C’est lundi, que lisez-vous ?


C’est lundi que lisez-vous » est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Repris par Mallou puis Galleane.

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

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Ce que je suis en train de lire :

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Ce que je vais lire ensuite :

J’avoue que je ne m’y suis pas pris des la sortie cette fois mais qu’importe je l’ai quand même, et ce malgré certains avis négatifs que j’ai déjà vu sur la toile. Je ne m’arrête surtout pas a ce que je peux voir mais je me fais ma propre idée. Voici donc le bijou que je me suis acheté samedi dernier et qui sera ma prochaine lecture.

@https://lecturesdudimanche.com, ose me dire que tu y avais pensé à celui la  ?

 

Et vous, comment se présente ce début de semaine livresque ?

La quiche fatale


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Auteur : M.C. Beaton
Titre : La quiche fatale
Version : Broché – Albin Michel – 320 pages
ISBN: 9782226317322
Lien Livraddict

 

4eme de couverture

Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Titre original : Agatha Raisin, book 01: And The Quiche of Death (1992)

 

Mon résumé

Ce livre a une histoire assez particulière. Il se trouvait dans la bibliothèque de ma copine, elle l’avais d’ailleurs commencé mais jamais terminé. J’en ai donc profité pour « lui piquer »  mais j’ai quand même respecté le marque page. Ce serais dommage que je perde  l’endroit auquel elle s’est arrêté, même si à mon avis, lorsqu’elle sera décide à le reprendre, il y a peu de chance qu’elle se souvienne de l’histoire, mais qu’importe !

Venons-en désormais à l’histoire. Agatha  Raisin décide, sur un coup de tete de quitter Londres et de s’installer en dehors de la ville proche de la zone des Costwolds. A son arrivée, elle découvre par hasard qu’un concours de quiche a lieu dans le village. Elle se dit que c’est l’occasion rêvée pour faire connaissance avec les autres et de montrer ses superbes talents de cordons bleu. Le seul problème est qu’elle semble un peu pressée par le temps. Elle se dit que si elle faisait appel a son ami l’épicier personne ni verrait que du feu.

Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que le président du jury s’effondre à la première bouchée de sa quiche. Aussitôt tout le monde, l’accuse de l’avoir empoissonné. Elle n’a plus grand choix. Non seulement elle se voit contraint d’avouer avoir triché et qu’elle a acheté sa quiche chez le traiteur mais en plus elle va devoir mener son enquête afin de se disculper.

 

Mon avis

Je ne regrette absolument pas ma lecture même si la couverture pourrait peut-être au yeux de certains faire ringard, je m’en moque, cela ne reste qu’un livre. Même si au début j’avais une certaine appréhension a ce genre de lecture, je me dis que j’ai bien fais de franchir le pas et de laisser mes préjugés au vestiaire.

Alors hommes ou femmes, passez le cap si ce n’est pas encore le cas.

Jamais deux sans trois


 

Couverture Agatha Raisin enquête, tome 16 : Jamais deux sans trois

Auteur : M.C. Beaton
Titre : Jamais deux sans trois
Version : Broché – Albin Michel – 303 pages
ISBN: 9782226435644
Lien Livraddict

M C Beaton: The most borrowed adult British author in UK ...

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Glasgow , 1936

Marion Chesney Gibbons, née Marion McChesney, est écrivain depuis 1979.
Elle est auteur de nombreux romans policiers, romans d’amours et récits historiques sous son nom et sous de nombreux pseudonymes.
Elle a commencé à travailler comme libraire au département fiction de John Smith & Sons Ltd. Le Scottish Daily Mail lui propose à la même période d’écrire des critiques de théâtre : elle accepte et diversifie peu à peu ses articles pour eux.

 

 

4eme de couverture

Lasse de courir après des chats et des chiens égarés, Agatha accepte la sollicitation d’un certain Robert Smedley : cet homme fortuné est persuadé que son épouse le trompe. Rien de plus tentant pour notre extravagante Agatha que de coincer la jeune, jolie et très dévote Mrs Smedley, un peu trop parfaite pour être honnête. Mais c’était compter sans une autre affaire de disparition qui lui tombe sur le coin du nez. Jamais deux sans trois ?

Titre original : Agatha Raisin, book 16: And the Perfect Paragon (2005)

 

Mon résumé

C’est le premier vrai roman de l’auteure que je lis. le précédent était une nouvelle assez courte que j’avais eu gratuitement sur le site de kobo : Le Noel de Agatha Raisin.  JE ne commence pas forcement de la bonne manière pour découvrir le caractère du personnage, mais qu’importe cela reste tout de même des livres qui somme toute sont facile a lire et me change de ce à quoi j’ai l’habitude.

