce qui semble être une simple enquête criminelle devient progressivement une histoire beaucoup plus personnelle.

Au fil de l’enquête, Li Yan découvre que les meurtres ne sont absolument pas le fruit du hasard. Quelqu’un cherche à faire disparaître les traces d’une histoire ancienne, et les victimes semblent avoir été choisies parce qu’elles détenaient — directement ou indirectement — des informations compromettantes.L’enquête conduit notamment vers les conséquences de la Révolution culturelle chinoise, avec des traumatismes et des secrets qui ont été soigneusement enfouis pendant des décennies.

Et le plus intéressant, c’est que les coupables ne sont pas forcément ceux que l’on pourrait soupçonner au départ

J’ai parfois été un peu perdu avec le nom des personnages, cela dit cela n’en reste pas moins un bon roman. J’ai passé un bon moment dans le monde chinois et fait la decouverte du coté sombre de shanghai.

Jules Verne & le secret de la tour Eiffel

Auteur : Céline Ghys
Titre : Jules Verne & le secret de la tour eiffel
Date de parution prévisionnelle : 29 avril 2026 – edition Fayard
EAN13 : 9782213734910 – 320 pages

Céline Ghys est professeure de Lettres et d’Histoire, diplômée de l’Université du Maine, et membre du collectif Les Louves du Polar. Après deux romans à fond médiéval, puis un cosy crime contemporain, elle a franchi un cap décisif en 2024 en s’attaquant à un nouveau terrain : le XIXe siècle vernien. Un choix qui allait se révéler particulièrement heureux.

C’est avec « Jules Verne contre Nemo » (Fayard, 2024) qu’elle pose les bases de sa série : Amiens, 1882, un tueur en série qui signe ses crimes du nom du célèbre capitaine des abysses, et Jules Verne contraint de participer malgré lui à l’enquête. Le roman est accueilli avec enthousiasme par la critique et les lecteurs. Il obtient le prix Noir Soeurs en 2024, est finaliste des prix Coquelicot Noir de Nemours et Iris Noir de Bruxelles, et reçoit le coup de cœur de Gérard Collard ainsi que celui de la FNAC. Le Parisien et Télé Star saluent en elle « la nouvelle reine du polar historique ».

Paris, 1887.
Chantier de la tour Eiffel.
Les meurtres se multiplient et des silhouettes inquiétantes hantent le site lors de rituels macabres. Jules Verne, l’illustre romancier, va devoir affronter l’impensable aux côtés de Valentine Eiffel, prête à tout pour protéger son père, et de Félix Ebelmen, jeune médecin légiste aussi brillant qu’obstiné. Dans une capitale déchirée entre progrès scientifique et obscurantisme, le trio parviendra-t-il à percer le secret de la tour Eiffel ?
Jules Verne comme vous ne l’avez jamais lu ! Quand deux monuments se rencontrent…
Céline Ghys est membre du collectif « Les Louves du polar ». Jules Verne et le secret de la tour Eiffel vous entraînera dans une enquête sombre et haletante, au coeur d’une époque où les maux de notre société étaient déjà en germe.
« Une nouvelle grande du polar historique ! » Gérard Collard – Sud Radio
« La reine du polar historique » Télé Star et Le Parisien – Aujourd’hui en France

Paris en 1887, alors que la future tour Eiffel est encore en chantier. Des morts inquiétantes et d’étranges cérémonies semblent menacer le projet de Gustave Eiffel.

Jules Verne se retrouve entraîné dans l’enquête avec Valentine Eiffel, déterminée à protéger son père, et Félix Ebelmen, un jeune médecin légiste particulièrement observateur. Ensemble, ils évoluent dans un Paris partagé entre fascination pour le progrès, croyances obscures et rivalités autour de ce monument hors norme.hachette+1

Le livre mêle enquête, ambiance sombre, personnages historiques réinventés et une pointe de mystere

Le roman est tres bien concu et il m’a permis d’en apprendre beaucoup sur ce paris du 19e siecle, mais c’est aussi grace a ce roman que j’ai appris que jules verne a eu des problemes pour se deplacer durant une bonne partie de sa vie. Faisant suite à une blessure par balle à la jambe, survenue le 9 mars 1886.

Ce jour-là, alors qu’il rentrait chez lui à Amiens, son neveu Gaston Verne, âgé de 26 ans et souffrant de troubles mentaux, lui a tiré deux coups de revolver. La première balle l’a manqué, mais la seconde l’a atteint à la jambe.

Je citerais une 2eme anecdote mais après j’arrête pour ne pas trop gâcher votre plaisir de lecture. Si je n’avais pas lu ce roman, je ne suis pas sure que j’aurais su que le site sur lequel a été érigée la tour Eiffel, est un charnier à ciel ouvert, dont même Gustave Eiffel, n’était peut-être pas informé.

Ce roman m’a permis de faire connaissance avec l’autrice, que je ne connaissais pas auparavant. Je decouvre qu’elle a ecrit plusieurs roman historique de l’epoque de jules Verne. C’est une periode qui merite je pense , qu’on s’y interesse.

Je conclurais en disant que l’autrice fait partie de l’équipe des louves du polar et ce n’est peut-être pas pour rien. Apres je dis ça…..

C’est lundi, que lisez-vous ?

C’est lundi que lisez-vous » est un rendez-vous créé par Mallou et s’inspire du It’s Monday, What are you reading ? par One Person’s Journey Through a World of Books. il a ensuite été repris par Les paravers de Millina.

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

La fabrique du mal

Auteur : Angelina Delcroix
Titre : La fabrique du mal
Date de parution prévisionnelle : 13 mai 2026 – edition Michel laffon
EAN13 : 9782749964003 – 456 pages

Angélina Delcroix est une romancière française, née en 1978 à Luçon
Elle possède une licence de génétique et a fait des études en psychothérapie, et en criminologie à l’école de gendarmerie. Elle est psycho-praticienne en Vendée

Son premier roman, « Ne la réveillez pas » paraît en 2017 aux Éditions Nouvelles Plumes, dans lequel l’auteure crée le personnage de Joy Morel, adjudante à la brigade de recherches de Meaux. Ce premier volet est suivi par « Si je serais grande » en 2018, « Un peu, beaucoup, jusqu’à la mort en 2019 et « L’île des damnés » en 2021.

En 2020, Angélina publie un one-shot, « Synopsix » dans lequel elle met en scène Jessie Maure, elle aussi auteure de thrillers qui s’intéresse à des affaires non résolues.

Passionnée par la psychiatrie criminelle, Angélina Delcroix tente d’amener le lecteur avec elle dans les recoins les plus sombres de l’esprit humain.

Mariée, elle est mère de deux enfants

Le nouveau thriller événement d’Angélina Delcroix après le best-seller Mémoires d’un expert psychiatre.

À quinze ans, on devrait encore être un enfant.
Pas un tueur.

Un thriller glaçant et contemporain

J’avais du tomer sur ce roman au travers des reseaux sociaux mais je n’avais pas encore pris le temps de me le procurer. Je l’ai acheté il y a environ 3 semaines et je dois dire que c’etait un peu sur un coup de tete, bon comme d’habitude la couverture a un peu aidé à faire mon choix, car on ne peu pas vraiment dire que le resumé du livre aide à ouvrir le roman.

L’histoire se déroule à Marseille, au moment de la rentrée scolaire. Dans certains quartiers, plusieurs adolescents commencent à disparaître ou à s’éloigner de leur entourage.Ces absences inquiètent les éducateurs de prévention, qui connaissent bien les difficultés de ces jeunes.

Anders, un éducateur expérimenté, s’intéresse particulièrement au cas d’Oscan Daoud.
Oscan est un garçon de quinze ans, plutôt solitaire et fragile. Il passe beaucoup de temps enfermé dans sa chambre à jouer en ligne.
Il semble souffrir d’un manque d’attention et de repères dans sa vie quotidienne.
Sa mère travaille beaucoup et ne parvient pas toujours à comprendre ce que traverse son fils. Oscan devient progressivement plus secret et plus difficile à suivre. Il ne fait pas sa rentrée scolaire, ce qui alerte Anders.
L’éducateur refuse de considérer cette absence comme une simple fugue ou une crise d’adolescence.
Il pense qu’un élément extérieur pourrait exercer une influence sur le jeune garçon. Peu après, Oscan accepte un rendez-vous avec une personne qu’il ne connaît pas réellement.

À la suite de cette rencontre, il disparaît à son tour.
Cette disparition rappelle à Anders celle de Djibril, un autre adolescent introuvable depuis plusieurs mois.
En parallèle, des corps de mineurs sont retrouvés dans des circonstances particulièrement inquiétantes.
L’un d’eux avait été suivi par l’association où travaille Anders.

L’éducateur comprend alors que plusieurs affaires pourraient être liées.
Il soupçonne l’existence d’une organisation qui recrute des adolescents vulnérables.
Ces jeunes seraient attirés par l’argent facile, la reconnaissance ou la promesse d’une autre vie.
Les recruteurs profitent de leur isolement et de leurs difficultés familiales.

Les réseaux sociaux, les jeux en ligne et les messageries deviennent des moyens d’approcher les adolescents.
Anders tente d’alerter ses collègues et les autorités.
Pourtant, il se heurte au manque de preuves et à la complexité de la situation.

Une psychocriminologue, Ariane, est appelée pour aider à comprendre le profil des responsables. Elle cherche ce qui peut relier les disparitions, les violences et les différents suspects. Mais aucun lien évident ne se dessine immédiatement.
Au fil de l’enquête, la pression augmente et de nouveaux dangers apparaissent.Avec ce roman on plonge directement en plein coeur du monde des narcotrafiquants dans la banlieue de Marseille. On a vraiment l’impression d’être acteur et de vivre l’action comme si on y était. Le roman va traiter en profondeur des « shooters » (des tueurs a gages recrutés par les narcotrafiquants).

Quand j’ai terminé ce roman , j’ai senti une grosse frayeur, car ce roman traite tout de même d’un fait de société bien réel, que beaucoup de familles doivent affronter, avec peine et difficultés. Se dire que son enfant qu’on cherche partout est peut-être un shooter qui a intégré ces groupes de narcotrafiquants est dure à accepter.

