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Auteur : Rachel Abbott
Titre :  Murder Game
Date de parution : 25 mars 2021
EAN : 9782956131670 – Belfond noir

 

Image dans Infobox.

Née près de Manchester, Rachel Abbott a longtemps occupé un poste d’infographiste, avant de se lancer à la poursuite d’un vieux rêve, rénover de vieilles demeures en Italie, où elle vit désormais une partie de l’année.

La parution d’Illusions fatales (2014), le premier tome des enquêtes de l’inspecteur Tom Douglas, autopublié et aussitôt classé numéro un des ventes Amazon en Angleterre, a marqué le début d’une formidable success story. Auteure de neuf tomes des enquêtes de Tom Douglas, Rachel Abbott a débuté avec Ce qui ne tue pas (2019) et Murder Game une nouvelle série, incarnée par l’enquêtrice Stephanie King.

Voix incontournable sur la scène du polar britannique, Rachel Abbott vit sur l’île anglo-normande d’Aurigny/Alderney.

 

 

4eme de couverture : 

Apparences trompeuses, manipulation et faux-semblants :  Rachel Abbott déploie tout l’éventail de son talent dans un roman à énigme digne d’Agatha Christie. 

La première fois que Jemma s’est rendue au manoir de Polskirrin, c’était avec Matt, son époux, pour célébrer le mariage du richissime Lucas Jarrett. Jamais elle n’oubliera la vue saisissante de cette demeure dominant la mer, perchée sur un éperon de Cornouailles. Jamais, non plus, elle n’oubliera la vue du corps sans vie d’Alex, la sœur du marié, le jour des noces, sur cette plage de galets…  

Un an plus tard, les invités sont de retour à Polskirrin, à la demande de Lucas. Pourquoi ce dernier tient-il tant à célébrer le premier anniversaire de ses noces funestes ?

C’est en réalité à une fête macabre qu’il les a conviés, un murder game visant à faire rejouer à chacun son rôle de l’an passé et révéler ainsi la vérité sur la mort d’Alex. Mêmes personnes, mêmes tenues, même repas, mêmes discussions, la nuit qui a vu mourir la jeune femme se répète dans une mise en scène terrifiante.

 

 

Mon résumé

Quand j’ai vu ce titre sur Netgalley je me suis dis que ça rentrais exactement dans mon style de lecture mais aussi je me suis arrêté dessus pour l’auteure, qui je pensais avoir deja lu  et ou j’avais été plus que satisfait. Et finalement en fouillant mon blog et goodread je me suis aperçu que nulle part n’apparaît le nom de Rachel Abbott. Apres tout je confonds peut-être avec un autre auteur. Mais qu’importe le résumé me plaisait déjà malgré tout.

Tout commence lorsque Jemma suit son mari, au manoir de Polskirrin, pour assister au mariage du richissime Lucas Jarrett. Une majestueuse demeure qui domine la mer au milieu des cornouilles. Tout semble se passer au mieux. Les invités sont présents, le champagne coule a flot et le repas semble succulent mas voila qui corps est retrouvé plongé dans l’eau. Ça ne peut être que Alex, la sœur du marié. En effet, Alex a pris l’habitude de se retirer dans ses appartements situés juste aux pieds de la plage ou son corps a été retrouvé. 

Bien vite, et sans qu’on tente de trouver une autre raison, la cause de la mort se tourne vers le suicide. Un suicide ? mais quelle pourris en etre la raison ? Bien vite l’affaire est enterrée et on entend plus parler de Alex et des mysteres qui pourrait l’entourer.

….Jusqu’à ce que un an après Lucas décide de réunir tous les invites exactement dans le même contexte. Il compte faire participer ses invités a un petit jeu ou  chaque invité devra tenter de trouver des indices afin de savoir qui aurait pu vouloir la mort de Alex…Et oui visiblement pour Lucas ce n’est pas un suicide mais bien un meurtre.

 

 

 

Mon avis

J’ai lu plusieurs romans de Agatha Christie il y a quelques années et tout comme le pressage la 4eme de couverture, on est vraiment dans ce monde quand on lis ce livre de Rachel Abbott. J’irai même plus loin, on a presque l’impression de plonger dans les dix, c’est du moins l »impression que j’en ai eu.

Les personnages sont bien pensés et on sens bien les tensions qui se créé au fur et a mesure que l’on avance dans l’histoire. Un vrai suspence truffé de rebondissements.


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Auteur : Tom Clearlake
Titre :  Sans retour
Date de parution : 25 janvier 2021
EAN : 9782956131670 – Moonlight edition
En vente sur Amazon

 

Thomas Clearlake

 

 

4eme de couverture

Lors d’un séjour à la montagne, John Gardner, dirigeant d’un groupe de sociétés, et sa famille,
reçoivent amis et associés dans un lodge luxueux, au cœur des Rocheuses.
Au deuxième jour, une tempête de neige se lève. Les routes sont bloquées. Les réseaux hors-service.
Ils se retrouvent coupés du monde.
Quand le blizzard cesse, dix-huit jours ont passé.
Les occupants du lodge sont secourus et placés en observation.
Cinq d’entre eux sont portés disparus.
Les survivants sont extrêmement amaigris.
Et en état de choc.
Ils ne parleront pas.
Ils garderont le secret.
Le plus atroce des secrets.

 

 

Mon résumé

Je vais peut-être pas me faire que des amis mais qu’importe. J’avais déjà sollicité ce titre sur une autre plateforme, qui met en relation blogueur et auteur et après un premier échange, je n’avais eu plus aucun retour de l’auteur. Je m’étais fais une raison en me disant que peut-être ce livre n’était pas fais pour moi. Quand je l’ai revu sur NetGalley je me suis dis que c’était peut-être une 2nde chance qui m’étais offerte et du coup j’ai sauté sur l’occasion.

 

Tout commence de façon banale. John Gardner, dirigeant d’un groupe de sociétés, invite sa famille et quelques collaborateur de confiance à un sejour en montagne dans son chalet luxueux au coeur des Rocheuses. Au debut du deuxieme jour, une tempete de neige commence a se lever, les communications téléphoniques et internet sont coupées, les routes bloquées. Ils se retrouvent coups du monde.

18 jours après la tempête cesse enfin et ils parviennent à etre secourus et sont placés en observation à l’hopital. Cinq personnes sont toutefois portées disparues.

De nombreuses personnes leur posent des questions dont l’agent appelé Wes intrigué par cette histoire, qui va tout faire pour comprendre ce que ces personnes cachent, car personne ne parlera, plusieurs sont en état de choc et extrêmement amaigris, ils garderont le secret.

