La veuve


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Auteur : Fiona Barton
Titre : La veuve
Version :  papier – Edition Fleuvenoir
ISBN: 9782265114562
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Fiona Barton (auteur de La Veuve) - Babelio

De nationalité anglaise, fiona Barton est née à cambridge en 1957. Elle est journaliste et formatrice internationale dans les médias.

Elle a notamment écrit pour le Daily Mail (2005-2008), le Daily Telegraph (2002-2005) et a été rédactrice en chef du Mail on Sunday (1990-2002) où elle a d’ailleurs gagné le prix du reporter de l’année.
Fiona Barton est chef de projet à Fojo Media Institute depuis 2011.

Elle vit avec son mari près d’Abjat-sur-Bandiat en Dordogne depuis 2013.

source : Babelio

 

4eme de couverture

La vie de Jane Taylor a toujours été ordinaire.Un travail sans histoire, une jolie maison, un mari attentionné, en somme tout ce dont elle pouvait rêver, ou presque.Jusqu’au jour où une petite fille disparaît et où les médias désignent Glen, son époux, comme Le suspect principal de cet acte.Depuis, plus rien n’a été pareil.Jane devient l’épouse d’un criminel aux yeux de tous.Les quatre années suivantes ressemblent à une descente aux enfers : accusée par la justice, assaillie par les médias, abandonnée par les amis, elle ne connaît plus le bonheur ni la tranquillité, même après un acquittement.Mais aujourd’hui, Glen est mort. Fauché par un bus.Ne reste que Jane, celle qui a tout subi, qui pourtant n’est jamais partie. Traquée par un policier en quête de vérité et une journaliste sans scrupule, la veuve va-t-elle enfin livrer sa version de l’histoire ?

 

 

Mon resumé : 

Jane Taylor mène une petite vie tranquille avec son mari Glen.
Jusqu’au jour où Bella, 2 ans, disparaît. Glen devient alors le suspect n°1.
Abandonnée par ses amis, traquée par la police et une journaliste sans scrupule, Jane connait-elle la vérité?
L’enlèvement de Bella en 2006 est suivi de l’acquittement de Glen qui ne satisfait ni la police ni la presse. La presse, c’est Kate qui ne lâche rien. Au lendemain du décès accidentel de Glen, elle va entrer en contact avec la veuve pour tenter de lui faire avouer sa complicité. Quant à la police, l’enquêteur ne cesse de rêver de Bella, la petite victime.
L’auteur, journaliste, maîtrise le suspense à merveille, car si l’action se passe de nos jours, les lecteurs suivent au gré des retours-arrières une enquête passionnante, une traque aux pervers aidés par les nouvelles technologies.

 

 

Mon ressenti

J’ai voulu lire ce livre car au moment de sa sortie j’en ai beaucoup entendu parler,  et ne cesse de voir des publications le concernant, au point que je m’etais dis qu’il devais vraiment être bien pour qu’on en parle autant. Et la que je l’ai lu je me dis que je ne regrette absolument pas de ne pas l’avoir acheté, j’aurais gâché 20€ alors que je pourrais les mettre dans un livre dans lequel je prendrais deux fois plus de plaisir. Je pousse peut-être un peu mais pas beaucoup je pense. Que dire de plus, si ce n’est que ce n’est pas du tout mon style de lecture.

La fille du roi des marais


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Merci à NetGalley et les éditions JC Lattès pour m’avoir permis de découvrir ce livre mais également l’auteure.

 

 

Auteur : Karen Dionne
Titre : La fille du roi des marais
ISBN: 9782709658782

 

Karen Dionne

Karen Dionne est diplômée de Grosse Pointe North High School en 1971 et a fait ses études à l’Université du Michigan.
Elle est cofondatrice d’une association d’écrivains en ligne, nommée Backspace.
Son premier thriller écologique, « Freezing Point » (2008), a été nominé pour le Prix du premier roman policier par RT Book Reviews.

Romancière, nouvelliste et essayiste, Karen Dionne est surtout connu pour son thriller psychologique, « La fille du roi des marais » (The Marsh King’s Daughter), publié en 2017.

 

 

4eme de couverture

Enfin, Helena a la vie qu’elle mérite ! Un mari aimant, deux ravissantes petites filles, un travail qui occupe ses journées. Mais quand un détenu s’évade d’une prison de sa région, elle mesure son erreur : comment a-t-elle pu croire qu’elle pourrait tirer un trait sur son douloureux passé ?
Car Helena a un secret : elle est l’enfant du viol. Sa mère, kidnappée adolescente, a été retenue prisonnière dans une cabane cachée au fond des marais du Michigan, sans électricité, sans chauffage, sans eau courante. Née deux ans plus tard, Helena aimait cette enfance de sauvageonne. Et même si son père était parfois brutal, elle l’aimait aussi… jusqu’à ce qu’elle découvre toute sa cruauté.
Vingt ans après, elle a enfoui ses souvenirs si profondément que même son mari ignore la vérité. Mais aujourd’hui son père a tué deux gardiens de prison et s’est volatilisé dans les marais, une zone qu’il connaît mieux que personne. Malgré la chasse à l’homme lancée par les autorités, Helena sait que la police n’a aucune chance de l’arrêter. Parce qu’elle a été son élève, la seule personne capable de retrouver cet expert en survie, que la presse a surnommé Le Roi des Marais, c’est sa fille.

 

Mon résumé : 

Helena est sous le choc quand elle apprend que Jacob s’est enfui près de chez elle d’une prison. Pas seulement car elle craint pour la sécurité de ses proches, un mari et deux filles. Mais elle tombe de haut lorsqu’elle apprend que ce dangereux criminel est son père. En effet, Helena est né de son « union » avec la jeune fille de 14 ans qu’il avait enlevée puis séquestrée des années dans les marais qu’il connait par coeur. Seulement voilà quand Helena est né de ces deux personnes elle n’avait pas conscience que cette existence était sordide. Pour elle, c’était normal. Cette vie en autarcie, ne jamais voir personne d’autre que ses parents. La façon dont il contrôlait leurs vies de A à Z. Sa dureté face à elles… Elle n’avait connu que ça.

Élevée en garçon manqué par un père qui n’est autre que le kidnappeur de sa mère, Helena n’a jamais connu d’autre horizon que celui formé par les roseaux du marais de la Péninsule Supérieure du Michigan, la prison au grand air choisi par son père pour abriter sa « famille ». Prisonnières de leur tortionnaire, Helena et sa mère le sont pendant presque quinze ans, jusqu’à ce que le destin décide de les extraire de la vase.

– Une poupée ? (Je n’avais jamais entendu ce mot.) Ca sert à quoi ?- C’est pour jouer avec. Tu lui donnes un nom. Tu fais semblant que c’est un bébé et que toi tu es sa maman. Je ne savais que répondre à ça. J’étais très bonne pour faire semblant, mais m’imaginer être la mère de ce machin sans vie dépassait mes capacités d’invention.

 

Mon avis

Malgré quelques difficultés pour rentrer dans l’histoire, une fois ce cap franchi,  il à été facile pour moi de suivre cette histoire, somme toute triste. J’ai réussi a bien rentrer dedans et les pages ont défilées sans que je m’en aperçoive. JE recommande ce livre d’une auteure que je découvrais.