Chaleur étouffante, meurtres silencieux : Jacques Saussey frappe fort

Couverture du livre 'La mort qui tue tout bas' par Jacques Saussey, avec un paysage de jungle et une pirogue sur un fleuve au lever du soleil.

Auteur : Jacques Saussey
Titre : La mort qui tue tout bas
Date de parution : 10 septembre – edition Fleuvenoir
EAN13 : 9782265160002 – 434 pages

Embarquement immédiat pour la Guyane !
À quelques jours d’intervalle, à Lyon puis en Savoie, deux hommes sont empoisonnés au curare. Maintenus en vie, ils sont ensuite plongés dans de l’eau glacée pour y subir une lente agonie. Seul point commun entre les victimes : la Guyane. L’un y a longtemps enseigné, l’autre y travaillait pour une compagnie minière russe.
Paul Kessler, ancien flic reconverti en détective privé, et Alice Pernelle, jeune lieutenant de gendarmerie, sont envoyés sur place. Là-bas, au-delà de l’océan, chacun découvrira à ses dépens une terre de violence où l’or attise toutes les convoitises, où la jungle dicte ses lois, et où certaines blessures ne guérissent jamais.

Tout commence par deux meurtres particulièrement cruels, commis à quelques jours d’intervalle : l’un à Lyon, l’autre en Savoie. Les deux victimes, qui semblent n’avoir aucun lien entre elles, ont pourtant subi le même supplice : empoisonnées au curare, elles sont plongées dans de l’eau glacée et condamnées à une lente agonie.

Un détail intrigue rapidement les enquêteurs : les deux hommes ont un passé lié à la Guyane. L’un y a longtemps enseigné, tandis que l’autre travaillait pour une compagnie minière russe.

Pour élucider ces crimes, deux enquêteurs vont mener leurs investigations en parallèle. Paul Kessler, ancien policier devenu détective privé, et Alice Pernelle, jeune lieutenant de gendarmerie, vont chacun remonter le fil d’une affaire qui les conduit bien au-delà des frontières de la métropole.

Une fois en Guyane, l’affaire prend une tout autre dimension. Paul Kessler et Alice Pernelle suivent chacun une piste différente : Paul cherche à comprendre les activités du cadre russe assassiné, tandis qu’Alice se rend dans les lieux où enseignait autrefois Pascal Vernier, le professeur victime du second meurtre. Son enquête la conduit notamment vers le Maroni, dans l’ouest guyanais.

C’est alors que le lecteur découvre une Guyane bien loin des images paradisiaques. Au cœur de la forêt amazonienne, l’exploitation clandestine de l’or constitue l’un des enjeux majeurs de l’intrigue. Derrière cette activité se cachent des intérêts financiers considérables, des réseaux de trafics et des hommes prêts à employer la violence pour protéger leurs affaires.

L’enquête met également en lumière les difficultés rencontrées par les forces de l’ordre face aux orpailleurs clandestins : les opérations dans des zones isolées sont périlleuses, les déplacements compliqués et les moyens parfois insuffisants. À cela s’ajoutent les dangers de la jungle, la chaleur, les insectes et un environnement où chaque déplacement peut devenir une épreuve.

Au fil de leurs investigations, les deux enquêteurs comprennent que les victimes ne sont peut-être pas aussi étrangères l’une à l’autre qu’elles le semblaient. Le passé guyanais des deux hommes devient la clé d’une affaire où se mêlent convoitise, secrets et désir de vengeance. Mais pour découvrir ce qui les relie réellement, il leur faudra remonter suffisamment loin dans l’histoire, au risque de se retrouver eux-mêmes en danger.

Avec La mort qui tue tout bas, Jacques Saussey nous entraîne dans un thriller sombre et captivant, où chaque découverte soulève de nouvelles questions et où les apparences se révèlent particulièrement trompeuses. Entre enquête policière, secrets enfouis et dangers de la jungle guyanaise, l’auteur tisse une intrigue qui nous fait voyager dans un univers aussi fascinant qu’inquiétant. La Guyane, avec ses paysages sauvages et ses réalités parfois brutales, apporte une dimension supplémentaire à cette histoire où le passé finit toujours par réclamer son dû.

Si vous aimez les polars qui mêlent mystère, tension et dépaysement, avec des personnages confrontés à des affaires qui les dépassent, ce roman pourrait bien vous tenir en haleine jusqu’aux dernières pages. Une lecture à découvrir pour les amateurs de thrillers noirs, où la vérité se mérite et où personne n’est forcément celui que l’on croit.

Invisible de Jacques Saussey : une traque glaçante sur les routes

Couverture du livre 'Invisible' de Jacques Saussey, représentant un camion sur une route sombre avec un ciel nocturne.