Qu’a-t-il pu se passer dans ce lodge durant ces 18 jours ? comment ont-il pu survivre sachant que la nourriture n’était pas prévue pour 18 jours  ?  Pour l’agent Wes, c’est sur ils cachent quelque chose !

 

 

Mon avis

Si j’ai insisté pour lire ce livre ce n’est pas innocent. J’avais déjà lu les autres livres de l’auteur, je savais donc a quoi m’attendre. Le livre commence doucement puis au fur et a mesure la tension s’accélère et on monte crescendo dans la violence et l’horreur. Dans la 1ere partie on va surtout parler de l’instant présent et du retour a la réalité pour les différents protagonistes qui on vécu dans le lodge, tandis que dans la 2eme partie, l’auteur nous fait un flash-back et on plonge dans l’horreur et ce qu’il s’est passé dans le lodge. Sans ne rien dévoiler, je ne dirais qu’une chose : a dévorer avant le repas….après vous n’aurez plus faim c’est sur !


 

Le Sang des Belasko - Éditions l'Archipel

 

logo-l-archipel – Sonia boulimique des livres

 

 

Auteur : Chrystel Duchamp
Titre :  Le sang des belasko – Edition l’archipel
Date de parution : 14 janvier 2021
EAN : 9782809840407 – 236 pages

 

 

4eme de couverture

Cinq frères et sœurs sont réunis dans la maison de famille, la Casa Belasko, une vaste bâtisse isolée au cœur d’un domaine viticole de Provence.

Leur père, un vigneron taiseux, vient de mourir. Il n’a laissé qu’une lettre à ses enfants, et ce qu’il leur révèle les sidère : leur mère ne se serait pas suicidée – comme l’avaient affirmé les médecins six mois plus tôt. Elle aurait été assassinée…

Au cours de la nuit, non-dits, jalousies et frustrations accumulés au fil des années vont se déverser. Mais le pire reste à venir. D’autant que la maison, coupée du monde extérieur, semble douée de sa propre volonté…

Chrystel Duchamp, 35 ans, a signé en 2020 L’Art du meurtre (L’Archipel), un premier suspense salué par le public et la critique : « Une écriture enlevée, sombre et claquante… Un polar addictif et original. » (Le Parisien-Aujourd’hui en France).

 

 

Mon résumé

J’avais déjà adoré le premier roman de Chrystel Duchamp, du coup quand j’ai reçu celui-ci, je me suis empressé de finir le roman que j’avais en cours pour vite commencer celui-la.

J’aime bien ce style de roman, ou tout commence gentillet, à la limite de mou et sans intérêt. Oui, je sais j’exagère peut-être un peu, mais pas beaucoup je pense, et puis d’un seul coup, tout s’enchaîne et vous rentrez dans le livre carrément. C’est un peu comme dans Harry Potter avec Voldemort, quand il se fait happer par le livre. Ici, c’est pareil.

Tout commence, lorsque dans cette maison familiale, ou se réunissent cinq frères et sœurs. Ils viennent d’apprendre que leur père vient de mourir, et leur a laissé une lettre ou il exprime ses derniers volontés. C’est à ce moment qu’ils apprennent que leur mère ne se serait pas suicidée, par une dose massive de cacheton, mais, aurait été assassinée. Mais alors qui aurait fait une chose pareille ? A qui aurait profité sa mort ?

Au cours de la nuit, les discussions vont s’enchaîner, qui vont automatiquement déboucher sur des jalousies, des personnes qui n’auraient rien fait de leur vies et ne mériterait pas l’héritage. Le temps se lève et la tempête met son grain de sel !!! Certains vont vouloir partir avant que cela ne soit plus possible, du fait de la tempête. Oui, mais voila, les codes d’accès de la porte d’entrée et du portail ne veulent pas fonctionner. Qui les auraient changés ? pourquoi ?

C’est désormais officiel, ils sont tous les 5 enfermés et vont devoir survivre ensemble malgré leur différents !

 

 

Mon avis

Je le dis sans détour, j’ai passé un super moment dans ce huit-clos. On a pas un moment de répis et on est tout de suite pris dans l’histoire. On est directement plongé dans cette résidence de famille. J’ai adoré et je le conseil vivement

 

 

L’illusion

Publié: 11 Nov 2020 par lecturedesam dans Aventure, Suspense, Thriller
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Auteur : Maxime Chattam
Titre : L’illusion
Version : Broché – édition Albin Michel – 464 pages
Date de parution : 28 octobre 2020
EAN : 9782226319500

 

 

4eme de couverture

Bienvenue à Val Quarios, petite station de ski familiale qui ferme ses portes l’été.

Ne reste alors qu’une douzaine de saisonniers au milieu de bâtiments déserts. Hugo vient à peine d’arriver, mais, déjà, quelque chose l’inquiète. Ce sentiment d’être épié, ces «visions» qui le hantent et cette disparition soudaine…

Quels secrets terrifiants se cachent derrière ces murs ? Hugo va devoir affronter ses peurs et ses cauchemars jusqu’à douter de sa raison…

Bienvenue à Val Quarios, une «jolie petite station familiale» où la mort rôde avec la gourmandise d’une tempête d’été.

 

 

Mon résumé :

J’attendais ce livre, comme beaucoup sur les réseaux sociaux, depuis longtemps.  sa date de sortie, était connu depuis plusieurs mois, et à été annoncée au 28 octobre. Lorsque ma sœur, m’appelle un jour et me demande « que veux-tu pour ton anniversaire » ( je suis né le 4 novembre, pour la petite histoire) , autant vous dire que je n’ai pas réfléchi bien longtemps.

J’ai vu et entendu à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux, que ce livre n’était pas excellent et qu’on n’avais pas a faire à de la nouveauté. Quand bien même j’aime bien voir les avis sur un livre, je ne me décourage pas pour autant. En soi, si je n’ai pas acheté le livre ça ne me dérange pas vraiment, mais la c’est tout de même un cadeau et en plus que j’ai moi même proposé donc il ne m’étais pas permis de faire l’impasse dessus.

Passons désormais à l’histoire en elle-même. On va suivre les péripéties de Hugo, qui arrive dans cette station de ski, qui vient de voir partir tous les touristes, à la fin de la période estivale. Il ne reste désormais plus que quelques membres de personnel. Hugo arrive en renfort, pour préparer la prochaine saison. Hugo, sort d’une période difficile, sa copine l’a quitté et il navigue de ci de la coté professionnel. Alors lorsqu’on lui propose ce job, au travers de ce forum,  il se dit qu’après tout il n’a rien a perdre et puis ce n’est que 5 mois, alors pourquoi pas. Il a un peu de mal a s’intégrer au début, mais rapidement il parvient a nouer des liens assez rapidement avec notamment la fille, qui est venue le chercher, à la gare, le premier jour. Des liens qui s’avèrent au fils du temps, assez rapprochés disons le franchement. Au bout de quelques temps Hugo, trouve qu’il y a quelque chose de pas clair dans cette station. D’abord, on semble le reléguer au rôle de bûcheron, alors qu’il avait été embauché au détails pour des missions polyvalentes. Ensuite, il y a Alice, qui certes avait prévu de partir, mais voila que la veille, elle semblais avoir taillé la route sans demander son reste. C’est à partir de ce moment la que Hugo va vouloir s’intéresser de plus près à ce qui se passe dans la station, accompagné de celle qu’il croit être de son coté…..

