Serre moi fort


Couverture Serre-moi fort

Auteur : Claire Favan
Titre : Serre moi fort
Version :  Broché – Edition Robert Lafont La bête noire
ISBN: 9782221190395
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4eme de couverture

« Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré.
Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.
Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psycho logique d’une rare violence…

 

Mon résumé

Tout commence lorsqu’une mère s’inquiète que sa fille ne l’ai pas rejoint au centre commercial alors qu’elles avaient convenues de faire les boutiques ensemble. C’est tout naturellement qu’elle va interroger son frère afin de savoir si il sait ou elle pourrait se trouver. Bien sur il ne sait rien, et de toute façon ses relations avec sa sœur s’avèrent assez limitées. S’ensuit une déclaration de disparition auprès de la police. Très bien vite, la mère de Nick, plonge dans une dépression ultime, jusqu’à refuser ce que peux lui préparer son fils. Quant à son père, son salaire s’envole dans ses virées dans les bars. Il finit par ressembler au parfait alcoolique.

plus le temps passe et plus Nick, se retrouve seul pour affronter toutes les choses banals de la vie. Quant à sa sœur, elle finit par n’être qu’un souvenir pour Nick. Ses parents continue de s’obstiner a la chercher coûte que coûte ( épluchage des journaux, groupe de soutien, messes à l’église…)

Pour l’inspecteur Adam Gibson, a qui à été confié l’enquête cela piétine durant 2-3 ans jusqu’au dernier indice qui va être peut-être l’indice de trop. Il est appelé dans une prison où il se passe des choses assez particulières….

Mon avis

certains se diront mais comment se-fait-ce qu’il n’ai lu ce livre que maintenant ? et bien tout simplement que j’ai envie de sortir du lot ! Lot des personnes qui se jettent sur les livres le jour même de leur sorties, voire ceux qui profitent des services presse et les lisent quelques jours ou quelques mois avant tout le monde. Enfin bref, tout ça pour dire que je vient de tomber depuis longtemps sur un roman d’une puissance incontestée. Cela faisait longtemps que je n’avais pas avalé un livre aussi vite. Autant dire que si vous l’avez pas encore lu, n’hésitez pas plus longtemps.

Dans la cave


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Auteur : Minette Walters
Titre : Dans la cave
ISBN: 9782221191958
241 pages – Edition Robert Laffont
Livre emprunté à la bibliothèque municipale

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Minette Walters, née Minette Caroline Mary Jebb le 26 septembre 1949 à Bishop’s Stortford dans le comté d’Hertfordshire, est une romancière anglaise, auteur de romans policiers.
Elle travaille comme rédactrice et éditrice pour différents magazines et complète ses revenus en écrivant des histoires courtes et des séries pour la presse. Elle publie un premier roman en 1992 intitulé The Ice House qui est un succès critique et commercial et qui lance sa carrière.

 

 

4eme de couverture

En apparence, une famille bourgeoise sans histoire, émigrée en Angleterre depuis un pays africain : la mère, le père et les deux fils. Mais les Songoli cachent un secret : Muna, quatorze ans, orpheline. Elle dort à la cave, vit recluse, sans que personne de l’extérieur ne soupçonne son existence, et sert d’esclave à toute la famille.
Puis un jour, le plus jeune des deux fils ne revient pas de l’école. Scotland Yard investit la maison afin d’enquêter sur sa disparition. Face à la police, le couple Songoli est obligé de donner le change et de traiter Muna comme sa fille. Mais ce que ses tortionnaires n’ont pas deviné, c’est que Muna est extrêmement intelligente… Manipulatrice de génie, elle organise méticuleusement sa vengeance.
Une plongée oppressante dans la psyché d’une adolescente criminelle. Si vraisemblable, si proche de ce qu’on peut lire à la page des faits-divers, qu’on ne peut s’en détacher, fasciné.