Auteur : Jacques Saussey
Titre : Invisible
Date de parution : 25 septembre 2025 – edition Fleuvenoir
EAN13 : 9782265159204 – 439 pages

Le terrain de jeu de ce tueur en série ? Les autoroutes… L’appel radio a mentionné le cadavre d’une femme retrouvé sur une aire de l’autoroute 43, près d’Albertville.  » Un truc de malade « , a précisé le militaire de liaison. Alice Pernelle, fraîchement sortie de l’école de gendarmerie, est la première à arriver sur les lieux avec sa brigade. Face à elle, la victime est nue, à genoux, les bras ballants. Empalée. Ses yeux grands ouverts ne voient que le vide. Alors que, sous le choc, la militaire recule d’un pas, Loulou, lui, est déjà loin au volant de son camion. Ce soir, il passera la frontière allemande. Mais avant, il rachètera des sacs-poubelle, des gants Mapa et un bidon d’eau de Javel. Pour la prochaine fois.

 » Un thriller dur, efficace, profondément dérangeant. Un roman qui nous rappelle que le danger ne se cache pas toujours dans l’ombre. Parfois, il roule simplement sur la voie de droite.  » Cosmopolitan

 » Jacques Saussey met le lecteur en apnée au fil des pages.  » La Montagne

 » L’auteur explore les limites de l’humain, la part d’ombre tapie sous le vernis du quotidien, et il le fait avec une justesse rare.  » Livresse du Noir

Dans Invisible, une femme est retrouvée morte sur une aire d’autoroute, près d’Albertville, dans une mise en scène particulièrement choquante. Alice Pernelle, jeune gendarme fraîchement sortie de l’école, découvre la scène avec sa brigade. Cette première affaire d’une violence extrême la confronte rapidement à une enquête complexe, où chaque indice compte et où le meurtrier semble toujours avoir une longueur d’avance.netgalley

En parallèle, le récit suit Loulou, un routier qui traverse les frontières et mène, derrière une apparence ordinaire, une vie secrète terrifiante. Méthodique et organisé, il ne semble pas agir au hasard : il suit un plan précis et prépare déjà la suite. Tandis qu’Alice tente de comprendre la logique des crimes, le lecteur découvre peu à peu les deux faces de cette traque — l’enquête menée par les gendarmes et le quotidien glaçant du tueur.

Jacques Saussey alterne ces deux points de vue et installe une tension grandissante, notamment grâce aux routes et aux aires d’autoroute, lieux de passage où l’on peut croiser beaucoup de monde sans vraiment être vu. L’enquête d’Alice devient alors une course contre la montre : parviendra-t-elle à repérer le fil qui relie les crimes avant que Loulou ne frappe à nouveau ?

Avec Invisible, Jacques Saussey m’a embarqué dès les premières pages dans une enquête sombre et tendue. Le point de départ est glaçant, et l’alternance entre Alice Pernelle, qui tente de faire avancer l’enquête, et Loulou, dont on découvre peu à peu le quotidien, entretient efficacement le suspense. On sait qu’un drame se prépare, mais on ignore jusqu’où le tueur ira — et c’est ce qui m’a donné envie d’enchaîner les chapitres. D’autant plus que les chapitres sont tres court, ce qui incite davantage à tourner et tourner encore les pages, pour en apprendre encore plus. Un vrai regal.

La Cabane dans les arbres

Couverture du roman 'La Cabane dans les Arbres' de Vera Buck, montrant un paysage nocturne avec une cabane rouge entourée de sapins et un lac.

Auteur : Vera Buck
Titre : La cabane dans les arbres
Date de parution : 20 aout 2025 – edition Gallmeister
EAN13 : 9782351781548 – 453 pages

Femme souriante avec de longs cheveux blonds, portant un haut noir, assise sur des marches en béton.

Vera Buck est une écrivaine allemande née en 1986. Elle étudie le journalisme, l’écriture de scénarios de communication, la linguistique européenne et la transdisciplinarité des arts dans plusieurs pays, dont l’Allemagne, la France, l’Espagne, l’Italie, la Suisse et Hawaï. Pendant ses études, elle publie des nouvelles, des poèmes et des textes graphiques dans des revues littéraires et des anthologies. En 2011, elle obtient une bourse de la Fondation académique nationale allemande pour participer à l’académie d’été « Writing Science in Fiction » à St. Johann, en Italie. Elle parle cinq langues et vit en Suisse, où elle se consacre à l’écriture.

Son premier roman, Runa, paraît en 2015. Ce thriller psychologique, qui plonge dans les expérimentations médicales du XIXe siècle, est salué par la critique. Il est nommé pour le Friedrich-Glauser-Preis en 2016 et remporte le Reader Prize 2015 ainsi que le Skoutz Award 2016. Il est traduit en plusieurs langues, dont le néerlandais et le polonais.

Henrik et Nora partent pour des vacances idyllique avec Fynn, leur fils de cinq ans. Ils s’installent dans une petite maison isolée au coeur du Västernorrland suédois. Mais à peine arrivés, une imperceptible sensation d’oppression les étreint. À quelques kilomètres de là, Rosa, une jeune femme passionnée de botanique, découvre dans les bois le squelette d’un enfant vieux de plusieurs décennies. Puis Fynn disparaît subitement. Alors que ses parents remuent ciel et terre pour le retrouver, Rosa met à jour un terrible secret dissimulé au plus profond de la forêt. Y a-t-il un lien entre la disparition de Fynn et le petit cadavre ? Et qu’en est-il de la cabane dans le vieux frêne, depuis longtemps en ruines ? Serait-elle toujours habitée ?

