Par accident


Couverture Par accident

Auteur : Harlan Coben
Titre : Par accident
Version : Numérique – Edition Belfond Noir
Date de parution : 4 octobre 2018
ISBN: 9782714479167
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4eme de couverture

Il y a quinze ans, la vie de Nap Dumas a basculé : dernière année de lycée, son frère jumeau et la petite amie de celui-ci ont été retrouvés morts sur la voie ferrée.
Double suicide d’amoureux ?
Nap n’y a jamais cru.
Désormais flic, Nap voit ressurgir le passé : Rex, leur ami d’enfance, vient d’être sauvagement assassiné. Sur les lieux du crime, les empreintes d’une femme que Nap pensait disparue : Maura, son amour de jeunesse, dont il était sans nouvelles depuis quinze ans.
Le choc est total pour le policier. Celle qu’il aimait serait-elle une dangereuse psychopathe ? Où est Maura ? Et s’il était le prochain sur sa liste ?
La vérité est proche. Si proche. Bien plus terrible et dangereuse que tout ce que Nap imagine…
Puisant dans les légendes urbaines de la ville où il a grandi, le boss du thriller livre un jeu de fausses pistes effroyable.

 

 

Mon résumé

L’inspecteur Napoléon « Nap' » Dumas trouve devant sa porte, un beau matin, deux enquêteurs qui viennent lui poser des questions sur Rex Canton, un policier qui vient d’être retrouvé mort. Et sur la scène de crime, on retrouve également les empreintes de Maura Wells qui a disparu de la circulation, il y a une quinzaine d’année.
Toutes ces informations font remontés à l’esprit de Nap’ de douloureux souvenirs : la mort de son frère jumeau Léo et de la petite amie de ce dernier, pour laquelle Nap’ n’a jamais adhéré à la thèse du suicide.

Ellie a sorti pour Nap le trombinoscope de leurs années de collège. Le jumeau du policier faisait partie d’un Club des conspirateurs, comptant quelques jeunes. Rex et Maura en étaient également. Ils s’interrogeaient sur l’ancienne base militaire implantée à Westbridge, disposant de puissants missiles au temps de la Guerre Froide. La zone n’était pas si secrète, mais interdite d’accès, avant d’être reconvertie en unité de recherches pour l’agriculture.

 

 

Mon avis

Si vous ne connaissez pas encore les romans de l’auteur, ce ne serait pas celui-la que je conseillerais pour debuter. Faut dire que ce n’est pas celui que j’ai preferé. L’intrigue est efficace mais n’est pas d’une folle originalité et la fin, sympathique, n’est pas non plus renversante. Sans plus.

A vous de vous faire votre avis.

 

L’institut


L'Institut eBook by Stephen King

Auteur : Stephen King
Titre : L’institut
Version : Broché – Edition Albin Michel – 600 pages
ISBN : 9782226443274
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4eme de couverture

Au cœur de la nuit, à Minneapolis, des intrus pénètrent la maison de Luke Ellis, jeune surdoué de 12 ans, tuent ses parents et le kidnappent.

Luke se réveille à l’Institut, dans une chambre presque semblable à la sienne, sauf qu’elle n’a pas de fenêtre. Dans le couloir, d’autres portes cachent d’autres enfants, dotés comme lui de pouvoirs psychiques.

Que font-ils là ? Qu’attend-on d’eux ? Et pourquoi aucun de ces enfants ne cherche-t-il à s’enfuir ?

Aussi angoissant que Charlie, d’une puissance d’évocation égale à Ça, L’Institut nous entraîne dans un monde totalitaire… qui ressemble étrangement au nôtre. Le nouveau chef-d’œuvre de Stephen King.

 

 

Mon avis

Comme vous le savez déjà, j’ai toujours adoré Stephen King et ce depuis l’age de 12-13 ans, ou j’avais commencé en empruntant ses livres à la bibliothèque de ma ville. Ça a toujours été un plaisir de les lire même si dans mes souvenirs ça faisait un peu peur. Depuis j’ai réussi a réunir tout ses livres et j’ai même un exemplaire en version originale et encore un autre, dédicacé. Ça prouve que je suis un fan inconditionnel du King.

Tout ça pour dire que pour le cas présent je pensais bien qu’il en serait de même, et pourtant….