 

Mon résumé

Mina, est une petite émigrée de 14 ans qui à été recueillie par la Famille Songolie. Les Songolis, est une famille d’émigrés qui sont venus d’Afrique, pour s’installer dans la banlieue Londonienne.

Muna dort sur un simple matelas jeté au sol dans la cave, et n’est pas autorisée à sortir. Elle exécute toutes les tâches ménagères et elle est le souffre-douleur des deux enfants et de Yetunde. Pour la famille, cette situation est normale, car après tout il l’on recueilli , aussi elle doit le leur rendre à leur manière.

La famille poursuit son petit bonhomme de chemin, jusqu’à ce que Abiola le cadet de la famille disparaisse. Une chance pour Mina, qui va enfin pouvoir sortir de l’ombre. La Police ayant investi la maison, la famille n’a plus d’autre choix que de la considérer comme leur fille et la mettre au meme niveau que leur 2 autres enfants. Du moins en apparence, car les deux parents la font passer aux yeux de la police comme une handicapée mentale.

Une aubaine pour Muna, qui prend la situation à son avantage et va en profiter pour se venger de tout ses sévices qu’elle à subit durant ses 6 longues années de captivité dans la cave.

 

 

Mon avis 

Cette histoire tant à montrer les outrages et les sévices commis sur certains enfants, devenus esclave de leur propre famille. Une histoire qu’ont pourrait facilement découvrir en lisant les journaux ou faire l’objet de la rubrique fait divers.

Cette histoire m’a fais un peu penser au dernier livre de Karine Giebel mais à un niveau moindre. Theme bien trop souvent laissé de coté et dont on voudrait oublier pour ne pas dévoiler les atrocités qui persistent dans notre société de nos jours.

La fille du roi des marais


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Merci à NetGalley et les éditions JC Lattès pour m’avoir permis de découvrir ce livre mais également l’auteure.

 

 

Auteur : Karen Dionne
Titre : La fille du roi des marais
ISBN: 9782709658782

 

Karen Dionne

Karen Dionne est diplômée de Grosse Pointe North High School en 1971 et a fait ses études à l’Université du Michigan.
Elle est cofondatrice d’une association d’écrivains en ligne, nommée Backspace.
Son premier thriller écologique, « Freezing Point » (2008), a été nominé pour le Prix du premier roman policier par RT Book Reviews.

Romancière, nouvelliste et essayiste, Karen Dionne est surtout connu pour son thriller psychologique, « La fille du roi des marais » (The Marsh King’s Daughter), publié en 2017.

 

 

4eme de couverture

Enfin, Helena a la vie qu’elle mérite ! Un mari aimant, deux ravissantes petites filles, un travail qui occupe ses journées. Mais quand un détenu s’évade d’une prison de sa région, elle mesure son erreur : comment a-t-elle pu croire qu’elle pourrait tirer un trait sur son douloureux passé ?
Car Helena a un secret : elle est l’enfant du viol. Sa mère, kidnappée adolescente, a été retenue prisonnière dans une cabane cachée au fond des marais du Michigan, sans électricité, sans chauffage, sans eau courante. Née deux ans plus tard, Helena aimait cette enfance de sauvageonne. Et même si son père était parfois brutal, elle l’aimait aussi… jusqu’à ce qu’elle découvre toute sa cruauté.
Vingt ans après, elle a enfoui ses souvenirs si profondément que même son mari ignore la vérité. Mais aujourd’hui son père a tué deux gardiens de prison et s’est volatilisé dans les marais, une zone qu’il connaît mieux que personne. Malgré la chasse à l’homme lancée par les autorités, Helena sait que la police n’a aucune chance de l’arrêter. Parce qu’elle a été son élève, la seule personne capable de retrouver cet expert en survie, que la presse a surnommé Le Roi des Marais, c’est sa fille.