Henrik, Nora et leur fils Fynn, âgé de cinq ans, s’installent pour quelques semaines dans une maison isolée au cœur d’une forêt suédoise. Henrik connaît bien cet endroit : il y a passé une partie de son enfance chez son grand-père. Mais son retour fait rapidement ressurgir des souvenirs troublants, notamment celui d’une mystérieuse cabane perchée dans les arbres.

La tranquillité de la famille ne dure pas. Alors qu’Henrik et Nora essaient de profiter de leur séjour, Fynn disparaît dans la forêt. Les recherches commencent, mais aucune trace du garçon n’est retrouvée. Henrik est particulièrement déstabilisé car certains détails de la disparition font écho à ce qu’il croit avoir vécu lorsqu’il était enfant.

En parallèle, le roman suit Rosa, une botaniste qui travaille dans cette même région. En étudiant la végétation de la forêt, elle fait une découverte macabre : les restes d’un enfant sont dissimulés sous la végétation. Cette découverte laisse penser qu’une disparition ancienne pourrait être liée aux événements actuels.

Une autre histoire, celle de Marla, vient progressivement compléter le puzzle. Son passé est lié à la fameuse cabane et à des événements particulièrement sombres qui se sont déroulés dans la forêt. À travers ses souvenirs, on comprend que cet endroit cache depuis longtemps des secrets que certains habitants cherchent à préserver.

Plus Henrik cherche à retrouver son fils, plus il remet en question ses propres souvenirs d’enfance. Ce qu’il croyait avoir oublié semble en réalité être au cœur du mystère. La frontière entre les souvenirs, les mensonges racontés aux enfants et les événements réellement vécus devient de plus en plus difficile à distinguer.

Le roman alterne donc plusieurs époques et plusieurs personnages. Petit à petit, les histoires de Henrik, Nora, Rosa et Marla se rejoignent, faisant apparaître un passé familial lourd, des disparitions anciennes et un secret lié à la cabane.

La Cabane dans les arbres est un thriller qui installe progressivement une atmosphère inquiétante et mystérieuse. J’ai particulièrement apprécié la façon dont Vera Buck fait se rejoindre les différentes histoires et les différents personnages au fil du récit. La forêt, la cabane et les souvenirs d’enfance créent une ambiance assez oppressante, tout en maintenant le suspense.

La fabrique du mal

Auteur : Angelina Delcroix
Titre : La fabrique du mal
Date de parution prévisionnelle : 13 mai 2026 – edition Michel laffon
EAN13 : 9782749964003 – 456 pages

Angélina Delcroix est une romancière française, née en 1978 à Luçon
Elle possède une licence de génétique et a fait des études en psychothérapie, et en criminologie à l’école de gendarmerie. Elle est psycho-praticienne en Vendée

Son premier roman, « Ne la réveillez pas » paraît en 2017 aux Éditions Nouvelles Plumes, dans lequel l’auteure crée le personnage de Joy Morel, adjudante à la brigade de recherches de Meaux. Ce premier volet est suivi par « Si je serais grande » en 2018, « Un peu, beaucoup, jusqu’à la mort en 2019 et « L’île des damnés » en 2021.

En 2020, Angélina publie un one-shot, « Synopsix » dans lequel elle met en scène Jessie Maure, elle aussi auteure de thrillers qui s’intéresse à des affaires non résolues.

Passionnée par la psychiatrie criminelle, Angélina Delcroix tente d’amener le lecteur avec elle dans les recoins les plus sombres de l’esprit humain.

Mariée, elle est mère de deux enfants

Le nouveau thriller événement d’Angélina Delcroix après le best-seller Mémoires d’un expert psychiatre.

À quinze ans, on devrait encore être un enfant.
Pas un tueur.

Un thriller glaçant et contemporain

J’avais du tomer sur ce roman au travers des reseaux sociaux mais je n’avais pas encore pris le temps de me le procurer. Je l’ai acheté il y a environ 3 semaines et je dois dire que c’etait un peu sur un coup de tete, bon comme d’habitude la couverture a un peu aidé à faire mon choix, car on ne peu pas vraiment dire que le resumé du livre aide à ouvrir le roman.

L’histoire se déroule à Marseille, au moment de la rentrée scolaire. Dans certains quartiers, plusieurs adolescents commencent à disparaître ou à s’éloigner de leur entourage.Ces absences inquiètent les éducateurs de prévention, qui connaissent bien les difficultés de ces jeunes.