Des le début j’ai eu un énorme mal à accrocher. Déjà si j’avais pas repris la 4ème de couverture je n’aurais jamais sur qu’on était dans une clinique et que l’on pratiquait des expériences sur des enfants. Lorsque l’un des enfants s’enfuit pour tenter d’échapper à ses bourreaux, je sens que je commence vraiment à entrer dans le livre et que je vais enfin prendre du plaisir dans ma lecture. L’espoir fut de courte durée car après environ 40-50 pages de plus l’illusion est redescendu et j’ai eu l’impression de me traîner et qu’on me forçait à lire un livre. Un peu comme on nous imposait des livres au collège, c’est dire !

Est-ce utile de continuer et vous dire que je n’ai pas spécialement apprécié cette lecture ?

Qu’un fan de Stephen King me trouve des arguments et me prouve qu je me trompe et peut-être que je me dirais que peut-être n’ai-je pas été assez attentif à ma lecture.

Comme à  chaque fois que je termine une chronique : Bonne lecture a ceux qui souhaiterais tout de même se laisser tenter ou a ceux qui sont en pleine lecture de ce roman.

 

Le glas de l’innocence


Couverture Le glas de l'innocence

Auteur : Cyril Carrère
Titre : Le glas de l’innocence
Version : Numérique – Le Lys Bleu Éditions
ISBN: 9782378773106
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4eme de couverture

Okinawa, 1993 – Un jeune garçon subit au quotidien les accès de violence de son père. Au plus fort d’une enfance chaotique et solitaire, il noue une amitié solide avec une camarade de classe. Mais l’horreur l’attend au tournant…
Tokyo, 2017 – Une série de meurtres dans le quartier cossu de Meguro place l’inspecteur Alex Nakayama dans une situation désespérée. Son excentrique, mais talentueux assistant Hayato Ishida le supplée et va apprendre à ses dépens que les masques de la société japonaise renferment parfois de lourds secrets… Entre déni et suspicion, le cauchemar ne fait que commencer.

 

Mon résumé

Anecdote : Lorsque Cyril Carrere a décidé de publier Grand Froid, et au vu de la 4ème de couverture, je savais qu’il fallait que je le lise et que j’en ressortirais plus que comblé. D’ailleurs je vous invite a voir la chronique que j’en avais fait et que vous trouverez ICI. Du coup, je me suis enfin décidé à lire son premier roman sorti aux éditions Le lys Bleu.

Nous sommes en 1993, dans un quartier  résidentiel du sud du Japon, vit un jeune garçon de 8 ans, Ken qui est maltraité  physiquement et psychologiquement par un père cruel et sans pitié….le malaise est bien présent et tout cela ne s’arrangera pas…

Aujourd’hui.On suit une série d’événements ayant pour lien des meurtres. La police japonaise est sur le coup et leur inspecteur, Alex Nakayama va se retrouver dans une situation inhabituelle qu’il aurait préféré éviter.

 

Il n’avait pas pu échapper au port de l’uniforme réglementaire aujourd’hui. Sa conscience le rattrapait parfois. Même l’ado rebelle qui sommeillait en lui savait bien qu’en cette journée se jouait peut-être l’avenir de la Criminelle. Et il n’avait pas envie d’en faire les frais, alors qu’il venait tout juste de débarquer. Les choses devenaient enfin intéressantes !

 

Quel est le lien entre ses deux histoires à quelques années d’intervalles. Forcément il y en a un, voire peut-être plusieurs. Mais lesquels ?
Au début de l’intrigue, l’enquête traîne en longueur. Quand va-t-elle décoller et te scotcher le livre entre les mains ? Ah, c’est maintenant avec une révélation concernant Alex. Un inspecteur qui semble avoir bien des secrets d’hier et d’aujourd’hui. Hayato est persuadé que s’il trouve le secret il pourra résoudre l’affaire.

 

Mon avis

On le sait tous désormais Cyril Carrère a vécu de nombreuses années au Japon et c’est tout naturellement que ce roman se passe au Japon avec ses noms bien typés japonais. JE ne le cache pas c’est ce fait la qui m’a un peu dérangé. N’étant pas habitué avec les noms d’origine asiatique, j’ai eu beaucoup de mal a savoir qui est qui, ce qui m’a obligé a bien suivre le récit. J’avoue que à certains moment j’ai été perdu. Je ne le classerais pas dans le top de mes lectures, j’ai preferé grand froid pour le coup.

A vous de vous faire votre propre idée désormais.