J’ai trouvé ce roman particulièrement bien construit. Il parle d’un fait de société bien réel, ce qui fait qu’on à du mal a décrocher. Pour ma part je l’ai lu en 2 jours. Je ne connaissais pas l’autrice, même si certains titres ne me sont pas inconnu et que j’aurais surement plaisir à lire. Nul doute que vous aussi vous serez emballé par la lecture de ce roman. Je vous le conseille fortement, mais attention tout de même, car il mérité par certains passages d’avoir les nerfs solides.

Je le recommande qu’a partir de 16 ans.

L’homme sans coeur

Auteur : Camilla Grebe & Asa Träff
Titre : L’homme sans coeur
Date de parution prévisionnelle : 2 septembre 2026 – edition le livre de poche
EAN13 : 9782253244981

Par une chaude journée d’été, Miguel Alemany découvre son compagnon, Jussi Ståhl, sauvagement assassiné à son domicile. Jussi, antiquaire et personnalité médiatique, a été abattu à bout portant et son cœur a été arraché de sa poitrine. Ce qui aurait pu ressembler à un acte de folie isolé prend rapidement une tournure bien plus inquiétante lorsque d’autres meurtres brutaux visant des hommes secouent la capitale suédoise. Leur orientation sexuelle semble constituer le dénominateur commun. S’agit-il réellement de crimes motivés par la haine, ou la vérité trouve-t-elle ses racines dans le passé des victimes ? 

Alors que la psychologue Siri Bergman vient d’obtenir un poste au sein de la cellule de profilage criminel de la police de Stockholm, elle se retrouve au cœur de l’enquête sur ces meurtres brutaux. 

Mon dernier roman de l’auteur remonte à mars 2023 j’avais eu beaucoup de mal a m’y faire ( pour ceux qui veulent tout de même savoir de quoi il s’agit l’enigme de la stuga ) . Je dois dire que celui-ci était beaucoup plus simple a comprendre et ce qui m’a surprit c’est qu’on ne cherche pas midi à quatorze heures avant de découvrir un corps. On baigne dans le sang des les premières pages et c’est vraiment ça qui me plais dans un thriller. Attention, ça ne veut en aucun dire que l’auteur cherche a bâcler l’introduction car après s’ensuit toute une étape d’enquête, de recherche d’indices.

Les auteurs vont nous faire découvrir différents thèmes, a commencer par l’homosexualité, et ce qui m’a un peu perturbé c’est qu’on faire passer l’homosexuel pour le méchant, celui qui ne devrait pas exister, tout simplement parce qu’on n’est pas du meme « bord ».

Très vite, les meurtres s’enchaînent et l’enquête semble pietiner. Un enfant de 4 ans fait egalement parti des victimes. Siri est en charge de l’enquete mais semble un peu démunie et tres vite sa hierarchie va vite lui faire comprendre qu’il va falloir des resultats si elle veut conserver l’enquete.

J’ai bien aimé cet épisode même si je n’avais pas lu les trois précédents, ce qui je pense ne perturbe en rien la compréhension de ce roman. Pour ce roman j’ai fait une chose que je ne fait jamais durant mes lectures mais que je pense faire plus souvent, notamment pour les romans scandinave : utiliser google pour pouvoir repérer les différents lieux mentionnés par l’auteur. Ça peut permettre de comprendre mieux la psychologie des personnages.

Que dire de plus que je n’ai pas déjà évoqué ? Un très bon roman a quatre mains, agréablement bien mené. La fin reste inattendue mais lorsqu’on s’imagine la scène, la fin était presque prévisible.

Encore des auteurs dont il faut se souvenir. Quel plaisirs de lire ce type de roman tout en faisant la découverte de ces paysages nordique.

La fille du serial killer

Auteur : Alice Hunter
Titre : La fille du serial killer
Date de parution : 4 juin 2026 – Edition L’archipel
EAN13 : 9782809853070

Après le succès de La Femme du serial killer (plus de 25 000 exemplaires vendus en France et des critiques enthousiastes), le nouveau thriller domestique d’Alice Hunter met en scène la fille d’un serial killer. Jenny est devenue Jane pour fuir l’ombre de son père. Aujourd’hui, alors qu’une jeune femme a disparu, son comportement étrange intrigue les enquêteurs…
Après le succès de La Femme du serial killer, le nouveau thriller domestique d’Alice Hunter… Le best-seller de l’année 2026.
Pour fuir l’ombre d’un père tristement célèbre, Jane a changé d’identité. Aujourd’hui, elle s’appelle Jenny, elle est vétérinaire et vit avec son mari Mark et leurs deux enfants dans un paisible village du Devon.
Un matin, elle reprend connaissance allongée sur le sol de sa cuisine, les ongles couverts de terre. Et aucun souvenir de ce qui a bien pu se passer… Un peu plus tard, elle apprend qu’une jeune femme a disparu la veille au soir.
Jenny connaissait cette femme. Elle avait même de bonnes raisons de lui en vouloir… Les gènes meurtriers de son père se seraient-ils réveillés ?
Après le succès de La Femme du serial killer, Alice Hunter signe un nouveau thriller domestique tout aussi machiavélique, aux twists glaçants. Qui ment ? Qui manipule qui ?

Ayant adoré le premier volet, je n’avais aucun doute pour la lecture de ce 2e tome. La preuve en est, roman commencé hier soir ( a peine 1-2 chapitres) et terminé en fin d’après-midi. Une fois commencé, on est vite prit dans le suspense et on veux connaitre l’issu finale.

l’intrigue : on reprend l’une des thematiques du tome 1, la maitresse du pere de Jane. Elle a disparu depuis pres d’une semaine et tout le monde au village ne parle que de ca. Jane, qui sens le vent tourner, se doute bien que la police va pas tarder a faire le rapprochement avec son pere, pour autant qu’il soit derrière les barreaux. Elle finit par etre suspectée et placée en garde a vue. Mark quant a lui commence a douter de la sincerité de Jane, elle pense qu’elle ne lui dit pas touche, alors que lui meme n’est pas tout blanc non plus dans l’histoire.

Entre animaux morts déposés devant chez elle, crises de somnambulisme et trous de mémoire, Jenny commence à douter de sa santé mentale et de sa propre innocence.

L’auteur arrive parfaitement a jouer avec les nerfs du lecteur. Alors qu’on pensait avoir trouver le responsable de toute cette mascarade, tout retombe. Et oui, même les personnes les plus innocentes au premier regards peuvent cacher de sombres secrets.

L’issu finale m’a interloqué. Si vous pensez à un happy-end vous allez déchanté, mais chuttt !!! je ne veux pas gâcher votre plaisir. toujours est-il qu’au vu du peu de temps que j’ai mis à le lire, je peux vous dire que j’ai adoré.

Bonne lecture à vous. On se retrouve l’année prochaine pour le tome 3 ( aucune date officielle pour le moment) avec la soeur du serial killer

La conjuration de Tokyo

Auteur : Cédric Bannel
Titre : La conjuration de Tokyo
Date de parution : 13 mai 2026 – XO édition
EAN13 : 9782386930416

Cédric Bannel dit « CK Bannel » est un entrepreneur, écrivain et sportif français né le 26 décembre 1966 à Casablanca.
Finaliste du prix de maisons de la presse en 2011 pour « l’homme de Kaboul » Il a obtenu le Grand prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points 2017 (décerné en avril 2018) pour son roman BAAD devenant le premier auteur français depuis 2011 à recevoir ce prix.

Un thriller haletant porté par des héroïnes inoubliables.

À Tokyo, un haut fonctionnaire international et sa femme sont assassinés. De la cocaïne est retrouvée à leur domicile. La police conclut à des meurtres crapuleux.

Kido, elle, n’y croit pas. Avec ses cheveux bleus et sa volonté de fer, l’enquêtrice – qui traque à l’ONU les délinquants financiers – soupçonne une conjuration machiavélique. D’autant que se profile l’ombre du Chat qui tranche, un mystérieux tueur, insaisissable. Pour qui travaille-t-il ?

Dans sa quête de vérité, Kido s’appuie sur sa mère, Sanae, qui connaît tous les bas-fonds de la ville, et sur l’étonnante Madame Satomi, bras droit d’un yakusa. Elle peut aussi compter sur Masaki, champion de sumo légendaire.

Le quatuor a cinq jours, pas un de plus, pour faire dérailler une mécanique implacable.

Une plongée fascinante dans les arcanes du pays du Soleil-levant.

Je crois qu’en ce moment je suis dans ma phase roman asiatique car meme si celui-ci est le premier, je suis en ce moment en train de lire un 2e plutot tourni pays du soleil levant. Je dois dire que c’esy pas pour me deplaire. Petit bemol tout de meme pour les nombreux termes pour lesquels j’ai du m’armer de mon petit dico internet, mais bon c’était à prevoir.

On plonge dans l’univers de Cedric Bannel, qui, au passage, je ne connaissais pas. Il nous fait decouvrir la culture japonaise et l’archipel Nippon. Une intrigue savamment orchestrée qui casse les codes du thriller en associant un quatuor féminin épatant pour nous plonger dans la culture nippone et mener sa guerre contre le crime organisé, entre corruption et réseaux d’influence. 

Tout commence par le meurtre brutal d’un haut fonctionnaire international et de son épouse. La présence de cocaïne sur les lieux pousse rapidement la police à conclure à un crime crapuleux. Mais Kido, enquêtrice spécialisée dans la traque des délits financiers à l’ONU, refuse cette version trop simple.

Kido apparaît immédiatement comme une héroïne forte et singulière. Avec ses cheveux bleus, son tempérament inflexible et sa détermination obsessionnelle, elle mène une investigation qui va progressivement révéler une machination beaucoup plus vaste.

Sanae tendit un bol rempli à sa fille. Elle avait écouté le déroulé de ses aventures en silence, ce qui n’était pas courant chez elle.

  • Il faut que tu manges !