Anders, un éducateur expérimenté, s’intéresse particulièrement au cas d’Oscan Daoud.
Oscan est un garçon de quinze ans, plutôt solitaire et fragile. Il passe beaucoup de temps enfermé dans sa chambre à jouer en ligne.
Il semble souffrir d’un manque d’attention et de repères dans sa vie quotidienne.
Sa mère travaille beaucoup et ne parvient pas toujours à comprendre ce que traverse son fils. Oscan devient progressivement plus secret et plus difficile à suivre. Il ne fait pas sa rentrée scolaire, ce qui alerte Anders.
L’éducateur refuse de considérer cette absence comme une simple fugue ou une crise d’adolescence.
Il pense qu’un élément extérieur pourrait exercer une influence sur le jeune garçon. Peu après, Oscan accepte un rendez-vous avec une personne qu’il ne connaît pas réellement.

À la suite de cette rencontre, il disparaît à son tour.
Cette disparition rappelle à Anders celle de Djibril, un autre adolescent introuvable depuis plusieurs mois.
En parallèle, des corps de mineurs sont retrouvés dans des circonstances particulièrement inquiétantes.
L’un d’eux avait été suivi par l’association où travaille Anders.

L’éducateur comprend alors que plusieurs affaires pourraient être liées.
Il soupçonne l’existence d’une organisation qui recrute des adolescents vulnérables.
Ces jeunes seraient attirés par l’argent facile, la reconnaissance ou la promesse d’une autre vie.
Les recruteurs profitent de leur isolement et de leurs difficultés familiales.

Les réseaux sociaux, les jeux en ligne et les messageries deviennent des moyens d’approcher les adolescents.
Anders tente d’alerter ses collègues et les autorités.
Pourtant, il se heurte au manque de preuves et à la complexité de la situation.

Une psychocriminologue, Ariane, est appelée pour aider à comprendre le profil des responsables. Elle cherche ce qui peut relier les disparitions, les violences et les différents suspects. Mais aucun lien évident ne se dessine immédiatement.
Au fil de l’enquête, la pression augmente et de nouveaux dangers apparaissent.Avec ce roman on plonge directement en plein coeur du monde des narcotrafiquants dans la banlieue de Marseille. On a vraiment l’impression d’être acteur et de vivre l’action comme si on y était. Le roman va traiter en profondeur des « shooters » (des tueurs a gages recrutés par les narcotrafiquants).

Quand j’ai terminé ce roman , j’ai senti une grosse frayeur, car ce roman traite tout de même d’un fait de société bien réel, que beaucoup de familles doivent affronter, avec peine et difficultés. Se dire que son enfant qu’on cherche partout est peut-être un shooter qui a intégré ces groupes de narcotrafiquants est dure à accepter.

J’ai trouvé ce roman particulièrement bien construit. Il parle d’un fait de société bien réel, ce qui fait qu’on à du mal a décrocher. Pour ma part je l’ai lu en 2 jours. Je ne connaissais pas l’autrice, même si certains titres ne me sont pas inconnu et que j’aurais surement plaisir à lire. Nul doute que vous aussi vous serez emballé par la lecture de ce roman. Je vous le conseille fortement, mais attention tout de même, car il mérité par certains passages d’avoir les nerfs solides.

Je le recommande qu’a partir de 16 ans.

L’homme sans coeur

Auteur : Camilla Grebe & Asa Träff
Titre : L’homme sans coeur
Date de parution prévisionnelle : 2 septembre 2026 – edition le livre de poche
EAN13 : 9782253244981

Par une chaude journée d’été, Miguel Alemany découvre son compagnon, Jussi Ståhl, sauvagement assassiné à son domicile. Jussi, antiquaire et personnalité médiatique, a été abattu à bout portant et son cœur a été arraché de sa poitrine. Ce qui aurait pu ressembler à un acte de folie isolé prend rapidement une tournure bien plus inquiétante lorsque d’autres meurtres brutaux visant des hommes secouent la capitale suédoise. Leur orientation sexuelle semble constituer le dénominateur commun. S’agit-il réellement de crimes motivés par la haine, ou la vérité trouve-t-elle ses racines dans le passé des victimes ? 

Alors que la psychologue Siri Bergman vient d’obtenir un poste au sein de la cellule de profilage criminel de la police de Stockholm, elle se retrouve au cœur de l’enquête sur ces meurtres brutaux. 

Mon dernier roman de l’auteur remonte à mars 2023 j’avais eu beaucoup de mal a m’y faire ( pour ceux qui veulent tout de même savoir de quoi il s’agit l’enigme de la stuga ) . Je dois dire que celui-ci était beaucoup plus simple a comprendre et ce qui m’a surprit c’est qu’on ne cherche pas midi à quatorze heures avant de découvrir un corps. On baigne dans le sang des les premières pages et c’est vraiment ça qui me plais dans un thriller. Attention, ça ne veut en aucun dire que l’auteur cherche a bâcler l’introduction car après s’ensuit toute une étape d’enquête, de recherche d’indices.

Les auteurs vont nous faire découvrir différents thèmes, a commencer par l’homosexualité, et ce qui m’a un peu perturbé c’est qu’on faire passer l’homosexuel pour le méchant, celui qui ne devrait pas exister, tout simplement parce qu’on n’est pas du meme « bord ».

Très vite, les meurtres s’enchaînent et l’enquête semble pietiner. Un enfant de 4 ans fait egalement parti des victimes. Siri est en charge de l’enquete mais semble un peu démunie et tres vite sa hierarchie va vite lui faire comprendre qu’il va falloir des resultats si elle veut conserver l’enquete.