 

Je m’arrêterais la dans ce que j’ai retenu du roman, car je sais que j’en ai déjà trop dis et certains seraient en droit de m’en vouloir. Je rejoins un peu ceux qui pensent que c’est du déjà vu. C’est du déjà vu dans le sens ou à plusieurs reprises on vois les choses arriver, on se dis que ce qui se passe, au moment ou on les lis, c’est pas normal, il y a « un loup ».  Tout cela, pour ma part ne gâche en rien le roman et j’ai adoré ( ce qui explique la vitesse à laquelle je l’ai terminé, sans doute)

 

 

Mon avis

Encore une fois, même si vous pensez que c’est du déjà vu et que vous n’avez pas envie de lire une énième histoire qui se passe en montagne. Je peux vous dire que le dénouement final m’a carrément surpris. Je ne m’attendais pas du tout a ça.

Alors si vous aussi vous savoir de quoi je parle, je ne peux que vous suggérer de le lire. E t si vous avez fait l’impasse sur [UN]secte lisez le également, car ces deux romans valent largement qu’on s’y arrête.

 


C’est lundi que lisez-vous » est un rendez-vous créé par Mallou et s’inspire du It’s Monday, What are you reading ? par One Person’s Journey Through a World of Books. il a ensuite été repris par Galleane.

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

 

 

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

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Ce que je suis en train de lire

Grace à ma sœur qui me l’a offert pour mon anniversaire 🙂

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Ce que je vais lire ensuite :

Cette fois-ci c’est sur je lirais celui que j’avais initialement prévu la semaine dernière.

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Ensuite ce sera surement un roman que j’ai commandé hier sur rakuten (oui je sais c’est mal de faire ça, ça aide pas a soutenir nos libraires mais bon j’avais un montant a dépenser donc j’allais pas cracher dessus) .

Impact - Olivier Norek - Babelio

 

 

 

♥♥♥♥♥ Et vous, comment se présente ce début de semaine livresque ?  ♥♥♥♥♥


 

Cinq doigts sous la neige par Saussey

Auteur : Jacques Saussey
Titre : Cinq doigts sous la neige
Version : Broché – Editions Cosmopolis
Date de parution : 27 août 2020
EAN : 9782902324071
364 pages
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Jacques Saussey est un écrivain et un auteur de romans policiers.

Il a commencé à écrire ses premières nouvelles à 27 ans, en 1988. Deux nouvelles ont été primées dans des concours (« Quelques petites taches de sang » en 2002 aux Noires de Pau, et « Alfred Jarry est mort » en 2007) et une éditée en BD (« Le joyau du Pacifique », en 2007).

 

 

 

4eme de couverture

Marc Torres, écrivain à succès, vit seul avec son fils dans un immense domaine isolé dans les bois.
Alexandre a été très perturbé par le décès de sa mère, cinq ans plus tôt. Plongé dans son travail pour tenter d’oublier la douleur du deuil, Marc ne l’a pas soutenu comme il l’aurait dû.

Lorsque son fils lui demande l’autorisation d’inviter des amis chez eux pour son dix-huitième anniversaire, Marc ne peut refuser, même s’il craint les débordements des jeunes.
Pendant la fête, le ciel se couvre très vite au-dessus des sapins noirs. Bientôt, la neige bloque les accès à la montagne et verrouille la quinzaine d’adolescents chez les Torres au cœur de la forêt silencieuse.

Marc est inquiet. Alexandre est un garçon fragile. Il va devoir le protéger des autres, mais aussi de lui-même. À tout prix.

 

 

Mon résumé

Je l’attendais avec tellement d’impatience, et bien je n’ai pas été déçu. On ne s’ennuie pas un seul instant. Je n’ai pas lu beaucoup de livre de l’auteur mais il se pourrais que j’y vienne ( le seul que j’ai lu jusque la étant enfermé.e).

On est en 1974, Marc Torres est un grand écrivain a succès et vient d perdre sa femme. Il cherche a élever seul son fils et ne peut donc rien refuser à son fils. Du coup lorsque celui-ci souhaite faire une boum et inviter des copains à la maison, il ne peut pas refuser.

Le climat des Vosges , particulièrement rugueux et neigeux cette année-là , va soudainement s’abattre sur la région et couper du monde pour quelques heures la demeure du romancier . La température glaciale du dehors va vite se combiner avec une situation chaotique provoquée par une malencontreuse successions dramatiques.

Survient alors un drame dans le garage en pleine nuit.

Que s’est-il vraiment passé, qui a fait quoi « réellement » mis à part l’écrivain ?

A partir de cet instant, tout bascule très vite dans l’horreur et le glauque total.

 

 

Mon avis

Un huit clos plein de rebondissement et de suspense, qu’on ne s’ennuie pas un seul instant. Un Thriller comme je les aime.

Si je ne devait garder qu’un livre pour cette rentrée littéraire, ce serait surement celui-ci. Apres, a vous de faire votre choix.

 


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Auteur : Bernard Minier
Titre : La vallée
Version : Numerique – Xo éditions
Date de parution :20 mai 2020
EAN : 9782374481906
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4eme de couverture :

Un appel au secours au milieu de la nuit
Une vallée coupée du monde
Une abbaye pleine de secrets
Une forêt mystérieuse
Une série de meurtres épouvantables
Une population terrifiée qui veut se faire justice
Un corbeau qui accuse
Une communauté au bord du chaos
Une nouvelle enquête de Martin Servaz

 

 

 

 

Mon résumé

On retrouve dans La vallée les personnages fétiches de l’écrivain : Martin Servaz, policier au bout du rouleau et sous la menace d’une révocation, la gendarme Irène Ziegler déjà croisée dans Glacé (le premier livre de Minier paru en 2011).

L’histoire se passe dans une vallée des Pyrénées littéralement coupée du monde. Des meurtres rituels particulièrement horribles y sont commis et, comme les enquêteurs, les lecteurs, angoissés, retiennent leur souffle. Minier connaît son affaire. Le livre entamé on peine à le refermer. On ne découvrira le fin mot de l’histoire qu’à la toute fin du livre et même les lecteurs les plus blasés seront bluffés par son dénouement.