Sanae appliquait le régime d’Okinawa, qui consiste à utiliser le même bol pour se nourrir, à le remplir de choses différentes tous les jours, sans jamais dépasser cette quantité. Seuls les légumes étaient admis en sus. Cette méthode permettait de contrôler naturellement le volume de nourriture, le nombre de calories, et de conserver ainsi un poids stable, quels que soient son âge ou sa taille. Tout le monde au Japon savait que l’île d’Okinawa comportait la plus forte proportion de centenaires au monde.

Vous l’aurez compris, Kido possède donc tous les attributs d’une Wonder Woman. La force, l’intelligence et l’opiniâtreté. On lui demande de lâcher l’affaire mais la jeune femme a des petits soucis avec l’autorité. Alors, elle creuse, aidée dans cette enquête par sa mère, Sanae, qui elle-même, a gardé des liens avec l’un des Yakuzas les plus célèbres et dangereux de Tokyo

Un thriller qui m’avait interpelé lorsque je l’ai vu sur les etals de cultura, on peut dire que c’est surtout la couverture qui m’a donné envie. Je l’avais commencé il y a un petit moment mais j’avais du stopper par l’arrivée d’un service presse ( chronique a rendre sous un mois) mais lorsque je l’ai repris, je ne l’ai plus laché. Un vrai page turner !

La librairie des livres interdits : Un roman de Marc Levy

Auteur : Marc Levy
Titre : La librairie des livres interdits
Date de parution : 19 novembre 2024– édition Robert Laffont | Versilio
EAN13 : 9782221243619

Marc Levy, né le 16 octobre 1961 à Boulogne-Billancourt (Seine), est un écrivain français, surtout connu comme romancier.

Il devient célèbre dès son premier roman, Et si c’était vrai…, paru en 2000 et adapté au cinéma en 2005.
après l’immense succès de son premier roman Et si c’était vrai aux Éditions Robert Laffont, Marc Levy démissionne à 38 ans de son cabinet d’architecture et part habiter à Londres pour se consacrer exclusivement à l’écriture. L’ouvrage est traduit dans une quarantaine de langues, publié dans 32 pays et se vend à cinq millions d’exemplaires, restant classé durant deux ans sur les listes de meilleures ventes.
Depuis janvier 2017, Marc Levy propose à McDonald’s des histoires qui sont illustrées dans les menus Happy Meals. Elles contiennent les aventures de quatre enfants qui retournent dans le passé grâce à la magie, évoquant des faits historiques, comme l’envol de la montgolfière ou expliquant des expressions françaises.

Tous les héros ne portent pas de cape.
Certains ont des livres.

Mitch, libraire passionné, est arrêté un matin pour un crime impensable : il a transgressé la loi en vendant des livres interdits.

Après cinq années de prison, il n’a qu’un désir, retrouver sa liberté et sa librairie. Mais le destin en décide autrement. Le même jour, Mitch croise le procureur qui l’a fait condamner et rencontre Anna, une jeune chef qui pourrait bien être la femme de sa vie.

Que faire quand on est pris entre une irrépressible envie de vengeance et une irrésistible envie d’aimer ? Peut-on rêver d’un avenir sans s’être acquitté du passé ?

Une comédie brillante et engagée qui donne le goût de lire et d’aimer.

Aimer. Résister. Vivre.

J’ai toujours hésité à lire ce genre de roman et entre autre ceux de Marc Levy, considérant que ce genre de littérature était destiné à un autre public. Pour autant j’avais besoin de sortir de ma zone de confort et il m’était nécessaire de lire un peu autre chose, tout en découvrant un nouvel auteur Du coup je me suis laissé prendre au jeu et je dois dire que c’est pas pour me déplaire. Ma lecture fut agréable et facile à lire.

J’ai lu La librairie des livres interdits en quelques jours à peine, impossible de le lâcher une fois plongée dans l’histoire. Pour traiter d’un sujet délicat, Marc Levy a choisi un cadre logique, une librairie, et des personnages assez ordinaires. Ici on sens bien que la vengeance est omnipresente mais aussi un peu d’amour et de romance.
Ce qui m’a particulierement attiré c’est cet esprit de vengence, vengeance envers un gouvernement qui ne cherche qu’a interdire des livres jugé offusquant, contre nature ou toute autre raison tout aussi farfelues. On pourrait resumer par la stupidité de certaines lois dont celle qui dans plusieurs états comme le Texas, la Floride, le Missouri, l’Utah, la Caroline du Sud, et encore d’autres, existe réellement. A la reflexion, on serait en droit de se demander comment on reagirait si de telles lois existaient aujourd’hu dans nos contrées.
On retrouve un libraire passionné et une jeune femme passionnée de cuisine. Leur vécu n’est pas ordinaire, leur rencontre non plus….

Je dos dire qu’on est ici face à une histoire touchante mais l’issue finale me laisse un gout amer. Je parle de la raison qui a amené notre libraire par la case prison.
Je pense que ce livre nous laisse avec une morale sr laquelle on peut réfléchir : Peut-on vraiment laisser le gouvernement décider si un livre doit être interdit ou après tout le lecteur ne serait-il pas décideur du devenir du livre et de sa réputation ? maintenant méditez !!

Suspense au Cottage : Un Roman d’Alice Hunter

Auteur : Alice Hunter
Titre : La femme du serial killer
Date de parution : 4 juin 2026 – édition L’archipel suspense
EAN13 : 9782809850864

Après des études de psychologie, Alice Hunter a travaillé en prison au sein d’une équipe chargée de la réinsertion des détenus, dont certains condamnés pour des crimes violents. Elle se nourrit aujourd’hui de cette expérience pour brosser des personnages plus vrais que nature.
Dans La Fille du serial killer, (L’Archipel, 2026) Alice met de nouveau en scène une jeune femme dont l’un des proches est un tueur en série. Et une fois de plus elle déploie ses talents de manipulatrice pour le plus grand bonheur de ses lecteurs.
Elle est l’autrice de six romans traduits dans sept pays. Le premier, La Femme du serial killer (L’Archipel, 2025), adapté en série par Paramount+, a conquis plus d’un demi-million de lecteurs dans le monde. 

Un cottage charmant. Un jeune couple adorable. Et bientôt, une suspicion de meurtre. Lui est suspect. Mais est-elle innocente?

Il y a deux ans, Beth et Tom Hardcastle tombaient amoureux d’un joli cottage au toit de chaume et décidaient de quitter Londres pour s’installer à la campagne.
Depuis, Tom fait chaque jour le trajet en train pour aller travailler à la City, tandis que Beth tient le coffee-shop qu’elle a ouvert dans le village et s’occupe de Poppy, leur fillette de trois ans.
Beth et Tom forment un couple idéal, qu’envient leurs voisins et amis. Jusqu’à ce jour où deux policiers viennent sonner à leur porte..

Il s’agit d’un roman que j’ai emprunté à ma bibliothèque et qui m’a été recommandé par une des personnes de l’équipe de la bibliothèque (dont je fait parti). Au départ je suis resté un peu septique, faut dire que la couverture ne m’emballait pas plus que ça mais je l’ai tout de même pris. Apres s’il me plaisait pas j’aurais fait comme il m’arrive de faire, j’aurais stoppé ma lecture pour passer à autre chose. Ici ce n’a pas été le cas. Au point qu’une fois commencé j’ai beaucoup de mal à le lâcher.

Passons à l’histoire. La première chose qui m’a énormément surprise c’est qu’ici on ne s’embête pas de fioritures, on passe directement dans le vif du sujet. Je dois dire qu’il y a très peu d’introduction. Tout ce qu’on sait c(est que la femme, Beth, tient u coffee-shop tandis que son mari, Tom Hardcastle, travaille dans une banque à la city. A partir de là, Beth voit débarquer a son domicile, 2 policiers, qui vont demander a voir son mari pour lui poser « quelques questions ». A partir de ce moment la tout va s’enchaîner et Beth va commencer a en savoir plus tout d’abord auprès des flics mais ils vont rester silencieux, tout autant que son mari.

Tout ce que Beth saura c’est que c’etait une prise de renseignement au sujet de l’ancienne compagne de Tom.

On baigne ici vraiment dans le suspense insoutenable, on se mets dans la peau de Beth, on aimerais en savoir plus. Tous ces mystères incitent le lecteur à tourner les pages de plus en plus vite. Au fils des chapitres le mystère s’épaissit et on ne sait plus si on doit se mettre du coté de Beth ou plutôt du coté de Tom. Tom est-il aussi blanc qu’il n’y parait ?

Une très belle découverte. Je ne connaissais pas l’auteure mais je suis impatient de récupérer le 2eme volet ( une bénévole de la bibliothèque qui l’a emprunté pour son mari). Si vous hésitez encore je vous invite fortement a le découvrir, si vous avez aimé la femme de ménage, il est fort à parier que vous aimiez celui-ci Certes le début est assez difficile pour entrer dans le livre mais une fois dedans on ne peut plus le lâcher.

L’amante de mon mari : Secrets et trahisons

Auteur : Jess Ryder
Titre : L’amante de mon mari
Date de parution : 10 aout 2026 – edition Bookouture
EAN13 : 9781805509318

Une épouse. Une maîtresse. Une semaine sans échappatoire…
Mon mari m’a trompée. J’ai besoin de m’éloigner de tout ça, avec mes copines du club de nage en eau vive. Elles ont été ma bouée de sauvetage ces derniers mois. Mais sur le chemin vers l’Écosse, mon mari m’appelle pour me faire une confession choquante. Sa maîtresse est du voyage. Il refuse de me dire laquelle de mes amies c’est, il me supplie juste de rentrer à la maison.

Je ne connaissais pas, jusque-là, cet auteure, ècrivaine et scénariste pour la télévision, et qui a publié de nombreux thrillers psychologiques devenus des best-sellers en Grande-Bretagne.