J’ai bien aimé cet épisode même si je n’avais pas lu les trois précédents, ce qui je pense ne perturbe en rien la compréhension de ce roman. Pour ce roman j’ai fait une chose que je ne fait jamais durant mes lectures mais que je pense faire plus souvent, notamment pour les romans scandinave : utiliser google pour pouvoir repérer les différents lieux mentionnés par l’auteur. Ça peut permettre de comprendre mieux la psychologie des personnages.

Que dire de plus que je n’ai pas déjà évoqué ? Un très bon roman a quatre mains, agréablement bien mené. La fin reste inattendue mais lorsqu’on s’imagine la scène, la fin était presque prévisible.

Encore des auteurs dont il faut se souvenir. Quel plaisirs de lire ce type de roman tout en faisant la découverte de ces paysages nordique.

La conjuration de Tokyo

Auteur : Cédric Bannel
Titre : La conjuration de Tokyo
Date de parution : 13 mai 2026 – XO édition
EAN13 : 9782386930416

Cédric Bannel dit « CK Bannel » est un entrepreneur, écrivain et sportif français né le 26 décembre 1966 à Casablanca.
Finaliste du prix de maisons de la presse en 2011 pour « l’homme de Kaboul » Il a obtenu le Grand prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points 2017 (décerné en avril 2018) pour son roman BAAD devenant le premier auteur français depuis 2011 à recevoir ce prix.

Un thriller haletant porté par des héroïnes inoubliables.

À Tokyo, un haut fonctionnaire international et sa femme sont assassinés. De la cocaïne est retrouvée à leur domicile. La police conclut à des meurtres crapuleux.

Kido, elle, n’y croit pas. Avec ses cheveux bleus et sa volonté de fer, l’enquêtrice – qui traque à l’ONU les délinquants financiers – soupçonne une conjuration machiavélique. D’autant que se profile l’ombre du Chat qui tranche, un mystérieux tueur, insaisissable. Pour qui travaille-t-il ?

Dans sa quête de vérité, Kido s’appuie sur sa mère, Sanae, qui connaît tous les bas-fonds de la ville, et sur l’étonnante Madame Satomi, bras droit d’un yakusa. Elle peut aussi compter sur Masaki, champion de sumo légendaire.

Le quatuor a cinq jours, pas un de plus, pour faire dérailler une mécanique implacable.

Une plongée fascinante dans les arcanes du pays du Soleil-levant.

Je crois qu’en ce moment je suis dans ma phase roman asiatique car meme si celui-ci est le premier, je suis en ce moment en train de lire un 2e plutot tourni pays du soleil levant. Je dois dire que c’esy pas pour me deplaire. Petit bemol tout de meme pour les nombreux termes pour lesquels j’ai du m’armer de mon petit dico internet, mais bon c’était à prevoir.

On plonge dans l’univers de Cedric Bannel, qui, au passage, je ne connaissais pas. Il nous fait decouvrir la culture japonaise et l’archipel Nippon. Une intrigue savamment orchestrée qui casse les codes du thriller en associant un quatuor féminin épatant pour nous plonger dans la culture nippone et mener sa guerre contre le crime organisé, entre corruption et réseaux d’influence. 

Tout commence par le meurtre brutal d’un haut fonctionnaire international et de son épouse. La présence de cocaïne sur les lieux pousse rapidement la police à conclure à un crime crapuleux. Mais Kido, enquêtrice spécialisée dans la traque des délits financiers à l’ONU, refuse cette version trop simple.

Kido apparaît immédiatement comme une héroïne forte et singulière. Avec ses cheveux bleus, son tempérament inflexible et sa détermination obsessionnelle, elle mène une investigation qui va progressivement révéler une machination beaucoup plus vaste.

Sanae tendit un bol rempli à sa fille. Elle avait écouté le déroulé de ses aventures en silence, ce qui n’était pas courant chez elle.

  • Il faut que tu manges !

Sanae appliquait le régime d’Okinawa, qui consiste à utiliser le même bol pour se nourrir, à le remplir de choses différentes tous les jours, sans jamais dépasser cette quantité. Seuls les légumes étaient admis en sus. Cette méthode permettait de contrôler naturellement le volume de nourriture, le nombre de calories, et de conserver ainsi un poids stable, quels que soient son âge ou sa taille. Tout le monde au Japon savait que l’île d’Okinawa comportait la plus forte proportion de centenaires au monde.

Vous l’aurez compris, Kido possède donc tous les attributs d’une Wonder Woman. La force, l’intelligence et l’opiniâtreté. On lui demande de lâcher l’affaire mais la jeune femme a des petits soucis avec l’autorité. Alors, elle creuse, aidée dans cette enquête par sa mère, Sanae, qui elle-même, a gardé des liens avec l’un des Yakuzas les plus célèbres et dangereux de Tokyo

Un thriller qui m’avait interpelé lorsque je l’ai vu sur les etals de cultura, on peut dire que c’est surtout la couverture qui m’a donné envie. Je l’avais commencé il y a un petit moment mais j’avais du stopper par l’arrivée d’un service presse ( chronique a rendre sous un mois) mais lorsque je l’ai repris, je ne l’ai plus laché. Un vrai page turner !