Suite à sa dernière enquête, la situation professionnelle du capitaine Martin Servaz s’est encore dégradée. Rétrogradé de commandant à capitaine après Nuits (2017), il est désormais, conséquences des libertés prises avec la procédure dans Sœurs (2018), suspendu, en attente d’un conseil de discipline qui ne paraît pas devoir lui être favorable, bien au contraire. Il risque la révocation pure et simple, ainsi que la privation de sa pension de retraite… Ses finances commencent à s’en ressentir, et son moral également.

Il est contraint de rester dans ses pénates et rester a carreaux jusqu’à la sentence. Oui, mais la ce serait trop lui en demander.

Comment ignorer l’appel au secours de Marianne son ex-compagne, la mère de son fils Gustav, disparue depuis huit ans. Il la croyait morte, assassinée par Hirtman, procureur à Genève et tueur en série pendant ses loisirs. Pourtant, le temps de poser son fils chez des amis, d’expliquer brièvement de quoi il retourne à sa nouvelle amoureuse, Lea, et le voici parti pour cette vallée des Pyrénées d’où provient l’appel.  Là-bas, il va retrouver la gendarme Keller, avec laquelle il a déjà collaboré, et qui va accepter de l’aider même s’il n’a aucun droit d’être là.

Une fois sur place, aucune trace de Marianne…..

 

 

Mon avis

Apres avoir avalé d’une traite M comme l’abime, comment resister a l’envie de reprendre contact avec Servaz. Bernard Minier conduit son intrigue sans nous laisser reprendre notre souffle. Certes suite a la lecture de ce roman certains elements me manquaient pour tout comprendre, aussi je vous recommende tout de meme de lire Soeurs avant celui-la, chose que j’aurais du faire.


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Auteur : Samuel Palladino
Titre : La porte
Version : Numérique – Rebelle Editions
Date de parution : 30 novembre 2019
ISBN: 9782365388429
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Lien Kobo

 

 

4eme de couverture

Ville de Dabort, de nuit.
L’inspecteur Otten dresse le périmètre de sécurité tout en se remémorant ce qu’il vient de voir à l’intérieur de la maison. Cuisine : sécateur, traces de sang et bougies consumées sur le plan de travail. Collier de serrage et amas de cheveux blonds près du radiateur. Hypothèse : crime rituel. Corridor : hache de cuisine à côté du premier cadavre. Traînée de sang sur le sol jusqu’à la porte du salon. Hypothèse : corps transporté. Bureau : carcasse d’oiseau. Fauteuil sali d’excréments. Taches blanchâtres sur le sol. Hypothèse : sperme. Le bruit d’un moteur déchire le calme de la nuit. Le véhicule des experts scientifiques entre dans la cour.

Ville de Dabort, de jour – Quelques mois plus tôt.
La voiture de Léo Versari entre dans la cour. Il vient de s’installer avec sa famille dans la maison dont il vient d’hériter. Sa compagne Anaëlle et leur fils Martino ont quitté Paris à contrecœur pour le suivre. Quelques jours plus tard, en nettoyant la cave, il découvre une porte cachée dans un des murs en brique. Lorsqu’il l’ouvre, les comportements de chaque membre de la famille changent.

Vous ne tenez pas en main un livre, mais une porte donnant accès à un monde de terreur. Oserez-vous l’ouvrir ?

 

 

Mon résumé

A la question posée par la 4eme de couverture, je répondrais oui ! j’ai osé. Qui aurait pi predire que je lirais cet auteur ? A priori rien, puisque je ne le connaissais pas auparavant ou alors juste de nom, pour avoir vu passer des messages sur un groupe Facebook, et plus précisément sur Thriller & vous.

C’est par ce chemin la que j’ai souhaité découvrir l’auteur et je dois dire que j’ai pas du tout perdu mon temps.

Passons au roman. Au début j’ai eu un peu l’impressions de me trainer, mais surement du au temps que l’intrigue se mette en place.

Tout commence alors que Léo Versari, sa femme et son fils viennent s’installer dans cette maison dont ils viennent d’hériter. Un héritage surprenant car il ne semble y avoir aucun lien de parentés entre les précédents propriétaires et la famille Versari.

Tout semble bien se passer, jusqu’à ce que Léo découvre une pièce cachée au sous sol derrière une grande tapisserie murale. Quant à sa femme, elle, se découvre une passion énorme pour la jardinerie après avoir découvert de nombreux ouvrages sur le sujet, au grenier. LA pièce, elle le découvrira plus tard semble similaire à celle découverte par Leo, a la cave.

A partir de ce moment la leur caractères change radicalement. La maison prendrait-elle possession de leurs corps ? Une entité vivrait-elle dans la maison ? Et ses hallucinations d’ou viennent-elles ?

 

Mon avis

Ayant lu les 2 romans de l’auteur, je dois dire que je me suis pas ennuyé un instant et ça vaux le détour. Alors arrêtez de ne pensez qu’aux best sellers des grandes maisons d’editions. Il y a aussi de très bons auteurs chez rebelles éditions.

En tout cas je vous recommande de lire cet auteur, vous ne le regretterez pas !


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Auteur : Vanessa Savage
Titre : La maison
Version : Numérique – Edition de la martiniere
ISBN: 9782732486277
Lien livraddict

 

 

 

Vanessa Savage est graphiste et illustratrice.

« La Maison » (The Murder House, 2019) est son premier roman.
Elle vit dans le sud du Pays de Galles avec son mari et ses deux filles.
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4eme de couverture

Toutes les maisons portent en elles une histoire.
Celle-ci est cauchemardesque.

La maison où Patrick a passé toute sa jeunesse n’est pas une demeure comme les autres. Quinze ans plus tôt, elle a été le théâtre d’un drame inconcevable : toute une famille y a été retrouvée, massacrée. Patrick garde pourtant des souvenirs irremplaçables dans ces lieux, comme seule l’enfance sait en créer. Il décide de la racheter. Sa femme, Sarah, et leurs deux enfants s’y installent à contrecœur. Le délabrement, l’atmosphère sinistre qui colle à la maison oppressent Sarah. Ses psychoses reprennent, de plus en plus sombres. Des voisins épient chacun de ses mouvements. La tension monte.
​Dans ce roman tortueux, imprévisible, Vanessa Savage braque la lumière sur chacun des personnages, tour à tour. Patrick, Sarah – et le lecteur – sauront-ils résister à cette infernale spirale du doute et de l’enfermement ? Et jusqu’où les entraînera-t-elle ?

