Le tailleur de pierre

Auteur : Camilla Läckberg
Titre : Le tailleur de pierre
Date de parution : 1er janvier 2005 – edition Actes sud
EAN13 : 9782742786626

Un pêcheur de Fjällbacka trouve une petite fille noyée. Bientôt, on constate que Sara, sept ans. a de l’eau douce savonneuse dans les poumons. Quelqu’un l’a donc tuée avant de la jeter à la mer. Mais qui peut vouloir du mal à une petite fille ?

Alors qu’Erica vient de mettre leur bébé au monde et qu’il est bouleversé d’être papa. Patrik Hedström mène l’enquête sur cette horrible affaire. Car sous les apparences tranquilles. Fjällbacka dissimule de sordides relations humaines – querelles de voisinage, conflits familiaux, pratiques pédophiles – dont les origines peuvent remonter jusqu’aux années 1920. Quant aux coupables, ils pour­raient même avoir quitté la ville depuis longtemps. Mais lui vouer une haine éternelle.

Je me suis décidé a sortir ce roman de ma pal, qui y était depuis un bon moment (au moins depuis le temps ou j’ai quitté Angers pour m’installer à la campagne, soit 3 ans). Aussi loin que je puisse me rappeler ça doit être le 4 ou 5eme roman de l’auteure que je lis. Le dernier était le culte, si je ne dis pas de bêtises.
Je me rends compte que plus le temps passe et plus j’ai de facilité a plonger dans l’univers du roman nordique, en tout cas je suis bien partie pour ne pas changer de région de si tôt, quand vous saurez ma prochaine lecture. Bref, revenons au roman de Camilla Lackberg.

Ce n’était pas censé être comme ça. Pas du tout. Elle avait potassé bon nombre de livres sur la naissance d’un bébé et la vie de parent, mais rien ne l’avait préparée à la réalité qu’elle rencontrait. Au contraire, elle avait l’impression que tout ce qu’elle avait lu faisait partie d’un grand complot. Les auteurs parlaient d’hormones du bonheur et ils précisaient qu’on flottait sur un nuage rose quand le bébé était déposé dans vos bras et qu’on ressentait tout naturellement un amour bouleversant pour la petite chose dès le premier regard. Certes, il était dit en passant qu’on serait probablement plus fatiguée qu’on ne l’avait jamais été, mais cela aussi était nimbé d’une auréole romantique et semblait faire partie du merveilleux paquet « maternité ».


Tout commence lorsqu’un pécheur récupère dans ces filets le corps d’une fillette noyée. Patrik ne peut faire qu’une horrible constatation: il s’agit de Sara la fille d’une amie de sa femme Erica. Après l’autopsie, il arrive à la conclusion qu’il ne s’agit pas d’un accident car les poumons sont remplit d’eau savonneuse et n’a donc pas pu se noyer en pleine mere mais plutot dans une baignoire. Il n’ s’agit donc plus d’une noyade mais d’un meurtre.

Mais qui a donc pu vouloir tuer cette gamine de 7 ans?
Pendant qu’Erica tente de survivre à sa nouvelle situation de maman, Patrick va mener une enquête qui risque de mettre à jour des secrets bien gardés.

Qu’est-ce que je pourrais rajouter que je ne vous ai pas encore dis ? on passe ici par plusieurs émotions : on a du mal pour la mère qui ne sait pas qui a pu faire du mal à sa fille et pourquoi. Quand on apprends que dans le corps de la fille il y a des traces de cendres, on commence a etre perdu…..
Camilla sait tres bien nous manipuler et nous emmener dans les mysteres et secrets desperonnages jusqu’a l’issu finale qu’ont n’aurait meme pas imaginé.

Marquée à vie: Une enquête de Jana Berzelius

Auteur : Emelie Schepp
Titre : Marquée à vie: Une enquête de Jana Berzelius
Date de parution : 4 Janvier 2023
EAN : 9791033913887
Format poche – 384 pages – Harper collins

 

 

 

4eme de couverture : 

Un meurtrier peut-il se cacher  derrière le visage d’un enfant ?

Norrköping, l’hiver.
La procureure Jana Berzelius arrive sur la scène du meurtre d’un haut responsable de l’Immigration en Suède, assassiné dans sa maison, au bord de la mer Baltique.
Quelques jours plus tard, le meurtrier est identifié. Il s’agit d’un enfant. Signe particulier, il présente sur la nuque une scarification énigmatique. Ce nom, gravé grossièrement à même la chair, provoque chez l’impénétrable Jana un véritable séisme intérieur. Car elle porte la même scarification à la base du cou. La marque d’un passé qui ne lui revient que par flashs incontrôlables.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Louis Poirier.

