Expédition Dangereuse sur la Route du Diable

Auteur : Franck Thilliez alias Caleb Traskman
Titre : La route du diable
Date de parution  : 10 septembre 2026 – edition Fleuve edition
EAN13 : 9782265160170 – 288 pages

Taïga nord-américaine, été 2017. Abigaël se dirige enfin vers la fameuse route du Diable. Un an plus tôt, c’est sur cette voie isolée longue de 666 kilomètres que sa fille Iris et son petit-ami Mathis ont cessé de donner signe de vie. Accompagnée du père de Mathis et de deux influenceurs en quête de sensations fortes pour affoler les réseaux, elle se lance sur la route en vue d’accomplir le même trajet qu’eux, et d’obtenir des réponses.

Coupé du monde, sans possibilité de ravitaillement, le quatuor va vite devenir une proie de choix et découvrir que le surnom de la route n’est pas dû qu’à son kilométrage…

Un an auparavant, Iris et son compagnon Mathis ont disparu alors qu’ils voyageaient sur la Route du Diable, une piste isolée de 666 kilomètres située au cœur de la taïga nord-américaine.

Abigaël, la mère d’Iris, refuse de croire que l’affaire restera sans réponse. Elle décide de refaire le même trajet afin de comprendre ce qui est arrivé à sa fille. Elle est accompagnée de Jean-Bernard, le père de Mathis, ainsi que de deux influenceurs spécialisés dans le true crime, Dorian et Lily-Lou.

Le groupe s’engage dans une région presque coupée du monde, sans réseau téléphonique et sans véritable possibilité de ravitaillement. La route semble déjà dangereuse, mais ses voyageurs vont rapidement découvrir que son surnom ne fait pas seulement référence à sa longueur de 666 kilomètres. Leur expédition se transforme peu à peu en cauchemar, tandis que la menace se rapproche et que les certitudes disparaissent.

Du coté des personnages principaux :

C’est le personnage central du roman. Mère d’Iris, elle est dévastée par la disparition de sa fille, mais également animée par une forte détermination. Son besoin de vérité la pousse à affronter un environnement hostile et des dangers qu’elle ne maîtrise pas.

Abigaël représente le deuil, l’obstination et le refus de renoncer. Elle avance moins par goût de l’aventure que parce que l’incertitude lui est devenue insupportable.

Père de Mathis, il accompagne Abigaël dans l’espoir de retrouver une trace de son fils. Sa présence rappelle que la disparition touche deux familles et que cette expédition est aussi une tentative de comprendre ce qui est arrivé à Mathis.

Ces deux influenceurs spécialisés dans le true crime participent au voyage pour produire du contenu et attirer l’attention sur les réseaux sociaux. Leur présence introduit une critique de la recherche du sensationnel et de la transformation des drames réels en divertissement.

Ils incarnent une génération habituée à filmer les événements plutôt qu’à simplement les vivre.

Bien qu’ils soient absents au début de l’histoire, Iris et Mathis sont au cœur de l’intrigue. Leur disparition constitue le mystère initial et motive le voyage d’Abigaël et de Jean-Bernard.

Le roman s’intéresse à la douleur des proches confrontés à une disparition inexpliquée. Pour Abigaël, ne pas savoir est presque plus difficile que d’affronter une vérité terrible.

La Route du Diable est un espace éloigné de toute civilisation. L’absence de réseau, de secours et de ravitaillement transforme l’environnement en piège. Personnellement je sais pas si j’aurais osé m’y aventuré sachant que je suis pas garanti qu’un retour soit possible vu que la seule station est a plus de 600 km du lieu de départ, donc de toute civilisation. D’autant plus quand on sait comment Abigaël et ses amis sont accueillis par les proprios de la station.

À mesure que l’histoire progresse, le récit s’éloigne du simple thriller réaliste. Des éléments liés aux visions, aux hallucinations et aux temporalités apparaissent. Franck Thilliez explore ainsi une dimension plus fantastique, inhabituelle dans ses romans signés de son propre nom.

Les heritiers de Stonehenge

Auteur : Sam Christer
Titre : Les heritiers de Stonehenge
Date de parution : 8 juin 2011 – Edition ESKA
EAN : 9782300038709

 

 

4eme de couverture : 

Huit jours avant le solstice d’été, un homme est massacré sur le site antique de Stonehenge, au cours d’un sacrifice à glacer le sang, devant une assemblée de fidèles cagoules. Quelques heures plus tard, l’un des plus célèbres chasseurs de trésors du monde se suicide dans son manoir. Il laisse à son fils, l’archéologue Gideon Chase, avec lequel il était brouillé, une mystérieuse lettre…

Formant équipe avec une intrépide policière du Wiltshire, Gideon ne tarde pas à découvrir une société secrète – une antique légion internationale entretenant depuis des millénaires le culte de Stonehenge. Avec à sa tête un nouveau chef charismatique et impitoyable, la secte accomplit maintenant des sacrifices humains rituels dans une terrifiante tentative pour percer le secret des Pierres.

Truffés de codes et de symboles, Les Héritiers de Stonehenge est un thriller au rythme haletant qui vous révélera des détails fascinants sur l’un des lieux les plus mystérieux au monde.

Sam Christer vit à Londres. Les Héritiers de Stonehenge, son premier roman, a été traduit dans plus de 30 pays.

C’est lundi, que lisez-vous ?

C'est lundi, que lisez-vous?

C’est lundi que lisez-vous » est un rendez-vous créé par Mallou et s’inspire du It’s Monday, What are you reading ? par One Person’s Journey Through a World of Books. il a ensuite été repris par Les paravers de Millina.

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

 

 

 

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

Un service presse en partznariat avec NetGalley et FleuveNoir

 

 

 

 

 

 

Ce que je suis en train de lire :

 

 

 

 

 

 

Ce que je vais lire ensuite :

 

Le Cabinet du Dr Leng - Douglas Preston, Lincoln Child 📚🌐 achat livre

 

 

Et vous comment s’annonce ce début de semaine ? 

 

 

Rentre avant la nuit

Rentre avant la nuit par [Lisa Jewell, Adèle Rolland-le Dem]

Auteur : Lisa Jewell
Titre : Rentre avant la nuit
ISBN : 978-2381224664
Date de sortie  : 2 novembre 2022
456 pages – edition Hauteville

 

 

 

4eme de couverture :

Une affaire à creuser…

Tallulah, 19 ans, n’est pas rentrée de sa soirée. Elle a confié son fils, qui n’est encore qu’un nourrisson, aux soins de sa mère. Jamais elle ne l’aurait abandonné. Si elle n’est pas de retour chez elle, c’est que quelque chose – ou quelqu’un – l’en a empêchée. La dernière fois qu’elle a été vue, c’était aux Cendres, un domaine situé à lisière de la forêt.

Deux ans après la disparition de l’adolescente, Sophie s’installe à Maypole House, le prestigieux pensionnat dont son compagnon vient de devenir directeur. Dans le jardin de leur cottage, elle découvre un morceau de carton punaisé sur la clôture qui porte l’inscription « Creusez ici ».

Il n’en faut pas davantage pour que Sophie s’empare de cette affaire classée un peu trop vite. C’est le début d’un jeu de piste étourdissant.

« Le meilleur thriller de Lisa Jewell à ce jour ! » – Harlan Coben
« Brillant, émouvant et d’une justesse saisissante. » – Paula Hawkins
« Lisa Jewell au sommet de son art ! » – Publishers Weekly
« Un thriller haletant dont les dernières pages m’ont tiré des larmes. » – The Guardian
« La maestra du thriller est de retour. » – PopSugar

 

 

 

Mon résumé : 

L’auteure tient en haleine ses lecteurs du début jusqu’au final. Meme si ce n’est que le 2eme roman que je lis de l’auteure, je dois tout de meme dire qu’elle a mit la barre tres haute. Une histoire temporelle sur trois années, qui va augmenter la tension de ce roman.

L’atmosphère est d’une extrême noirceur, un suspens et une intrigue passionnantes et angoissantes. Une histoire menée par des mains de maitre, rien n’est laissé au hasard, tout à son importance. La psychologie des personnages est travaillée en profondeur, mettant en avant le côté terrifiant du récit.

Une histoire à multiples rebondissements, aucun temps morts, un rythme qui monte crescendo. C’est l’histoire de Talluha , qui décide de passer une soirée, entre « amis », elle confie la garde de son fils à sa mère. Talluha et le père de son enfant Zac, vivent sous le même toit , un amour fusionnelle et toxique entre mère et fille.