L’île au secret

Auteur : Ragnar Jónasson
Titre : L’île au secret
Date de parution : 4 janvier 2021 – edition points
EAN13 : 9782757887806

Quatre amis séjournaient sur une île
L’un d’eux tomba de la falaise
Et il n’en resta plus que trois…

Au large des côtes de l’Islande, l’île d’Ellidaey abrite la maison la plus isolée au monde. C’est sur cette terre sauvage que quatre amis ont choisi de fêter leurs retrouvailles. Mais, après la chute mortelle de l’un d’entre eux, la petite escapade tourne au drame.
L’inspectrice Hulda, quinze ans avant les événements survenus dans La Dame de Reykjavík, n’a qu’une ambition : découvrir la vérité. Pas du genre à compter ses heures, Hulda ne prendrait- elle pas l’affaire trop à cœur ? Elle n’a jamais connu son père et a toujours entretenu avec sa mère une relation en dents de scie. Une vie de famille tellement chaotique que son job semble la seule chose capable de la rattacher à la réalité… Mais sur l’île d’Ellidaey plane une atmosphère étouffante. Les fantômes du passé ressurgissent.

Par l’auteur de Snjór et des enquêtes de Siglufjördur

L’Islande, ses landes envahies par la lave des volcans, entourée par ses iles au sud de Reykjavik, une maison isolée près de sources chaudes.
Une disparition.
L’inculpation du père incestueux, son suicide en prison, la descente de la mère qui perd goût à la vie.
Un policier à la dent longue.
Une autre qui nous est plus sympathique, et moins ambitieuse.

Une fois les bagages pliés, le jeune couple avait quitté Reykjavík pour passer le week-end dans les confins du nord-ouest du pays, là où les parents de la jeune femme avaient une maison d’été. Isolée, loin de toutes habitations qui pour la plupart étaient abandonnées depuis longtemps. Même si leur relation était récente, Benedikt avait pour son amie des sentiments déjà très forts. Aussi se réjouissait-il de passer ce séjour loin de tout, seul avec elle. le lendemain, alors qu’elle voulait faire la grasse matinée, il s’était rendu à la source chaude qu’elle lui avait montré la veille, profitant du paysage qui s’offrait à lui mais déjà impatient de retrouver son amie…

C’était son premier séjour dans les îles Vestmann, ce petit archipel constitué d’une quinzaine d’îles volcaniques, d’îlots et de rochers qui jaillissaient de la mer de manière spectaculaire au large de la côte sud de l’Islande. Plus tôt ce matin, elle avait pris avec ses amis un vol pour Heimaey, l’île la plus vaste et la seule qui soit encore habitée. Le monde entier en avait parlé lorsqu’en 1973, une éruption volcanique avait obligé les autorités à évacuer toute la population. L’éruption avait duré cinq mois, au terme desquels la plupart des habitants avaient regagné leur terre pour reconstruire leur ville, malgré la menace d’autres éruptions.

L’inspecteur Andrès, de la police d’Ísafjördur, se plaint auprès de son collègue et peste contre cette femme de Reykjavík qu’il vient d’avoir au téléphone. Inquiète, elle lui a expliqué être sans nouvelles de sa fille, âgée de 21 ans, depuis plusieurs jours, ce qui ne lui ressemble pas. La famille possède une maison d’été dans le Mjóifjördur, à une heure ou deux de route d’Ísafjördur. Étant dans le coin, Andrès décide de se rendre sur place afin de la rassurer. Malheureusement, il n’en sera rien puisque, une fois sur place, il découvre le corps d’une jeune femme, la tête noyée dans une mare de sang coagulé… Très vite, les soupçons pèsent sur le père de famille qui, pourtant, clame son innocence…

J’ai eu beaucoup plus de facilité a lire ce nouvel opus que j’en ai eu pour le premier tome. Au point ou, a partir du moment ou l’enquête de Hulda a vraiment commencé avec les interrogatoire des 3 amis, je n’ai pas lâché le roman un seul instant. Un vrai plaisir de lecture pour,ce 2e tome des enquêtes de Hulda Hermannsdottir

Le tailleur de pierre

Auteur : Camilla Läckberg
Titre : Le tailleur de pierre
Date de parution : 1er janvier 2005 – edition Actes sud
EAN13 : 9782742786626

Un pêcheur de Fjällbacka trouve une petite fille noyée. Bientôt, on constate que Sara, sept ans. a de l’eau douce savonneuse dans les poumons. Quelqu’un l’a donc tuée avant de la jeter à la mer. Mais qui peut vouloir du mal à une petite fille ?