À propos de l’autrice :
En 2013,  Emelie Schepp   franchit les portes d’une librairie pour proposer  Marquée à vie , son premier roman autoédité, sans se douter du succès éblouissant qui l’attend. Vingt-neuf traductions et près d’un million de ventes plus tard, cette Suédoise née à Motala fait désormais figure de phénomène. Elle a été élue auteur de l’année au festival de Gotland en 2016 et 2017. «  Emelie Schepp dynamite le polar suédois.  »   Le Point

L’aigle Noir

Couverture L'Aigle noir

Auteur : Jacques Saussey
Titre : L’aigle Noir
Date de parution : 6 octobre 2022 – Edition Fleuvenoir
EAN : 9782265155732
528 pages

 

 

4eme de couverture : 

Une île de rêve
Un tragique accident
Le thriller de tous les dangers

Un sorcier vaudou qui décide de fonder une obscure église loin de son Togo natal. Un homme qui meurt dans une terrible attaque de requin. Une petite fille qui se replie sur sa détresse de jour en jour. L’île de la Réunion, malgré ses paysages entre lagons turquoise et montagnes luxuriantes, n’a rien du paradis auquel Paul Kessler s’attendait. Pourtant, cet ex-commandant de police n’aspirait qu’à un peu de tranquillité jusqu’à sa rencontre, à Toulon, avec Hubert Bourdonnais.

Deux ans plus tôt, ce riche industriel a quitté son île en confiant la direction de la vanilleraie familiale à Pierre, son fils unique. Mais celui-ci est décédé dans un crash d’hélicoptère il y a peu. Et si la gendarmerie a conclu à un accident, Hubert Bourdonnais, lui, ne croit pas à cette thèse. Face à ses doutes, Kessler a alors accepté de mener l’enquête, sans imaginer qu’il serait confronté à une réalité bien sombre…

 

 

Mon resumé : 

Je l’ai tellement attendu ce roman mais j’ai du attendre avant de le decouvrir car j’avais encore plusieurs lectures en cours, nottamment des services presse. Les services presses exigeant la plupart du teps un retour dans un delai imparti, j’ai du faire l’impasse sur jacques Saussey et pourtant c’etait pas l’envie qui m’en manquait.

Ici L’auteur nous fait voyager a pres de 10000 km de la metropole et nous nous retrouvons sur l’ile de la reunion. On va suivre simmultamenent 2 histoires qui vont par la force des choses se rejoindre. Un sorcier vaudou venant de son togo natal va s’installer sur l’ile et fonder une secte bien obscure. Paul Kessler, un flic retraité, chargé par Hubert Bourdonnais d’élucider la mort « accidentelle » de son fils Pierre dans un crash d’hélicoptère. Et enfin on va suivre une famille qui va devoir faire face a une histoire d’inceste.

 

— Je ne suis pas sûr d’être l’homme qu’il vous faut, monsieur Bourdonnais, l’interrompit Kessler. Je ne connais rien aux tropiques ni à la vie insulaire, sans parler de la vanille. Vous devriez plutôt vous adresser aux services locaux.
À cet instant, son hôte se pencha vers lui et, ignorant ce qu’il venait d’entendre, reprit, accentuant chaque syllabe de la phrase pour laquelle il avait fait en sorte que l’ancien policier se retrouve dans son bureau.
— Ce que vous devez savoir, monsieur Kessler, c’est que je ne crois pas à la thèse de l’accident qui a conclu l’enquête sur le décès de mon fils.
Il alla ouvrir un tiroir et tendit un document à son vis-à-vis.
— Voici le rapport du légiste qui a découpé mon garçon pour essayer de comprendre ce qu’il s’est passé ce jour-là dans le cockpit de son Écureuil. Même si son corps était très abîmé, l’autopsie a montré des résidus de fumée dans les poumons. Ce qui signifie que le choc ne l’a pastué.

 

Le pere est bien vite accusé et se retrouve en prison. Quelques temps apres, on decouvre que la directrice de l’ecole n’est pas vraiment « blanche comme neige ».

Je m’arreterais la , pour ne pas trop en reveler de l’intrigue.

 

Mon avis : 

J’ai eu besoin d’un petit temps d’adaptation avant de vraiment rentrer dans l’histoire, mais une fois dans l’histoire, je n’ai plus laché le roman. L’histoire va à cent à l’heure et on n’a qu’une hate, tourner la page suivante afin de savoir ce qu’il va advenir des differents personnages de l’histoire.

Me concernant j’ai du loupé un paragraphe à la fin car la ou peux penser que kessler va se retrouver en prison, il semble qu’il reparte en metropole sans avoir été inquieté par la justice reunionnaise. J’ai faux ?

 

Sa préférée

Couverture du livre « Sa préférée » de Sarah Jollien-Fardel aux éditions Sabine Wespieser

Auteur : Sarah Jollien-Fardel
Titre : Sa préférée
Date de parution : 25 aout 2022 – Edition Sabine Wespieser
EAN : 9782848054568
200 pages

Merci à Lecteurs.com et Sabine Wespieser pour l’envoi de ce service presse

 

 

Sarah Jollien-Fardel - Payot Événements

Sarah Jollien-Fardel naît en 1971. Elle grandit dans un village du district d’Hérens dans le canton du Valais en Suisse2.