 

 

Mon résumé

Et voila, enfin je me décide ! JE sors enfin un livre de ma PAL. Il faudrait que je fasse ça un livre sur deux. Tout d’abord ce qui m’avais interpellé c’est le résumé. En lisant le résumé, je me suis dis que j’allais adorer la lecture et puis en lisant les premières pages j’ai commencé a douter. LE couple qui veut racheter la maison familiale 15 ans pour changer de vie j’ai commencé a le sentir moyen.

Apres 2-3 chapitres ca a commencé à s’accélérer et tout de suite j’ai commencé a changer d’avis et c’est a partir de la que j’ai commencé a ne plus pouvoir le lâcher : avant de partir au boulot pendant le café lecture, dans le bus et train lecture …

Des la possession des lieux le mari, qui a vécu dans cette maison une bonne partie de son enfance change du tout au tout. Il commence par vouloir tout refaire dans cette maison, et lorsqu’il va pour demander un prêt à la banque pour faire la cuisine aménagée c’est la douche froide !! Il va devenir agressif envers sa femme, il va s’immiscer dans sa vie et vouloir savoir ce qu’elle fait, avec qui et quand. Elle doit jouer le rôle de la femme d’intérieur parfaite !!!

Tout cela ne va bien sur par être de son gout et va vouloir sortir un peu pour avoir des activités qui lui permette de décompresser du quotidien.

 

Mon avis

J’ai pris un vrai plaisir a lire ce livre et aussi a découvrir cette auteure que je ne connaissais pas. Peut-être est-ce un premier roman, ce qui expliquerais peut-être que je ne la connaissais pas auparavant. En tout cas si vous vouloir passer un bon moment je vous le recommande.


Couverture Croisière maudite

Auteur : Preston & Child
Titre : Croisière Maudite
Version : Broché – Edition l’archipel – 472 pages
ISBN: 9782290023686
Lien Livraddict

 

4eme de couverture

Depuis que l’inspecteur Aloysius Pendergast et Constance Greene, sa pupille, ont embarqué sur le Britannia en quête d’un coffre volé dans un monastère, de mystérieux phénomènes se multiplient. Qui a bien pu soulever le couvercle du coffre contenant l’énigmatique relique tibétaine, l’Agozyen ? D’où vient la puissance maléfique qui se déchaîne, semant la panique à bord du luxueux paquebot de croisière ? La lutte qui s’engage semble désespérée… A moins que le secret de Constance puisse éviter la catastrophe.

 

Mon résumé

Aloysius Pendergast et Constance Greene se trouvent dans un monastère au Tibet pour se recueillir. les moines ont une faveur à demander à Pendergast… récemment l’Agozyen, un objet mystérieux, à été volé et c’est gravissime. Il se trouve dans un coffret d’1 mètre de long et personne ne doit poser les yeux sur ce qui se trouve à l’intérieur. Ils chargent Pendergast de le retrouver coûte que coûte car l’Agozyen est une véritable malédiction. Mais l’agent du FBI ne peut pas obtenir la description de l’objet en question… aucun moine ne l’a vu car celui qui pose les yeux dessus se changera en une personne monstrueuse autant qu’il puisse l’être.

Pendergast et Constance retrouvent la trace de l’objet sur un luxueux paquebot de croisière, le Britannia. Bientôt, leurs soupçons se portent sur Blackburn, un collectionneur d’art asiatique, au moment où une série de meurtres terrorise équipage et passagers. La rumeur circule sur la présence à bord d’une entité impalpable, qui aurait pris possession de plusieurs des victimes.

 

Mon Avis

L’histoire franchement invraisemblable ne me laissera pas un souvenir indélébile. Tout est bien qui finit bien pour le Britania et ses passagers multi-millionnaires. Les méchants sont punis, bien heureusement. Quelques pauvres hères sans défenses qui passaient par là font les frais de la fureur du « tueur ».

Moralité : Faut pas toujours se fier à la couverture en pensant tomber sur une pépite, parfois il n’en est rien. La preuve en est avec ce roman, pourtant d’habitude je suis pleinement satisfait des roman de Preston & Child


Couverture Avalanche Hôtel

Auteur : Nicko Tackian
Titre : Avalanche Hotel
ISBN : 9782702163290
266 pages  – edition Calmann Levy

 

 

4eme de couverture

Surtout, ne vous fiez pas à vos souvenirs ! Un thriller hypnotique signé Niko Tackian 

Janvier 1980, à l’Avalanche Hôtel, sublime palace des Alpes suisses. Joshua Auberson, agent de sécurité, enquête sur la disparition d’une jeune cliente, avec un sentiment d’étrangeté. 
Quelque chose cloche autour de lui, il en est sûr. Le barman, un géant taciturne, lui demande de le suivre dans la montagne, en pleine tempête de neige. Joshua a si froid qu’il perd conscience…
… et revient à lui dans une chambre d’hôpital. Il a été pris dans une avalanche, il est resté deux jours dans le coma. 
Nous ne sommes pas en 1980 mais en 2018. Joshua n’est pas agent de sécurité, il est flic, et l’Avalanche Hôtel n’est plus qu’une carcasse vide depuis bien longtemps. 
Tout cela n’était qu’un rêve dû au coma.
Un rêve, vraiment ?

 

 

Mon résumé

Nous sommes en 1980. Un homme se reveille dans une salle de bain, totalement nu. Il ne semble pas vraiment savoir ce qu’il lui arrive, ni ou il est. Il semble avoir totalement perdu la mémoire. A son réveil le seul indice qu’il possède est une veste sur l’accueil il est noté A.H. Agent de sécurité. Il travaillerais dans en tant qu’agent de sécurité ? Ok, mais ou est-il ? Qu’est-ce A.H ? Alors qu’il commence a sortir de ce qui semble être un rêve, son telephone sonne. Une personne qui vraisemblablement est sa responsable, l’invite urgemment a descendre dans le salon bleu, c’est qu’il est plus qu’en retard. 

Une fois qu’il a réussit à prendre ses repéres il s’aperçoit qu’il se trouve dans la chambre 81 d’un hotel en pleine montagne, et qu’il va devoir trouver assez rapidement ce fameux salon bleu. On finit par lui apprendre que la fille Alexander à disparu et qu’il est chargé de la retrouver.

Quelques pages plus tard, le mystère reste entier. 
Pourtant, à nouveau il se réveille. Et cette fois nous sommes à l’hôpital. Il sort du coma et nous sommes cette fois bel et bien en 2018 …

 

Elle se tenait sur le bord d’un abîme dans lequel elle allait disparaître sans laisser la moindre trace. Les morts n’existent qu’à travers le souvenir des vivants et dans son cas, personne ne s’étaient manifesté, ni famille ni amis … Elle était seule dans les abysses, il n’y avait rien de plus froid que l’oubli.