On fait la connaissance de Sophie, qui après avoir découvert l’infidélité de son mari ravagé. Histoire de décompresser et de faire un break dans son couple, elle décide de monter un club de nage en eaux vives. Assez rapidement elle noue des liens solides avec 4 autres femmes adepte comme elle de la nage : Fern, Keira, Elise et Ariel. C’est ainsi qu’elle conviennent ensemble de s’offrir une semaine de déconnexion dans un chalet isolé, au coeur des paysages écossais, complètement coupé du monde : pas d’internet, pas de téléphone et loin de toute civilisation.
Alors qu’elle sont sur la route de leur future villégiature, son mari l’appelle et décide de lui avouer que l’une des membres de son club de nage est en faite sa maîtresse mais sans lui dire de qui il s’agit, soit disant pour ne pas lui gâcher sa semaine de retraite en pleine nature. De la, Sophie va stresser à se demander de qui il peu bien s’agir, qui est l’intrus du groupe ?

Laquelle de ses amies lui a menti tout ce temps ? Et surtout, pourquoi avoir accepté de partir une semaine enfermée avec elle ?

Je dois avouer que dès le départ, j’étais sceptique sur le fait que j’allais aimé ce roman mais finalement le suspense est monté crescendo et ce roman a fait son oeuvre.

Dès la révélation du mari, une tension s’installe et il devient impossible de ne pas chercher, nous aussi, laquelle des quatre femmes cache la vérité. L’autrice joue habilement avec nos soupçons et réussit à nous faire douter de tout le monde. Jess Ryder maîtrise l’art de installer une tension sourde, presque insidieuse, qui s’infiltre dans chaque scène.

Sans Passer par la Case Départ : Un Thriller Captivant

Auteur : Camilla Läckberg
Titre : Sans passer par la case départ
Date de parution : 6 avril 2021 – edition Actes sud
EAN13 : 9782330155674

Skurusundet, détroit huppé dans l’archipel de Stockholm, réveillon de la Saint-Sylvestre. Quatre jeunes sont réunis pour fêter la nouvelle année. Pour braver l’ennui, ils décident de jouer au Monopoly. Mais ils ne sont plus des enfants : il faut pimenter les règles et les enjeux. La partie d’action ou vérité dans laquelle ils se lancent les entraîne vers des révélations de plus en plus fracassantes et des mises en situation de plus en plus dangereuses, jusqu’au point de non-retour…

Ce n’est pas mon premier roman de l’auteure scandinave et ce ne sera surement pas le dernier. Apres suis-je en droit de nommer roman un ouvrage d’a peine 100 pages ? Si j’osais-je, je dirais plutot nouvelle mais qu’importe tans que le bonheur de lecture est present, c’est tout ce qui m’importe.

C’est les fetes de fin d’année et 4 ados decident de se retrouver pour feter la saint sylvestre, tandis que leurs parents respectifs, eux, se sont reunis pour l’ocassion dans la maison d’a coté. L’alcool aidant, les confessions tombent et pour certains c’est la douche froide. Heureusement les amis se retrouvent aussi d’une partie de monopoly….revisitée. Ici il n’est pas tans question d’acheter maisons et hôtel mais va se jouer la manière du jeu action et vérité, autrement plus intéressant vous en conviendrez, mais ça va bien vite déraper…..L’argent fait-il le bonheur?

C’est toujours un plaisir de plonger dans l’univers scandinave et particulierement celui de Camilla.

Ici on plonge assez rapidement dans les reglements de comptes familiaux et dans des situations qui deviennent assez vite, extravagantes. On compte qu'(a quelques pages de la fin que ces 4 amis sont pret à tout par vengeance.

L’Enfer est vide

Auteur : Ludovic Lancien
Titre : L’enfer est vide
Date de parution : 26 juin 2026 – Edition L’oiseau Noir
EAN13 : 9782494715936

Quand l’enfer n’est pas seulement un lieu, mais un héritage…

Sur une île bretonne battue par les vents, un corps est retrouvé crucifié.

Pour le capitaine de gendarmerie Benjamin Lusen, c’est le début d’une enquête hors norme. Corps mutilés, exécutions filmées, pistes menant jusqu’à Londres et au Nigeria… Derrière ces crimes d’une brutalité extrême se dessine l’ombre d’un passé que certains ont tout fait pour enterrer.

Mais sur la scène de crime se tient aussi Hugo. Son frère.

Pompier. Impulsif. Rongé par une colère ancienne.

Entre rivalité ancienne, secrets d’enfance et blessures jamais refermées, les deux hommes vont être contraints d’affronter bien plus qu’un tueur.

Plus Benjamin s’approche de la vérité, plus il comprend que l’enquête ne vise pas les deux frères par hasard.

Quelqu’un les observe. Quelqu’un connaît leur histoire. Quelqu’un prêt à les briser, à les monter l’un contre l’autre.

Entre scandale diplomatique, crimes rituels et drame familial, L’Enfer est vide est un thriller tendu et viscéral où l’ennemi le plus dangereux n’est pas toujours celui que l’on traque

J’avais deja découvert l’auteur en 2020 et j’ai donc sauté sur l’ocassion quand j’ai vu qu’il y avait une nouvelle publication de l’auteur.

On commence le roman par la decouverte de deux corps qui sont decouvert sur une ile bretonne. Très vite d’autres crimes monstrueux vont se profiler. C’est le début d’une spirale infernale, une véritable descente aux enfers pour les deux frères au passé douloureux et traumatisé qui sont directement impactés par ces crimes. 

Un arc électrique traversa soudain son corps de part en part, et ses doigts se crispèrent sur l’avant-bras de son compagnon.
La douleur irradiait ses entrailles. Une petite voix revenait sans cesse lui souffler ce qu’elle savait déjà.
Mon bébé va mourir. Seul, sans sa mère pour lui tenir la main, avant que son corps ne soit jeté dans un trou, recouvert de terre.

Deux frères se retrouvent mêlés à cette affaire, chacun à sa manière. Guillaume est capitaine de gendarmerie, Hugo est pompier. Ils ne se parlent plus depuis des années et les chapitres consacrés à leur passé dévoilent peu à peu les mensonges et les blessures qui ont brisé leur relation. Mais certaines vérités arrivent parfois trop tard…
Assez rapidement l’enquete prend un tournant et on se retrouve vite plongé en plein coeur de l’afrique, plus précieusement dans la jungle nigeriane. Une enquête compliquée à souhait, mêlant familles dysfonctionnelles, conséquences du colonialisme, secrets d’état et vengeance.

 Un thriller foisonnant aux ressorts parfois nébuleux à la limite du crédible et de la cohérence, quelques rebonds psychologiques aussi surprenants que troublants, bref, un frisson sulfureux et hautement addictif,

La vengeance de la geisha

Auteur : Morgane Plish
Titre : La vengeance de la geisha
Date de parution : 1er juillet 2026 – Editions &H
EAN13 : 9791033927556

Il était son ennemi, elle est sa rédemption.

Natsuko n’oubliera jamais la nuit où ses parents et sa sœur ont été sauvagement assassinés. Elle ne doit la vie qu’à un mystérieux homme aux yeux bleus et au tatouage de dragon. Dix ans plus tard, elle n’a qu’une idée en tête : retrouver les meurtriers de sa famille et se venger. Quand elle retombe sur celui qui l’a sauvée, un dénommé Ryûga, il lui révèle qu’il a quitté le clan Kuroi Ryû, que sa sœur est vivante et qu’il est prêt à l’aider. Peut-elle faire confiance au yakuza repenti, qui la trouble plus que de raison ? Parviendra-t-elle à mettre en œuvre sa vengeance ?

Je pense que des le départ j’ai flashé sur la couverture que je trouve particulièrement bien réussie. Ensuite plonger dans un univers que je ne connaissais pas encore dans le monde de la littérature m’a plus également. En effet je signe ici le 1er roman qui se passe au japon et en Corée. J’avais envie de découvrir cette culture japonaise, découvrir aussi l’une des mafias les plus puissantes de ce pays : les yakuzas.
On va faire connaissance avec Natsuko, qui a vécu en direct le sauvage assassinat de toute sa famille : ses parents et sa sœur ont été tués sous ses yeux par les yakuzas. Elle va avoir beaucoup de mal a s’en remettre. Lorsqu’un jour elle tombe par hasard sur l’un des membre de la mafia qui a tuée sa famille, elle ne sait pas trop comment réagir. Doit-elle se venger ou lui faire confiance. La question se pose car après avoir essayé d’entamer la discussion elle se rends compte qu’il s’agit d’un yakuza repenti.

—  Vous en prendre à une femme… Ce n’est pas la honte qui vous étouffe, visiblement.

Cette voix grave, rauque… Non, ça ne peut pas être lui ! Mais qu’est‑ce qu’il ferait ici ? Est‑ce qu’il m’aurait suivie ?

—  Mêle-toi de ce qui te regarde, le Yankee .

Je tente de me relever avec difficulté, me traînant jusqu’à mon arme. Je profite de cette distraction pour avoir, moi aussi, un moyen de me défendre. J’ai l’esprit tellement embrouillé que je n’arrive plus à distinguer ce qui se trouve autour de moi. À l’instant où je tourne le dos, j’entends un claquement étouffé semblable à un « pop » métallique. Jetant un coup d’œil par-dessus mon épaule, je constate que les deux hommes se trouvent à terre, inertes. Mon corps refuse de bouger alors que je vois la forme sombre se diriger lentement vers moi.

Lui dit-elle la verité ou s’agit-il d’une simple facade ? Contre toute attente elle decide de foncer dans la gueule du loup, meme si elle prends des risques. Et puis peut-etre le menera-t-il jusqu’a l’oyabun.
Natsuko est bien decidé à se venger elle et a faire en sorte que sa famille ne soit pas morte pour rien.

Quand je sollicite un roman je ne prête pas forcement attention à la maison d’édition. Faut dire que ce n’est pas ma préoccupation première mais plus le résumé du roman. Pour le coup après avoir fini le roman et revérifié tout les points, y compris la maison d’édition je comprends un peu mieux pourquoi j’y ai trouvé plusieurs passages à la limite de l’érotisme…ce qui n’est pas pour me déplaire.
J’ai bien aimé ce roman car on y trouve du suspense, de la violence et de l’érotisme. Tous ces points réunis font de ce roman, un ouvrage sur lequel il ne faut pas faire l’impasse. En tout cas c’est mon cas et je ne suis pas déçu et c’est un plaisir d’avoir fait la connaissance avec la plume de Morgane plich.