 

Ils étaient mignons comme tout, les amoureux. Il avait acheté une bouteille de champagne. Ils ont commandé un plateau de fruits de mer. Adorables, vraiment. Il y avait un groupe de jeunes à quelques tables de là, je pense qu’ils venaient de Maypole. Bruyants, tapageurs, vous voyez le genre. Ils avaient l’air de connaître votre fille. Ils se sont carrément incrustés à leur table. Adieu le dîner romantique… Je me sentais mal pour eux !

 

Talluha ne reviendra pas , elle a disparu aucun indice. Qu’est elle devenue? Pourquoi elle?

Avons nous encore un espoir de la retrouver vivante? Ou, est-elle morte?

Nous assistons en direct, à la peine, au désespoir, d’une mère , qui ne trouve aucune réponse la disparition de sa fille. Elle se retrouve seule à élever son petits fils.

Kim n’a jamais eu d’affinités avec les bébés. Elle a aimé la maternité, bien sûr, mais elle avait trouvé les premières années éprouvantes. Dès que ses deux enfants avaient enfin fait leurs nuits, Kim avait été soulagée de renouer avec les bienfaits d’un sommeil réparateur. Elle avait eu ses enfants jeune, et aurait eu assez de temps et d’amour pour en avoir d’autres. Mais elle ne pouvait se résoudre à passer de nouvelles nuits blanches.

Sophie, écrivaine, et son mari, nouveau proviseur, viennent de s’installer. Ils trouvent dans leur jardin , une pancarte où est inscrit « Creusez ici ». cette histoire peut être ,un sujet d’écriture d’un nouveau thriller pour Sophie. Son enquête remet tout en question, nous sommes loin de la réalité, pourquoi autant de mystère.

Le dénouement final est digne du roman. L’auteure joue avec les nerfs de ses lecteurs, c’est totalement frustrant, démoniaque. Une écriture fluide, percutante , entrainant une lecture addictive et captivante.

 

 

Mon avis : 

Je ne suis qu’a mon 2e roman de l’auteur, mais je dois dire que tout les elements sont reunis pour que je ne m’ennuie pas. Une fois que l’intrigue se mets en place on est sure de s’accrocher au roman et ne plus le quitter jusqu’a la fin. Certes il y a eu parfois des moments ou j’ai un peu decroché, entre les flashs backs et les differentes interventions des personnages. On passe « du coq a l’ane » sans s’en rendre compte et ca peut-etre parfois destabilisant.

 

Dans les brumes de Capelan

Auteur : Olivier Norek
Titre : Dans les brumes de Capelan – Michel Lafon
Date de parution : 7 avril 2022
EAN : 9782749942285

 

 

4eme de couverture :

Une île de l’Atlantique battue par les vents, le brouillard et la neige. Un flic qui a disparu depuis six ans et dont les nouvelles missions sont classées secret défense. Sa résidence surveillée, forteresse imprenable protégée par des vitres pare-balles. Une jeune femme qu’il y garde enfermée. Et le monstre qui les traque. Dans les brumes de Capelans, la nouvelle aventure du capitaine Coste se fera à l’aveugle.

 

 

 

 

Mon résumé : 

Denis, délocalisé sur l’île de Saint – Pierre, au large du Québec, avec une couverture, officiellement à la tête de la police des frontières.
En fait, il est « peseur d’âmes » pour le programme secret défense Protection des témoins et des repentis ( créé pour de vrai en 2017 ). Dans une safe house, résidence surveillée protégée comme un bunker, il interroge des criminels repentis voulant intégrer le programme afin de s’assurer qu’on peut leur faire confiance. Tout bascule lorsqu’il doit s’occuper d’une victime, Anna, une jeune femme type Natascha Kampusch, retrouvée par hasard dans une cave, elle y a été emprisonnée pendant dix ans. Il s’avère qu’elle est la numéro 1 d’une série de femmes enlevées, séquestrées, violées et assassinées par un tueur en cavale qui pourrait chercher à la retrouver jusqu’à Saint-Pierre.

Il laissa passer. Parce qu’il aimait tout d’elle, même son côté rentre-dedans et sa vulgarité choisie qui piquait quand il le fallait. Il aimait son caractère devenu intransigeant, il aimait le courage qu’elle avait eu de tout plaquer, et il aimait aussi ce corps dont son ex s’était moqué si souvent. Sa peau noire qui lui donnait des coups de soleil même en pleines brumes, ses cuisses rondes et musclées qui se rejoignaient à mi-parcours, ses bras potelés, son cul indécent qui maltraitait le treillis de son uniforme bleu et son petit ventre accueillant comme un coussin à mémoire de formes qui réveillait chez lui des instincts cannibales.

 

Dès la rencontre entre Coste et Anna, s’installe une tension psychologique
intense qui ne fait que grandir crescendo jusqu’à devenir oppressante. Fidèle à lui-même, Coste se montre à la fois empathique et tête brulée, sauf que l’empathie, il faut s’en méfier lorsqu’on est flic car elle ouvre à des sentiments parasites.

 

Quoi de plus terrifiant que la conscience d’un danger dont on ignore le visage et les ressorts, qui plus est coincé dans un isolement qui pourrait bien s’avérer à double tranchant ? Pour Coste, il y a bientôt de quoi se sentir aussi vulnérable que derrière une vitre éclairée sur la nuit noire, quand il lui faut vite comprendre dans quelle partie il est engagé, à quel ennemi il a à faire, avant de se faire débusquer comme un lapin aveugle. Alors que le mystère ne fait que s’épaissir à mesure de ce que la jeune Anna laisse échapper, que le trouble grandit face à la monstrueuse dualité de personnalités diaboliquement dangereuses, les signes que cette retraite insulaire pourrait rapidement se transformer en souricière s’unissent à l’approche longuement annoncée de ces épaisses et aveuglantes nuées de brumes qui achèveront de refermer le piège sur l’île et ses habitants, pour faire monter une angoisse teintée de claustrophobie.

Peaufinée dans ses moindres détails avec une précision sérieusement documentée et un réalisme – même si Coste lui-même verse un peu trop dans le genre « surhomme » pour rester totalement crédible – nourri de sa propre expérience de capitaine de police judiciaire, l’intrigue aussi retorse qu’efficace est menée sur un rythme haletant qui réserve bien des surprises et n’exclut pas l’humour, notamment au travers de personnages secondaires dont la cocasserie contraste agréablement avec la noirceur de l’ensemble.

 

Respire

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Auteur : Niko Tackian
Titre :  Respire
Date de parution officielle : 5 janvier 2022
EAN : 9782702166260
Version numérique
Fiche du roman sur Goodreads

 

 

 

4eme de couverture : 

SI LE PARADIS EST UNE ÎLE, L’ENFER AUSSI.

Le sable très blanc, l’océan turquoise. Voici ce que découvre Yohan à son réveil. Un endroit paradisiaque où il va entamer une nouvelle vie. Avoir une deuxième chance d’être heureux. Pour arriver sur cette île inconnue, il a signé avec une mystérieuse société qui promettait de le faire disparaître et d’effacer toute trace de son passé.
Les premiers jours, Yohan savoure son insouciance retrouvée. Même si peu à peu, un sentiment d’étrangeté le gagne. L’île héberge une dizaine d’habitants plus énigmatiques les uns que les autres. Pourtant les maisons abandonnées, les échoppes désertes dans les rues balayées par le vent, laissent penser qu’un jour ils ont été bien plus nombreux. Où sont passés les autres ?

Yohan veut comprendre. Mais jamais il n’aurait dû chercher à voir l’envers du décor. Car c’est bien connu, la connaissance fait voler en éclats le Paradis…

 

 

 

Mon résumé : 

Lorsque Yohan se réveille dans un endroit paradisiaque, il se demande ou il est et ce qu’il fait là…..du reste le lecteur aussi, a peine le livre ouvert qu’il se pose de sérieuses questions. Et après on comprend que Yohan a décidé de tout plaquer et changer complètement de vie. Oui, mais voila, tout ça pourrais être réellement merveilleux si’il n’y avait pas un hic….ou d’ailleurs plusieurs hics !!!!

Tout d’abord Pour avoir cette vie qui semble de prime abord merveilleuse, Yohan à du signer un contrat avec une société bien mystérieuse dont il ne semble connaitre que le nom. Cette société a eu pour mieux d’effacer toute trace de son passé, aussi aucun espoir de retour arrière si toutefois il n’était pas satisfait.

 

— Excuse-moi, mais j’ai encore une question. C’est quoi cette histoire de détective ?
— On a tous un rôle à jouer sur cette île, camarade. Moi c’est l’intendance… Détective, ça doit être le tien.
— Mais à quoi ça peut servir un détective quand on est coincé sur une île ?
— Oh, mais détrompe-toi mon gars… Je peux te dire que l’ancien a eu beaucoup de boulot, oh ça oui !
— L’ancien ! répondit Yohan avec étonnement. Qu’est-ce qui lui est arrivé ?
— À toi de le découvrir garçon ! Et lis-moi ce putain de livret de bienvenue ! Allez, je te laisse… et oui… un dernier conseil.
Il s’était retourné pour que Yohan puisse bien entendre ses mots.
— Évite de sortir la nuit… C’est dangereux.

