Avalanche Hotel


Couverture Avalanche Hôtel

Auteur : Nicko Tackian
Titre : Avalanche Hotel
ISBN : 9782702163290
266 pages  – edition Calmann Levy

 

 

4eme de couverture

Surtout, ne vous fiez pas à vos souvenirs ! Un thriller hypnotique signé Niko Tackian 

Janvier 1980, à l’Avalanche Hôtel, sublime palace des Alpes suisses. Joshua Auberson, agent de sécurité, enquête sur la disparition d’une jeune cliente, avec un sentiment d’étrangeté. 
Quelque chose cloche autour de lui, il en est sûr. Le barman, un géant taciturne, lui demande de le suivre dans la montagne, en pleine tempête de neige. Joshua a si froid qu’il perd conscience…
… et revient à lui dans une chambre d’hôpital. Il a été pris dans une avalanche, il est resté deux jours dans le coma. 
Nous ne sommes pas en 1980 mais en 2018. Joshua n’est pas agent de sécurité, il est flic, et l’Avalanche Hôtel n’est plus qu’une carcasse vide depuis bien longtemps. 
Tout cela n’était qu’un rêve dû au coma.
Un rêve, vraiment ?

 

 

Mon résumé

Nous sommes en 1980. Un homme se reveille dans une salle de bain, totalement nu. Il ne semble pas vraiment savoir ce qu’il lui arrive, ni ou il est. Il semble avoir totalement perdu la mémoire. A son réveil le seul indice qu’il possède est une veste sur l’accueil il est noté A.H. Agent de sécurité. Il travaillerais dans en tant qu’agent de sécurité ? Ok, mais ou est-il ? Qu’est-ce A.H ? Alors qu’il commence a sortir de ce qui semble être un rêve, son telephone sonne. Une personne qui vraisemblablement est sa responsable, l’invite urgemment a descendre dans le salon bleu, c’est qu’il est plus qu’en retard. 

Une fois qu’il a réussit à prendre ses repéres il s’aperçoit qu’il se trouve dans la chambre 81 d’un hotel en pleine montagne, et qu’il va devoir trouver assez rapidement ce fameux salon bleu. On finit par lui apprendre que la fille Alexander à disparu et qu’il est chargé de la retrouver.

Quelques pages plus tard, le mystère reste entier. 
Pourtant, à nouveau il se réveille. Et cette fois nous sommes à l’hôpital. Il sort du coma et nous sommes cette fois bel et bien en 2018 …

 

Elle se tenait sur le bord d’un abîme dans lequel elle allait disparaître sans laisser la moindre trace. Les morts n’existent qu’à travers le souvenir des vivants et dans son cas, personne ne s’étaient manifesté, ni famille ni amis … Elle était seule dans les abysses, il n’y avait rien de plus froid que l’oubli.

 

 

 

Mon avis

Les inconditionnels de Stephen king auront reconnu l’ambiance de l’overlook Hotel. Un Hotel situé en pleine montagne plus ou moins à l’abandon. A la difference qu’ici nous ne sommes pas dans la chambre 217 mais 81. Dans ce livre j’ai été un peu perturbé car on navigue entre rêve d’un coté et réalité de l’autre, on finis pas plus vraiment savoir ou on se situe. J’ai un peu regretté le moment on on faire la découverte de la petite fille disparue. A partir de ce moment la, j’ai compris toute l’histoire et je s’avais d’office comment ça allais se terminer. La fin est trop prévisible je trouve. Et vous comment l’avez-vous ressenti ? Dites-moi tout.