À l’adolescence, elle fuit la montagne et vit plusieurs années à Lausanne avant de retourner en Valais avec sa famille. Journaliste, elle écrit pour plusieurs titres de la presse locale et nationale. Elle est rédactrice en chef du magazine de Payot Aimer lire.

Son premier roman, Sa Préférée, retrace une enfance auprès d’un père violent et ses conséquences sur la vie affective et le lien au monde de la narratrice. Il reçoit le Prix du roman Fnac 2022 et il est sélectionné pour le prix Goncourt.

Sarah Jollien-Fardel est mariée et a deux fils. Elle habite à Bramois et travaille comme bénévole dans une association pour femmes battues.

 

 

4eme de couverture : 

Dans ce village haut perché des montagnes valaisannes, tout se sait, et personne ne dit rien. Jeanne, la narratrice, y grandit en apprenant à éviter les accès de violence de son père, à les anticiper. Si sa mère et sa soeur se résignent à la déferlante des mots orduriers, aux coups, aux retours avinés, préludes à de nouvelles scènes, Jeanne, malgré la peur permanente, lui tient tête. Jusqu’au jour où, pour une réponse péremptoire prononcée avec toute l’assurance de ses huit ans, il la roue de coups. Quand arrive le médecin du village, appelé à son chevet, elle est convaincue que cet homme éduqué et bienveillant va mettre fin au cauchemar : mais, à l’instar des proches et des voisins rustauds, il fait comme si de rien n’était, comme si elle avait été victime d’une simple chute.
Dès lors, son dégoût face à tant de lâcheté, et aussi son désir d’échapper à la terreur quotidienne vont servir de viatique à Jeanne. Grâce à la complicité d’une professeure, elle parviendra à s’inscrire à l’École normale d’instituteurs sans l’autorisation de son père. Cinq années de répit, dans la ville de Sion, loin du foyer familial. Mais le suicide de sa soeur agit comme une énième réplique de la violence fondatrice.
Réfugiée à Lausanne, inadaptée sociale, la jeune femme, que le moindre bruit fait encore sursauter, trouve une forme d’apaisement dans ce nouvel exil volontaire, et dans de longues séances de natation dans le lac Léman. Le plaisir de nager, découvert loin de son père, est le seul qu’elle parvienne à s’accorder. Habitée par sa rage d’oublier et de vivre, elle se construit une existence, s’ouvre aux autres, et s’autorise peu à peu une vie amoureuse.
Dans une langue âpre, syncopée, Sarah Jollien-Fardel dit avec force le prix à payer pour cette émancipation à marche forcée. Car le passé inlassablement s’invite, dans une attitude, un geste, un souvenir.
Sa préférée est un roman puissant sur l’appartenance à une terre natale, où Jeanne n’aura de cesse de revenir, malgré son enfance gâchée, malgré sa colère, aimantée par son amour pour sa mère et la culpabilité de n’avoir su la protéger de son destin.

 

Mon avis : 

Je remercie encore lecteurs.com pour l’envoi de ce roman. Roman qui a recu le prix du roman Fnac 2022, elu par un jury de 400 librairies et adherents.

Je ne cache pas que cela a ete tout de meme une lecture assez difficile et particuliere. Le theme principal etant l’inceste. On suit la vie d’une famille qui vit dans un petit villages des montagnes valaisannes (pour la culture Le Valais est un Canton du Sud de la Suisse qui s’étend du Lac Léman, à partir de Saint Gingolph, jusqu’au Glacier qui donne naissance au Rhône entre le col de la Grimsel et le col de la Furka. ).

D’un coté on a la mere et la soeur si encaissent tous les paroles du pere, les coups parfois tres durent. De l’autre on a jeanne qui n’a pas du tout envie de laisser et tient tete.

 

Tout va trop vite dans ma tête. Laisser éclater là, sur la table, entre nous, ce qui m’habite et dédouble virtuellement ma vie. Oser dire, avouer, vomir cet amour silencieux, expurger mes sentiments. On sait tous que les paroles ne sont pas forcément la vérité, mais qu’elles peuvent modifier la réalité. Définitivement. Radicalement. L’avant et l’après. L’avant, rassurant. L’après, vertigineux. Alors on verrouille l’estomac, on clôt les lèvres qui veulent articuler, on pince avec les dents, pour être bien certain qu’elles se tairont, ces insensées.

Entourée de taiseux dans ce canton suisse où tout se sait mais rien ne se dit, elle souffre en silence, ne se sent ni aimée, ni aimable, ni soutenue encore moins accompagnée dans sa douleur…. On peut se demander si les mêmes faits, ailleurs, auraient été tenus secret de la même façon. Dans ce coin de montagne, les habitants sont particulièrement adeptes du « chacun ses problèmes ».