Alors qu’Erica vient de mettre leur bébé au monde et qu’il est bouleversé d’être papa. Patrik Hedström mène l’enquête sur cette horrible affaire. Car sous les apparences tranquilles. Fjällbacka dissimule de sordides relations humaines – querelles de voisinage, conflits familiaux, pratiques pédophiles – dont les origines peuvent remonter jusqu’aux années 1920. Quant aux coupables, ils pour­raient même avoir quitté la ville depuis longtemps. Mais lui vouer une haine éternelle.

Je me suis décidé a sortir ce roman de ma pal, qui y était depuis un bon moment (au moins depuis le temps ou j’ai quitté Angers pour m’installer à la campagne, soit 3 ans). Aussi loin que je puisse me rappeler ça doit être le 4 ou 5eme roman de l’auteure que je lis. Le dernier était le culte, si je ne dis pas de bêtises.
Je me rends compte que plus le temps passe et plus j’ai de facilité a plonger dans l’univers du roman nordique, en tout cas je suis bien partie pour ne pas changer de région de si tôt, quand vous saurez ma prochaine lecture. Bref, revenons au roman de Camilla Lackberg.

Ce n’était pas censé être comme ça. Pas du tout. Elle avait potassé bon nombre de livres sur la naissance d’un bébé et la vie de parent, mais rien ne l’avait préparée à la réalité qu’elle rencontrait. Au contraire, elle avait l’impression que tout ce qu’elle avait lu faisait partie d’un grand complot. Les auteurs parlaient d’hormones du bonheur et ils précisaient qu’on flottait sur un nuage rose quand le bébé était déposé dans vos bras et qu’on ressentait tout naturellement un amour bouleversant pour la petite chose dès le premier regard. Certes, il était dit en passant qu’on serait probablement plus fatiguée qu’on ne l’avait jamais été, mais cela aussi était nimbé d’une auréole romantique et semblait faire partie du merveilleux paquet « maternité ».


Tout commence lorsqu’un pécheur récupère dans ces filets le corps d’une fillette noyée. Patrik ne peut faire qu’une horrible constatation: il s’agit de Sara la fille d’une amie de sa femme Erica. Après l’autopsie, il arrive à la conclusion qu’il ne s’agit pas d’un accident car les poumons sont remplit d’eau savonneuse et n’a donc pas pu se noyer en pleine mere mais plutot dans une baignoire. Il n’ s’agit donc plus d’une noyade mais d’un meurtre.

Mais qui a donc pu vouloir tuer cette gamine de 7 ans?
Pendant qu’Erica tente de survivre à sa nouvelle situation de maman, Patrick va mener une enquête qui risque de mettre à jour des secrets bien gardés.

Qu’est-ce que je pourrais rajouter que je ne vous ai pas encore dis ? on passe ici par plusieurs émotions : on a du mal pour la mère qui ne sait pas qui a pu faire du mal à sa fille et pourquoi. Quand on apprends que dans le corps de la fille il y a des traces de cendres, on commence a etre perdu…..
Camilla sait tres bien nous manipuler et nous emmener dans les mysteres et secrets desperonnages jusqu’a l’issu finale qu’ont n’aurait meme pas imaginé.

La sirène du fleuve

Couverture du livre pour La Sirène du fleuve

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Auteur : Anki Edvinsson
Titre : La sirène du fleuve
Date de parution : 1er avril 2026 – edition Black Lab
EAN13 : 9782501183796

 

A warm welcome Anki Edvinsson! - Grand Agency

 

Ann-Christin « Anki » Edvinsson Hedström, née le 6 janvier 1971 à Mariestad, Skaraborgs län, est une présentatrice, journaliste et auteur suédoise.

Anki Edvinsson Hedström a commencé comme présentatrice météo à TV4 entre 1993 et 2000, avant de suivre une formation de journaliste à l’école de journalisme Poppius en 1999. Anki a notamment travaillé comme reporter/présentatrice pour les émissions de voyage När & fjärran et Ordjakten sur TV4 et comme reporter pour Akademien för det okända. Elle a participé à l’édition 2008 de Stjärnor på is. De 2010 à 2014, elle a travaillé comme présentatrice, reporter et rédactrice pour TV4Nyheterna à Umeå, Luleå, Sundsvall et Östersund.

Edvinsson Hedström a étudié la criminologie à l’université d’Umeå et a fait ses débuts en tant qu’auteur en mars 2018 avec le roman policier Lust att döda.

En 2012, elle a épousé Peter Hedström et ils vivent à Stockholm.

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Dans les rues d’Umeå, tout au nord de la Suède, l’atmosphère est lourde d’inquiétude. De nombreux habitants ont été victimes de violentes agressions. Les soupçons se portent immédiatement sur trois jeunes migrants récemment arrivés dans le pays. Tandis que les tensions montent au sein de la population, le corps d’une femme est découvert, sans vie, flottant dans les eaux du fleuve qui traverse la ville.

L’enquête prend une tournure inattendue lorsqu’un dimanche matin, le principal suspect se présente sur la grande place d’Umeå, vêtu d’un gilet explosif.

Les inspecteurs Charlotte von Kilnt et Per Berg devront mettre de côté leurs problèmes personnels pour résoudre cette affaire aussi complexe que brûlante. Le temps presse et les citoyens réclament justice.