 

 

 

Mon avis

Les inconditionnels de Stephen king auront reconnu l’ambiance de l’overlook Hotel. Un Hotel situé en pleine montagne plus ou moins à l’abandon. A la difference qu’ici nous ne sommes pas dans la chambre 217 mais 81. Dans ce livre j’ai été un peu perturbé car on navigue entre rêve d’un coté et réalité de l’autre, on finis pas plus vraiment savoir ou on se situe. J’ai un peu regretté le moment on on faire la découverte de la petite fille disparue. A partir de ce moment la, j’ai compris toute l’histoire et je s’avais d’office comment ça allais se terminer. La fin est trop prévisible je trouve. Et vous comment l’avez-vous ressenti ? Dites-moi tout.

 


Couverture La disparue de la cabine n° 10

Auteur : Ruth Ware
Titre : La disparue de la cabine n°10
ISBN: 9782265-116504
428 pages – Edition Fleuve noir

 

 

4eme de couverture

Être témoin d’un meurtre ? Angoissant. Que personne ne vous croie ? Terrifiant.
Une semaine à bord d’un yacht luxueux, à sillonner les eaux de Grand Nord avec seulement une poignée de passagers. Pour Laura Blacklock, journaliste pour un magazine de voyage, difficile de rêver d’une meilleure occasion de s’éloigner au plus vite de la capitale anglaise. D’ailleurs, le départ tient toutes ses promesses : le ciel est clair, la mer est calme et les invités très sélects de l’Aurora rivalisent de jovialité. Le champagne coule à flot, les conversations ne manquent pas de piquant et la cabine est un véritable paradis sur l’eau.
Mais dès le premier soir, le vent tourne. Laura, réveillée en pleine nuit, voit la passagère de la cabine adjacente être passée par-dessus bord.
Le problème ? Aucun voyageur, aucun membre de l’équipage ne manque à l’appel. L’Aurora poursuit sa route comme si de rien n’était.
Le drame ? Laura sait qu’elle ne s’est pas trompée. Ce qui fait d’elle l’unique témoin d’un meurtre, dont l’auteur se trouve toujours à bord…

 

 

Mon résumé

Un roman que je voulais lire depuis plusieurs mois. Finalement je l’ai emprunté à la bibliothèque de ma ville.
Deja quand on voit le titre on se doute qu’on va parler de disparition, mais quand à un moment on semble dire que Laura Blacklock,le personnage principal, a disparu, alors qu’on suit ses moindres faits et geste sur ce yacht, on se pose des questions. On à envie de dire, mais non elle a pas disparu, elle est la.
Puis quand, elle-meme voudrait faire croire a tout le monde que quelqu’un à été jeté à l’eau (un meurtre ? ) personne ne l’a croit. D’autant plus que tout le monde semble present. Voudrait-on la rendre folle ?
Si ca s’arrêtait la, on pourrais se dire ? bon !! elle a bu, elle prend en plus des anti-dépresseurs. Ce n’est rien ! Mais quand plusieurs de ses effets personnels disparaissent, la, ça dépasse l’entendement non ?
Laura Blacklock, est bien décidé à ne pas se laisser faire!. Elle va mener sa petite enquête et compte bien découvrir le fin mot de cette sordide histoire.

 

Mon avis

Un tres bon huis clos, dont je ressors plus que satisfait. J’aime bien ces histoires ou durant une grande partie du roman, on a pas du tout l’impression d’avoir affaire à un roman thriller / suspense. Tout se joue sur la toute derniere partie du livre.

Pour allez plus loin, je vous invite à visiter le site de l’auteur ICI


Couverture Jusqu'à ce que la mort nous unisse

Auteur : Karine Giebel
Titre : Jusqu’à ce que la mort nous unisse
ISBN:  9782266-214001
605 pages – Edition pocket

 

4eme de couverture

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets. L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne. C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale…

 

 

Résumé :

Et voici, un nouveau roman de celle qu’on a plus besoin de presenter. Je préciserais simplement que j’ai acheté le livre à Saint Maur en Poche, ou pour les plus habitués le SMEP. J’ai donc eu l’occasion de le faire dédicacer par Karine Giebel (les deux premiers étant Meurtre pour redemption et Terminus Elicius).

Tout commence par l’arrivée de Servane, jeune brigadier de gendarmerie dans un petit village du parc national de Mercantour, Colmars. Alors qu’elle vient de tomber en panne avec sa voiture, elle va faire la connaissance bien malgré elle, de Vincent, un guide de haute montagne. On peut dire que leur premiere entrevue n’est pas des plus joyeuses. Pour l’heure, tout ce que souhaite Servane, c’est pouvoir trouver un garage vu que sa voiture est en panne.Vincent, decide, après coup de l’aider et l’emmène au garage du village pour faire réparer sa voiture.Ce que Servane ne sait pas, c’est que cette animosité cache la douleur d’un coeur brisé par le départ précipité de sa femme, quelques années auparavant…

Chacun de nos deux protagonistes vont poursuivre leur petit bonhomme de chemin, Vincent en faisant ses randonnées montagnardes auprès des touristes et Servane, en intégrant l’unité de gendarmerie locale. Rien de bien folichon, me direz vous ? Oui, jusqu’à la découverte d’un mort…..Pierre, le meilleur ami de Vincent.

Vincent, ne croit pas le moins du monde à un accident, et il va vite se trouver des atomes crochues en la personne de Servane. Enfin, ne bousculons pas les choses, disons que Servane, semble, partager l’avis de Vincent quant au fait que Pierre, n’est pas tombé tout seul. Ils vont vite mener leur propre enquête et découvrir que plusieurs personnes dans le village auraient bien des choses a se reprocher et à cacher.

 

Mon avis

Un debut un petit peu long mais une fois que je suis entré dans l’action, il m’a été particulièrement difficile de lâcher le livre. Je dois dire que jusqu’à present j’ai toujours été satisfait de mes lecteurs sur les romans de Karine Giebel. Et vous qui avez lu ce livre, qu’en avez vous pensé ?

 


Éditions l'Archipel

 

Auteur : Preston & Child
Titre :  Nuit sans fin
ISBN: 9782809824063
363 pages – Editions L’archipel

 

Je remercie mon partenaire pour l’envoi de ce livre

 

4eme de couverture

Pendergast face à un psychopathe coupeur de têtes. Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe et une lauréate du Prix Nobel de la paix ?Tous ont été assassinés à New York, que la presse surnomme bien vite la Cité des Ténèbres. Surtout, ils ont tous été décapités, et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…Quelles sont ses motivations ? Comment choisit-il ses victimes ? C’est ce que Vincent d’Agosta, de la police de New York, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, s’efforcent de comprendre. Et si l’ultime cible du psychopathe n’était autre que Pendergast lui-même ?Avec ce nouvel opus, Preston & Child renouent avec leur veine polar. Une enquête parsemée de fausses pistes où l’intelligence l’emportera sur la force brute.