Un roman coup de poing. Un texte d’une grande force qui sonne juste. Bien que le thème des violences intrafamiliales et de l’enfance brisée soit un peu éculé et malgré la noirceur du roman où les malheurs s’accumulent, l’intensité de la narration, l’épaisseur des personnages et l’écriture percutante, vive, rattrapent cette surenchère.

Bénévole dans une association d’aide aux femmes battues, l’autrice nous cueille dès la première phrase, nous oblige à prendre cette narratrice par la main et à partager son calvaire au quotidien, tout en levant très vite le voile sur un passé ravagé par des mots et des scènes d’une violence insoutenable. À l’aide d’un style direct et d’une justesse incroyable pour un premier roman, elle donne la parole à cette femme broyée par la vie, qui partage sa douleur au fil d’une narration qui retentit comme un appel à l’aide, un long cri de détresse dont l’écho résonne encore dans ces montagnes où tout a commencé…

De l’or et des larmes

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Auteur : Isabelle Villain
Titre :  De l’or et des larmes
Date de parution officielle : 13 janvier 2022
EAN : 9782372580960
250 pages – version papier
Fiche du roman sur Goodreads

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Jean-Luc Provost, le très médiatique entraîneur de gymnastique français, meurt dans un accident de voiture. La thèse du suicide, à seulement six mois des prochains jeux Olympiques de 2024, est très vite écartée.
L’affaire, considérée comme sensible et politique, est confiée au groupe de Lost. Pourquoi vouloir assassiner un homme qui s’apprêtait à devenir un héros national ?
Rebecca et son équipe se retrouvent immergées dans un monde où athlètes et familles vivent à la limite de la rupture avec pour unique objectif l’or olympique. Ils sont prêts à tous les sacrifices pour l’obtenir.
Jusqu’au jour où le sacrifice demandé devient insurmontable…

 

 

 

 

Mon résumé : 

Tout d’abord il faut savoir que le thème dans lequel on baigne quand on ouvre ce roman est loin d’être mon thème de prédilection : La gymnastique. Peut importe apres tout, ce qu’il faut retenir c’est qu’on ouvre un thriller et c’est ca le plus important.

Jean-Luc Provost, est un entraîneur de gymnastique très réputé, qui s’occupe plusieurs filles âgées d’à peine 12-13 ans. Aucune ombre au tableau, pour cet entraîneur, accompagnée de sa femme qui tiens le rôle d’assistante soigneuse et également psychologue…..du moins jusqu’à ce tragique accident de voiture, qui va emporté M.Provost. Il semblerait qu’il avait décidé quelque temps plus tôt de se déplacer exclusivement en moto, alors comment expliquer ce soudain revirement de situation et avoir pris la voiture ce jour-là ?

On ressens beaucoup d’émotions dans ce roman. Les parents qui doivent se faire discrets pendant que leurs enfants s’entraînent très dur, en vue d’atteindre les compétitions, les tensions qui se créées au seins du groupe, puis après c’est la fierté des parents que leur fille puisse brandir la coupe de la victoire.

Si ce livre se lit très vite, ce n’est pas aussi sans certaines émotions, en effet, on a envie de se mettre à la place de ces jeunes filles et endurer cette vie qui semble horriblement dure et sévère, dur au niveau moral mais aussi physiquement. En vue d’espérer la victoire, ces filles sont prêtes à se laisser mourir de faim, se droguer de « barbituriques » et j’en passe et des meilleurs.

Si tout semble merveilleux pour elles, il faut savoir que tout n’est pas médiatisé, et la face cachée du monde de la gymnastique est bien sombre. Lors de ma lecture j’ai eu plus d’une fois envie de gifler certains personnages, tellement je les trouvait abjects et presque sans aucun remords……Je n’en dis pas plus pour pas gâcher votre lecture

 

 

 

Mon avis : 

Lorsque l’on regarde la discipline de la gymnastique aux jeux olympiques, on voit bien que ce sport est loin d’être simple et les gymnastes doivent y passer tout leur temps sans la moindre pause.

Si certaines affaires ont concernées des membres au sein des associations sportives, on parle un peu moins de la réaction des parents, qui parfois sont prêts à tout les sacrifices, pour que leur nom face la une de la presse, et ce, parfois au détriment de la santé de leur propre enfant.

Un très bon thriller, qui pour ma part, j’ai lu, quasiment en une traite.

 

 

Je pensais t’epargner

Fiction | Editions Marabout

 

Auteur : Pétronille Rostagnat
Titre : Je pensais t’epargner
Date de parution : 17 mars 2021
EAN : 9782501157636 – Edition Marabout
336 pages

 

 

Pétronille RostagnatPétronille Rostagnat, a vécu en Chine et à Dubaï, et réside désormais à Lyon. Mère de trois enfants,
elle a été responsable marketing pendant une dizaine d’années avant de se consacrer entièrement à
l’écriture de romans policiers. Alexane, commandant à la brigade criminelle de Paris, son héroïne, a vu le jour en 2015, dans son premier roman intitulé La fée Noire.