 

 

A son réveil, il commence donc a prendre ses repères et faire connaissance avec l’île et ses occupants….on ne peut que parler occupants plus que d’habitants ce qui doit se limiter à 10-12 personnes. Il va vite comprendre que ces personnes sont plus énigmatiques les unes que les autres. La personne qui va l’accueillir, va lui apprendre qu’il y avait un détective sur l’île mais est désormais parti. Maintenant le détective, c’est….lui !

Il va vite se rendre à l’évidence, il ne fait pas bon vivre ici et vaux mieux prendre la poudre d’escampette….si toutefois il parvient a trouver une issu, ce qui s’avère vite bien compliqué à mettre en oeuvre, quand bien même il parvient à se faire une alliée.

 

 

 

 

Mon avis : 

Je sais pas vraiment dans quel genre littéraire a été classé ce roman, mais pour ma part j’aurais un peu de mal a le classer dans le thriller, mais plus dans roman d’aventure, a la rigueur en suspense. Cela dit, cela ne gâche en rien le roman bien évidemment, qui se lit « figer in the nose » comme je dirais.

Ce thriller est très prenant : mais qu’est-ce que cette île ? et pourquoi surtout, pourquoi ? Et, en plus, la couverture est incitative. Tout pour avoir envie d’en découvrir plus….même si j’en ai déjà dis beaucoup…presque trop meme, sorry !

Un livre, une vape : "Avalanche Hôtel" de Niko Tackian ...

Dix âmes, pas plus

Auteur : Ragnar Jónasson
Titre :  Dix âmes, pas plus
Date de parution officielle : 14 Janvier 2022
EAN : 9782732494074
350 pages – version lue : PDF securisé
Lien du roman sur Goodreads

 

Merci à NetGalley et les éditions de la martiniere pour leur confiance

 

 

Ragnar JÓNASSON - Découverte du polar nordique

né en 1976 à Reykjavik. Dés le plus jeune âge il se passionne pour le roman policier et lit Agatha Christie, P. D. James, Peter May. A 17 ans il entreprend de traduire Agatha Christie en Islandais. Il a suivi des études de droit et exerce la profession d’avocat tout en enseignant le droit à l’université de Reykjavik.

Il a publié son premier roman en 2009 puis une série de cinq romans policiers a suivi, elle est baptisée « Dark Iceland« . Ses qualités d’écrivain ont été repérées par l’agent d’Henning Mankell et on lui doit la diffusion de ses romans policiers dans de nombreux pays dont la France. Après la série « Dark Iceland », Ragnar Jónasson a entrepris à partir de 2015 l’écriture d’une nouvelle série ayant comme héroïne HULDA de la police de Reykjavik ( trilogie parue en Islande ).

Ragnar Jónasson est cofondateur du festival international de romans policier « Polar Iceland » dont la troisième édition s’est déroulée fin 2016.

 

 

 

4eme de couverture : 

« Recherche professeur au bout du monde ». Lorsqu’elle voit passer cette annonce pour un poste d’enseignant dans le minuscule village de Skálar, Una, qui ne parvient pas à trouver un emploi stable à Reykjavík, croit saisir une chance d’échapper à la morosité de son quotidien. Mais une fois sur place, la jeune femme se rend compte que rien dans sa vie passée ne l’a préparée à ce changement radical. Skálar n’est pas seulement l’un des villages les plus isolés d’Islande, il ne compte que dix habitants.
Les seuls élèves dont Una a la charge sont deux petites filles de sept et neuf ans. Les villageois sont hostiles. Le temps maussade. Et, depuis la chambre grinçante du grenier de la vieille maison où elle vit, Una est convaincue d’entendre le son fantomatique d’une berceuse. Est-elle en train de perdre la tête ? Quand survient un événement terrifiant : juste avant noël, une jeune fille du village est retrouvée assassinée.
Il ne reste désormais plus que neuf habitants. Parmi lesquels, fatalement, le meurtrier.

 

 

Mon résumé : 

J’ai toujours eu de l’appréhension face aux romans nordique, certes les noms des personnages et des lieux n’aident pas vraiment, car j’ai toujours eu peur de m’y perdre. Cela dis cela ne m’a pas empêché d’en avoir lu quelques uns, mais cela reste tout de même une minorité par rapport a tout ceux que j’ai lu.

Alors quand j’ai vu ce titre sur NetGalley, l’histoire m’ayant appelé, j’ai tout de meme eu peur de m’y perdre. Justement revenons un peu à l’histoire et ses personnages.

Una, vit dans la capitale islandaise de Reykjavík et se sens un peu au bout du rouleau, elle a du mal à garder son travail et sens qu’elle arrive à un moment de sa vie ou un peu de changement lui ferait le plus grand bien. C’est son amie Sara, qui tombe sur une annonce, et qui lui la soumet. Elle sait que c’est ce genre d’annonce qui ne pourrait que plaire à Una : « Recherche professeur au bout du monde ». Una, prend le temps de la reflexion et se rend vite que mis à part sa mere, rien ne semble la retenir ici et saute sur l’occasion. Une fois sur place, elle se demande si elle a vraiment fait le bon choix, car si elle à la fibre pour enseigner, pourquoi avoir decidé d’ouvrir un poste pour…..2 petites filles ?

Una, décide malgré tout de se laisser le temps de la réflexion et finie par s’établir dans les combles d’une maison que lui prête bien gentilement l’une des habitantes du village de Skálar….qui ne compte en tout et pour tout : 11 habitants !!!

Oui, mais alors le titre n’est pas juste. Je vous arrête tout de suite, et c’est la seule chose que je puisse vous dire : un des habitants fini par mourir d’une manière tout à fait obscure et c’est ce qui risque de poser problème à Una, qui au vu des habitants semble un peu trop curieuse….

 

 

Mon avis : 

C ‘est le premier roman de Ragnar Jónasson que je lis et j’en ressors conquis. Le seul defaut que je puisse y voir (s’agissant d’un service presse je me dois de ne pas trop être exigeant je sais) est qu’il s’agit d’une version convertie en PDF et la lecture est un peu dure du fait de la petite taille des caracteres. J’ai du augmenté considérablement le rétroéclairage.

Quant à l’auteur, je vais essayer de voir si je peux trouver ses autres ouvrages à la bibliothèque d’Angers, car cela semble intéressant.

Et encore une fois j’ai était conquis par l’écriture de Ragnar Jónasson. J’ai adoré ce nouveau roman qui nous plonge dans une ambiance particulière que je n’arrive pas à quitter et qui me fait tourner les pages sans m’en rendre compte.

Parmi ses Romans on peut citer :

 

Le jeu de l’assassin

Le jeu de l'assassin

Auteur : Ncaio Marsh
Titre :  Le jeu de l’assassin
Date de parution : 21 octobre 2021
EAN :  9791039200189

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Ngaio Marsh, née le 23 avril 1895 à Christchurch, dans la région de Canterbury (Nouvelle-Zélande), et morte dans la même ville le 18 février 1982, est une dramaturge et auteure néo-zélandaise de romans policiers.

Ses parents lui donnent le prénom de Ngaio qui signifie « lumière dans les arbres », en langue māori.

Diplômée en Beaux-Arts de l’Université de Canterbury de sa ville natale de Christchurch en 1920, elle se sent attirée, à l’exemple de ses parents comédiens, par le théâtre. Entre 1920 et 1923, elle prend part à de nombreuses tournées en Nouvelle-Zélande et en Australie. Elle est tout particulièrement sensible à l’art du dialogue et aux techniques de l’illusion du jeu, dont elle se servira à de nombreuses reprises dans ses fictions policières.

 

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Réédition du premier des 32 romans de Ngaio Marsh mettant en scène son personnage fétiche, l’inspecteur Roderick Alleyn de Scotland Yard. Lauréate du Grand Master Award décerné par la Mystery Writers of America pour l’ensemble de son œuvre, elle fut à son époque la grande rivale d’Agatha Christie. Un classique de la littérature policière qui n’a pas pris une ride.

« Si vous aimez Agatha Christie, vous adorerez ! » The Guardian

Six invités sont conviés par un excentrique collectionneur d’armes à participer à une murder party dans sa propriété campagnarde.

Seulement, c’est un véritable cadavre qui est retrouvé à l’issue du jeu de rôles… La victime ? Charles Rankin, un quadragénaire aisé et coureur de jupons.