Belle et sebastien


Belle et Sébastien - Nicolas Vanier - À Lire

Auteur : Nicolas Vanier
Titre : Belle et Sebastien
Version :  Broché – 363 pages – XO Edition
ISBN: 9782845636293
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4eme de couverture

Cinquante ans après le feuilleton télévisé qui a passionné la France entière toutes générations confondues, Nicolas Vanier nous offre une version flamboyante de Belle et Sébastien, l’histoire d’amitié entre un orphelin et sa chienne des Pyrénées, au cœur de la Deuxième Guerre mondiale. Un monstre sanguinaire rôde dans les montagnes et tue les moutons. Le village entier cherche à l’abattre. Tous, sauf Sébastien, un gamin sauvage qui a grandi sous l’ombre des montagnes. Autour de lui, César, son grand-père taciturne, Angelina, sa sœur d’adoption, et Guillaume, le jeune médecin du village, tentent de vivre malgré l’occupation allemande et d’échapper à la surveillance malveillante du lieutenant Peter Braun. Quand, le soir de noël 1943, Guillaume, blessé, ne peut rejoindre la famille juive qui l’attend sur les hauteurs pour passer la frontière, c’est Angelina, Sébastien et Belle qui, au péril de leur vie, assurent le passage des fugitifs vers la liberté. C’est la rencontre d’un enfant solitaire et d’un chien sauvage. C’est l’histoire d’une amitié indéfectible au cœur de la Deuxième Guerre mondiale. C’est l’odyssée d’un garçon à la recherche de sa mère, d’un vieil homme à la recherche de son passé, d’un résistant à la recherche de l’amour, d’une jeune femme en quête d’aventures, d’un lieutenant allemand à la recherche du pardon. C’est la vie de Belle et Sébastien.

 

Mon résumé 

Comme a chaque fois que je vais à la bibliothèque, je ne sais pas avec quoi je vais en sortir. Du coup, tomber sur ce livre a été une grande surprise. La surprise fut d’autant plus grande quand j’ai vu l’auteur du livre. J’ai toujours connu Nicolas Vanier en tant que qu’explorateur, ou journaliste aventurier, mais qu’importe quand j’ai découvert ce livre j’ai sauté sur l’occasion. Lire ce livre fut l’occasion de retomber en enfance, le souvenir du dessin animé qui se passe dans les montagnes.

 

L’histoire maintenant. On est pleine deuxième guerre mondiale et les habitants ont du mal a joindre les deux bouts, les bergers sont contraints de donner une partie de leur récoltes aux soldats de l’armée allemande. Pendant ce temps-la une grosse bête est en train de dessiner le cheptel de moutons, dans les montagnes. L’histoire se serait déroulée dans les montagnes des l’Himalaya, on était presque assuré de rencontrer le yéti !

Sébastien, qui a  fait la découverte et connaissance de « la bête » sait, lui, qu’elle n’est pas méchante. Elle, c’est Belle, une chienne des Pyrénées, qui ne cherche qu’a manger et ne veut faire de mal a personne. Sébastien, le sait, sauf qu’il est bien le seul a le savoir, car tout le village a décidé de partir faire sa propre guerre et est bien décidé a tuer cette bête.

Ce que Sébastien soupçonnait fini par arriver, Belle se fait blesser et il va tout faire pour la sauver en toute discrétion. Alors qui chercher des conseils auprès de Guillaume, le médecin du village, il sens bien que le docteur cherche à en savoir plus et Sébastien se rends bien compte qu’il ne peut pas tout garder pour lui, car après tout la vie de Belle passe avant tout.

 

Mon avis

Un livre bien émouvant ou on lutte pour la survie d’un chien des Pyrénées et la folie des hommes. Ce que je retiendrait dans ce livre c’est que l’homme ne cherche qu’a accuser sans presque chercher a comprendre et surtout sans réelles preuves. Certes on est en période de guerre et les temps sont dures mais tout de même. Pour Moi le plus marquant c’est le moment ou le chien se fait soigner en tout discrétion, c’est émouvant, on s’imagine facilement la chienne en train de souffrir.

C’est lundi, que lisez-vous ?


 

«Au revoir là-haut», bonjour le Goncourt 2013 pour Pierre ...

 

 

« C’est lundi que lisez-vous » est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Repris par Mallou puis Galleane.

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

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Ce que je suis en train de lire :

Toujours le même que la semaine dernière, mais j’arrive presque au bout. Faut dire que la semaine dernière j’ai pas vraiment eu beaucoup de temps pour lire.

Je suis a la page 500 sur un total de 624 pages.J’en profite pour mettre la couverture de l’édition que j’ai (poche)

Couverture Au revoir là-haut

 

 

Ce que je vais lire ensuite :

Je repars sur 2 services presse, enfin disons plutôt que ce sont des ebooks que j’ai gagné mais je prefere les prendre comme des SP, ça me motive encore plus pour en faire la chronique.

 

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Et vous, comment se présente ce début de semaine livresque ?