 

 

Mon résumé

En lisant le résumé on comprend que plusieurs personnes vont perdre la tete, et visiblement ce n’est pas qu’une vue de l’esprit mais en débutant le livre on a du mal a s’imaginer à quel moment des personnes vont bien pouvoir perdre la tete. Tout commence avec deux adolescents qui vont vouloir commettre un méfait et ne trouvent rien de mieux que de balancer une boite entière d’œufs sur une voiture qui se trouve à l’intérieur d’une propriété. Ce n’est bien sur sans compter que cela finis par alerter le propriétaire qui finit par débarquer, armé d’une chevrotine ! Les deux chenapans ont pas trente secondes pour déguerpir et finissent pas se réfugier dans un garage. L’un des jeunes tombe par terre après avoir buté sur quelque-chose caché sous un tas de feuille…..il semblerait qu’ils viennent de faire une macabre découverte.

L’inspecteur D’agosta va se voir confier l’affaire par le responsable du NYPD. Lors de son entrevue, il va apprendre que le corps qui à été découvert ne possédait pas de tete. Si D’agosta pense a priori être tombé sur une simple affaire de routine, va vite déchanter lorsqu’il va constater que les corps s’enchaînent sans que cela semble s’arrêter.

Des crimes qui semblent dirigés vers contre la caste des plus riches de New York.

 

 

Mon avis

C’est un plaisir que de retrouver les inspecteurs Pendergast et D’agosta dans cette ultime enquête.
Je remarque que l’inspecteur Pendergast est toujours aussi loquace et coopératif. Le type de personne qui se croit seul et a qui on ne peut rien refuser.

Comme souvent dans ce type de roman, on a envie de savoir qui est le coupable, et bien une fois n’est pas coutume, j’ai réussi a viser juste après un peu plus de la moitié du roman. Peut-être y aurait-il fallut un peu plus de suspense dans la découverte du meurtrier ?

J’ai particulièrement adoré le final, car il est vrai que tout du long du roman on se pose une grande question : Trouver le meurtrier bien sur, mais ou sont donc passées les têtes ?

Je l’ai dévoré en deux jours….je n’ai donc pas décroché un seul instant. Quand on commence Du Preston & Child on peut jamais prévoir quand on va relever la tete. La tete ? D’ailleurs la votre est-elle encore accrochée ? !! 🙂


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Auteur : Sandrine Collette
Titre : Juste après la vague
ISBN: 9791091211673
Format numerique – EPUB

 

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Né(e) à : Paris , 1970
Sandrine Collette passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique.
Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.
Elle décide de composer une fiction et adresse son manuscrit aux éditions Denoël. Il s’agit « Des nœuds d’acier », publié en 2013. Son premier roman rencontre un vif succès critique et public avec 20 000 exemplaires vendus. Il obtient le Grand Prix de littérature policière ainsi que le Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne.

 

 

 

4eme de couverture

Une petite barque, seule sur l’océan en furie.
Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots.
Un combat inouï pour la survie d’une famille.

Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et sœurs.
Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage.
Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île.
Et l’eau recommence à monter.Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants.

 

Mon avis

Un volcan qui s’effondre dans l’océan.
Un énorme raz de marée ravageur, meurtrier, qui fait tout disparaître autour de Madie, Pata et leurs 9 enfants.
Un monde post-apocalyptique, à perte de vue.
La décision de partir et trouver refuge vers des terres plus hautes pour leur survie.
On suit le parcours d’une famille dont les parents sont contrains d’abandonner 3 de leurs enfants afin d’espérer trouver refuge sur une terre plus en hauteur. Ils partent en barque, et malheureusement celle-ci ne permet d’accueillir que 8 de leurs enfants. On va donc suivre la destiné de ces 3 enfants livrés à eux-même, qui vont tant bien que mal survivre avec le peu de nourriture que leur parents ont malgré tout reussit à leur laisser.
Au bout de quelques jours, la nourriture commence à se faire rare et ils sont contraint de réfléchir à une manière de s’en sortir et commencent à s’organiser et vont devoir suivre leur parents.
Un livre assez émouvant et triste à la fois.

 


Cyanure by Camilla Läckberg

Auteur : Camilla Lackberg
Titre : Cyanure
ISBN: 9782330001346
156 pages – Edition Acte Sud – Livre emprunté à la bibliotheque

 

Camilla Läckberg

Né en 1974, Camilla Läckberg est diplômée de l’université d’économie de Göteborg, avant de déménager à Stockholm où elle a travaillé pendant quelques années en tant qu’économiste.

Cependant, un cours d’écriture de crime créatif est devenu le déclencheur d’un changement radical de carrière. Ses quatre premiers romans sont tous devenus des best-sellers suédois. Les livres de Läckberg sont toujours situés dans ou autour de son lieu de naissance, la petite ville suédoise de la côte ouest de Fjällbacka.

 

 

4eme de couverture
Martin Molin accompagne sa petite amie Lisette sur l’île de Valö pour une réunion de famille juste avant Noël. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un magnat industriel, meurt étouffé, juste après avoir annoncé à ses enfants qu’il les a déshérités. Martin se rend vite compte qu’il a été assassiné au cyanure. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête.

Offrant une pause à Erica Falck, Camilla Läckberg tisse un polar familial délicieusement empoisonné.

 

Mon résumé : 

À l’occasion des fêtes de fin d’année, toute la famille Liljecrona se rend sur la petite île de Valö où ils louent une maison quelques jours. Martin Molin accompagne Lisette, à contre cœur.

Martin regrette d’avoir accepter de venir dû au fait qu’il trouve ça trop sérieux de rencontrer la famille de celle qu’il considère comme une « amourette de vacances » et ce sentiment ne va que s’intensifier au fur et à mesure de l’histoire à cause des événements qui vont se passer.

Le grand-père estime que tous, à l’exception de Matte, un de ses petits fils, dilapide sans remords ni scrupules son argent, et alors qu’il annonce qu’il les déshérite tous, voila qu’il s’effondre. Ruben, le grand-père, meurt des suites d’un empoisonnement au cyanure.

Dehors, la tempête de neige violente bloque les convives sur l’île et leur hôtes, un couple de restaurateur.

 

» Son éclat de colère avait dû lui donner soif, car il saisit son verre d’eau d’une main tremblante et le but d’un trait. Tout le monde se taisait et se tenait absolument immobile. Ruben reposa le verre. Il semblait que ses poumons se vidaient lentement, comme un ballon qui se dégonfle. »

 

Mon avis :

Malgré un avis mitigé de la part de la bibliothécaire, je ne me suis pas ennuyé. L’histoire est fluide et bien menée.