L’ange de La vengeance

Auteur : Preston & Child
Titre : L’ange de la vengeance
Date de parution : 7 mai 2025 – edition L’archipel
EAN13 : 9782757887806

Dans ce nouvel épisode, prolongement du Cabinet du Dr Leng, Preston & Child renouent avec l’univers et les personnages qui ont fait le succès de leur best-seller La Chambre des curiosités.
22e opus de la série mettant en scène l’inspecteur Pendergast,  » l’agent du FBI le plus séduisant, le plus intelligent, le plus redoutable… et le plus effrayant jamais imaginé.  » Suspense Magazine

Pendergast parviendra-t-il à regagner indemne le XXIe siècle ?
Dans le New York des années 1880, Constance Greene n’a pu déjouer les plans du Dr Leng, le premier serial killer de l’histoire de Manhattan. Pas plus que l’inspecteur Aloysius Pendergast n’a su empêcher le savant diabolique de commettre un nouveau forfait.
Leng croit avoir gagné la partie, mais il ignore que Diogène, le frère psychopathe de l’inspecteur, a suivi son aîné et qu’il rôde désormais dans les rues du quartier de Five Points.
Scellant une alliance contre nature, Pendergast et son cadet vont mettre au point un plan complexe pour sauver Constance et éviter que Leng ne rejoigne le XXIe siècle…

Je dois avouer que ce n’est pas la collection que je prefere de Preston & Child car ici on plonge en 1880 et par moment on reviens a l’époque actuelle. Beaucoup de terme du passé m’ont posé question et j’ai du user du dictionnaire afin de savoir de quoi on parlait.

De plus avec ce genre de roman j’ai toujours un peu de mal a entrer dans l’histoire, meme si ca reste la suite du tome 1. Pour le coup j’ai vraiment rentrer dans l’histoire apres avoir passé une bonne moitié du roman mais cela dit, les auteurs savent nous tenir en haleine et nous donner envie de lire la suite et de connaitre l’issue finale.
Ce livre est un peu différent des autres livres et nous allons sûrement vers une nouvelle ère 🙂

Les auteurs ont su utilisrt le subterfuge du voyage dans le temps pour nous offrir une très belle fresque du New-York des années 1880, ville en plein essor, où des bâtiments impressionnants commencent à pousser comme des champignons. On y découvre des quartiers, le mode de vie, le nombre important de bandes de gamins des rues…

C’est toujours un plaisir de renouer avec Pendergast et D’agosta mais aussi la chouchoute de notre inspecteur favori : Constance Greene

Les soeurs gremillet – Tome 9 – Le jeu des masques

Auteur : Di Gregorio & Barbucci
Titre : Les soeurs gremillet – Tome 9 « Le jeu des masques »
Date de parution : 4 janvier 2021 – edition points
EAN13 : 9782757887806

D’étranges origamis géants apparaissent en ville. Les sœurs Grémillet enquêtent donc aussitôt ! Du moins quand la vie de classe et leurs activités leur en laissent le temps… Il y a d’abord Cassiopée, qui rêve d’être une star et rechigne à porter un masque pour la pièce de théâtre du collège. Lucille, qui voit tomber le masque de son gentil ami Michel. Et enfin Sarah, qui est chamboulée par de mystérieux messages sur son smartphone. Et si tout n’était qu’une question de masques ? Ceux que l’on porte et qui nous empêchent d’être nous-mêmes…

Barbucci et Di Gregorio osent une réflexion très contemporaine sur le paraître, tel que pratiqué par exemple sur les réseaux sociaux, à travers une intrigue onirique pleine de poésie.

Ayant bien aimé le tome precedent, c’est un plaisir de pouvoir renouer avec les personnages. Voir les relations entre les 3 héroïnes évoluer dans chaque histoire est un ressort puissant et une belle source de diversité
Sarah est au prises avec des rêves étranges d’une figure qui semble à la fois lui tendre la main et la repousser. Elle devient quelque peu taciturne et inquiète ses soeurs cadettes.
Cassiopée, elle, rêve de célébrité en brillant sur les planches, mais va devoir jouer sa nouvelle pièce de théâtre derrière un masque qui la déstabilise.
Quant à la jeune Lucille, elle est heureuse de retrouver son ami Michel et son petit chien X mais découvre une facette de son ami qu’elle ne connaissait pas et lutte pour se faire entendre…
Pendant ce temps, des origamis gigantesques sont déposés un peu partout en ville. Ce sera leur nouvelle enquête !

Encore une belle bande dessinée avec ce tome 9 des soeurs gremillet.

C’est toujour un plaisir de lire ce genre de BD d’autant plus que les dessins sont magnifiques. Je la recommande a tout un chacun qui aime la bande dessinée qui soit ado ou adulte, elle est facile a lire.

Devant le miroir : La beauté a un prix

Auteur : Sam Carvin
Titre : Devant le miroir
Date de parution : 12 février 2026 – edition Amazon Publishing
EAN13 : 9798251776867

Matteo Valentino a une femme aimante, des enfants et une vie confortable. En apparence, il a tout pour être heureux. Pourtant, derrière le miroir, il ne voit qu’un homme fade, invisible, condamné à ne jamais susciter l’admiration.

Lorsqu’un inconnu lui remet d’étranges fioles rouges en lui promettant de devenir enfin celui qu’il a toujours rêvé d’être, Matteo cède. Très vite, quelque chose change. Son assurance grandit, les regards se posent sur lui, les portes s’ouvrent. Pour la première fois, il a le sentiment d’exister vraiment.

Mais cette métamorphose a un prix. Obsession, mensonges, manipulation, trahisons… À force de vouloir devenir plus beau, plus fort, plus désirable, Matteo s’éloigne de ceux qu’il aime et s’enfonce dans une spirale dont il ne mesure pas encore la violence.

Et lorsque la quête de perfection bascule dans la folie, il est souvent déjà trop tard pour revenir en arrière.

« Devant le miroir« , un thriller psychologique sombre et captivant sur le regard des autres, l’illusion et la part la plus dangereuse de nos désirs.

Je tiens déjà à remercie l’auteur de m’avoir fait gagner son dernier roman. Je tiens à preciser ceux qui auraient des prejugés, car je suis sure qu’il y en a, les romans d’auteurs auto-edités ne sont moins bon que n’importe quels autres romans edités par de grandes maisons. Pour preuve ce roman que j’ai lu en un rien de temps, je l’ai litteralement devoré, j’ai bien aimé l’histoire avec pleins de rebondissements.

On suit la vie de MAtteo, qui au premier abord a tout pour plaire : une famille, une maison et une femme qui l’aime plus que tout. Oui mais voilà, pour matteo, il manque quelque chose pour que tout soit parfait. Il se trouve fade, personne se retourne sur son passage, personne ne l’admire. Au contraire de son collegue de travail, qui à tout pour plaire, une femme qui l’aime, les personnes le regarde quand il monte dans l’ascenseur, au point que Matteo en serais presque jaloux.

Mattheo n’en peux plus de cette situation, il a besoin de deconpresser. Il sors prendre un verre dans un café et pretexte a sa femme de devoir finir un dossier au bureau assez important. Alors qu’il commence a prendre son verre, un type qu’il n’a jamais, dis recentir son mal-etre et lui dis qu’il peux changer sa vie. Cet inconnu va lui remettre d’étranges fioles rouges en lui promettant de devenir celui qu’il a toujours voulu être.

La recherche compulsive du regard des autres finit par effacer la vie réelle, allant jusqu’à détruire sa santé mentale et les relations humaines.
Le personnage principal est construit avec une profondeur qui met mal à l’aise : on suit Matteo dans sa dérive avec une lucidité presque inconfortable. On comprend ses failles, sa logique tordue, et c’est précisément ça qui rend le roman si dérangeant. 

J’ai tout de même attendu une bonne moitié du roman, avant de me dire : mais que contienne ces maudites fioles rouges, oui car quand on voit les réactions de Matteo depuis le début de ce traitement on en vient a se demander ce que contient ses fioles. Pour ma part et également pour Matteo c’est la douche froide à l’annonce du contenu de ces fioles.

Un très bon thriller psychologique, qui apporte une bonne leçon sur l’estime de soi. Ce m’est pas forcement en ingurgitant des substances qu’on se sentira mieux, c’est juste ce qu’on voudrait faire croire. Malheureusement ce genre de cas est de plus en plus présent de nos jours avec les réseaux sociaux. Ici le personnage à été directement abordé dans un bar mais sur les RC c’est la même chose.

Si vous ne l’avez pas encore lu, n’hésitez plus et foncez achetez votre exemplaire. Essayez quand même de l’avaler moins vite que Matteo n’avale ses fioles, et que cela ne vous rendre pas aussi accro que lui 😉

L’autre moi

Auteur : Franck Thilliez
Titre : L’autre moi
Date de parution : 28 avril 2026 – édition Fleuve noir
EAN13 : 9782265159075

Ici, le cauchemar commence.
Longepin. Un endroit niché au cœur de la forêt de la Grande Chartreuse. Un site sur lequel militaires et civils travaillent à des projets classés secret-défense. Un cadre de vie d’exception, mais ultra-surveillé et régi par des règles étranges.
Sibylle vient d’arriver avec son compagnon, Erwann. Docteur en neurosciences, celui-ci a vu la possibilité d’intégrer cette communauté comme la chance de sa carrière. Comme un espoir, aussi, que là-bas des confrères parviennent à aider celle qu’il aime.
Car Sibylle, depuis l’accident qui a coûté la vie à son enfant et lui a valu une douloureuse reconstruction du visage, n’est plus la même. Elle souffre d’une amnésie post-traumatique et est sujette à des cauchemars aussi intenses que troublants, au point de ne plus toujours savoir distinguer le rêve de la réalité…

Franck Thilliez fait parti de mes auteurs de thriller preferés, mais la ce qui m’a rebuté ce sont les avis des lecteurs glanés de-ci de-là et ca n’engageait pas vraiment pour une potentielle lecture. Pour moi, seul l’avis des autres ne suffit pas pour se faire une idée d’un livre. Il est preferable de se faire son propre avis.