 

 

 

Les gens heureux lisent et boivent du café


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Auteur : Agnès Martin-Lugand
Titre : Les gens heureux lisent et boivent du café
Version :  Pocket – 187 pages
ISBN: 9782266243537

 

La Rouennaise Agnès Martin-Lugand dédicace à l’Armitière

 

 

Psychologue de formation, Agnès Martin-Lugand s’est tournée vers l’écriture et a publié un premier roman Les gens heureux lisent et boivent du café en auto-édition sur la plate-forme Kindle d’Amazon.com, le 25 décembre 2012.

Vite repérée par des blogueurs littéraires proches du milieu de l’auto-édition, elle a été abordée par Florian Lafani, responsable du développement numérique des éditions Michel Lafon, avec une proposition de rejoindre l’édition traditionnelle. Le roman est entré au catalogue Michel Lafon et a fait l’objet d’un engouement immédiat dans le monde entier : Les gens heureux lisent et boivent du café est traduit en 33 langues.

 

 

 

4eme de couverture

« Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux.»

Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. A fin d’échapper á son entourage, elle décide de s’exiler en Irlande, seule.

Mais, á fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…

Entre « Le Journal de Bridget Jones » et « Love Story », l’histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n’a pas d’autre choix que de faire avec.

 

Mon résumé : 

Diane, a brutalement perdu son mari et sa fille, dans un tragique accident de voiture. Dès lors pour elle, toute la vie bascule, la vie ne semble plus avoir de sens.  De plus toute le monde semble vouloir la rabaisser, en lui répétant sans cesse que de toute façon, elle ne pourra jamais rien faire toute seule. Comment continuer a vivre de cette manière ?

Pour elle c’est décidé, elle doit partir, quitter cette vie qui n’a pas de sens à ses yeux, elle compte partir s’exiler en Irlande, seule.

C’est une nouvelle vie qui commence pour elle. Elle arrive dans un monde inconnu, ou tout semble beaucoup plus calme. Elle va pouvoir se reposer et repenser a sa vie calmement, sans toute cette agitation de sa vie parisienne, qu’elle compte bien laisser au large. Seul réconfort de son ancienne vie, Felix, qu’elle contacte régulièrement, pour se remonter le moral. Même en Irlande, loin de ceux qui la connaisse, elle rencontre des passages a vide, et Felix sait comment lui remonter le moral et reste la pour l’écouter.

Apres quelques temps elle commence a prendre ses marques dans son cottage, et la vie est sereine en Irlande. Du moins c’est sans compter sur Edward, son voisin, qui semble se faire un malin plaisir a jouer le rôle de l’acariâtre. Du moins, c’est ce qu’elle  pense au départ, avant de le connaitre un peu mieux….

Et si sa vie devait se poursuivre en Irlande ?

 

Mon avis

Il arrive parfois que la couverture d’un livre fasse tilt et aide au choix d’un livre, moi pour cette fois c’est le titre qui m’a donné envie de lire ce livre. Et ce ceux même sans connaitre l’histoire ou savoir de quel genre littéraire il s’agissait. Une personne que je connais sachant ça, m’a proposé de me le prêter, j’ai sauté sur l’occasion et j’ai accepté. A un moment du roman (près de 60% je dirais) j’ai vite vu le vent tourné et j’ai tout de suite compris a quel genre de roman j’avais affaire : un livre que je classe dans la case romance / roman à l’eau de rose. Oui je sais c’est peut-être un peu exagéré mais je dois pas en être bien loin, tout de même.

Malgré cela, ce fut une lecture agréable, qui se lit vite et qui m’a permis de sortir de ma zone de confort.

Le douzième chapitre


 

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Auteur : Jerôme Loubry
Titre :  Le douzième chapitre
ISBN : 9791091211901
247 pages – Format numérique sécurisé acsm – Edition Calmann Levy Noir

 

Merci à NetGalley et aux editions Calmann Levy pour leur confiance

 

 

4eme de couverture :

Les souvenirs sont parfois meurtriers

Été 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables.

Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît.

30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. À l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les événements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire.

 

 

 

Mon résumé

Apres un premier roman, Les chiens de Detroit, dont l’action se déroulait aux états-unis, Jerôme Loubry récidive avec un nouveau roman qui se déroule cette fois-ci en France.

On est en été de l’année 1986, et sera le dernier que passeront ,Samuel et David, à Saint Hilaire de Riez, avant de voir la fermeture de l’usine dans laquelle travaillent leurs parents.
30 ans plus tard, nous sommes en Août 2017. Samuel et David reçoivent un manuscrit étrange, qui va revenir sur les souvenirs vécus ensemble 30 ans plus tot.
Samuel et David se sont toujours connu. Une grande amitié s’est nouée entre eux deux. Si bien que 30 ans plus tard, l’un est devenu écrivain (David) tandis que l’autre est devenu son éditeur (Samuel).