 

Mon résumé : 

Helena est sous le choc quand elle apprend que Jacob s’est enfui près de chez elle d’une prison. Pas seulement car elle craint pour la sécurité de ses proches, un mari et deux filles. Mais elle tombe de haut lorsqu’elle apprend que ce dangereux criminel est son père. En effet, Helena est né de son « union » avec la jeune fille de 14 ans qu’il avait enlevée puis séquestrée des années dans les marais qu’il connait par coeur. Seulement voilà quand Helena est né de ces deux personnes elle n’avait pas conscience que cette existence était sordide. Pour elle, c’était normal. Cette vie en autarcie, ne jamais voir personne d’autre que ses parents. La façon dont il contrôlait leurs vies de A à Z. Sa dureté face à elles… Elle n’avait connu que ça.

Élevée en garçon manqué par un père qui n’est autre que le kidnappeur de sa mère, Helena n’a jamais connu d’autre horizon que celui formé par les roseaux du marais de la Péninsule Supérieure du Michigan, la prison au grand air choisi par son père pour abriter sa « famille ». Prisonnières de leur tortionnaire, Helena et sa mère le sont pendant presque quinze ans, jusqu’à ce que le destin décide de les extraire de la vase.

– Une poupée ? (Je n’avais jamais entendu ce mot.) Ca sert à quoi ?- C’est pour jouer avec. Tu lui donnes un nom. Tu fais semblant que c’est un bébé et que toi tu es sa maman. Je ne savais que répondre à ça. J’étais très bonne pour faire semblant, mais m’imaginer être la mère de ce machin sans vie dépassait mes capacités d’invention.

 

Mon avis

Malgré quelques difficultés pour rentrer dans l’histoire, une fois ce cap franchi,  il à été facile pour moi de suivre cette histoire, somme toute triste. J’ai réussi a bien rentrer dedans et les pages ont défilées sans que je m’en aperçoive. JE recommande ce livre d’une auteure que je découvrais.

 

Qui ?


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Auteur : Jacques expert
Titre : Qui
ISBN : 978-2-253-17608-4
Le livre de poche

 

4eme de couverture

1994, Carpentras, résidence pavillonnaire du Grand Chêne. Un lotissement où tout le monde connaît tout le monde, calme et sans histoires. Jusqu’à ce jour de mars, où la petite Laetitia Doussaint, est retrouvée violée et assassinée dans les bois alentours. Crime crapuleux dont l’auteur ne sera jamais identifié. 2013 : Quatre hommes s’apprêtent à regarder à la télé l’émission « Affaires non résolues », dont le thème, ce soir là, est le meurtre de Carpentras.

Quatre hommes hantés par l’affaire depuis ce jour où ils ont retrouvé le corps de Laetitia. Tous étaient voisins à cette époque, tous habitaient la résidence du Grand Chêne. Durant l’heure que va durer l’émission, avec son lot de questions et de révélations, ceux-ci se souviennent. Leurs épouses également.

Certains secrets reviennent à la surface, des suspicions anciennes, des non-dits. Au terme de l’heure que dure l’émission, le voile sera levé. L’un de nos quatre hommes est en effet bel et bien le coupable du viol et du meurtre de Laetitia. Mais qui ?

 

Mon résumé

En 1994 une petite fille de dix ans (Laetitia) est retrouvée morte près de Carpentras. Ce drame a traumatisé un quartier entier. Aujourd’hui le meurtrier court toujours…

Dix-neuf ans après, l’émission « affaires non résolues » revient sur le crime. Tout le roman se passe durant ce reportage TV. Nous suivons quatre couples qui regardent le programme, ils ont fait partis de l’entourage de la victime.Aut les personnages.

en alternance avec ces chapitres, on entre dans la maison du coupable où lui et aussi son épouse nous parlent, nous racontent leurs souvenirs réactivés par l’émission et au gré des indices que l’on croit déceler dans ces fameux chapitres, on tente de trouver de quel couple il s’agit, et ce tout au long du roman.