J’ai donc opté pour mon propre avis et j’ai reussi a le trouver à la bibliotheque de ma ville. Je dois bien reconnaitre que l’introduction m’a un peu chamboulé, on fais la connaissance avec une personne qui se trouve enfermé dans une piece….mais à ce niveau autant dire un cachot l’ambiance qui regne ne laisse pas presager d’issu proche et elle semble peu alimentée. La narration peut être un peu perturbante en début de récit car on saute parfois de personnages en temporalités mais… l’adaptation se fait assez rapidement.

Quand je dis qu’on bascule entre temporalités, c’est qu’on alterne assez regulierement entre deux mondes qui, on le comprendra plus loin, vont vite se rejoindre. Dans cette 2nde temporalité ‘l’héroïne est une femme dont la mémoire a été fracassée par un drame. Ses cauchemars sont si précis, si détaillés, qu’ils semblent déborder sur sa réalité. Son compagnon l’emmène dans un village secret perdu en pleine forêt, censé l’aider à se reconstruire.
Mais une fois sur place, la frontière entre le songe et le réel devient encore plus poreuse. Et on va assez vite comprendre que ce village est non seulement secret mais aussi qu’il semble assez compliqué d’y sortir meme si on voudrait leur faire croire qu’il sont libre de vaquer comme bon leur plais….enfin , dans ue certaines mesure….

Je ne vais pas non plus trop m’étaler sur l’histoire car déjà je n’en finirais pas et ce ne serais plus vraiment un résumé que je ferais, mais en plus je risquerais de gâcher toute envie de lecture à de futurs lecteurs de ce nouveau roman de Franck Thilliez.

Encore un très bon roman de l’auteur. On retrouve ses thèmes de prédilection :Le sommeil et la mémoire. On y retrouve des thèmes comme les expériences scientifiques et c’est la qu’on se dit que l’état montent des projets pas toujours catholiques et nous le commun des mortel on est au courant de rien. Quand bien même il y auraient des projets menés sur des êtres humains.

Je vous recommande vivement de le lire. Le début est un peu lent mais on est vite embarqué dans cette spirale infernale.

Sous terre personne ne vous entend crier

Auteur : Gilbert Gallerne
Titre : Sous terre, personne ne vous entend crier
Date de parution : 21 juin 2018 – French Pulp editions
EAN13 : 9791025103708 – 368 pages

Né à Poissy le 2 avril 1954, Gilbert Gallerne est un écrivain français de roman policier, lauréat du Prix du Quai des Orfèvres 2010. Banquier de profession, il a été critique littéraire et a traduit plusieurs best-sellers américains.

Ayant pratiquement appris à lire dans les Bob Morane, c’est tout naturellement que le fantastique est devenu son domaine de prédilection lorsqu’il s’est mis à écrire.

Sous le pseudonyme (transparent) de Gilles Bergal, il a publié de nombreuses nouvelles, et deux romans d’horreur au Fleuve Noir (Cauchemar à Staten Island et Camping Sauvage), et sous le nom de Milan, a produit pour le Fleuve Noir Anticipation deux ouvrages constituant un cycle, Le Clone Triste, et Le Rire du Klone.

Il a récemment décidé d’abandonner les pseudonymes pour signer de son nom. Ses deux derniers ouvrages sont parus au Fleuve Noir dans la collection Crime Story : Edward Gein le Psycho et Sacrifices Humains à Matamoros. Ces titres à eux seuls disent que le fantastique n’est jamais loin lorsqu’il s’agit de Gilbert Gallerne.

Dans les ténèbres des couloirs du métro parisien, la bête est tapie, attendant sa proie.
Un polar rythmé, dans les catacombes et les couloirs du métro où l’auteur joue avec notre claustrophobie et la peur des monstres.
Quand le commissaire Lionel Jonzac se rend sur une scène de crime dans les catacombes, on ne peut pas dire qu’il soit dans les meilleurs conditions.
L’interpellation du Serbe a été un véritable fiasco…
La victime, une jeune fille, qui git à ses pieds est salement mutilée. Quand en plus il reconnaît sa nièce, Jonzac n’a qu’un avant-goût de l’enfer qui l’attend…

Lionel Jonzac, vieux briscard sur le retour du 36 quai des orfèvres, se trouve confronté à ce qu’il y a de pire dans son métier, un collègue entre la vie et la mort et la découverte que la jeune femme trouvée dans les catacombes parisiennes, assassinée et mutilée, est sa nièce Claire.
L’enquête qui résulte de ce premier corps prend rapidement une tournure très particulière. D’autres corps sont retrouvés, tous toujours atrocement mutilés par une créature non identifiée, et ils ne sont pas sans rappeler une ancienne enquête à notre commissaire.

Même s’il est classé plutôt polar, ce livre de Gilbert Gallerne coche plusieurs cases du thriller horrifique. le meurtrier, que l’on rencontre dès le début, pas de spoiler, fait en effet plutôt peur et semble vite repoussant. Les courses poursuites dans les catacombes ou le métro font plus penser à un film d’horreur qu’à un policier, même si le côté enquête est très présent.

Quelques mois encore et il pourra faire valoir à son tour ses droits à la retraite… Pas trop tôt. Après quarante années passées à défendre la loi et l’ordre, il se lasse de voir ressortir trop vite les truands qu’il envoie en prison. Si ce petit jeu l’a passionné au début, il en a perdu le goût depuis longtemps et se contente à présent de marquer des points dans la lutte permanente qui l’oppose aux malfaisants de tout poil.

L’écriture de l’auteur est vive, haletante et tout est là pour ne laisser aucun répit au lecteur.

Gilbert Gallerne signe un thriller aussi percutant que redoutable. Un roman qui est un pur thriller, où l’ambiance est aussi noire et obscure que les catacombes. Angoisse, sensation d’étouffement.
Tout au long de son enquête on retrouve du suspens, des rebondissements. On ne se lasse pas une seule seconde et je n’avais pas envie de lâcher le livre sans l’avoir terminé.

Nàtt

Auteur : Ragnar Jónasson
Titre : Nàtt
Date de parution : 1er janvier 2011 – éditions de la martinière
EAN13 : 9782732480480

En Islande, les fjords et les volcans dissimulent des secrets macabres. Une seule règle : ne pas se fier aux apparences.

C’est l’été à Siglufjördur. Le climat de ce village du nord de l’Islande est si rude que le jeune policier Ari Thór voit arriver avec soulagement cette saison où le soleil brille à toute heure du jour et de la nuit. Mais le répit est de courte durée. Un homme battu à mort est découvert sur les bords d’un fjord tranquille. Une jeune journaliste vient fouiner d’un peu trop près. Que cherche-t-elle à découvrir ? Ou à étouffer ?
Surtout, l’éruption spectaculaire de l’Eyjafjallajökull recouvre peu à peu toute l’Islande d’un épais nuage de cendres. Cette étrange « nuit » – nátt, en islandais – fait remonter les secrets les plus enfouis. Personne ne sera épargné. Pas même Ari Thór, qui doit pourtant boucler son enquête au plus vite, s’il veut éviter de nouveaux crimes.

C’est l’agent d’Henning Mankell qui a découvert Ragnar Jónasson et vendu les droits de ses livres dans dix-huit pays. Né à Reykjavik, Jónasson a traduit plusieurs des romans d’Agatha Christie en islandais, avant d’écrire ses propres enquêtes. Sa famille est originaire de Siglufjördur.

quand j’entreprends la lecture d’un polar, j’espère trouver une histoire originale. Apparemment, de nos jours, les crimes passionnels ne suffisent plus, il faut un sujet toujours plus audacieux : dans ce cas-ci, le trafic d’humains.

Le sens moral des personnages est parfois à la limite du douteux et au vu du résumé, je pensais que les éruptions volcaniques auraient un intérêt dans l’histoire mais non … aucun. Du coup, je n’ai pas compris pourquoi l’auteur en fait mention si ce n’est pour nous informer que l’Islande est un pays de volcans.
La belle aurore de juin annonçait une journée prometteuse. Non qu’il y ait une différence très nette entre le matin et le soir: à cette période de l’année, le soleil brillait pratiquement sans interruption , jetant sa lumière aveuglante partout.

La belle aurore de juin annonçait une journée prometteuse. Non qu’il y ait une différence très nette entre le matin et le soir: à cette période de l’année, le soleil brillait pratiquement sans interruption , jetant sa lumière aveuglante partout.


Je n’aime pas trop le personnage de Ari Thor meme si je l’avais deja cotoyé dans le precedent roman. Je le trouve trop autocentré et pour moi il agit bien souvent comme un cowboy. Que ce soit concernant sa personnalité et sa psychologie, on ne nous donne rien pour nous attacher à ce personnage. Je n’ai aucune empathie pour lui et je m’attendais à ce qu’il porte cette histoire or dans ce tome-ci, je trouve qu’il est finalement assez peu présent.

En resumé, J’ai beaucoup moins aimé ce roman par rapport a la dame de Reykjavík et pourtant la couverture m’avait attiré….comme quoi !!! faut pas toujours se fier à sa premiere impression.

Vacances en Famille: Échange de Maison et Mystères

Auteur : Shalini Boland
Titre : Vacances en famille
Date de parution : 3 juin 2026 – edition Bookouture
EAN13 : 9781805507642

Deux familles. Un échange de maison. Des vacances de rêve.

La villa italienne moderne et blanche est parfaite. Je pensais que cela pourrait être étrange de vivre dans la maison d’un inconnu pendant l’été, mais alors que mon mari et mes enfants nagent dans la magnifique piscine, je commence à me détendre. Et puis, au fond d’une armoire, je trouve une photo qui bouleverse tout…

Je pense que ce qui fait la force de Netgalley c’est que dans 90% du temps ( du moins me concernant) je suis quasiment sure de tomber sur un auteur que je ne connait pas encore et c’est un plaisir de voir que c’est toujours de belles découvertes. Ce roman ne déroge pas à la règle.