Pour mieux découvrir l’auteure, visitez son site officiel: http://www.petronille-rostagnat.com

 

 

 

4eme de couverture : 

L’heure de la punition avait sonné. La porte de sa prison s’ouvrirait bientôt, révélant ses pires craintes.

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Une fillette est trouvée morte dans le coffre d’une voiture. Le père, accusé de maltraitance par son épouse, est soupçonné du crime. Très vite, la commandante Alexane Laroche, qui dirige l’enquête, réalise que l’affaire est loin d’être simple. Surtout lorsque l’avocate Pauline Carrel se saisit du dossier. Cette quête de la vérité va confronter les enquêteurs aux tabous les plus redoutés. Un thriller sous haute tension.

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« Dès la première page, j’ai été embarquée dans un tourbillon infernal.

Le suspens est constant. Dès les premiers mots, j’ai été plongée dans l’histoire tête baissée.

Un savoureux cocktail thriller-polar, l’ambiance est là, macabre, étouffante, sombre, percutante, dérangeante…

Du noir, du très noir… Un sujet délicat, réel….La maltraitance….

Les rebondissements s’enchaînent, j’ai été entraînée dans la noirceur de l’âme humaine. » Valérie, une lectrice

​

 

 

 

 

Mon résumé : 

Tout commence par une voiture laissée à l’abandon pendant une semaine devant un commerce. Finalement, le commerçant commence a s’en inquiéter et la fourrière finit par passer. On se dit au départ qu’il ne s’agit juste que d’une voiture tampon. Un casse, un trafique de drogue se cacherait-il derrière cette voiture ? Non, c’est bien plus grave que ça.

Alors que la voiture traînait depuis plusieurs jours déjà dans le parking de la fourrière, en attendant que son propriétaire veuille bien se manifester, le chien de garde commence a s’agiter un peu trop autour et finalement le gardien décide de prendre son courage a deux mains et inspecte le coffre bien malgré lui : Une petite fille en pyjama se trouve dans le coffre.

C’est à Alexane Laroche que l’enquête est confiée. Elle est aidée de ses adjoints et d’un jeune bleu, Côme, un nouveau qui vient juste de débarquer. Il débute dans le metier et observe. Très réactif il se met très vite au service de Alexane et même s’ils ne sont toujours d’accord,il est force de persuasion et sait argumenter.

Très vite, le propriétaire de la voiture est arreté. Il semble un peu paumé de prime abord. Il demande à l’avocate Pauline Carrel d’assurer sa défense. C’est un vrai pitt bull, qui a fait acquitter des personnes accusées des pires maux. Tout accuse le père qui déjà semble violent avec sa femme,puis très vite,s’accuse de ce meurtre effroyable.

Elle avait trouvé l’astuce. Elle attendait que les plaignants aient terminé de vider leur sac avant de prendre la parole, avec un sourire qui déstabilisait les plus coriaces. Son discours était rodé, depuis le temps. « Ce n’est pas nous qui choisissons d’enlever telle ou telle voiture, monsieur. Nous exécutons les demandes transmises par les donneurs d’ordre. Ce n’est pas nous, non plus, qui fixons les tarifs de l’amende, mon cher monsieur. C’est l’État. Personne ne tolère un stationnement gênant devant sa propre porte, vous êtes d’accord ? Alors, pourquoi vous garer devant celle des autres ?

 

Pour alexane et malgré les aveux du pere, elle sens que tout ca n’est pas bien clair et que c’est presque trop facile…..

 

 

Mon avis : 

C’est le premier roman que je lis de Pétronille Rostagnat mais ce ne sera pas le dernier. Le sujet est difficile, bouleversant, puisqu’il s’agit de maltraitance. Un vrai page turner qui se lis en un rien de temps. Dès que je l’ai reçu je l’ai avalé en a peine 48 heures et du pur bonheur.

« Je pensais t’épargner » …
Et bien, ni le lecteur, ni les personnages ne le seront dans ce roman et je suis ressortie de cette lecture le cœur en vrac

 

Le silence de la ville blanche

NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Eva García Sáenz de Urturi
Titre : Le silence de la ville blanche
Version : numérique – Edition Fleuve Noir
Date de parution :  10 septembre 2020
EAN : 9782265144316

 

 

 

Eva García Saenz de Urturi - Babelio

Eva García Sáenz de Urturi (Vitoria-Gasteiz, Pays basque, 1972) est une romancière espagnole.

En 1988, elle s’installe avec sa famille à Alicante, Communauté valencienne, où elle étudie plus tard l’optométrie à l’université d’Alicante1.

En 2012, elle publie son premier roman via Amazon.com La saga de los longevos.