Parmi les coupables possibles ? Le maître des lieux, son majordome russe, un professeur d’origine russe, lui aussi, la maîtresse du défunt, son mari jaloux, la femme que Rankin devait épouser…

Parue en Grande-Bretagne en 1934, la première enquête de Roderick Alleyn, de Scotland Yard, aristocrate cultivé et élégant, est à savourer pour son humour à froid so british.

« Chaque roman de Ngaio Marsh est une pépite, et celui-ci ne fait pas exception. » New York Times

 

 

 

Mon résumé : 

Quand j’ai sélectionné ce titre chez mon partenaire les éditions l’archipel, je ne savais pas vraiment a quoi m’attendre. La seule chose que je présentais était que j’allais avoir affaire à un roman dans la lignée de Agatha Christie. C’est d’ailleurs le ressenti du journal Britannique The Guardian.

Comme certains le savent déjà, l’une des premières choses que je fait quand je reçois un livre est de farfouiller un peu le web pour en apprendre plus sur l’auteur ou comme c’est le cas ici, l’historique du roman. Et oui, on peut réellement parler d’historique ici, puisque la première édition remonte tout de même aux années 30. Qui aurait donc pu prédire que j’allais lire une version revisitée….près d’un siècle après !!! En même temps quand on sait que l’auteure est née en 1895, ça aide un peu a comprendre.

Revenons un peu au roman et son histoire. Notre protagoniste principale est un collectionneur d’armes qu n’a rien trouvé de mieux que de convier 6 personnes à une murder party, ce que je vulgariserais pour ma part par un cluedo grandeur nature ou chacun à son rôle de détective a jouer afin de déceler le meurtrier. tout ça pourrait être sympa, si ce n’était que cette fois c’est un véritable cadavre qui est retrouvé.

Charles Rankin, un quadragénaire aisé et coureur de jupons.

Le coupable ? plusieurs possibilités vont s’offrir à Roderick Alleyn, de Scotland Yard. Le maître des lieux, son majordome russe, un professeur d’origine russe, la maîtresse du défunt, son mari jaloux, la femme que Rankin devait épouser….

Le mobile ? Personnellement, des le départ un mobile se révèle parfait : s’approprier un couteau dont tous les convives semblent en admiration.

Rajoutons les lieux de la scène de crime et on se croirait presque plongée dans le roman d’Agatha Christie  » les dix »

 

 

 

Mon avis : 

Ce roman  a cette chose de bien qu’on croit toujours avoir découvert le coupable mais au dernier moment tout est remis en cause par un indice qui gaffe tout, mais fait remonter à la surface ce suspense qui tiens le lecteur en haleine. Si je n’avais pas decidé de selectionner ce roman je crois que je n’aurais connu cette auteure du siecle passé.

 

 

 

Les soeurs de Montmorts

Auteur : Jérôme Loubry
Titre :  Les soeurs de Montmorts
Date de parution : 25 août 2021
EAN : 9782702180068
Format numerique (EPUB)

 

 

Boekerij | Jérôme Loubry

Il travaille dans le milieu de la restauration jusqu’en 2016, date à laquelle il décide de devenir écrivain.
Il a travaillé à l’étranger et écrit des nouvelles tout en voyageant.
En 2017, il publie son premier roman, « Les chiens de Détroit », récompense par le prix Plume Libre d’argent en 2018.
« Le douzième chapitre », son deuxième thriller paru en 2018, reçoit le prix Polar de Mauves-en-noir. Il obtient le Prix Cognac du meilleur roman francophone 2019 pour « Les Refuges ».

Jérôme Loubry vit à Valensole dans les Alpes-de-Haute-Provence.

 

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Novembre 2021. Julien Perrault vient d’être nommé chef de la police de Montmorts, village isolé desservi par une unique route.
Alors qu’il s’imaginait atterrir au bout du monde, il découvre un endroit cossu, aux rues d’une propreté immaculée, et équipé d’un système de surveillance dernier cri.

Mais quelque chose détonne dans cette atmosphère trop calme. Est-ce la silhouette menaçante de la montagne des Morts qui surplombe le village ?

Les voix et les superstitions qui hantent les habitants ? Les décès violents qui jalonnent l’histoire des lieux ?
Dans la lignée des Refuges, un thriller stupéfiant à la construction aussi originale qu’habile, qui vous fera douter de vos certitudes à chaque page.

 

 

 

Mon Résumé : 

Ce livre est longtemps resté dans ma PAL, peut-être lié au faite que j’avais eu du mal a entrer dans son précédent roman. Quel n’a pas été mon erreur, car avec celui-ci je suis aux anges, je me régale. C’est tout ce que j’aime dans un roman. On commence doucement, à la limite ou on décrocherais presque au point de vouloir laisser tomber le roman et puis d’un coup tout s’enchaîne et on ne peux plus lâcher le livre. Sauf que moi je vais travailler en train et que le train est forcement plus cours que les 7 heures qu’il faut pour la lecture sur liseuse, donc forcement à un moment je suis obligé de lâcher prise….pour m’y remettre de plus belle à la pause déjeuner puis enfin sur le trajet du retour.

Bon je m’éparpille un peu trop la, revenons plutôt a cette lecture.

Julien viens d’être nommé chef, au sein du commissariat de Montmorts, un petit village isolé desservi par une seule route. Lui, qui fut habitué aux grandes agglomérations, ne sait pas a quoi s’attendre. Lorsqu’il apprend par ses nouveaux collègues que les affaires gérés par le commissariat sont aussi nombreuses que le village est grand, il tombe de haut. Il s’attendait a trouver un bureau remplis de dossiers, mais va vite être déçu.

Sa nouvelle vie va vite prendre un tournant lorsque le maire du village va lui donner la mission de reprendre l’affaire concernant la disparition de sa fille, datant de plus de 10 ans. Mais en reprenant cette affaire il se rend compte que ce village recèle un très sombre passé remplie de sorcellerie.

 

 

Mon avis :

Un très bon roman que j’ai beaucoup aimé. La fin de l’histoire m’a soufflé,  je ne m’attendais pas vraiment à une telle issu. Je n’aurais pas imaginé une seconde quel que pu être l’auteur de tous ces crimes et suicides atroces. Vraiment beaucoup de rebondissement dans ce roman.

Je vous le conseille.

 

A vif

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Auteur : René Manzor
Titre : A vif
Date de parution : 17 mars 2021
EAN : 9782702161791 – Edition Calmann Levy

 

René Manzor - AlloCiné

René Lalanne, dit René Manzor, né le 4 août 1959 à Mont-de-Marsan, est un réalisateur et scénariste français. Il est le frère de Francis et de Jean-Félix Lalanne.

Il a écrit et réalisé des longs métrages comme Le Passage ou Un amour de sorcière. Il a principalement travaillé à la télévision et même mis en scènes des épisodes de séries anglophones comme Le Voyageur, Highlander ou encore Les Aventures du jeune Indiana Jones.

ses livres :

  • Les Âmes Rivales Éditions Kero/Éditions de l’épée, 2012
  • Celui dont le nom n’est plus, Éditions Kero/Éditions de l’épée, 2014 ;
  • Dans les brumes du mal, Éditions Calmann-Lévy/Éditions de l’épée, 2016 ;
  • Apocryphe, Éditions Calmann-Lévy, 2018 ;
  • À vif, Éditions Calmann-Lévy, 2021

 

 

 

 

4eme de couverture : 

UN VILLAGE QUI SE TAIT
UNE ENQUÊTE QUI REND FOU…

Dans la forêt qui borde le village de Gévaugnac, on découvre une toute jeune fille brûlée sur un bûcher. La capitaine Julie Fraysse, du SRPJ de Toulouse, est priée de différer ses vacances et de consulter Novak Marrec, le policier qui a mené l’enquête sur des meurtres très similaires, attribués à un mystérieux « Immoleur » jamais arrêté.

Le problème c’est que Novak est interné en hôpital psychiatrique. Depuis son échec dans l’affaire de l’Immoleur, ce flic intelligent, cultivé et peu loquace est atteint de troubles obsessionnels délirants : par moments son cerveau lui crée de fausses certitudes, qu’il n’arrive pas à distinguer de la réalité.

Convaincu que l’Immoleur est de retour, Novak se lance à corps perdu dans l’enquête avec Julie. Mais comment découvrir la vérité quand votre propre esprit joue contre vous ? Parviendront-ils à mettre au jour les secrets de la petite communauté de Gévaugnac ?

 

 

 

 

 

Mon résumé : 

Nous sommes dans le petit village de Gévaugnac, Julie Fraysse, capitaine au SRPJ de Toulouse se prépare a partir pour des vacances bien méritée avec toute sa famille. Son conjoint Cédric a fait des pieds et des mains pour que sa hiérarchie accepte sa demande de congés. Oui, mais voila, une jeune fille est retrouvée dans la foret qui borde le village, immolée sur un bûcher et se voit contrainte de reporter ses vacances.