J’ai toute de même trouvé que l’histoire mets du temps à se mettre en place et il faut attendre plus de la moitié du roman avant de voir les choses se mettre en place et notamment le début d’une histoire policière avec bien sur l’apparition d’un meurtre, ou du moins l’apparition d’un corps.

Tant qu’on reste prisonnier des habitudes, il est difficile d’y voir clair. Difficile d’apprécier ce qu’on a. Mais avec ma famille dans ce paradis, je m’aperçois que j’ai tout ce dont j’ai besoin.

J’ai trouvé que certains aspect de l’histoire ne semblait pas vraisemblable. Prenons le cas de la serveuse de restaurant italien, imaginerions nous simpathiser avec une serveuse au point d’aller jusqu’a l’inviter elle et ses enfants dans une maison qui ne nous appartient meme pas, juste parce qu’on veux faire profiter de la piscine. Moi j’y crois pas vraiment.
Je pourrais aussi ajoputer le cas de la voiture sensé etre à l’aeroport et qui finalement n’y est pas.

Apres dans l’ensemble le theme de l’echange de maison est bien trouvé et le roman se lit facilement et rapidement.

Cela reste un bon roman détente, qui me change de mes habitudes de lecture, même si il reste tout de même une notion thriller / roman policier. Apres je ne peux pas rester totalement objectif sachant que c’est le premier roman de l’auteure que je lis. Je le recommande malgré tout, pour une lecture qu’on pourrais emmener lors d’un départ en vacances, qu’on pourrais lire au bord de l’eau. A la plage par exemple.

L’île au secret

Auteur : Ragnar Jónasson
Titre : L’île au secret
Date de parution : 4 janvier 2021 – edition points
EAN13 : 9782757887806

Quatre amis séjournaient sur une île
L’un d’eux tomba de la falaise
Et il n’en resta plus que trois…

Au large des côtes de l’Islande, l’île d’Ellidaey abrite la maison la plus isolée au monde. C’est sur cette terre sauvage que quatre amis ont choisi de fêter leurs retrouvailles. Mais, après la chute mortelle de l’un d’entre eux, la petite escapade tourne au drame.
L’inspectrice Hulda, quinze ans avant les événements survenus dans La Dame de Reykjavík, n’a qu’une ambition : découvrir la vérité. Pas du genre à compter ses heures, Hulda ne prendrait- elle pas l’affaire trop à cœur ? Elle n’a jamais connu son père et a toujours entretenu avec sa mère une relation en dents de scie. Une vie de famille tellement chaotique que son job semble la seule chose capable de la rattacher à la réalité… Mais sur l’île d’Ellidaey plane une atmosphère étouffante. Les fantômes du passé ressurgissent.

Par l’auteur de Snjór et des enquêtes de Siglufjördur

L’Islande, ses landes envahies par la lave des volcans, entourée par ses iles au sud de Reykjavik, une maison isolée près de sources chaudes.
Une disparition.
L’inculpation du père incestueux, son suicide en prison, la descente de la mère qui perd goût à la vie.
Un policier à la dent longue.
Une autre qui nous est plus sympathique, et moins ambitieuse.

Une fois les bagages pliés, le jeune couple avait quitté Reykjavík pour passer le week-end dans les confins du nord-ouest du pays, là où les parents de la jeune femme avaient une maison d’été. Isolée, loin de toutes habitations qui pour la plupart étaient abandonnées depuis longtemps. Même si leur relation était récente, Benedikt avait pour son amie des sentiments déjà très forts. Aussi se réjouissait-il de passer ce séjour loin de tout, seul avec elle. le lendemain, alors qu’elle voulait faire la grasse matinée, il s’était rendu à la source chaude qu’elle lui avait montré la veille, profitant du paysage qui s’offrait à lui mais déjà impatient de retrouver son amie…

C’était son premier séjour dans les îles Vestmann, ce petit archipel constitué d’une quinzaine d’îles volcaniques, d’îlots et de rochers qui jaillissaient de la mer de manière spectaculaire au large de la côte sud de l’Islande. Plus tôt ce matin, elle avait pris avec ses amis un vol pour Heimaey, l’île la plus vaste et la seule qui soit encore habitée. Le monde entier en avait parlé lorsqu’en 1973, une éruption volcanique avait obligé les autorités à évacuer toute la population. L’éruption avait duré cinq mois, au terme desquels la plupart des habitants avaient regagné leur terre pour reconstruire leur ville, malgré la menace d’autres éruptions.

L’inspecteur Andrès, de la police d’Ísafjördur, se plaint auprès de son collègue et peste contre cette femme de Reykjavík qu’il vient d’avoir au téléphone. Inquiète, elle lui a expliqué être sans nouvelles de sa fille, âgée de 21 ans, depuis plusieurs jours, ce qui ne lui ressemble pas. La famille possède une maison d’été dans le Mjóifjördur, à une heure ou deux de route d’Ísafjördur. Étant dans le coin, Andrès décide de se rendre sur place afin de la rassurer. Malheureusement, il n’en sera rien puisque, une fois sur place, il découvre le corps d’une jeune femme, la tête noyée dans une mare de sang coagulé… Très vite, les soupçons pèsent sur le père de famille qui, pourtant, clame son innocence…

J’ai eu beaucoup plus de facilité a lire ce nouvel opus que j’en ai eu pour le premier tome. Au point ou, a partir du moment ou l’enquête de Hulda a vraiment commencé avec les interrogatoire des 3 amis, je n’ai pas lâché le roman un seul instant. Un vrai plaisir de lecture pour,ce 2e tome des enquêtes de Hulda Hermannsdottir

La Dame de Reykjavík

Auteur : Ragnar Jónasson
Titre : La Dame de Reykjavík
Date de parution : 5 mars 2020 – éditions points
EAN13 : 9782757878095

Hulda a tout donné à sa carrière. Mais en faisant toujours cavalier seul. Elle a beau être une des meilleures enquêtrices du poste de police de Reykjavik, à soixante-quatre ans, sa direction la pousse vers la sortie.

La perspective de la retraite l’affole. Tout ce temps et cette solitude qui s’offrent à elle, c’est la porte ouverte aux vieux démons et aux secrets tragiques qu’elle refoule depuis toujours. Et ses échappées dans la magnificence des paysages islandais, pour respirer à plein poumons la sauvagerie de son île, ne suffiront plus, cette fois.
Alors, comme une dernière faveur, elle demande à son patron de rouvrir une affaire non résolue. Elle n’a que quinze jours devant elle. Mais l’enquête sur la mort d’Elena, une jeune russe demandeuse d’asile, bâclée par un de ses collègues, va s’avérer bien plus complexe et risquée que prévu. Hulda a-t-elle vraiment pesé tous les risques ?

Un coup de poing dans l’estomac.
— Quoi ? Me remplacer ? Qu’est-ce que… qu’est-ce que vous voulez dire ?
— Il va prendre votre poste et votre bureau.
Les mots lui manquaient. Ses pensées se bousculaient dans sa tête.
— Quand ? demanda-t-elle d’une voix rauque.
— Dans deux semaines.
— Mais… qu’est-ce que je vais devenir ?
La nouvelle l’anéantissait.
— Vous pouvez partir maintenant, tout de suite. Il ne vous reste plus beaucoup de temps, de toute façon. Il s’agit juste d’avancer de quelques mois la date de votre retraite.
— Tout de suite ?
— Oui. Naturellement, vous conserverez votre salaire. Vous n’êtes pas virée, Hulda. Vous prenez juste un congé de quelques mois, et vous enchaînez sur votre retraite. Ça ne changera rien au montant de votre pension. Vous avez l’air surprise… C’est un bon arrangement que je vous propose. Vous n’y perdez pas au change. Vous aurez plus de temps pour vos loisirs, plus de temps pour…

Je reste un peu mitigé pour ce 1er tome de la série Hulda. J’ai trouvé beaucoup de longueur. C’est dommage car le thème me semblais bien choisis, un cold case qui fait état de femmes réfugiées qui veulent faire leur place dans la société islandaise.
Je partage l’avis de certains lecteurs, l’histoire n’est pas mirobolante mais faut essayer de relativiser.
Pour ma part j’ai trouvé le chef de groupe un peu lunatique même si il a des problèmes personnels, il se gène pas d’appuyer sa position pour dire ses quatre verités. Alors d’accord, il doit faire du ménage et prévoir l’arrivée des nouveaux sans perdre de temps mais on peut le faire dans la délicatesse et sans précipitation. Ici, hulda aurait été virée ça aurait fait la même chose.

Le tailleur de pierre

Auteur : Camilla Läckberg
Titre : Le tailleur de pierre
Date de parution : 1er janvier 2005 – edition Actes sud
EAN13 : 9782742786626

Un pêcheur de Fjällbacka trouve une petite fille noyée. Bientôt, on constate que Sara, sept ans. a de l’eau douce savonneuse dans les poumons. Quelqu’un l’a donc tuée avant de la jeter à la mer. Mais qui peut vouloir du mal à une petite fille ?

Alors qu’Erica vient de mettre leur bébé au monde et qu’il est bouleversé d’être papa. Patrik Hedström mène l’enquête sur cette horrible affaire. Car sous les apparences tranquilles. Fjällbacka dissimule de sordides relations humaines – querelles de voisinage, conflits familiaux, pratiques pédophiles – dont les origines peuvent remonter jusqu’aux années 1920. Quant aux coupables, ils pour­raient même avoir quitté la ville depuis longtemps. Mais lui vouer une haine éternelle.