Dans ce tome on retrouve Agatha Raisin à la tête de son agence de détectives privés, elle mène ses enquêtes avec toujours autant d’audace et d’intuition… elle a recruté de nouveaux partenaires mais se sent seule et vieille… pourtant tellement habile dans son style…

En commençant ce roman, j’avais l’intention de commencer une période de duo. Je m’explique je voulais lire d’affilé 2 roman du même auteur, aussi depuis cette chronique on retrouvera non une mais 2 chronique du même auteur à suivre.

 

Mon avis

Mon avis ne sera pas forcement objectif vu que ce n’est que mon 2eme roman de l’auteur et qu’il s’agit du dernier sorti. Cependant je trouve ce genre de lecture rafraîchissante, sans prise de tete et parfois cocasse dans les situations. Si vous voulez d’un roman policier facile à lire, n’hésitez pas c’est la lecture qu’il vous faut.

 

 

C’est lundi, que lisez-vous ?


 

C’est lundi que lisez-vous » est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Repris par Mallou puis Galleane.

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

Le Jeu du Chuchoteur

 

 

Ce que je suis en train de lire :

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Ce que je vais lire ensuite :

Je songe à lire un 2eme roman de M.C.Beaton et je pense que je vais opter pour le 1er roman de l’auteure

Ensuite je pense lire 2 romans de Preston & Child et j’opterais fort probablement pour ceux empruntés à la bibliothèque :

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Et vous, comment se présente ce début de semaine livresque ?

La piste aux étoiles


Auteur : Nicolas Lebel
Titre : La piste aux étoiles
Version :  numerique – French Pulp éditions  –
ISBN: 9791025106549
Lien Livraddict

 

4eme de couverture

Quand on propose à l’Embaumeur de participer à un projet d’exposition de cadavres, il faut s’attendre à un refus : un défunt, ça se respecte, ça ne s’exhibe pas ! Mais dans la vie, on ne fait pas toujours ce que l’on veut, encore moins lorsqu’Interpol s’en mêle. Mandoline va devoir s’inviter dans la folie morbide d’un artiste mégalo et s’infiltrer dans sa forteresse turque pour tenter de lever le voile sur un trafic international de cadavres… L’Embaumeur joue les Monsieur Loyal dans un drôle de cirque…

 

Mon résumé : 

Dans cette enquête de Mandoline, il va être question de trafic de cadavres, de djihadistes, de raison d’État.

Il  se retrouve à accepter un travail qu’il exècre, la plastination. Il a été contraint d’accepter l’offre qui lui a été faite pour tirer d’un mauvais pas un de ses amis, Franck Sauvage.

Il s’agit d’un roman de 216 pages. Parmi les quelques avis que j’ai pu voir sur internet, je n’ai trouvé que des avis positifs mais pour ma part je pense que ça a pas été d’une grande réussite. Je n’ai pas vraiment adhéré, pourtant le 1er roman de l’auteur j’ai adoré mais comme quoi c’est pas forcement l’auteur qui fait la réussite d’un roman. On peut avoir aimé un roman et pas un autre et ce, même si il s’agit du même auteur.

Pour ma part j’avais adoré l’heure des fous, mais celui-la, je le répète, j’ai eu beaucoup de mal.

 

Congés Mortels


NetGalley

 

 

 

 

 

 

Auteur : Didier Fossey
Titre : Congés Mortels
Version :  numerique – Flamant noir édition  –
ISBN: 9791093363578
Lien Livraddict

 

 

4eme de couverture

Juillet 1936. Corbigny, dans la Nièvre.

Paul Perrin, alias « Le Bredin », un paysan, sillonne la campagne en quête de femmes qu’il agresse et tue. Peu cultivé, mais rusé, il échappe aux enquêtes de gendarmerie. La mobilisation de 1939 va lui éviter beaucoup d’ennuis…

Juillet 2006.

Un couple de randonneurs est retrouvé décapité sur un chemin, près de Clamecy, dans la Nièvre. L’une des victimes est le fils d’un magnat de la presse parisienne. Une autre femme disparait peu de temps après. L’affaire est confiée au commandant, Boris le Guenn, de la BAC parisienne, qui se rend sur place. Mais après quelques jours l’enquête ralentit. Les éléments trouvés ne correspondent à rien. C’est alors que Boris rencontre Fernand, l’ancien du village, celui qui perd la tête. Le vieil homme lui assure que « Le Bredin » est revenu et qu’il est le meurtrier. Le commandant va tenter d’établir un lien entre le passé sombre de la France de 1940 et l’affaire actuelle, sans imaginer jusqu’où cette enquête hors de Paris le mènera.