 

Je revoyais ses cheveux blonds battus par le vent marin, que je n’osais observer que du coin de l’œil. Leurs mouvements saccadés m’avaient fait penser à la voile déchirée d’un navire en perdition, cela aussi était gravé dans ma mémoire.

 

Ils reçoivent tous les deux ce manuscrit qui comprend 12 chapitres, envoyé avec la note suivante :
« L’un n’a pas entendu le chant de l’Amour : il est le sourd
L’autre a vu, mais a eu peur : il est le muet
Le dernier a abandonné alors que la solution se trouvait sous ses yeux : il est aveugle »

 

 

Mon avis

L’auteur joue avec brio avec les mots. Il nous fait replonger nous meme en enfance et revivre ce que nous meme nous avez vecu et ce que nous aurions pu vivre a la place de Samuel et David. A l’intérieur de ses passages d’insouciance on rentre au fuir et a mesure dans une sombre enquête et on finir par comprendre le pourquoi de ce manuscrit mystérieux.

Soul Breakers


33950239Auteur : Christophe Lambert
Titre : Soul Breakers
ISBN: 9782747-064842
588 pages – Format papier – Bayard

 

Christophe Lambert

 

Né à Chatenay-Malabry
Christophe Lambert est un écrivain français.

Auteur très prolifique, il a près d’une trentaine de romans touchant à tous les genres : policier, aventure, fantasy, science-fiction.

Après des études de cinéma, il réalise plusieurs courts métrages puis travaille pour la télévision (notamment pour M6) et dirige des ateliers vidéos dans les collèges. Depuis quelques années, il ne vit cependant plus que de sa plume et réussit à publier environ trois romans par an.

 

 

 

 

4eme de couverture

Un voyage épique dans l’Amérique des années 1930, et au cœur des âmes humaines.

USA, 1936.
Des milliers d’Américains victimes de la Grande Dépression sont jetés sur les routes. Parmi eux, Teddy Gentliz, 15 ans, voyage vers la Californie avec son père et sa petite sœur Amy dans l’espoir d’une vie meilleure.
En Arizona, la famille croise un étrange groupe de forains et son charismatique chef : Sirius Huntington. Après avoir assisté à leur spectacle, Amy est soudainement frappée par un mal mystérieux…
Persuadé que les forains ont volé l’âme de sa sœur, Teddy se lance à leur poursuite à travers les États-Unis.
Sur son chemin, entre dangers, amitiés, amour et magie, l’adolescent va faire l’apprentissage intense du monde. Et de lui-même.

 

 

Mon résumé :

Voici donc la selection du mois de Juillet de ma Box Once Upon A Book et je dois dire que je l’ai sorti de ma PAL bien plus vite que je ne pensais et c’est pas désagréable. Ici c’est d’un livre jeunne dont on va parler, et je dois dire que pour un jeunesse un pavé de 580 pages, ca me surprend, mais bon !

Nous debarquons dans ce livre, en plein milieu des années 30. S’etant fait expropriés leur ferme de l’arizona, Teddy et sa soeur Amy accompagne leur pere, afin de faire route vers la californie. Ils caresse le doux espoir de pouvoir y trouver du travail et de quoi avoir un toit sur leur tete. Durant leur escapade, ils s’arrete dans un campement pour recuperer un peu. C’est alors qu’arrive un cirque avec à sa tête Sirius Huntington et son étrange équipée : un nain, un colosse, une voyante et un ours. Intrigués et curieux, Teddy et Amy assistent à la représentation du soir.

Le lendemain, Amy, tombe gravement malade. Elle ne bouge plus et ne parle plus. Pour Teddy, tout est clair, Sa soeur à été ensorcelée.
Teddy retourne sur le lieu de campement du cirque mais celui-ci a disparu. Pour le jeune homme, il n’y a plus qu’une seule solution : partir à la recherche de Sirius et récupérer l’âme de sa petite sœur.

On va suivre Teddy à travers le pays et suivre avec lui les bons et les mauvais cotés de cette vie dans les années 30.  Du désert de l’Arizona à la Nouvelle-Orléans, en passant par El Paso et Chicago. On va vite remarquer que la crise à frapper de plein fouet tout les Etats-unis sans exception : Agriculteurs ruinés et expropriés, ouvriers exploités dans les mines de charbons et qui se mettent en grève, xénophobie….