Très vite, elle est priée de se rapprocher de Novak Marrec, un policier qui s’était penchée 2 ans auparavant sur une affaire similaire attribué à un Immoleur qui n’avait jamais pu être arrêté faute d’indices. D’ailleurs Novak avait terriblement souffert de la traque du tueur en série et n’avait jamais réussi à s’en remettre (au point de se faire interner).

On suit d’une part Julie Fraysse qui doit mener de front une enquête bien complexe et en même temps une vie familiale où son ex compagnon semble etre au abonnés absent.

Quant a Novak il semble avoir du mal a réaliser qu’il est dans un hôpital psychiatrique, dont il ne peut s’échapper. Il va devoir agir en tant que consultant et épauler Julie Fraysse pour mener a bien cette enquête.  Pour ma part j’avoue avoir été quelques peu déboussolé par ce personnage. Par moment j’ai eu envie de le descendre tellement il réagit personnellement, en ne faisant qu’a sa tete. D’un autre coté sachant ce qu’il a vécu par le passé, on a envie de le laisser faire et on peut comprendre ce coté vengeance et vouloir stopper le massacre. Il y a tout de même déjà ou 4 petites filles qu ont été immolées par le feu.

Toute cette histoire finie par être médiatisée. Lorsque le père d’une des victimes apprend que celui qui semble être le suspect parfait est relâché, il finit par péter un plomb, et…..c’est le drame !

 

 

Mon avis : 

J’avais eu beaucoup de mal a entrer dans le précédent roman de l’auteur, au point de l’avoir laissé tombé, aussi j’ai longtemps hésiter à lire ce livre. Lorsque Anthony du blog les livre de k79 m’en a fait les éloges en disant que je pouvais plonger dedans sans hésiter, que pouvais-je faire d’autre que le dévorer 😉

Les chapitres sont assez court et n’incite pas a stopper sa lecture avant l’issu finale, je peux vous le garantir. Et puis si comme Julie Fraysse vous pensez avoir ciblé le responsable de toute cette tuerie, detrompez-vous ? Personnellement, j’ai compris qu’a une dizaine de chapitre de la fin, c’est dire !

Un pur bonheur de lecture

 

La chasse

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Auteur : Bernard Minier
Titre :  La chasse
Date de parution : 1 avril 2021
EAN : 9782374483214 – Xo edition

 

 

4eme de couverture : 

« Il y a des ténèbres qu’aucun soleil ne peut dissiper. »

Sous le halo de la pleine lune, un cerf surgit de la forêt. L’animal a des yeux humains. Ce n’est pas une bête sauvage qui a été chassée dans les forêts de l’Ariège…

Dans ce thriller implacable au final renversant, Bernard Minier s’empare des dérives de notre époque. Manipulations, violences, règlements de comptes, un roman d’une actualité brûlante sur les sentiers de la peur.

Une enquête où Martin Servaz joue son honneur autant que sa peau.

Maître du thriller, Bernard Minier a été en 2020, avec son précédent roman, La Vallée, l’auteur de polars le plus lu en France. Il est traduit et salué dans le monde entier. La Chasse est son neuvième roman.

 

 

 

 

 

 

 

Du poison dans la tête

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Auteur : Jacques Saussey
Titre :  Du poison dans la tete
Date de parution : 24 octobre 2019
EAN : 9791025106532 – French pulp édition

 

Photos de Jacques Saussey - Babelio.com

Jacques Saussey, né le 14 mars 1961, est un écrivain français, auteur de roman policier.
Il a commencé à écrire ses premières nouvelles à 27 ans, en 1988. Deux nouvelles ont été primées dans des concours (« Quelques petites taches de sang » en 2002 aux Noires de Pau, et « Alfred Jarry est mort » en 2007) et une éditée en BD (« Le joyau du Pacifique », en 2007).

Ses romans :
Principes mortels, Éditions Les Nouveaux Auteurs (2013) (ISBN 978-2-8195-0343-9)
Sens interdit(s), Atelier Mosésu (2014) (ISBN 979-10-92100-30-3)
Le loup peint, Éditions du Toucan, coll. « Toucan noir » (2016) (ISBN 978-2-8100-0687-8), réédition LGF, coll. « Le Livre de poche » no 34380 (2017) (ISBN 978-2-253-08627-7)
Enfermé.e, French Pulp Éditions (2018)
Nestor Burma, nouvelles enquêtes : Les carats de l’opéra, French Pulp Éditions (2019) (ISBN 9791025104736)
Cinq doigts sous la neige, Cosmopolis (2020) (ISBN 9782902324071)

 

 

Je tiens toutefois a préciser pour ceux qui ne seraient pas au courant ( l’ayant découvert par pu hasard). La maison d’édition ayant publié ce roman n’est plus et voici un extrait de la décision de justice :

 

 

 

4eme de couverture : 

Le poison, c’est l’autre…Une femme, en plein hiver, se jette nue dans la Seine.
Un homme qui prend possession de ses victimes, les ruines, puis les oblige à se suicider.
Un colis qui arrive entre les mains de Magne, fait remonter à la surface une affaire de plus de 30 ans.
Comment mener deux affaires de front, quand votre vie perso part en vrille ?

Le mangeur d’âmes

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Auteur : Alexis Laipsker
Titre :  Le mangeur d’âmes
Date de parution : 4 mars 2021
EAN : 9782749946276 – edition Michel Lafon

 

 

Alexis Laipsker (auteur de Et avec votre esprit) - BabelioAlexis Laipsker, né le 14 octobre 1969 à Paris, est un spécialiste en communication devenu animateur et commentateur de télévision, journaliste et auteur.

En 2008, il fonde le supplément bimestriel Poker Evolution qui connait un tel succès que six suppléments paraissent alors qu’un seul était prévu.

En 2009, il reprend en main le magazine gratuit City Poker tout en poursuivant ses activités avec les autres magazines.
Il écrit dans différentes publications grand public : Le Parisien, Direct Matin, Entrevue, Choc et Guts.
Il cesse ses activités de journaliste en 2010 pour prendre ses fonctions de Directeur de la Communication de PokerStars, poste qu’il occupe jusqu’en 2017.

De 2017 à 2019, il écrit dans Le Point.

 

 

4eme de couverture :

 » Il n’a pas crié. Ils ne crient jamais.  »
Certains secrets, pourtant bien gardés, s’avèrent parfois trop lourds à porter…
Quand des disparitions d’enfants et des meurtres sanglants se multiplient dans un petit village de montagne sans histoire, une vieille légende nimbée de soufre ressurgit… Diligentés par leurs services respectifs, le commandant Guardiano et le capitaine de gendarmerie De Rolan sont contraints d’unir leurs forces pour découvrir la vérité.

 

 

Mon résumé : 

Est-il utile de préciser encore une fois, par quel mystère ce roman est arrivé sur mon blog….et par extension dans mes mains ? Allez je ne peux pas m’empêcher de citer mes sources : Anthony de leslivresdek79. Eh oui ! A force de le voir sur la blogosphère et Anthony qui en rajoute une couche, quel autre choix j’avais que de me le procurer ? J’avais quand même par rester dans ma bulle a me morfondre parce que je n’avais pas le dernier livre en vogue.

Ici, on se retrouve dans un petit village de montagne, en compagnie de 2 enquêteurs : Élisabeth Guardiano et de Rolan, 2 policiers certes mais un étant de la criminelle tandis que l’autre fait parti de la gendarmerie nationale. Rien donc ne semble les prédestiner a se rencontrer ou alors par pur hasard. Ils semblent se retrouver au même endroit pour mener leur propre enquête sur des affaires totalement différentes. Rapidement ils se rendent a l’évidence, ils vont devoir travailler ensemble.

Je sais pas pour vous ami lecteur, mais pour ma part, à un moment j’en suis venu a me demander pourquoi ces oiseaux qui tombe du ciel ? Y-a-til une raison ?  Pour ma part, j’ai commencé a me remémorer une scène d’un vieux film d’Alfred Hitchcock…je ne vous fais pas un dessin vous aurez compris : les oiseaux.

Un thriller plein de mystère, de suspense et d’action ! Et les deux personnages principaux sont très attachants ! Deux belles âmes torturées, tantôt fragile, tantôt fonceur.

Le duo d’enqueteur n’est pas sans me rappeler un peu un autre duo qu’on ne peu ignorer si on est un tans soit peu thriller addict : Le couple Sharko.