 

La disparue de la cabine n° 10


Couverture La disparue de la cabine n° 10

Auteur : Ruth Ware
Titre : La disparue de la cabine n°10
ISBN: 9782265-116504
428 pages – Edition Fleuve noir

 

 

4eme de couverture

Être témoin d’un meurtre ? Angoissant. Que personne ne vous croie ? Terrifiant.
Une semaine à bord d’un yacht luxueux, à sillonner les eaux de Grand Nord avec seulement une poignée de passagers. Pour Laura Blacklock, journaliste pour un magazine de voyage, difficile de rêver d’une meilleure occasion de s’éloigner au plus vite de la capitale anglaise. D’ailleurs, le départ tient toutes ses promesses : le ciel est clair, la mer est calme et les invités très sélects de l’Aurora rivalisent de jovialité. Le champagne coule à flot, les conversations ne manquent pas de piquant et la cabine est un véritable paradis sur l’eau.
Mais dès le premier soir, le vent tourne. Laura, réveillée en pleine nuit, voit la passagère de la cabine adjacente être passée par-dessus bord.
Le problème ? Aucun voyageur, aucun membre de l’équipage ne manque à l’appel. L’Aurora poursuit sa route comme si de rien n’était.
Le drame ? Laura sait qu’elle ne s’est pas trompée. Ce qui fait d’elle l’unique témoin d’un meurtre, dont l’auteur se trouve toujours à bord…

 

 

Mon résumé

Un roman que je voulais lire depuis plusieurs mois. Finalement je l’ai emprunté à la bibliothèque de ma ville.
Deja quand on voit le titre on se doute qu’on va parler de disparition, mais quand à un moment on semble dire que Laura Blacklock,le personnage principal, a disparu, alors qu’on suit ses moindres faits et geste sur ce yacht, on se pose des questions. On à envie de dire, mais non elle a pas disparu, elle est la.
Puis quand, elle-meme voudrait faire croire a tout le monde que quelqu’un à été jeté à l’eau (un meurtre ? ) personne ne l’a croit. D’autant plus que tout le monde semble present. Voudrait-on la rendre folle ?
Si ca s’arrêtait la, on pourrais se dire ? bon !! elle a bu, elle prend en plus des anti-dépresseurs. Ce n’est rien ! Mais quand plusieurs de ses effets personnels disparaissent, la, ça dépasse l’entendement non ?
Laura Blacklock, est bien décidé à ne pas se laisser faire!. Elle va mener sa petite enquête et compte bien découvrir le fin mot de cette sordide histoire.

 

Mon avis

Un tres bon huis clos, dont je ressors plus que satisfait. J’aime bien ces histoires ou durant une grande partie du roman, on a pas du tout l’impression d’avoir affaire à un roman thriller / suspense. Tout se joue sur la toute derniere partie du livre.

Pour allez plus loin, je vous invite à visiter le site de l’auteur ICI

Jusqu’à ce que la mort nous unisse


Couverture Jusqu'à ce que la mort nous unisse

Auteur : Karine Giebel
Titre : Jusqu’à ce que la mort nous unisse
ISBN:  9782266-214001
605 pages – Edition pocket

 

4eme de couverture

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets. L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne. C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale…

 

 

Résumé :

Et voici, un nouveau roman de celle qu’on a plus besoin de presenter. Je préciserais simplement que j’ai acheté le livre à Saint Maur en Poche, ou pour les plus habitués le SMEP. J’ai donc eu l’occasion de le faire dédicacer par Karine Giebel (les deux premiers étant Meurtre pour redemption et Terminus Elicius).

Tout commence par l’arrivée de Servane, jeune brigadier de gendarmerie dans un petit village du parc national de Mercantour, Colmars. Alors qu’elle vient de tomber en panne avec sa voiture, elle va faire la connaissance bien malgré elle, de Vincent, un guide de haute montagne. On peut dire que leur premiere entrevue n’est pas des plus joyeuses. Pour l’heure, tout ce que souhaite Servane, c’est pouvoir trouver un garage vu que sa voiture est en panne.Vincent, decide, après coup de l’aider et l’emmène au garage du village pour faire réparer sa voiture.Ce que Servane ne sait pas, c’est que cette animosité cache la douleur d’un coeur brisé par le départ précipité de sa femme, quelques années auparavant…

Chacun de nos deux protagonistes vont poursuivre leur petit bonhomme de chemin, Vincent en faisant ses randonnées montagnardes auprès des touristes et Servane, en intégrant l’unité de gendarmerie locale. Rien de bien folichon, me direz vous ? Oui, jusqu’à la découverte d’un mort…..Pierre, le meilleur ami de Vincent.