Malgré cela, on trouve tout de meme de bon coté , avec Teddy qui va partir à la découverte des premiers amours.

 

 

Mon avis

Ce roman, a beau avoir été mis dans la case jeunesse, J’aurais peut-être un peu de mal a le mettre entre les mains d’une personne pas encore suffisamment  mise au fait des différents themes abordés. Je pense que ce livre est plus réservé a des adolescent de 15-16 ans minimum pas avant.

Un très bon roman d’aventure qui permet d’en apprendre beaucoup sur la vie des années 30, aux états-Unis.

 

Jusqu’à ce que la mort nous unisse


Couverture Jusqu'à ce que la mort nous unisse

Auteur : Karine Giebel
Titre : Jusqu’à ce que la mort nous unisse
ISBN:  9782266-214001
605 pages – Edition pocket

 

4eme de couverture

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets. L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne. C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale…

 

 

Résumé :

Et voici, un nouveau roman de celle qu’on a plus besoin de presenter. Je préciserais simplement que j’ai acheté le livre à Saint Maur en Poche, ou pour les plus habitués le SMEP. J’ai donc eu l’occasion de le faire dédicacer par Karine Giebel (les deux premiers étant Meurtre pour redemption et Terminus Elicius).

Tout commence par l’arrivée de Servane, jeune brigadier de gendarmerie dans un petit village du parc national de Mercantour, Colmars. Alors qu’elle vient de tomber en panne avec sa voiture, elle va faire la connaissance bien malgré elle, de Vincent, un guide de haute montagne. On peut dire que leur premiere entrevue n’est pas des plus joyeuses. Pour l’heure, tout ce que souhaite Servane, c’est pouvoir trouver un garage vu que sa voiture est en panne.Vincent, decide, après coup de l’aider et l’emmène au garage du village pour faire réparer sa voiture.Ce que Servane ne sait pas, c’est que cette animosité cache la douleur d’un coeur brisé par le départ précipité de sa femme, quelques années auparavant…

Chacun de nos deux protagonistes vont poursuivre leur petit bonhomme de chemin, Vincent en faisant ses randonnées montagnardes auprès des touristes et Servane, en intégrant l’unité de gendarmerie locale. Rien de bien folichon, me direz vous ? Oui, jusqu’à la découverte d’un mort…..Pierre, le meilleur ami de Vincent.

Vincent, ne croit pas le moins du monde à un accident, et il va vite se trouver des atomes crochues en la personne de Servane. Enfin, ne bousculons pas les choses, disons que Servane, semble, partager l’avis de Vincent quant au fait que Pierre, n’est pas tombé tout seul. Ils vont vite mener leur propre enquête et découvrir que plusieurs personnes dans le village auraient bien des choses a se reprocher et à cacher.

 

Mon avis

Un debut un petit peu long mais une fois que je suis entré dans l’action, il m’a été particulièrement difficile de lâcher le livre. Je dois dire que jusqu’à present j’ai toujours été satisfait de mes lecteurs sur les romans de Karine Giebel. Et vous qui avez lu ce livre, qu’en avez vous pensé ?

 

Dreamcatcher


Dreamcatcher

Auteur : Stephen King
Titre : Dreamcatcher
ISBN: 9782253151449
Edition le livre de poche

 

4eme de couverture

Quatre amis se retrouvent annuellement pour une partie de chasse dans une forêt du Maine. Elle fut jadis leur terrain d’aventures, en compagnie de Duddits, l’enfant mongolien qu’ils avaient adopté comme un petit frère. Et le théâtre, aussi, d’événements qu’ils se sont efforcés d’oublier. Mais les mystères ressurgissent, sous la forme de présences étranges et menaçantes que l’armée a entrepris de surveiller de près. Au point de vouloir éliminer tous ceux qui ont pu être au contact de la chose…

Titre original : Dreamcatcher (2001)

 

Petit extrait de l’adaptation télévisée :

 

Satan etait un ange


Satan était un ange

Auteur : Karine Giebel
Titre : Satan était un ange
ISBN: 9782265098398
334 pages – Edition Fleuve noir

Emprunt de la bibliothèque

 

4eme de couverture : 

Tu sais Paul, Satan était un ange… Et il le redeviendra. Rouler, droit devant. Doubler ceux qui ont le temps. Ne pas les regarder. Mettre la musique à fond pour ne plus entendre. Tic tac… Bientôt, tu seras mort. Hier encore, François était quelqu’un. Un homme qu’on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd’hui, il n’est plus qu’un fugitif qui tente d’échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu’il aille. Quoi qu’il fasse. La mort est certaine. L’issue, forcément fatale. Ce n’est plus qu’une question de temps. Il vient à peine de le comprendre. Paul regarde derrière lui ; il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. Ne pas pleurer. Ne pas perdre de temps. Accélérer. L’échéance approche. Je vais mourir. Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer et qui pourtant fuient ensemble leurs destins différents. Rouler droit devant, admirer la mer. Faire ce qu’ils n’ont jamais fait. Vivre des choses insensées. Vivre surtout… Car après tout, pourquoi tenter sans cesse de trouver des explications ?