 

 

Mon avis

Selon moi le fait de vouloir alterner le point de vue des differents protagonistes (LUI et ELLE ) n’est pas forcement une bonne idée, En effet, on se perd parfois dans les identités des personnages qui ont beaucoup de points communs…

Pour ma part j’ai retrouvé un peu mes marques qu’a partir de l’arrivée du « personnage mystere », la personne qui appelle, afin de remettre le meurtrier en question. On sait a ce moment la qu’on entre dans l’univers du meurtrier et de sa femme.

Mit a part ces quelques points noirs, je dirait qu’on a entre les mains un bon petit thriller, dans lequel le suspense est maintenu jusqu’au bout.

Le purgatoire des innocents


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Auteur : Karine Giebel
Titre : Le purgatoire des innocents
ISBN :  978-2-823-80842-1
462 pages – EPUB

 

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Karine Giebel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours.

Après des études de droit et quelques petits boulots, elle publie deux premiers romans dans la collection « Rail noir » aux éditions La Vie du Rail. Elle poursuit son aventure éditoriale au Fleuve noir et chez Pocket. En huit romans, souvent primés, elle s’est faite une place à part dans le thriller psychologique. Ses romans sont traduits en italien, néerlandais, russe et espagnol.

 

 

 

4eme de couverture

Raphaël a passé des années en prison pour vols à main armée puis pour récidive. Pendant son absence, sa mère est morte de chagrin tandis que son jeune frère William prenait le même chemin que lui. Raphaël, à sa libération, entraîne celui-ci dans leur premier braquage en commun, une bijouterie de la place Vendôme, avec la complicité d’un jeune couple. L’affaire tourne mal, un policier et une passante sont tués, et William est grièvement blessé. Leur cavale devient pour Raphaël une véritable course contre la montre : il faut sauver son frère. Les quatre fuyards atterrissent à quelques heures de Paris, et trouvent le numéro d’une vétérinaire, Sandra, qu’ils prennent en otage chez elle, dans sa ferme isolée, et forcent à soigner William. Sa vie contre celle du braqueur. C’est dans cet état d’esprit que Sandra doit opérer dans son salon, sans trembler, elle qui n’est pas chirurgienne. Mais les jours passent et William n’est toujours pas en état de reprendre la route. Et lorsque le mari de Sandra prévient sa femme de son retour, tous attendent. Les uns de le prendre également en otage et Sandra d’être sauvée… ou peut-être autre chose… Car ce que Raphaël ignore, c’est qu’ils sont dans la demeure du diable. Ce que Raphaël ne sait pas, c’est qu’ils sont dans la maison d’un psychopathe de la pire espèce, qui vient de ramener, à l’arrière de son camion, deux adolescentes enlevées à la sortie de leur collège. De prédateurs, ils vont devenir des proies à la merci d’un monstre sans pitié…

 

Mon avis
Déjà, il faut dire ce qui m’a motivé a ouvrir ce roman est le fait que parti sur la blogosphère on parle du dernier roman que l’auteur a sorti.

A la lecture des 50-60 premieres pages, j’ai bien cru que j’étais parti pour m’ennuyer pendant encore 300 pages et finalement a partir du moment ou la bande de braqueurs est arrivé chez la vétérinaire, tout s’est accéléré.
On cerne assez vite le personnage de Sandra, on sens qu’elle n’a pas eu de chance durant son enfance et se retourne malgré elle embarquée dans des histoires pas très catholique, et va malgré elle mal finir.

Des le depart, Raphael, va vouloir jouer les gros durs, et fait en sorte qu’on lui obéisse au doigt et a l’œil. A l’arrivée du « mari » il va vite déchanter et changer son fusil d’épaule.
William, quant a lui, est ce qui j’appellerais une mauviette, qui me pense que par son frère et qui est prêt a mourir pour lui.
Enfin, le personnage principal, Patrick, est bien loin d’être celui auquel on pense….

On a affaire certes a un thriller mais il y a dans ce roman un très haut niveau de psychologie.