Vincent, ne croit pas le moins du monde à un accident, et il va vite se trouver des atomes crochues en la personne de Servane. Enfin, ne bousculons pas les choses, disons que Servane, semble, partager l’avis de Vincent quant au fait que Pierre, n’est pas tombé tout seul. Ils vont vite mener leur propre enquête et découvrir que plusieurs personnes dans le village auraient bien des choses a se reprocher et à cacher.

 

Mon avis

Un debut un petit peu long mais une fois que je suis entré dans l’action, il m’a été particulièrement difficile de lâcher le livre. Je dois dire que jusqu’à present j’ai toujours été satisfait de mes lecteurs sur les romans de Karine Giebel. Et vous qui avez lu ce livre, qu’en avez vous pensé ?

 

Nuit sans fin


Éditions l'Archipel

 

Auteur : Preston & Child
Titre :  Nuit sans fin
ISBN: 9782809824063
363 pages – Editions L’archipel

 

Je remercie mon partenaire pour l’envoi de ce livre

 

4eme de couverture

Pendergast face à un psychopathe coupeur de têtes. Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe et une lauréate du Prix Nobel de la paix ?Tous ont été assassinés à New York, que la presse surnomme bien vite la Cité des Ténèbres. Surtout, ils ont tous été décapités, et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…Quelles sont ses motivations ? Comment choisit-il ses victimes ? C’est ce que Vincent d’Agosta, de la police de New York, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, s’efforcent de comprendre. Et si l’ultime cible du psychopathe n’était autre que Pendergast lui-même ?Avec ce nouvel opus, Preston & Child renouent avec leur veine polar. Une enquête parsemée de fausses pistes où l’intelligence l’emportera sur la force brute.

 

 

Mon résumé

En lisant le résumé on comprend que plusieurs personnes vont perdre la tete, et visiblement ce n’est pas qu’une vue de l’esprit mais en débutant le livre on a du mal a s’imaginer à quel moment des personnes vont bien pouvoir perdre la tete. Tout commence avec deux adolescents qui vont vouloir commettre un méfait et ne trouvent rien de mieux que de balancer une boite entière d’œufs sur une voiture qui se trouve à l’intérieur d’une propriété. Ce n’est bien sur sans compter que cela finis par alerter le propriétaire qui finit par débarquer, armé d’une chevrotine ! Les deux chenapans ont pas trente secondes pour déguerpir et finissent pas se réfugier dans un garage. L’un des jeunes tombe par terre après avoir buté sur quelque-chose caché sous un tas de feuille…..il semblerait qu’ils viennent de faire une macabre découverte.

L’inspecteur D’agosta va se voir confier l’affaire par le responsable du NYPD. Lors de son entrevue, il va apprendre que le corps qui à été découvert ne possédait pas de tete. Si D’agosta pense a priori être tombé sur une simple affaire de routine, va vite déchanter lorsqu’il va constater que les corps s’enchaînent sans que cela semble s’arrêter.

Des crimes qui semblent dirigés vers contre la caste des plus riches de New York.

 

 

Mon avis

C’est un plaisir que de retrouver les inspecteurs Pendergast et D’agosta dans cette ultime enquête.
Je remarque que l’inspecteur Pendergast est toujours aussi loquace et coopératif. Le type de personne qui se croit seul et a qui on ne peut rien refuser.

Comme souvent dans ce type de roman, on a envie de savoir qui est le coupable, et bien une fois n’est pas coutume, j’ai réussi a viser juste après un peu plus de la moitié du roman. Peut-être y aurait-il fallut un peu plus de suspense dans la découverte du meurtrier ?

J’ai particulièrement adoré le final, car il est vrai que tout du long du roman on se pose une grande question : Trouver le meurtrier bien sur, mais ou sont donc passées les têtes ?