 

 

Mon résumé

François avait une situation stable, plus que correcte, une femme qui l’aime. Vous allez me dire, bah alors tout roule. Ou est le problème. Il y a que François est malade, même très malade. Son médecin lui apprend qui à une tumeur au cerveau et qu’il li reste que peu de temps à vivre. Il décide donc de prendre le large afin de faire le point. Alors qu’il s’apprête a prendre l’autoroute, il découvre un auto-stoppeur au bord de la route, Paul.

Deux hommes que tout oppose, chacun, la mort aux trousses.
Rencontre improbable sur la route, entre un avocat et une petite frappe, et la fuite, alors que chacun ignore ce que l’autre fuit.
Un voyage initiatique, où chacun va se découvrir soi-même et retrouver l’empathie, l’affection, la tendresse, avec un regard neuf sur sa vie passée. Des morts, du sang, des larmes.

François, on comprend sa souffrance, son choix démesuré, son envie de rédemption.
Paul, un petit jeune plein de charme mais au regard brisé.

Au fil des pages on a qu’une envie : Se mettre du coté de François, fuir et jeter cet homme  qui décidément il connais bien mal, mais bien malgré lui il se fait avoir encore et encore.

 

Mon avis

Ça ne sera pas un secret, c’est du Karine Giebel et bien évidemment une fois de plus le livre n’a pas fait long feu. Lu en a peine 24 heures. Comme pour un apéro, on à l’impression que le verre à un trou.

Vous l’aurez compris, c’est un livre à lire absolument

Très vite ou jamais


Très vite ou jamais

Auteur : Rita Falk
Titre : Très vite ou jamais
ISBN: 9782824702360
220 pages – Magnard Jeunesse

 

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Nationalité : Allemagne 
Né(e) à : Oberammergau , le 30/05/1964

Biographie : 
Rita Falk est née en Haute-Bavière, en 1964. Elle a passé ses premières années entourée de montagnes et de prairies, proche de ses parents et de sa grand-mère.
Rita Falk est une auteure allemande de romans policiers pour la jeunesse dont le héros est Franz Eberhofer. Elle est la mère de trois enfants et vit en Bavière à Munich.
source : babelio

 

4eme de couverture

Tout pourrait être tiré d’une histoire vraie.
Jan, un garçon de vingt-et-un ans, se raconte dans ce récit épistolaire avec un naturel désarmant. Il y décrit son quotidien et les épreuves qu’il traverse au côté de son meilleur ami, Nils, tombé dans le coma après un accident de moto.
Rita Falk livre un récit touchant et plein d’humour sur la maladie, la mort et le deuil, qui se meut au fil des pages en un hymne à la force de la jeunesse et à la beauté de la vie.

 

Mon résumé

Il s’agit de la sélection que j’ai reçu pour la Kube du mois d’août. Quand je l’ai découvert, je me suis dis qu’ils avaient dû se tromper et je pensais sérieusement que j’allais m’ennuyer. Je l’ai lu en moins de 24 heures donc je me pense pas qu’on puisse parler d’ennui hein !

On découvre la Vie de Jan suite à l’accident de moto de son ami Nils, qui se retrouve dans un lit d’hôpital. Il décide de raconter sa vie dans son quotidien y compris lors de ses visites auprès de son ami, à l’hôpital, au travers de lettres ou de ce qu’on pourrait prendre pour un journal. Au fils des pages, mais aussi des mois qui passent, on se rends compte de la réelle amitié de Jan envers son ami, qui malheureusement pour lui ne répond pas a ce qu’il raconte. Au contraire, leurs familles respectives semblent se détacher de plus en plus de Nils, et paraissent perdre espoir de toute amélioration.

On découvre également la vie professionnelle de Jan au sein de ce qui semble être une maison de repos.

 

Je me suis assis à côté de toi, et t’ai lu les pages sport du journal, t’ai raconté ma semaine et t’ai massé les doigts, un art dans lequel j’ai fait des progrès. Vive la Vaseline ! En tout cas, tes doigts ne sont plus aussi raides ni aussi glacés.