Et si les propos du vieillard avaient un sens ?

 

 

Mon résumé

Le fils d’un riche homme d’affaire et sa compagne sont sauvagement assassinés. Ils sont retrouvés  dans la foret de Corbigny (Nièvre), les premières constatations sont accablantes : ils ont été décapités. Le père de la victime va tout faire afin que la lumiere soit faite sur la mort de son fils. Il va faire jouer ses relations afin que la BAC apporte leur soutien à la gendarmerie locale.

C’est bien sur Boris LE guen et son équipe au sein du 36 qui se charge de l’affaire. Les pistes récoltés jusque la s’avère sans issus. Boris décide de se rendre sur place et mener ses propres investigations.

Très vite, il va rencontrer un vieux paysan, Fernand Larue, qui va lui evoquer plusieurs crimes commis 70 ans plus tôt par Paul Perrin, dit Le Bredin. N’ayant pas de réelles pistes, Le Guen se dit qu’âpres tout faute de mieux, autant suivre cette piste, et puis après tout ça mange pas de pain….

 

 

Mon avis

C’est un plaisir de retrouver la plume de Didier Fossey. Certes j’en enchaîne deux coup sur coup mais c’est un vrai plaisir. Ecriture fluide, sans fioriture et on ne s’ennuie pas. Ça serait un vrai plaisir de le rencontrer a nouveau.

Burn Out


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Auteur : Didier Fossey
Titre : Burn Out
Version :  numerique – Flamant noir édition  –
ISBN: 9791093363103
Lien Livraddict

 

4eme de couverture :

Paris. Avril 2014.

Une série de vols d’objets d’art a lieu dans les cimetières parisiens. La police est sur le coup mais, lors d’une nuit de planque, un policier se fait assassiner. Pas de témoins. Peu d’indices. Ses collègues présents sur place n’ont rien vu.

Boris Le Guenn, chef de groupe de la B.A.C. au 36 quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Malgré son manque d’effectifs et plusieurs enquêtes à gérer, il devra en plus faire face à la descente aux enfers d’un de ses hommes…

Le temps passe. Les vols se multiplient, les crimes aussi et les pistes sont dérisoires. Boris Le Guenn et son équipe doivent mener à bien ces affaires, non sans danger pour eux, tant sur le plan professionnel que personnel.

C’est un monde désenchanté, un monde dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal, elle se termine c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible.

Burnout, nuits de planques et de filoches. Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons et leur paquetage s’alourdit de quelques cauchemars…

 

Mon résumé

Bon certes, je les lis pas dans l’ordre mais faut dire que j’ai découvert l’auteur que l’année dernière lors de ma venue au #SMEP. J’avais lu Artifice que j’avais adoré, et lorsque j’ai vu sur NetGalley qu’il sortait un nouveau roman le 14 novembre (qui fera aussi l’objet d’une chronique) je me suis dit qu’il fallait que je lise un de ses précédents ouvrages, et je dois dire que j’ai très bien fait. Un vrai bijou. On va de suspense en rebondissement du début à la fin. On plonge dans une histoire qui va a 100 à l’heure.

L’équipe du 36 doit faire face a une série de vols d’oeuvre d’art qui se déroule dans les cimetières parisiens.  C’est l’équipe de Boris Le guen qui se charge de l’affaire. Lui et ses collègues décide de faire le pied de grue à proximité d’un des cimetières supposés où les malfrats risquent de commettre leur méfait. Mais alors qu’une partie de l’effectif prefere rester dans la voiture, un des leurs, qui voulait juste soulager une envie pressante, se faire dessouder, à coup de tournevis.

Alors que les planques se succèdent, les indices, eux, se font plutôt mince et les cambriolages continuent. LE guen, doit en même temps, faire face, à la descente au enfers de l’un des membres de son équipe, Guillaume. Il a du mal a imaginer, que ce qu’on peut lui raconter est vrai. Cependant, comme le vérifier, Guillaume, brillant par ses absences répétées.

 

Mon avis

Un bien beau polar que Burnout. Burnout qualifie bien ce ressenti de certains salaries, qui se sentent depassés par les evenements, salaries qui sentent qu’on leur en demande trop et qui sont poussés au bout de leur retranchement, jusqu’a la goutte de trop qui peut faire deborder le vase.  Ce roman reprend bien les faits d’actualité d’il y a quelques années avec les cas qui se sont deroulés chez orange mais aussi de nos jours avec ce que vivent certains policiers. Du grand art ! !