 

 

Mon avis : 

Vous aurez tout de suite compris que c’est une grosse découverte pour moi, car bien sur comme souvent je commence la découverte d’un auteur par le dernier roman sorti. Faudrait que je parvienne un jour en commençant par le 1er roman mais bon….ça n’empêche pas que ce fut une très belle découverte.

 

Le glas de l’innocence

Couverture Le glas de l'innocence

Auteur : Cyril Carrère
Titre : Le glas de l’innocence
Version : Numérique – Le Lys Bleu Éditions
ISBN: 9782378773106
Lien livraddict

 

4eme de couverture : 

Okinawa, 1993 – Un jeune garçon subit au quotidien les accès de violence de son père. Au plus fort d’une enfance chaotique et solitaire, il noue une amitié solide avec une camarade de classe. Mais l’horreur l’attend au tournant…
Tokyo, 2017 – Une série de meurtres dans le quartier cossu de Meguro place l’inspecteur Alex Nakayama dans une situation désespérée. Son excentrique, mais talentueux assistant Hayato Ishida le supplée et va apprendre à ses dépens que les masques de la société japonaise renferment parfois de lourds secrets… Entre déni et suspicion, le cauchemar ne fait que commencer.

 

Mon résumé : 

Anecdote : Lorsque Cyril Carrere a décidé de publier Grand Froid, et au vu de la 4ème de couverture, je savais qu’il fallait que je le lise et que j’en ressortirais plus que comblé. D’ailleurs je vous invite a voir la chronique que j’en avais fait et que vous trouverez ICI. Du coup, je me suis enfin décidé à lire son premier roman sorti aux éditions Le lys Bleu.

Nous sommes en 1993, dans un quartier  résidentiel du sud du Japon, vit un jeune garçon de 8 ans, Ken qui est maltraité  physiquement et psychologiquement par un père cruel et sans pitié….le malaise est bien présent et tout cela ne s’arrangera pas…

Aujourd’hui.On suit une série d’événements ayant pour lien des meurtres. La police japonaise est sur le coup et leur inspecteur, Alex Nakayama va se retrouver dans une situation inhabituelle qu’il aurait préféré éviter.

 

Il n’avait pas pu échapper au port de l’uniforme réglementaire aujourd’hui. Sa conscience le rattrapait parfois. Même l’ado rebelle qui sommeillait en lui savait bien qu’en cette journée se jouait peut-être l’avenir de la Criminelle. Et il n’avait pas envie d’en faire les frais, alors qu’il venait tout juste de débarquer. Les choses devenaient enfin intéressantes !

 

Quel est le lien entre ses deux histoires à quelques années d’intervalles. Forcément il y en a un, voire peut-être plusieurs. Mais lesquels ?
Au début de l’intrigue, l’enquête traîne en longueur. Quand va-t-elle décoller et te scotcher le livre entre les mains ? Ah, c’est maintenant avec une révélation concernant Alex. Un inspecteur qui semble avoir bien des secrets d’hier et d’aujourd’hui. Hayato est persuadé que s’il trouve le secret il pourra résoudre l’affaire.

 

Mon avis : 

On le sait tous désormais Cyril Carrère a vécu de nombreuses années au Japon et c’est tout naturellement que ce roman se passe au Japon avec ses noms bien typés japonais. JE ne le cache pas c’est ce fait la qui m’a un peu dérangé. N’étant pas habitué avec les noms d’origine asiatique, j’ai eu beaucoup de mal a savoir qui est qui, ce qui m’a obligé a bien suivre le récit. J’avoue que à certains moment j’ai été perdu. Je ne le classerais pas dans le top de mes lectures, j’ai preferé grand froid pour le coup.

A vous de vous faire votre propre idée désormais.

Avalanche Hotel

Couverture Avalanche Hôtel

Auteur : Nicko Tackian
Titre : Avalanche Hotel
ISBN : 9782702163290
266 pages  – edition Calmann Levy

 

 

4eme de couverture : 

Surtout, ne vous fiez pas à vos souvenirs ! Un thriller hypnotique signé Niko Tackian 

Janvier 1980, à l’Avalanche Hôtel, sublime palace des Alpes suisses. Joshua Auberson, agent de sécurité, enquête sur la disparition d’une jeune cliente, avec un sentiment d’étrangeté. 
Quelque chose cloche autour de lui, il en est sûr. Le barman, un géant taciturne, lui demande de le suivre dans la montagne, en pleine tempête de neige. Joshua a si froid qu’il perd conscience…
… et revient à lui dans une chambre d’hôpital. Il a été pris dans une avalanche, il est resté deux jours dans le coma. 
Nous ne sommes pas en 1980 mais en 2018. Joshua n’est pas agent de sécurité, il est flic, et l’Avalanche Hôtel n’est plus qu’une carcasse vide depuis bien longtemps. 
Tout cela n’était qu’un rêve dû au coma.
Un rêve, vraiment ?

 

 

Mon résumé : 

Nous sommes en 1980. Un homme se reveille dans une salle de bain, totalement nu. Il ne semble pas vraiment savoir ce qu’il lui arrive, ni ou il est. Il semble avoir totalement perdu la mémoire. A son réveil le seul indice qu’il possède est une veste sur l’accueil il est noté A.H. Agent de sécurité. Il travaillerais dans en tant qu’agent de sécurité ? Ok, mais ou est-il ? Qu’est-ce A.H ? Alors qu’il commence a sortir de ce qui semble être un rêve, son telephone sonne. Une personne qui vraisemblablement est sa responsable, l’invite urgemment a descendre dans le salon bleu, c’est qu’il est plus qu’en retard. 

Une fois qu’il a réussit à prendre ses repéres il s’aperçoit qu’il se trouve dans la chambre 81 d’un hotel en pleine montagne, et qu’il va devoir trouver assez rapidement ce fameux salon bleu. On finit par lui apprendre que la fille Alexander à disparu et qu’il est chargé de la retrouver.

Quelques pages plus tard, le mystère reste entier. 
Pourtant, à nouveau il se réveille. Et cette fois nous sommes à l’hôpital. Il sort du coma et nous sommes cette fois bel et bien en 2018 …

 

Elle se tenait sur le bord d’un abîme dans lequel elle allait disparaître sans laisser la moindre trace. Les morts n’existent qu’à travers le souvenir des vivants et dans son cas, personne ne s’étaient manifesté, ni famille ni amis … Elle était seule dans les abysses, il n’y avait rien de plus froid que l’oubli.

 

 

 

Mon avis : 

Les inconditionnels de Stephen king auront reconnu l’ambiance de l’overlook Hotel. Un Hotel situé en pleine montagne plus ou moins à l’abandon. A la difference qu’ici nous ne sommes pas dans la chambre 217 mais 81. Dans ce livre j’ai été un peu perturbé car on navigue entre rêve d’un coté et réalité de l’autre, on finis pas plus vraiment savoir ou on se situe. J’ai un peu regretté le moment on on faire la découverte de la petite fille disparue. A partir de ce moment la, j’ai compris toute l’histoire et je s’avais d’office comment ça allais se terminer. La fin est trop prévisible je trouve. Et vous comment l’avez-vous ressenti ? Dites-moi tout.

 

Le douzième chapitre

 

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Auteur : Jerôme Loubry
Titre :  Le douzième chapitre
ISBN : 9791091211901
247 pages – Format numérique sécurisé acsm – Edition Calmann Levy Noir

 

Merci à NetGalley et aux editions Calmann Levy pour leur confiance

 

 

4eme de couverture :

Les souvenirs sont parfois meurtriers

Été 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables.

Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît.

30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. À l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les événements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire.

 

 

 

Mon résumé : 

Apres un premier roman, Les chiens de Detroit, dont l’action se déroulait aux états-unis, Jerôme Loubry récidive avec un nouveau roman qui se déroule cette fois-ci en France.

On est en été de l’année 1986, et sera le dernier que passeront ,Samuel et David, à Saint Hilaire de Riez, avant de voir la fermeture de l’usine dans laquelle travaillent leurs parents.
30 ans plus tard, nous sommes en Août 2017. Samuel et David reçoivent un manuscrit étrange, qui va revenir sur les souvenirs vécus ensemble 30 ans plus tot.
Samuel et David se sont toujours connu. Une grande amitié s’est nouée entre eux deux. Si bien que 30 ans plus tard, l’un est devenu écrivain (David) tandis que l’autre est devenu son éditeur (Samuel).

 

Je revoyais ses cheveux blonds battus par le vent marin, que je n’osais observer que du coin de l’œil. Leurs mouvements saccadés m’avaient fait penser à la voile déchirée d’un navire en perdition, cela aussi était gravé dans ma mémoire.