Je l’ai dévoré en deux jours….je n’ai donc pas décroché un seul instant. Quand on commence Du Preston & Child on peut jamais prévoir quand on va relever la tete. La tete ? D’ailleurs la votre est-elle encore accrochée ? !! 🙂

Juste après la vague


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Auteur : Sandrine Collette
Titre : Juste après la vague
ISBN: 9791091211673
Format numerique – EPUB

 

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Né(e) à : Paris , 1970
Sandrine Collette passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique.
Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.
Elle décide de composer une fiction et adresse son manuscrit aux éditions Denoël. Il s’agit « Des nœuds d’acier », publié en 2013. Son premier roman rencontre un vif succès critique et public avec 20 000 exemplaires vendus. Il obtient le Grand Prix de littérature policière ainsi que le Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne.

 

 

 

4eme de couverture

Une petite barque, seule sur l’océan en furie.
Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots.
Un combat inouï pour la survie d’une famille.

Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et sœurs.
Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage.
Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île.
Et l’eau recommence à monter.Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants.

 

Mon avis

Un volcan qui s’effondre dans l’océan.
Un énorme raz de marée ravageur, meurtrier, qui fait tout disparaître autour de Madie, Pata et leurs 9 enfants.
Un monde post-apocalyptique, à perte de vue.
La décision de partir et trouver refuge vers des terres plus hautes pour leur survie.
On suit le parcours d’une famille dont les parents sont contrains d’abandonner 3 de leurs enfants afin d’espérer trouver refuge sur une terre plus en hauteur. Ils partent en barque, et malheureusement celle-ci ne permet d’accueillir que 8 de leurs enfants. On va donc suivre la destiné de ces 3 enfants livrés à eux-même, qui vont tant bien que mal survivre avec le peu de nourriture que leur parents ont malgré tout reussit à leur laisser.
Au bout de quelques jours, la nourriture commence à se faire rare et ils sont contraint de réfléchir à une manière de s’en sortir et commencent à s’organiser et vont devoir suivre leur parents.
Un livre assez émouvant et triste à la fois.

 

Cyanure


Cyanure by Camilla Läckberg

Auteur : Camilla Lackberg
Titre : Cyanure
ISBN: 9782330001346
156 pages – Edition Acte Sud – Livre emprunté à la bibliotheque

 

Camilla Läckberg

Né en 1974, Camilla Läckberg est diplômée de l’université d’économie de Göteborg, avant de déménager à Stockholm où elle a travaillé pendant quelques années en tant qu’économiste.

Cependant, un cours d’écriture de crime créatif est devenu le déclencheur d’un changement radical de carrière. Ses quatre premiers romans sont tous devenus des best-sellers suédois. Les livres de Läckberg sont toujours situés dans ou autour de son lieu de naissance, la petite ville suédoise de la côte ouest de Fjällbacka.

 

 

4eme de couverture
Martin Molin accompagne sa petite amie Lisette sur l’île de Valö pour une réunion de famille juste avant Noël. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un magnat industriel, meurt étouffé, juste après avoir annoncé à ses enfants qu’il les a déshérités. Martin se rend vite compte qu’il a été assassiné au cyanure. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête.

Offrant une pause à Erica Falck, Camilla Läckberg tisse un polar familial délicieusement empoisonné.

 

Mon résumé : 

À l’occasion des fêtes de fin d’année, toute la famille Liljecrona se rend sur la petite île de Valö où ils louent une maison quelques jours. Martin Molin accompagne Lisette, à contre cœur.

Martin regrette d’avoir accepter de venir dû au fait qu’il trouve ça trop sérieux de rencontrer la famille de celle qu’il considère comme une « amourette de vacances » et ce sentiment ne va que s’intensifier au fur et à mesure de l’histoire à cause des événements qui vont se passer.

Le grand-père estime que tous, à l’exception de Matte, un de ses petits fils, dilapide sans remords ni scrupules son argent, et alors qu’il annonce qu’il les déshérite tous, voila qu’il s’effondre. Ruben, le grand-père, meurt des suites d’un empoisonnement au cyanure.