Je me suis décidé a sortir ce roman de ma pal, qui y était depuis un bon moment (au moins depuis le temps ou j’ai quitté Angers pour m’installer à la campagne, soit 3 ans). Aussi loin que je puisse me rappeler ça doit être le 4 ou 5eme roman de l’auteure que je lis. Le dernier était le culte, si je ne dis pas de bêtises.
Je me rends compte que plus le temps passe et plus j’ai de facilité a plonger dans l’univers du roman nordique, en tout cas je suis bien partie pour ne pas changer de région de si tôt, quand vous saurez ma prochaine lecture. Bref, revenons au roman de Camilla Lackberg.

Ce n’était pas censé être comme ça. Pas du tout. Elle avait potassé bon nombre de livres sur la naissance d’un bébé et la vie de parent, mais rien ne l’avait préparée à la réalité qu’elle rencontrait. Au contraire, elle avait l’impression que tout ce qu’elle avait lu faisait partie d’un grand complot. Les auteurs parlaient d’hormones du bonheur et ils précisaient qu’on flottait sur un nuage rose quand le bébé était déposé dans vos bras et qu’on ressentait tout naturellement un amour bouleversant pour la petite chose dès le premier regard. Certes, il était dit en passant qu’on serait probablement plus fatiguée qu’on ne l’avait jamais été, mais cela aussi était nimbé d’une auréole romantique et semblait faire partie du merveilleux paquet « maternité ».


Tout commence lorsqu’un pécheur récupère dans ces filets le corps d’une fillette noyée. Patrik ne peut faire qu’une horrible constatation: il s’agit de Sara la fille d’une amie de sa femme Erica. Après l’autopsie, il arrive à la conclusion qu’il ne s’agit pas d’un accident car les poumons sont remplit d’eau savonneuse et n’a donc pas pu se noyer en pleine mere mais plutot dans une baignoire. Il n’ s’agit donc plus d’une noyade mais d’un meurtre.

Mais qui a donc pu vouloir tuer cette gamine de 7 ans?
Pendant qu’Erica tente de survivre à sa nouvelle situation de maman, Patrick va mener une enquête qui risque de mettre à jour des secrets bien gardés.

Qu’est-ce que je pourrais rajouter que je ne vous ai pas encore dis ? on passe ici par plusieurs émotions : on a du mal pour la mère qui ne sait pas qui a pu faire du mal à sa fille et pourquoi. Quand on apprends que dans le corps de la fille il y a des traces de cendres, on commence a etre perdu…..
Camilla sait tres bien nous manipuler et nous emmener dans les mysteres et secrets desperonnages jusqu’a l’issu finale qu’ont n’aurait meme pas imaginé.

Disparition de Millie : Un Thriller Familial Captivant à Ne Pas Manquer

Auteur : Nicole Trope
Titre : La belle-fille
Date de parution : 4 mai 2026 – edition Bookouture
EAN13 : 9781805508571

Nicole Trope est une autrice australienne. Diplômée d’un master en littérature jeunesse, elle a été enseignante au secondaire. Après The Boy Under the Table (2012), son premier livre, elle a publié de nombreux thrillers tous plus glaçants les uns que les autres. 


Millie Everleigh, trois ans, disparaît par une froide journée d’hiver, mais les apparences sont trompeuses…

C’est l’appel téléphonique que toutes les mères redoutent.
Je monte dans ma voiture après avoir fait quelques courses. Alors que je démarre, mon téléphone sonne. C’est ma belle-fille, Shelby, qui garde ma petite Millie, âgée de trois ans.
« Je suis montée à l’étage juste une seconde, me dit-elle entre deux sanglots. Elle a disparu. »
Je me précipite chez moi et découvre que mon petit ange aux yeux bleus a disparu. Mon cœur se serre.
Lorsque la police arrive, l’histoire de Shelby commence à s’effondrer. Que cache-t-elle exactement ?
Puis je reçois un message : « Votre mari n’est pas celui que vous croyez. » Se pourrait-il qu’il mente lui aussi ?

Soudain, ma famille me semble étrangère. Tout le monde a un secret, même moi.
Personne ne sait pourquoi j’ai été en retard en rentrant du magasin, ni la culpabilité qui me ronge depuis…
Une fois la vérité révélée, tous nos mensonges exposés, sera-t-il trop tard pour sauver mon enfant chéri ?

Un thriller psychologique palpitant sur les secrets de famille, les passés choquants et les mensonges que nous nous racontons pour survivre. Parfait pour les fans de Lisa Jewell et Freida McFadden.

Shelby a 13 ans a peine, et elle n’avait qu’une chose a faire : garder la petite millie agée de 3 ans. C’est la mission que lui avait confiée sa mere, pendant que elle allait faire des courses. Rien d’insurmontable, sachant que sa mere partait pour une heure.
Shelby est consciencieuse et va prendre soin de sa petite soeur, c’est en tout cas la promesse qu’elle a faite a sa mere. Shelby prend juste 2 minutes pour aller aux toilette et voila que sa soeur disparait.
Shelby va batailler dure comme faire pour retrouver sa soeur mais voila, il faut bien se rendre à l’evidence : Millie a disparau, elle ne se trouve nulle part. Elle va finir par prevenir sa mere apres une heure de vaines recherches dans la maison.

Mais très vite, quelque chose cloche. Son attitude, ses hésitations, ses contradictions… tout semble indiquer qu’elle ne dit pas toute la vérité. Et ce n’est que le début.
La mère de Millie, dévastée, rentre en urgence. Elle veut comprendre, elle veut retrouver sa fille, mais elle se heurte à un mur de mensonges. Et quand elle reçoit un message anonyme lui disant que son mari n’est pas celui qu’elle croit, le sol se dérobe sous ses pieds. Qui ment ? Qui manipule ? Qui protège quoi ?

Ce roman fait parti des quelques romans australiens que j’ai été amené a lire, soit de moi-même soit par le biais de service presse. Jusqu’à présent j’en suis toujours ressorti satisfait, et ce roman ne déroge pas à cette règle. Ce fut un plaisir de découvrir la plus de de Nicole Trope.
‘est un roman qui joue avec les nerfs, qui explore les failles humaines, les secrets de famille et la peur viscérale de perdre un enfant.
Les premières 24h sont décisives dans la disparition d’un enfant et aucune piste ne peut être écartée ! Plongez avec Millie et Shelby dans cette journée où tout va basculer…

Poséidon

Auteur : Paul Gallico
Titre : Poseidon
Date de parution : 1er juin 2006 – Edition L’archipel
EAN13 : 9782841878260 – 340 pages

Paul William Gallico est un écrivain et un journaliste sportif américain, né à New-york le 26 juillet 1897 et décédé à antibes le 15 juillet 1976.

Il naît d’un père italien et d’une mère autrichienne émigrés aux États-Unis en 1895. Il commence sa carrière comme chroniqueur et éditeur sportif et deviendra l’un des journalistes sportifs les mieux payés d’Amérique.

À la fin des années 1930, il abandonne le journalisme et se consacre à l’écriture de nouvelles pour des magazines, puis à des romans.

Les passagers du Poseidon – transatlantique qui effectue sa dernière traversée – s’apprêtent à fêter le réveillon en mer. Soudain, une lame de plusieurs dizaines de mètres, provoquée par un tremblement de terre, s’abat sur le paquebot et le renverse. Le bateau entame alors une inexorable plongée vers les abysses. Pour les survivants, prisonniers des entrailles du navire, la course contre la montre s’engage. Regagner la surface ou périr… Paru en 1973, et épuisé depuis de nombreuses années, Poseidon est un classique du roman d’aventures. Inspiré de ce livre, un long-métrage avec Gene Hackman fut considéré au début des années 70 comme le précurseur de la grande vague hollywoodienne des films catastrophes. Wolfgang Petersen, le réalisateur de En pleine tempête et Troie , en propose aujourd’hui une nouvelle adaptation, réunissant, entre autres, Richard Dreyfuss et Kurt Russell 

Je vois bien avouer que j’ai un peu mis de coté ma PaL pendant plusieurs années vu que la dernière mise à jour datait de 2020, mais je compte bien réparer ça. Ça commence d’ailleurs avec ce roman que j’avais récupéré lors d’une vente organisée par la bibliothèque municipale de la ville d’Angers.

Avec cette lecture, je pense ne pas me tromper en disant que je casse les codes qui font la réputation de mon blog. A savoir blog tourné vers le polar et le thriller, mais en même temps j’aime bien varier mes lectures de temps à autre. Je ne dis pas que j’irais jusqu’à prendre des romans sentimentaux, faut pas exagérer mais bon de temps en temps ça fais du bien de lire autre chose. Pour l’heure, revenons a ce roman.

Le 26 décembre à sept heures du matin, le paquebot Poseidon, quatre-vingt-un mille tonnes, faisait route vers son port d’attache de Lisbonne après un mois de croisière le long des côtes d’Afrique et d’Amérique du Sud, lorsqu’il se trouva pris soudain dans une houle inexplicable, à quatre cents milles au large des Açores. Il se mit à rouler comme un porc dans sa bauge.

Je ne cache pas qu’avant meme avoir tourné la premiere page, je m’attendais a avoir un remaque de titanic version litterature, mais on s’en eloigne quelque peu. tout commence lorsque qu’un bateau de croisiere ( le poseidon) est frappé de plein fouet part un tremblement de terre…pour le coup on dirait plutot un tremblement de mer. L’auteur ne donne aucun signe qu’il s’agisse d’un tsunami comme on peut les voir dans tout bon filme catastrophe. Il n’en reste pas moins que la plupart des passagers, lorsqu’il vient a leurs oreilles une eventuelle catastrophe impliquant leur vies, tres peu, prennent cela au serieux et continuent de vaquer a leur occupations. Pour les autres, plusieurs groupes s’organisent, comme ils peuvent, pour eesayer de sauver leur peaux et font tout ce qu’ils peuvent pour rejoindre le haut du paquebot….qui, ils vont vite s’en rendre compte est devenu la cale du bateau. Et oui !!! durant le tremblement de terre le bateau a fait une rotation à 180°.

Si vous cherchez une lecture détente et qui mêle un peu d’aventure, ce roman est fait pour vous. Pour ma part j’ai bien aimé cette lecture, qui m’a fait découvrir la plume d’un auteur que je ne connaissais pas.