Un premier livre de l’auteure, qui pourrait m’inciter à en lire d’autres. Notamment je pense à un qui a fait du bruit fut un temps : La princesse des glaces.


 

 

 

 

NetGalley

 

 

 

 

Auteur : Slimane-Baptiste Berhoun
Titre : Les yeux
ISBN: 9791028104160
Format numerique

Sortie librairie prevue à partir du 15 novembre 2017

 

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Slimane-Baptiste Berhoun, né le 22 mars 1985, est un réalisateur, scénariste, écrivain et acteur français. Également présentateur de la série Big Bug Hunter puis Big Bang Hunter, il occupe occasionnellement d’autres fonctions comme directeur de la photographie ou encore cadreur.

Slimane-Baptiste Berhoun interprète entre autres le Docteur Henry Castafolte dans Le Visiteur du Futur3 et a écrit à partir de 2014 la suite de la série dans le roman La Meute.

 

 

4eme de couverture

Tout en haut du Plateau, le vent pouvait rendre fou.
On avait choisi d’y construire un asile. L’Orme : une grande bâtisse lugubre, battue par les vents et la neige. Même les bombardements de 44 n’avaient pu en venir à bout. À croire qu’il échappait à toute influence humaine.
Et des morts étranges, violentes, il y en avait toujours eu et il y en aurait encore, là-haut. D’ordinaire, personne ne venait s’en mêler. Ni la gendarmerie du Village, ni les réducteurs de tête de Paris.
Si on avait écouté les fous enfermés derrière les murs de l’Orme, on y aurait peut-être vu l’œuvre d’un monstre. Mais les fous, ça ne s’écoute pas, ça se traite. Ce que le psycho-chirurgien à la tête des affaires médicales de l’établissement sait faire d’une main de fer. À l’abri des regards. À condition de parvenir à se débarrasser définitivement de cette trop curieuse disciple de Lacan venue fouiner dans les dossiers de ses malades.

 

 

 

Mon résumé

 

L’histoire se passe en 1952, quelque part dans le Berry, sur un haut plateau reculé du reste de la population, qu’on a commencer à parler de cet asile, qu’on pourrait également appeler un hôpital psychiatrique.

A la tête de l’établissement, Vidal, un administrateur qui s’accroche à sa position, contre vents et marée. Le chirurgien responsable de la partie médicale s’appelle Valmont, sévère et vaguement inquiétant d’apparence. Pasquier et Saint-Juste, deux grosses brutes qui traitent les patients avec violence, sont chargés de maintenir l’ordre. Le jeune Gaultier s’occupe de la pharmacie.

Un jeune patient est retrouvé mort dans la cour et les circonstances sont mystérieuses. En parallèle, l’asile nommé L’Orme, accueille une jeune étudiante envoyé par un éminent professeur parisien.

Elle est ici pour ausculter une patiente atteinte de prosopagnosie (non-reconnaissance des visages), qui pourrait bien être la clé d’une enquête non résolue. Valmont va vite tourner l’arrivée de cette étudiante à son avantage et faire d’elle-même une patiente.

Je ne vous donne pas plus de détails pour ne rien vous gâcher de l’intrigue.

 

Mon avis

J’ai eu beaucoup de mal a rentrer dans l’histoire mais une fois qu’on a accroché, impossible de s’arrêter et on est aspiré dans la spirale infernale mise en place par Valmont… Un tres bon livre.

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Auteur : Karine Giebel
Titre : Le purgatoire des innocents
ISBN :  978-2-823-80842-1
462 pages – EPUB

 

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Karine Giebel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours.

Après des études de droit et quelques petits boulots, elle publie deux premiers romans dans la collection « Rail noir » aux éditions La Vie du Rail. Elle poursuit son aventure éditoriale au Fleuve noir et chez Pocket. En huit romans, souvent primés, elle s’est faite une place à part dans le thriller psychologique. Ses romans sont traduits en italien, néerlandais, russe et espagnol.

 

 

 

4eme de couverture

Raphaël a passé des années en prison pour vols à main armée puis pour récidive. Pendant son absence, sa mère est morte de chagrin tandis que son jeune frère William prenait le même chemin que lui. Raphaël, à sa libération, entraîne celui-ci dans leur premier braquage en commun, une bijouterie de la place Vendôme, avec la complicité d’un jeune couple. L’affaire tourne mal, un policier et une passante sont tués, et William est grièvement blessé. Leur cavale devient pour Raphaël une véritable course contre la montre : il faut sauver son frère. Les quatre fuyards atterrissent à quelques heures de Paris, et trouvent le numéro d’une vétérinaire, Sandra, qu’ils prennent en otage chez elle, dans sa ferme isolée, et forcent à soigner William. Sa vie contre celle du braqueur. C’est dans cet état d’esprit que Sandra doit opérer dans son salon, sans trembler, elle qui n’est pas chirurgienne. Mais les jours passent et William n’est toujours pas en état de reprendre la route. Et lorsque le mari de Sandra prévient sa femme de son retour, tous attendent. Les uns de le prendre également en otage et Sandra d’être sauvée… ou peut-être autre chose… Car ce que Raphaël ignore, c’est qu’ils sont dans la demeure du diable. Ce que Raphaël ne sait pas, c’est qu’ils sont dans la maison d’un psychopathe de la pire espèce, qui vient de ramener, à l’arrière de son camion, deux adolescentes enlevées à la sortie de leur collège. De prédateurs, ils vont devenir des proies à la merci d’un monstre sans pitié…

 

Mon avis
Déjà, il faut dire ce qui m’a motivé a ouvrir ce roman est le fait que parti sur la blogosphère on parle du dernier roman que l’auteur a sorti.

A la lecture des 50-60 premieres pages, j’ai bien cru que j’étais parti pour m’ennuyer pendant encore 300 pages et finalement a partir du moment ou la bande de braqueurs est arrivé chez la vétérinaire, tout s’est accéléré.
On cerne assez vite le personnage de Sandra, on sens qu’elle n’a pas eu de chance durant son enfance et se retourne malgré elle embarquée dans des histoires pas très catholique, et va malgré elle mal finir.

Des le depart, Raphael, va vouloir jouer les gros durs, et fait en sorte qu’on lui obéisse au doigt et a l’œil. A l’arrivée du « mari » il va vite déchanter et changer son fusil d’épaule.
William, quant a lui, est ce qui j’appellerais une mauviette, qui me pense que par son frère et qui est prêt a mourir pour lui.
Enfin, le personnage principal, Patrick, est bien loin d’être celui auquel on pense….

On a affaire certes a un thriller mais il y a dans ce roman un très haut niveau de psychologie.