 

Ils reçoivent tous les deux ce manuscrit qui comprend 12 chapitres, envoyé avec la note suivante :
« L’un n’a pas entendu le chant de l’Amour : il est le sourd
L’autre a vu, mais a eu peur : il est le muet
Le dernier a abandonné alors que la solution se trouvait sous ses yeux : il est aveugle »

 

 

Mon avis : 

L’auteur joue avec brio avec les mots. Il nous fait replonger nous meme en enfance et revivre ce que nous meme nous avez vecu et ce que nous aurions pu vivre a la place de Samuel et David. A l’intérieur de ses passages d’insouciance on rentre au fuir et a mesure dans une sombre enquête et on finir par comprendre le pourquoi de ce manuscrit mystérieux.

L’échange

L'Échange

Auteur : Rebecca Fleet
Titre :  L’échange
ISBN: 9782221216248
343 pages – Edition Marabout

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Nationalité : Royaume-Uni

Biographie : Rebecca Fleet a fait ses études à Oxford et travaille dans le marketing à Londres.

« L’Échange » (The House Swap, 2018) est son premier roman.

 

 

 

4eme de couverture : 

« Personne ne vit ainsi… à moins d’avoir quelque chose à cacher. »

Quand Caroline et Francis reçoivent une offre pour échanger leur appartement de Leeds contre une maison en banlieue londonienne, ils sautent sur l’occasion de passer une semaine loin de chez eux, déterminés à recoller les morceaux de leur mariage. Mais une fois sur place, la maison leur paraît étonnamment vide et sinistre. Difficile d’imaginer que quelqu’un puisse y habiter.
Peu à peu, Caroline remarque des signes de vie, ou plutôt des signes de sa vie. Les fleurs dans la salle de bains, la musique dans le lecteur CD, tout cela peut paraître innocent aux yeux de son mari, mais pas aux siens. Manifestement, la personne chez qui ils logent connaît bien Caroline, ainsi que les secrets qu’elle aurait préféré garder enfouis.
Et à présent, cette personne se trouve chez elle…
Le premier roman explosif d’un nouveau talent du thriller, dans la lignée du Secret du mari de Liane Moriarty et du Couple d’à côté de Shari Lapena. 
« Du pur thriller domestique, plein de tension et de rebondissements. J’ai adoré ! » Lee Child

 

 

 

 

 

Mon résumé : 

Comme bien souvent, j’ai été séduit par la 4eme de couverture. J’étais plus que convaincu, que par rapport a ce qui se dit sur la toile, j’allais trouver mon compte dans ce roman.

L’histoire n’est pas pour sortir du lot, puisqu’il s’agit d’une situation que peux croiser n’importe ou de nos jours, notamment avec  le Air B & B. Il s’agit ni plus ni moins de l’échange de logements. C’est a quoi ont pensé Caroline et Francis afin de redonner du pep’s dans leur couple qui à tendance à battre de l’aile.  Ils acceptent donc durant une semaine, d’échanger leur appartement contre un appartement non loin de Londres, espérant ainsi repartir sur de bonnes bases.

Hors, lors de leur arrivée sur les lieux, ils sont plus que surpris de trouver une maison totalement vide, aucune personnalisation, aucun elements qui traîneraient laissant supposer que des personnes vivent habituellement cette maison (des photos, du dentifrice sur le bord du lavabo, une brosse a dents qui traînerait).

A peine arrivé que caroline se fait aborder par la voisine, qui je trouve voudrait faire amie-amie avec Caroline alors qu’elle ne la connait pas. J’ai trouvé cette voisine un peu trop envahissante et qui voudrait donner des lecons de vie alors qu’elle meme a eu une vie bien chamboulée, et puis son fils…..n’en parlons pas.

 

Mon avis : 

Je pensais qu’on se pencherait un peu plus sur le couple de Francis et Caroline mais bon…..et puis coté thriller j’ai eu l’impression de m’ennuyer un chouilla. On tourne les pages parce qu’on veut savoir ce qui va se passer mais finalement j’ai trouvé que s’attardait trop sur les histoires extra conjugales de Caroline. Et le mari dis semble dit oui a tout mais qu’au finale est un peu trop en retrait.

Bref !! depuis quelques temps j’ai l’impression de faire fausse routes dans mes selections de romans.

La disparue de la cabine n° 10

Couverture La disparue de la cabine n° 10

Auteur : Ruth Ware
Titre : La disparue de la cabine n°10
ISBN: 9782265-116504
428 pages – Edition Fleuve noir

 

 

4eme de couverture : 

Être témoin d’un meurtre ? Angoissant. Que personne ne vous croie ? Terrifiant.
Une semaine à bord d’un yacht luxueux, à sillonner les eaux de Grand Nord avec seulement une poignée de passagers. Pour Laura Blacklock, journaliste pour un magazine de voyage, difficile de rêver d’une meilleure occasion de s’éloigner au plus vite de la capitale anglaise. D’ailleurs, le départ tient toutes ses promesses : le ciel est clair, la mer est calme et les invités très sélects de l’Aurora rivalisent de jovialité. Le champagne coule à flot, les conversations ne manquent pas de piquant et la cabine est un véritable paradis sur l’eau.
Mais dès le premier soir, le vent tourne. Laura, réveillée en pleine nuit, voit la passagère de la cabine adjacente être passée par-dessus bord.
Le problème ? Aucun voyageur, aucun membre de l’équipage ne manque à l’appel. L’Aurora poursuit sa route comme si de rien n’était.
Le drame ? Laura sait qu’elle ne s’est pas trompée. Ce qui fait d’elle l’unique témoin d’un meurtre, dont l’auteur se trouve toujours à bord…

 

 

Mon résumé : 

Un roman que je voulais lire depuis plusieurs mois. Finalement je l’ai emprunté à la bibliothèque de ma ville.
Deja quand on voit le titre on se doute qu’on va parler de disparition, mais quand à un moment on semble dire que Laura Blacklock,le personnage principal, a disparu, alors qu’on suit ses moindres faits et geste sur ce yacht, on se pose des questions. On à envie de dire, mais non elle a pas disparu, elle est la.
Puis quand, elle-meme voudrait faire croire a tout le monde que quelqu’un à été jeté à l’eau (un meurtre ? ) personne ne l’a croit. D’autant plus que tout le monde semble present. Voudrait-on la rendre folle ?
Si ca s’arrêtait la, on pourrais se dire ? bon !! elle a bu, elle prend en plus des anti-dépresseurs. Ce n’est rien ! Mais quand plusieurs de ses effets personnels disparaissent, la, ça dépasse l’entendement non ?
Laura Blacklock, est bien décidé à ne pas se laisser faire!. Elle va mener sa petite enquête et compte bien découvrir le fin mot de cette sordide histoire.

 

Mon avis : 

Un tres bon huis clos, dont je ressors plus que satisfait. J’aime bien ces histoires ou durant une grande partie du roman, on a pas du tout l’impression d’avoir affaire à un roman thriller / suspense. Tout se joue sur la toute derniere partie du livre.

Pour allez plus loin, je vous invite à visiter le site de l’auteur ICI

silver water

Auteur : Haylen Beck
Titre :  Silver Water
ISBN: 9791033902447
Format numérique EPUB

 

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Haylen Beck de son vrai nom Stuart Neville, est un écrivain britannique (Irlande du Nord) né à Armagh en 1972.
Parmi ses romans il a fait une serie dédiée « Jack Lennon » et également un roman policier intitulé Ratlines sorti en 2013

 

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Ses enfants ont disparu. Elle est la coupable idéale.Ce matin-là, Audra Kinney avait rassemblé ses dernières forces pour fuir son mari, mis ses enfants dans la voiture, et foncé à travers les paysages accidentés de l’Arizona. Elle se sentait respirer. Enfin. Mais, par un étrange coup du sort, elle est arrêtée par la police sur une route a priori déserte. Le coffre de la voiture est ouvert. Une cargaison de drogue qu’elle n’avait jamais vue de sa vie, découverte. Et le cauchemar commence. Car une fois au poste, après avoir été embarquée de force, on s’étonne qu’elle mentionne la présence de ses enfants. Ils auraient disparu ? La police, et bientôt les médias, parlent d’infanticide : c’est la parole d’Audra contre la leur… jusqu’à ce qu’un privé, Danny Lee, dont l’histoire ressemble à s’y méprendre à la sienne, se décide à forcer les portes de Silver Water.

Haylen Beck, aussi connu sous son véritable nom, Stuart Neville, est un auteur acclamé par la critique et les lecteurs. Après une carrière dans la musique, il a épousé celle d’écrivain, faisant du polar sa spécialité.

 

Mon résumé : 

Audra pensait rencontrer l’homme de sa vie mais n’aurait-elle pas été un peu trop vite en besogne (elle-meme le pense mais après tout…). Apres seulement quelques semaines elle se retrouve la bague au doigt, cela dit elle semble être bien loin d’être la bague du bonheur.

