Le douzième chapitre


 

41740555NetGalley

 

Auteur : Jerôme Loubry
Titre :  Le douzième chapitre
ISBN : 9791091211901
247 pages – Format numérique sécurisé acsm – Edition Calmann Levy Noir

 

Merci à NetGalley et aux editions Calmann Levy pour leur confiance

 

 

4eme de couverture :

Les souvenirs sont parfois meurtriers

Été 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables.

Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît.

30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. À l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les événements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire.

 

 

 

Mon résumé

Apres un premier roman, Les chiens de Detroit, dont l’action se déroulait aux états-unis, Jerôme Loubry récidive avec un nouveau roman qui se déroule cette fois-ci en France.

On est en été de l’année 1986, et sera le dernier que passeront ,Samuel et David, à Saint Hilaire de Riez, avant de voir la fermeture de l’usine dans laquelle travaillent leurs parents.
30 ans plus tard, nous sommes en Août 2017. Samuel et David reçoivent un manuscrit étrange, qui va revenir sur les souvenirs vécus ensemble 30 ans plus tot.
Samuel et David se sont toujours connu. Une grande amitié s’est nouée entre eux deux. Si bien que 30 ans plus tard, l’un est devenu écrivain (David) tandis que l’autre est devenu son éditeur (Samuel).

 

Je revoyais ses cheveux blonds battus par le vent marin, que je n’osais observer que du coin de l’œil. Leurs mouvements saccadés m’avaient fait penser à la voile déchirée d’un navire en perdition, cela aussi était gravé dans ma mémoire.

 

Ils reçoivent tous les deux ce manuscrit qui comprend 12 chapitres, envoyé avec la note suivante :
« L’un n’a pas entendu le chant de l’Amour : il est le sourd
L’autre a vu, mais a eu peur : il est le muet
Le dernier a abandonné alors que la solution se trouvait sous ses yeux : il est aveugle »

 

 

Mon avis

L’auteur joue avec brio avec les mots. Il nous fait replonger nous meme en enfance et revivre ce que nous meme nous avez vecu et ce que nous aurions pu vivre a la place de Samuel et David. A l’intérieur de ses passages d’insouciance on rentre au fuir et a mesure dans une sombre enquête et on finir par comprendre le pourquoi de ce manuscrit mystérieux.

Les jumeaux de piolenc


 

 

Auteur : Sandrine Destombes
Titre : Les jumeaux de piolenc
ISBN: 9782755637618
Format numerique – edition Hugo & cie

 

Sandrine Destombes

Née en 1971, Sandrine Destombes a toujours vécu à Paris.
Après avoir suivi des études à l’Ecole pour les Métiers du Cinéma et de la Télévision de Paris, elle travaille dans la production d’événements et profite de son temps libre pour écrire des polars, son domaine de prédilection.

 

 

 

4eme de couverture :

Août 1989. Solène et Raphaël, des jumeaux de onze ans originaires du village de Piolenc, dans le Vaucluse, disparaissent lors de la fête de l’ail. Trois mois plus tard, seul l’un d’eux est retrouvé. Mort.

Juin 2018. De nouveaux enfants sont portés disparus à Piolenc. L’histoire recommence, comme en macabre écho aux événements survenus presque trente ans plus tôt, et la psychose s’installe. Le seul espoir de les retrouver vivants, c’est de comprendre enfi n ce qui est arrivé à Solène et Raphaël. Au risque de réveiller de terribles souvenirs.

 

Mon résumé

Encore un livre resté un petit moment dans la PAL, alors que de nombreux lecteurs avaient déjà sautés dessus ! Au passage si vous pouvez m’expliquer l’intérêt de dévorer un livre qui vient a peine d’être déballé par les libraires et posés sur l’étal, ça m’intéresse. Petite parenthèse fermée, entrons dans le vif du sujet.

L’histoire se déroule en deux temps :

  • 1989 : deux jumeaux de onze ans disparaissent.  Un mois plus tard, un seul sera retrouvé mort. L’affaire ne sera jamais élucidé et restera un mystère.
  • 2014 (30 ans plus tard) : alors que le délai de prescription, concernant les affaires criminelles / d’enlèvement arrive bientôt a terme, d’autres disparitions commencent à apparaître. Le père des victimes est vite devenu le coupable idéal, faute de preuves et d’indices.

Tout se passe dans un petit village,tout le monde se connait depuis toujours, c’est la police locale, l’instituteur du village, les habitants, les commerçants tout un village est plongé dans le désastre de cette affaire, et 30 ans plus tard, le cauchemar recommence.

Le lieutenant Fabregas est chargé de l’enquête. Apres seulement quelques jours d’enquête, son ancien supérieur, désormais à la retraite, apprend, que lui a confié l’affaire. Il decide de l’aider, soupçonnant quelques rapprochements avec l’ancienne affaire daté de 1989 et dont il avait , bien malgré lui, du reléguer au rang des affaires non classées.

 

Mon avis

Ce roman, vaut bien, tout le bruit qu’il en a fait à sa sortie en librairie. Quant bien meme (et ça m’arrive souvent en ce moment) le livre est long à démarrer, au point que parfois j’ai beaucoup de mal. Au point de me demander si je vais pas abandonner ma lecture, c’est pour ca qu’il m’arrive de poursuivre 2-3 chapitres afin de voir si ca va pas finir par bouger.

Ici, encore et toujours une nouvelle autrice que je découvre (attention je ne dis pas que je ne connais pas) et ce fut une belle surprise. J’espère que ca vous donnera envie vous aussi de découvrir le roman ou mieux encore, l’autrice.

Bonne lecture.

Toutes blessent, la dernière tue


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Auteur : Karine Giebel
Titre : Toutes blessent, la dernière tue
ISBN: 9782714479501
Format numerique – EPUB securisé

 

4eme de couverture :

Maman disait de moi que j’étais un ange.
Un ange tombé du ciel.
Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais…

Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…

Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…

Frapper, toujours plus fort.
Les détruire, les uns après les autres.
Les tuer tous, jusqu’au dernier.

Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.
Un homme dangereux.
Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ?

Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !
Parce que bientôt, tu seras morte.

 

Mon avis :

Merci à NetGalley et aux éditions Belfond pour cette lecture. Ça ne sera surement pas un secret mais Karine Giebel fait parti de mes auteurs préférés.

D’un côté Tama, 8 ans… les supplices, la torture, l’indicible.
De l’autre Gabriel, un assassin étrange vivant retiré dans la montagne, il voit débarquer une jeune femme mourante, blessée, amnésique qui perturbe sa tranquillité.  Les deux histoires vont s’alterner dans une construction parfaite, sans lien apparent entre elles… et pourtant !

Une plongée terrifiante dans la plus atroce cruauté humaine, l’innommable. On peut dire que le lecteur n’est pas epargné et en prend plein les yeux, à la limite du supportable. Une lecture éprouvante, dérangeante qui nous oppresse et nous émeut.

Karine Giébel revient en force, un peu au même niveau que « Meurtres pour rédemption ». Tama rappelle un peu Marianne. Elle a mal, elle est violentée, elle n’est pas libre. Et dans un rare moment de pause dans ses souffrances, on se dit qu’avec Giébel, le bonheur ne dure jamais.

Alors que son dernier roman m’a plus que déçu, avec ce roman je retrouve l’auteure, Karine Giébel revient à son haut niveau. Je n’ai bien sur pas lu le livre en 24 heures (faut pas abuser des bonnes choses) mais c’est sur que je l’ai lu rapidement.