Mon avis :

Ayant subit un peu le même parcours que Nils mais en voiture, ce livre m’a particulièrement touché, cela dit j’ai eu plus de chance que lui et heureusement. J’ai trouvé qu’il y avait une grande notion d’amitié, de compassion dans ce livre. La moralité que je ressors de ce livre est que malgré ce que l’on souhaite, il ne faut pas forcement penser qu’a soi et ce peu importe que l’on veuille faire des choses pour ses amis, il faut aussi qu’eux-mêmes en ressente le désir.

 

 

 

Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens


Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens

Je remercie Malecturotheque de m’avoir fait gagner ce livre et Merci également l’équipe livre de poche jeunesse

 

Auteur : Becky Albertalli
Titre : Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens
ISBN : 9782017010166
Le livre de poche jeunesse – 315 pages

 

 

Nationalité : États-Unis

Biographie :  Psychologue clinicienne américaine

« Simon vs. the Homo Sapiens Agenda » est son premier roman

 

 

 

4eme de couverture

Simon Spier, 16 ans, est gay. Personne n’est au courant. Les seuls moments où il est vraiment lui-même, c’est bien à l’abri derrière l’écran de son ordinateur. C’est sur un chat qu’il a « rencontré » Blue. Il ne sait pas grand-chose de lui. Simplement : 1/ Ils fréquentent le même lycée. 2/ Blue est irrésistible. 3/ Il l’apprécie énormément. (Pour être tout à fait honnête, Simon commence même à être un peu accro.) Simon commet alors une erreur monumentale : il oublie de fermer sa session sur l’ordi du lycée. Résultat ? Martin, un de ses camarades de classe, sait désormais que Simon est gay. Soit Simon lui arrange un coup avec sa meilleure amie, soit Martin révèle son secret à la terre entière. Problème réglé ? Pas si sûr…

 

 

Résumé :

C’est une très belle découverte avec ce roman que j’ai eu l’occasion de croiser à plusieurs reprises sur la blogosphère. Je me suis donc décidé à le lire. Comme il m’arrive souvent en ce moment, des que je commence un livre j’ai du mal à m’arrêter, voulant absolument connaitre la suite puis le dénouement final.

C’est l’histoire de Simon, 16 ans,  lycéen et homosexuel. Se sentant trop seul, il decide de forcer les choses et va se connecter sur un site de rencontre et va finir par discuter avec Blue, lui se faisant appeler Jacques. D’échange en échange, ils vont finir par s’apprécier et tomber amoureux.Aucun d’eux ne connait la véritable identité de l’autre, bien qu’au fil du temps et de l’évolution de leur relation, Simon ressente de plus en plus l’envie de découvrir qui se cache derrière Blue.

Alors que Simon venait de répondre à un email de Blue à partir d’un des ordinateurs du lycée, l’un de ses camarades de classe, Martin, vient le trouver et l’informe qu’il a lu ses e-mails car sa boîte mail n’était pas déconnectée. Simon est horrifié, d’autant plus que Martin le fait chanter, le menaçant de révéler son secret et de publier les impressions d’écran des emails qu’il a fait si Simon ne l’aide pas à sortir avec Abby, une des meilleures amies de Simon

En échange de son silence, il demande a Simon d’organiser une rencontre avec la fille qu’il convoite.

 

C’est plus ou moins ce à quoi je m’attendais, je suppose : ma mère m’interroge sur mon ressenti, papa tourne ça à la blague, Alice la joue politique et Nora se garde de tout commentaire. Le prévisible a quelque chose de réconfortant et, dans le genre prévisible, ma famille est championne

 

Leah m’a expliqué un jour qu’elle préférait encore qu’on la traite de grosse en face plutôt que de devoir écouter les gens se gausser du poids d’une autre. Je crois que, dans le fond, je suis du même avis. Il n’y a pas pire humiliation que celle, secrète, de se faire insulter par procuration.

 

 

Mon avis

C’est mon premier livre sur le thème de l’homosexualité et je dois dire que j’en suis totalement satisfait. L’auteur fait bien ressortir l’une des difficultés rencontrés par les personnes homosexuelles : le rejet et la vision du monde face à l’homosexualité même si dans le livre l’entourage réagit plutôt bien. JE pense que dans le monde réel, on a encore beaucoup de mal à l’accepter et c’est fort regrettable. Apres tout ce n’est en rien une maladie, c’est une face de voir la vie différente des autres, c’est tout.

Sur ces paroles je vous laisse seul juge et apprécier tout autant que moi ce livre que j’ai beaucoup aimé.