 

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Dans la cathédrale de Sainte-Marie à Vitoria, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés assassinés, dans une scénographie macabre : ils sont nus et se tiennent la main comme des amoureux alors que les deux victimes ne se connaissaient pas.
Détail encore plus terrifiant : l’autopsie montrera que leur mort a été provoquée par des abeilles mises dans leur bouche. L’ensemble laisse croire qu’il existe un lien avec une série de crimes qui terrorisaient la ville vingt ans auparavant. Sauf que l’auteur de ces actes, jadis membre apprécié de la communauté de Vitoria, est toujours derrière les barreaux. Alors que sa libération conditionnelle est imminente, qui est le responsable de ces nouveaux meurtres et quel est vraiment son but ?
Une certitude, l’inspecteur Unai López de Ayala, surnommé Kraken, va découvrir un tout autre visage de la ville.

 

 

Mon résumé :
Nous sommes à Vitoria, capitale de la province d’Alava et de la Communauté autonome du Pays basque en Espagne, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés dans la cathédrale, assassinés. La position dans laquelle ils sont retrouvés est bien surprenante : nue et se tenant la main, à la manière d’amoureux. Plus étrange encore, il semble qu’ils soient morts étouffés par des abeilles.
La scénographie, rappelle une série de meurtres qui avait terrifiés la ville vingts ans en arrière.
L’inspecteur Unai López de Ayala, que l’ont surnomme dans le village, Kraken, va prendre en charge l’affaire, epaulé de Estíbaliz Ruiz de Gauna. Pour lui ça ne fait aucun doute, il s’agit, tout comme il y a 20 ans, d’un tueur en série.
Seulement voila, le coupable d’alors, l’archéologue Tasio Ortiz de Zárate, en toujours entre 4 murs, il semble donc difficile de lui faire porter le chapeau. Il décide donc de commencer son enquête par le coupable de l’époque. Et, avant même de l’avoir en face de lui, un email de sa part, dans lequel il propose d’aider l’inspecteur avec son enquête.
Au commissariat de police de Vitoria-Gasteiz, le commissaire principal Medina charge la toute nouvelle commissaire et grande sportive Alba Díaz de Salvatierra de l’enquête. Seulement voila, Alba, traverse une période difficile de sa vie, et lorsque Kraken la rencontre ca fait tilt.

 

 

 

Mon avis : 
Je ne cache pas que j’ai longtemps hésité avant de solliciter ce roman, auprès de NetGalley, ce qui peux se comprendre car l’auteur m’était totalement inconnu mais aussi que le synopsis ne m’incitait pas a valider ma demande. Je ne suis dis qu’il me manquait quelque chose pour être pleinement satisfait. Finalement après une première partie un peu dure, j’ai dévoré le livre en 2-3 jours sans m’en rendre compte.
LE point négatif reste comme bien souvent le nombre impressionnant de personnage et à connotation basque / espagnol qui facilite pas toujours la lecture, mais n’empêche nullement de comprendre l’histoire.

Le glas de l’innocence

Couverture Le glas de l'innocence

Auteur : Cyril Carrère
Titre : Le glas de l’innocence
Version : Numérique – Le Lys Bleu Éditions
ISBN: 9782378773106
Lien livraddict

 

4eme de couverture : 

Okinawa, 1993 – Un jeune garçon subit au quotidien les accès de violence de son père. Au plus fort d’une enfance chaotique et solitaire, il noue une amitié solide avec une camarade de classe. Mais l’horreur l’attend au tournant…
Tokyo, 2017 – Une série de meurtres dans le quartier cossu de Meguro place l’inspecteur Alex Nakayama dans une situation désespérée. Son excentrique, mais talentueux assistant Hayato Ishida le supplée et va apprendre à ses dépens que les masques de la société japonaise renferment parfois de lourds secrets… Entre déni et suspicion, le cauchemar ne fait que commencer.

 

Mon résumé : 

Anecdote : Lorsque Cyril Carrere a décidé de publier Grand Froid, et au vu de la 4ème de couverture, je savais qu’il fallait que je le lise et que j’en ressortirais plus que comblé. D’ailleurs je vous invite a voir la chronique que j’en avais fait et que vous trouverez ICI. Du coup, je me suis enfin décidé à lire son premier roman sorti aux éditions Le lys Bleu.

Nous sommes en 1993, dans un quartier  résidentiel du sud du Japon, vit un jeune garçon de 8 ans, Ken qui est maltraité  physiquement et psychologiquement par un père cruel et sans pitié….le malaise est bien présent et tout cela ne s’arrangera pas…

Aujourd’hui.On suit une série d’événements ayant pour lien des meurtres. La police japonaise est sur le coup et leur inspecteur, Alex Nakayama va se retrouver dans une situation inhabituelle qu’il aurait préféré éviter.

 

Il n’avait pas pu échapper au port de l’uniforme réglementaire aujourd’hui. Sa conscience le rattrapait parfois. Même l’ado rebelle qui sommeillait en lui savait bien qu’en cette journée se jouait peut-être l’avenir de la Criminelle. Et il n’avait pas envie d’en faire les frais, alors qu’il venait tout juste de débarquer. Les choses devenaient enfin intéressantes !