Dehors, la tempête de neige violente bloque les convives sur l’île et leur hôtes, un couple de restaurateur.

 

» Son éclat de colère avait dû lui donner soif, car il saisit son verre d’eau d’une main tremblante et le but d’un trait. Tout le monde se taisait et se tenait absolument immobile. Ruben reposa le verre. Il semblait que ses poumons se vidaient lentement, comme un ballon qui se dégonfle. »

 

Mon avis :

Malgré un avis mitigé de la part de la bibliothécaire, je ne me suis pas ennuyé. L’histoire est fluide et bien menée.

Un premier livre de l’auteure, qui pourrait m’inciter à en lire d’autres. Notamment je pense à un qui a fait du bruit fut un temps : La princesse des glaces.

Les yeux


 

 

 

 

NetGalley

 

 

 

 

Auteur : Slimane-Baptiste Berhoun
Titre : Les yeux
ISBN: 9791028104160
Format numerique

Sortie librairie prevue à partir du 15 novembre 2017

 

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Slimane-Baptiste Berhoun, né le 22 mars 1985, est un réalisateur, scénariste, écrivain et acteur français. Également présentateur de la série Big Bug Hunter puis Big Bang Hunter, il occupe occasionnellement d’autres fonctions comme directeur de la photographie ou encore cadreur.

Slimane-Baptiste Berhoun interprète entre autres le Docteur Henry Castafolte dans Le Visiteur du Futur3 et a écrit à partir de 2014 la suite de la série dans le roman La Meute.

 

 

4eme de couverture

Tout en haut du Plateau, le vent pouvait rendre fou.
On avait choisi d’y construire un asile. L’Orme : une grande bâtisse lugubre, battue par les vents et la neige. Même les bombardements de 44 n’avaient pu en venir à bout. À croire qu’il échappait à toute influence humaine.
Et des morts étranges, violentes, il y en avait toujours eu et il y en aurait encore, là-haut. D’ordinaire, personne ne venait s’en mêler. Ni la gendarmerie du Village, ni les réducteurs de tête de Paris.
Si on avait écouté les fous enfermés derrière les murs de l’Orme, on y aurait peut-être vu l’œuvre d’un monstre. Mais les fous, ça ne s’écoute pas, ça se traite. Ce que le psycho-chirurgien à la tête des affaires médicales de l’établissement sait faire d’une main de fer. À l’abri des regards. À condition de parvenir à se débarrasser définitivement de cette trop curieuse disciple de Lacan venue fouiner dans les dossiers de ses malades.

 

 

 

Mon résumé

 

L’histoire se passe en 1952, quelque part dans le Berry, sur un haut plateau reculé du reste de la population, qu’on a commencer à parler de cet asile, qu’on pourrait également appeler un hôpital psychiatrique.

A la tête de l’établissement, Vidal, un administrateur qui s’accroche à sa position, contre vents et marée. Le chirurgien responsable de la partie médicale s’appelle Valmont, sévère et vaguement inquiétant d’apparence. Pasquier et Saint-Juste, deux grosses brutes qui traitent les patients avec violence, sont chargés de maintenir l’ordre. Le jeune Gaultier s’occupe de la pharmacie.

Un jeune patient est retrouvé mort dans la cour et les circonstances sont mystérieuses. En parallèle, l’asile nommé L’Orme, accueille une jeune étudiante envoyé par un éminent professeur parisien.

Elle est ici pour ausculter une patiente atteinte de prosopagnosie (non-reconnaissance des visages), qui pourrait bien être la clé d’une enquête non résolue. Valmont va vite tourner l’arrivée de cette étudiante à son avantage et faire d’elle-même une patiente.

Je ne vous donne pas plus de détails pour ne rien vous gâcher de l’intrigue.

 

Mon avis

J’ai eu beaucoup de mal a rentrer dans l’histoire mais une fois qu’on a accroché, impossible de s’arrêter et on est aspiré dans la spirale infernale mise en place par Valmont… Un tres bon livre.

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