Auteur : Jacques Saussey
Titre : La mort qui tue tout bas
Date de parution : 10 septembre – edition Fleuvenoir
EAN13 : 9782265160002 – 434 pages
4eme de couverture :
Embarquement immédiat pour la Guyane !
À quelques jours d’intervalle, à Lyon puis en Savoie, deux hommes sont empoisonnés au curare. Maintenus en vie, ils sont ensuite plongés dans de l’eau glacée pour y subir une lente agonie. Seul point commun entre les victimes : la Guyane. L’un y a longtemps enseigné, l’autre y travaillait pour une compagnie minière russe.
Paul Kessler, ancien flic reconverti en détective privé, et Alice Pernelle, jeune lieutenant de gendarmerie, sont envoyés sur place. Là-bas, au-delà de l’océan, chacun découvrira à ses dépens une terre de violence où l’or attise toutes les convoitises, où la jungle dicte ses lois, et où certaines blessures ne guérissent jamais.
Mon résumé :
Tout commence par deux meurtres particulièrement cruels, commis à quelques jours d’intervalle : l’un à Lyon, l’autre en Savoie. Les deux victimes, qui semblent n’avoir aucun lien entre elles, ont pourtant subi le même supplice : empoisonnées au curare, elles sont plongées dans de l’eau glacée et condamnées à une lente agonie.
Un détail intrigue rapidement les enquêteurs : les deux hommes ont un passé lié à la Guyane. L’un y a longtemps enseigné, tandis que l’autre travaillait pour une compagnie minière russe.
Pour élucider ces crimes, deux enquêteurs vont mener leurs investigations en parallèle. Paul Kessler, ancien policier devenu détective privé, et Alice Pernelle, jeune lieutenant de gendarmerie, vont chacun remonter le fil d’une affaire qui les conduit bien au-delà des frontières de la métropole.
Une fois en Guyane, l’affaire prend une tout autre dimension. Paul Kessler et Alice Pernelle suivent chacun une piste différente : Paul cherche à comprendre les activités du cadre russe assassiné, tandis qu’Alice se rend dans les lieux où enseignait autrefois Pascal Vernier, le professeur victime du second meurtre. Son enquête la conduit notamment vers le Maroni, dans l’ouest guyanais.
C’est alors que le lecteur découvre une Guyane bien loin des images paradisiaques. Au cœur de la forêt amazonienne, l’exploitation clandestine de l’or constitue l’un des enjeux majeurs de l’intrigue. Derrière cette activité se cachent des intérêts financiers considérables, des réseaux de trafics et des hommes prêts à employer la violence pour protéger leurs affaires.
L’enquête met également en lumière les difficultés rencontrées par les forces de l’ordre face aux orpailleurs clandestins : les opérations dans des zones isolées sont périlleuses, les déplacements compliqués et les moyens parfois insuffisants. À cela s’ajoutent les dangers de la jungle, la chaleur, les insectes et un environnement où chaque déplacement peut devenir une épreuve.
Au fil de leurs investigations, les deux enquêteurs comprennent que les victimes ne sont peut-être pas aussi étrangères l’une à l’autre qu’elles le semblaient. Le passé guyanais des deux hommes devient la clé d’une affaire où se mêlent convoitise, secrets et désir de vengeance. Mais pour découvrir ce qui les relie réellement, il leur faudra remonter suffisamment loin dans l’histoire, au risque de se retrouver eux-mêmes en danger.
Mon avis :
Avec La mort qui tue tout bas, Jacques Saussey nous entraîne dans un thriller sombre et captivant, où chaque découverte soulève de nouvelles questions et où les apparences se révèlent particulièrement trompeuses. Entre enquête policière, secrets enfouis et dangers de la jungle guyanaise, l’auteur tisse une intrigue qui nous fait voyager dans un univers aussi fascinant qu’inquiétant. La Guyane, avec ses paysages sauvages et ses réalités parfois brutales, apporte une dimension supplémentaire à cette histoire où le passé finit toujours par réclamer son dû.
Si vous aimez les polars qui mêlent mystère, tension et dépaysement, avec des personnages confrontés à des affaires qui les dépassent, ce roman pourrait bien vous tenir en haleine jusqu’aux dernières pages. Une lecture à découvrir pour les amateurs de thrillers noirs, où la vérité se mérite et où personne n’est forcément celui que l’on croit.














