 

Quel est le lien entre ses deux histoires à quelques années d’intervalles. Forcément il y en a un, voire peut-être plusieurs. Mais lesquels ?
Au début de l’intrigue, l’enquête traîne en longueur. Quand va-t-elle décoller et te scotcher le livre entre les mains ? Ah, c’est maintenant avec une révélation concernant Alex. Un inspecteur qui semble avoir bien des secrets d’hier et d’aujourd’hui. Hayato est persuadé que s’il trouve le secret il pourra résoudre l’affaire.

 

Mon avis : 

On le sait tous désormais Cyril Carrère a vécu de nombreuses années au Japon et c’est tout naturellement que ce roman se passe au Japon avec ses noms bien typés japonais. JE ne le cache pas c’est ce fait la qui m’a un peu dérangé. N’étant pas habitué avec les noms d’origine asiatique, j’ai eu beaucoup de mal a savoir qui est qui, ce qui m’a obligé a bien suivre le récit. J’avoue que à certains moment j’ai été perdu. Je ne le classerais pas dans le top de mes lectures, j’ai preferé grand froid pour le coup.

A vous de vous faire votre propre idée désormais.

Le pensionnat des innocentes

NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à NetGalley et aux editions Belfond Noir pour leur confiance sans qui cette chronique ne serait peut-être pas possible.

 

Auteur : Angela Marsons
Titre :  Le pensionnat des innocentes
ISBN: 9782714476425
Format numérique

 

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Angela Marsons est un auteur britannique de la fiction policière, du Black Country dans les West Midlands. Elle a vendu un million de romans dans l’année de publication de son premier polar policier.
Angela Marsons est originaire de Brierley Hill dans les West Midlands et est une ancienne gardienne de sécurité du centre commercial Merry Hill . Après avoir été rejetée par de nombreux éditeurs pendant plus de 25 ans, elle a publié trois livres dans sa série policière en 2015 sous la direction de l’éditeur numérique Bookouture . Ses livres ont tous un décor de Black Country, mais l’auteur dit: « Je n’écris jamais sur un groupe de personnes ou sur quelqu’un que je connais, tous mes personnages font croire. » Le personnage principal de la série policière est le détective Kim Stone. Le succès des livres Kim Stone publiés numériquement a donné lieu à un contrat d’impression avec l’éditeur Bonnier Publishing Fiction . Angela Marsons a signé à Bookouture pour un total de 16 livres dans la série Kim Stone.

 

 

4eme de couverture : 

2004, au cœur du Black Country anglais. En pleine nuit, cinq individus scellent un pacte au-dessus d’une tombe qu’ils viennent de creuser.

Dix ans plus tard, Kim Stone, inspectrice au tempérament rebelle et solitaire, se voit confier une nouvelle enquête. Teresa Wyatt, directrice d’école, a été retrouvée noyée dans sa baignoire. Peu de temps avant sa mort, elle s’était intéressée à une fouille archéologique prévue sur les lieux de Crestwood, un foyer d’accueil pour jeunes filles détruit dans un incendie. Bientôt, un autre ex-employé du foyer est retrouvé assassiné.

Kim, qui a connu enfant l’assistance publique, fait accélérer les fouilles au mépris des procédures. On découvre bientôt plusieurs squelettes, les restes d’adolescentes oubliées de tous…

Les secrets remontent toujours à la surface… Premier volet des enquêtes de l’inspectrice Kim Stone, un polar remarquable, par une nouvelle voix capable de mêler le frisson du suspense à l’émotion brute.

 

Mon résumé : 

L’histoire commence avec cinq personnes qui semblent-ils scellent un pacte au dessus d’une tombe qu’ils viennent de creuser.

Dix ans plus tard Kim Stone est appelée sur les lieux d’une enquête policière pour la découverte du corps d’une femme retrouvée dans sa baignoire, il ne fait aucun doute qu’elle est morte noyée. Certes, mais comment peut-on finir noyée dans sa baignoire ? Disons qu’on l’a un tant soit peu aidée.

Sans en dire plus, on peut se demander comment on peu passer du premier au deuxième fait, qui rien ne semble lier. Kim Stone, prend en charge l’enquête et apprend de la bouche des policiers étant arrivés les premiers sur les lieux, qu’il s’agit de Teresa Wyatt, directrice d’école, ou plutôt d’un foyer qui recueille des jeunes filles dont personnes ne veux ou qui sont devenues orphelines. Il semblerait que cette directrice ce soit intéressé a des fouilles archéologiques, peu de temps, avant qu’ont apprenne que le foyer ai été incendié. Premeditation ou accident ? Bientôt un autre membre de ce foyer est retrouvé mort.