Au bout d’un peu plus d’un an a devoir supporter les coups et maltraitances de son mari Patrick, Audra decide de claquer la porte, accompagné de son fils Sean et de sa fille Louise. Elle compte se rencontre à l’autre bout du pays chez son amie Mel. Alors que ses enfants commencent à accuser la fatigue et à désespérer de voir le bout du trajet arriver, elle aperçoit une voiture de police qui la suit….gyrophare tournant, ce n’est pas bon signe se dit-elle.

Audra, comme tout un chacun, a beaucoup de mal a faire face à la marée chaussée, mais elle finit par se rassurer mais aussi rassurer ses enfants qui se demandent pourquoi la police les arrêtent, en disant que ce n’est qu’un simple contrôle de papier, rien de plus, et ils seront repartis plus vite qu’il ne faut pour le dire. Ce n’est bien sur sans compter sur le zèle du policier, qui sans demander son avis decide de contrôler l’ensemble du vehicle et le coffre compris…

Le policier farfouille dans les affaires de Audra et finir par tomber sur….de la Marijuana !!! Sauf qu’elle n’appartient en aucun cas à Audra….

 

Mon avis : 

Cela faisait un petit moment que je n’avais été ensorcelé à ce point par un roman. J’ai lu le livre en à peine 24 heures, c’est dire si il a de quoi être bouleversé. On pourrais se dire qu’on a encore affaire à une histoire de disparition et que cela ne vaut pas la peine de s’y attacher !!! oui, mais quand l’histoire est de rebondissements à tout va, on a tendance a s’y accrocher et vouloir connaitre le fin mot de l’histoire. Comme bien souvent, je découvre un nouvel auteur et c’est un reel plaisir de voir que je n’ai pas du tout perdu mon temps, alors pourquoi le perdriez-vous ? Allez donc vite découvrir ce roman, il vaut vraiment le coup.

Dreamcatcher

Dreamcatcher

Auteur : Stephen King
Titre : Dreamcatcher
ISBN: 9782253151449
Edition le livre de poche

 

4eme de couverture : 

Quatre amis se retrouvent annuellement pour une partie de chasse dans une forêt du Maine. Elle fut jadis leur terrain d’aventures, en compagnie de Duddits, l’enfant mongolien qu’ils avaient adopté comme un petit frère. Et le théâtre, aussi, d’événements qu’ils se sont efforcés d’oublier. Mais les mystères ressurgissent, sous la forme de présences étranges et menaçantes que l’armée a entrepris de surveiller de près. Au point de vouloir éliminer tous ceux qui ont pu être au contact de la chose…

Titre original : Dreamcatcher (2001)

 

Petit extrait de l’adaptation télévisée :

 

L’héritage du Loch Ness

Auteur : Boyd Morrison
Titre : L’heritage du Loch Ness
ISBN: 9782811237332
469 pages – Edition Milady Thriller

 

4eme de couverture : 

Lorsqu’un sommet politique au premier étage de la tour Eiffel fait l’objet d’une attaque terroriste, l’ingénieur militaire Tyler Locke parvient de peu à éviter le désastre. Mais la faction extrémiste en cause ne compte pas s’arrêter là : elle aurait mis au jour une arme biologique redoutable, capable d’accélérer le vieillissement des cellules humaines.

De Paris à Seattle, en passant par les Highlands écossaises, Tyler tente désespérément d’enrayer une conspiration à l’échelle mondiale…

Titre original : The Loch Ness Lagacy (2013)

 

Mon résumé :

Un sommet politique à lieu au 2eme étage de la tour Eiffel lorsqu’une bande armée fait irruption avec le secret espoir de descendre le maximum de personnes. Tout ceci n’est sans compter sur la presence de Tyler Locke. Il parvient en effet à éviter le désastre. Le groupe armée a bien compris que leur entreprise a été avortée, compte bien se venger et vont rependre une arme biologique redoutable, arme qui sera en mesure d’accélérer le vieillissement et ainsi faire un maximum de victimes.

Dès les premiers instants, le ton est donné. L’héritage du Loch Ness se concentre uniquement sur des combats rapprochés, des fusillades et autres courses-poursuites.Toutefois, ce déluge frénétique en oublie quelque peu son sujet principal.
En effet, il faut dépasser la centaine de pages pour se pencher sur le nœud du problème. Le rythme baisse sensiblement pour se focaliser sur un jeu de piste astucieux à travers une construction d’énigmes subtiles. Le monstre du Loch Ness est sans doute l’une des énigmes les plus célèbres et insolubles de notre époque. Tout ou presque a été dit au sujet de Nessie et de sa nature. Des théories les plus farfelues à des hypothèses scientifiques singulières et néanmoins plausibles, le mystère demeure.

 

Pour ceux que ça intéresse, l’interview (anglais) de l’auteur :

 

 

Mon avis : 

Une fois qu’on a mis de coté la tentative d’attentat à la tour Eiffel, on est en droit de se demander si l’action va évoluer. Personnellement je me suis vu entrer vraiment dans l’histoire qu’après environ 100 pages. A partir de ce moment les devinettes et enquêtes se succèdent et la on entre vraiment dans l’action. On rentre vraiment dans le vif du sujet et on comprend mieux le pourquoi du monstre du Loch Ness. Bon je m’arrête la sinon vous n’aurez plus aucun but à la lecture de ce superbe roman.

la dernière licorne

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Auteur : Tobby Rolland
Titre : La derniere licorne
ISBN : 9782258144873
Presse de la cité

 

 

4eme de couverture : 

Un thriller ambitieux au rythme effréné. Une intrigue historique diaboliquement séduisante qui embarque le lecteur dans une course folle, de Bordeaux à Erevan en passant par le Vatican et Hong Kong, à la poursuite d’un secret qui n’est rien de moins que celui de l’humanité tout entière.

Turquie, marché d’Igdir. Aman, la fillette kurde dont la famille est gardienne millénaire du mystère de l’Ararat, n’aurait pas dû accepter cette licorne en bois… Elle savait que c’était interdit.
Melbourne, Parlement mondial des religions. Un rapport secret est alarmant : les glaces du mont Ararat fondent inexorablement. L’« anomalie d’Ararat », cette forme détectée au cœur du glacier, est-elle « la » preuve que l’arche de Noé s’y est échouée comme le racontent la Torah, la Bible et le Coran ?
Arménie, Etchmiadzine. Quatorze mercenaires font irruption dans la cathédrale pour s’emparer d’une relique inestimable : un fragment de l’arche. Leur but : ne laisser aucun témoin. C’est le déclenchement d’une vague de meurtres aux quatre coins du monde.
Vatican, enfer de la Bibliothèque apostolique. Zak Ikabi, ethnologue et aven¬turier, a moins de trois minutes pour photographier l’original du sulfureux Livre d’Enoch. Quel secret, dont dépend l’avenir de toutes les religions, relie les mythes de l’arche, du Déluge et des licornes ?
Université de Toulouse-Le Mirail, laboratoire du DIRS. La glaciologue Cécile Serval se trouve nez à nez avec Zak, venu lui dérober son rapport secret. C’est le début d’une course qui nous emporte de l’Arménie au Vatican, du Nakhitchevan à Hong Kong… Pour s’achever sur les flancs de l’Ararat…
Là où la vérité dépasse l’imagination.

 

Mon résumé : 

Je dois dire que j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire. Cela est en grande partie du au fait que je ne lis pas souvent de livres qui ont trait à l’histoire ou à des événements bibliques.

Différents groupes aux quatre coins du monde s’emparent de reliques tournant autour de l’arche de Noé : fragment de poutres trouvées sur le mont Ararat, textes religieux interdits, rapports sur la fonte des neiges… Et dans leur sillage des morts. L’action s’enchaîne très vite sans temps mort dans une course poursuite effrénée, rythmée par les dangers et les révélations. On a aucun mal a se rendre compte que tout les détails sont réels et sont des éléments véridique de la bible, qu’il s’agisse des témoignages des chercheurs d’arche, de l’énigme scientifique posée par l’anomalie d’Ararat, des révélations sur les animaux unicornes, sur le déluge universel, sur le Livre d’Enoch et les anges.

J’ai particulièrement apprécié le personnage de Zak, caractère bien trempé et réussi a se faire imposer auprès de la scientifique avec un culot ! D’ailleurs, elle va finir par succomber au charme de Zak.

 

Mon avis : 

Très bon roman qui mêle histoire biblique, thriller et aventure. Comme dit précédemment ce n’est pas mon style préféré mais il reste cependant un très bon livre et qui est a recommander. Bonne lecture si vous êtes en train de le lire ou avez l’intention de vous le procurer.