Kim Stone, fait accélérer ses fouilles archéologiques et finit bientôt par découvrir des restes de squelettes. Kim Stone ayant elle-meme connu l’assistance publique, va faire remonter à la surface des elements que certaines personnes auraient voulus laisser cacher pour ne plus y penser. C’est mal connaitre Kim stone….

 

Mon avis : 

Au debut l’agressivité de l’heroine Kim Stone, l’enquêtrice rebelle, m’a un peu déroutée, et plus d’une fois j’aurais eu envie de la baffer, et cela ne m’aurait pas surpris d’apprendre qu’elle se fasse virer par son responsable, tellement les règles semblent lui passer au dessus. On sens bien la personne qui se dit « cause toujours, tu m’intéresse !!  » Du coup, on a un peu de peine pour celui qui joue le role de son partenaire d’enquête.

Un livre addictif !! les rebondissements sont tellement nombreux qu’on ne peut lâcher le livre. On a beau se dire « allez, encore un chapitre et j’arrête » mais non on continue, jusqu’à … ce qu’on se rende compte qu’on a terminé le livre.

Je ne suis vraiment pas déçu par ce livre meme si parfois des passages sont assez poignants et qu’on a beaucoup de peine pour les enfants…

silver water

Auteur : Haylen Beck
Titre :  Silver Water
ISBN: 9791033902447
Format numérique EPUB

 

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Haylen Beck de son vrai nom Stuart Neville, est un écrivain britannique (Irlande du Nord) né à Armagh en 1972.
Parmi ses romans il a fait une serie dédiée « Jack Lennon » et également un roman policier intitulé Ratlines sorti en 2013

 

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Ses enfants ont disparu. Elle est la coupable idéale.Ce matin-là, Audra Kinney avait rassemblé ses dernières forces pour fuir son mari, mis ses enfants dans la voiture, et foncé à travers les paysages accidentés de l’Arizona. Elle se sentait respirer. Enfin. Mais, par un étrange coup du sort, elle est arrêtée par la police sur une route a priori déserte. Le coffre de la voiture est ouvert. Une cargaison de drogue qu’elle n’avait jamais vue de sa vie, découverte. Et le cauchemar commence. Car une fois au poste, après avoir été embarquée de force, on s’étonne qu’elle mentionne la présence de ses enfants. Ils auraient disparu ? La police, et bientôt les médias, parlent d’infanticide : c’est la parole d’Audra contre la leur… jusqu’à ce qu’un privé, Danny Lee, dont l’histoire ressemble à s’y méprendre à la sienne, se décide à forcer les portes de Silver Water.

Haylen Beck, aussi connu sous son véritable nom, Stuart Neville, est un auteur acclamé par la critique et les lecteurs. Après une carrière dans la musique, il a épousé celle d’écrivain, faisant du polar sa spécialité.

 

Mon résumé : 

Audra pensait rencontrer l’homme de sa vie mais n’aurait-elle pas été un peu trop vite en besogne (elle-meme le pense mais après tout…). Apres seulement quelques semaines elle se retrouve la bague au doigt, cela dit elle semble être bien loin d’être la bague du bonheur.

Au bout d’un peu plus d’un an a devoir supporter les coups et maltraitances de son mari Patrick, Audra decide de claquer la porte, accompagné de son fils Sean et de sa fille Louise. Elle compte se rencontre à l’autre bout du pays chez son amie Mel. Alors que ses enfants commencent à accuser la fatigue et à désespérer de voir le bout du trajet arriver, elle aperçoit une voiture de police qui la suit….gyrophare tournant, ce n’est pas bon signe se dit-elle.

Audra, comme tout un chacun, a beaucoup de mal a faire face à la marée chaussée, mais elle finit par se rassurer mais aussi rassurer ses enfants qui se demandent pourquoi la police les arrêtent, en disant que ce n’est qu’un simple contrôle de papier, rien de plus, et ils seront repartis plus vite qu’il ne faut pour le dire. Ce n’est bien sur sans compter sur le zèle du policier, qui sans demander son avis decide de contrôler l’ensemble du vehicle et le coffre compris…

Le policier farfouille dans les affaires de Audra et finir par tomber sur….de la Marijuana !!! Sauf qu’elle n’appartient en aucun cas à Audra….

 

Mon avis : 

Cela faisait un petit moment que je n’avais été ensorcelé à ce point par un roman. J’ai lu le livre en à peine 24 heures, c’est dire si il a de quoi être bouleversé. On pourrais se dire qu’on a encore affaire à une histoire de disparition et que cela ne vaut pas la peine de s’y attacher !!! oui, mais quand l’histoire est de rebondissements à tout va, on a tendance a s’y accrocher et vouloir connaitre le fin mot de l’histoire. Comme bien souvent, je découvre un nouvel auteur et c’est un reel plaisir de voir que je n’ai pas du tout perdu mon temps, alors pourquoi le perdriez-vous ? Allez donc vite découvrir ce roman, il vaut vraiment le coup.