 

 

 

Mon résumé : 

C’est toujours un plaisir de découvrir de nouveaux auteurs. ‘autant plus quand il s’agit d’auteurs du nord de l’Europe. Aussi je remercie grandement l
NetGalley et les éditions Black LAb pour cette découverte.

Dans La sirène du fleuve d’Anki Edvinsson, du racket et des agressions sont commis dans la ville d’Umea en Suède, touchant des jeunes mais aussi des moins jeunes. Très vite, les soupçons se portent sur de jeunes migrants appartenant à un gang. de même, quand le cadavre sans dent d’une quinquagénaire est retrouvé dans le fleuve de la ville, les migrants sont à nouveau accusés. L’un d’eux, Samir se fait exploser à l’aide d’un gilet suicide sur la place principale de la ville. Charlotte et Per sont les commandants de police en charge de l’enquête. Ils sont amenés à interroger Ibrahim, un ami de Samir qui ne fait pourtant pas partie du gang.

 

En passant devant le kiosque à glace, Erikvérifia que son portable se trouvait bien dans sa poche. La file d’attente était un peu moins longue qu’au début de l’été, mais assez pour occuper pleinement la vendeuse.

 

pour Charlotte von klimt et Per Berg c’est une enquête difficile qui s’annonce, les indices ne sont pas simples a dénicher. Pour une première découverte de l’auteure je dois dire qu’ici on a droit a une plume fluide, rapide et ce qui ne gâche rien, les chapitres sont assez court et on change d’interlocuteur assez souvent. Tout est donc ici réunit pour jeux de pistes et une compréhension de l’enquête facilitée.

 

 

Mon avis :

En farfouillant le net j’ai pu voir que ce n’est pas la première enquête avec ces 2 protagonistes. Peut-être aurais-je l’occasion de lire les autres romans de cette auteure….
Pour l’heure une belle découverte pour moi, j’espère que vous aussi vous aurez le même plaisir que moi dans cette lecture.

Ne me tue pas

Couverture du livre pour Ne me tue pas

NetGalley France (@NetGalleyFrance) / X

 

Auteur : Matt Brolly
Titre : Ne me tue pas
Date de parution : 12 février 2026 – edition L’oiseau noir
EAN13 : 9782494715769

 

 

4eme de couverture : 

Beaucoup trop de cadavres pour une si petite ville…

Lorsqu’un corps vidé de son sang est retrouvé sur la plage, la station balnéaire de Weston-super-Mare bascule dans l’horreur. Pour l’inspectrice Louise Blackwell, récemment mutée dans la ville qu’elle avait quittée enfant, c’est la première affaire d’une série qui s’annonce terrifiante.

La victime, Veronica Lloyd, une bénévole de la paroisse locale, porte d’étranges blessures aux mains. Bientôt, un prêtre est découvert assassiné dans une église voisine, dans des conditions tout aussi macabres. Louise comprend vite qu’elle a affaire à un meurtrier méthodique, animé d’une vision tordue de la justice.

Alors que les cadavres s’accumulent, l’enquêtrice se lance dans une course contre la montre pour identifier le tueur et l’arrêter avant qu’il ne frappe à nouveau. Mais Weston recèle bien plus d’ombres qu’elle ne l’imaginait.

À qui peut-elle réellement faire confiance ? Et qui en sait plus qu’il ne le dit ?

 

Mon résumé : 

 

Je connaissais déjà cette maison d’édition pour avoir déjà lu plusieurs ouvrages notamment de Florian Deninsson dont je n’avais pas été déçu

La découverte sur la plage d’un cadavre entièrement vidé de son sang plonge la station balnéaire de Weston-super-Mare dans l’effroi. Pour l’inspectrice Louise Blackwell, revenue dans la ville de son enfance après des années d’absence, cette enquête marque le début d’une suite d’affaires aussi sombres qu’angoissantes.

En effet, peu de temps après, le corps d’un prêtre est retrouvé dans une église voisine, victime d’un meurtre commis selon même mode opératoire. L’inspectrice Blackwell réalise alors qu’elle affronte un assassin redoutable.
Est-ce le début d’une série de meurtres ? Comment l’assassin choisit-il ses victimes ? Malgré la pression de sa hiérarchie, Louise Blackwell va-t-elle trouver ce meurtrier redoutable ?
Louise Blackwell peine à vivre dans cette ville qu’elle avait quittée enfant ; elle n’a pourtant pas d’autre choix, et son amertume est palpable. le récit alterne ainsi entre une enquête globalement bien construite et la vie personnelle de l’inspectrice.

 

L’écriture est simple, le livre facile à lire, mais voilà pour moi il manque de rythme, de suspense et je n’ai pas ressenti la tension que retrouve habituellement dans les polars ou les thrillers.

La plume de l’auteur est fluide. Les personnages sont très bien travaillés. L’alternance des points de vue donnent un rythme soutenu à l’intrigue.

Tempête Blanche

Auteur : Preston & Child
Titre : Tempête Blanche
Date de parution : 12 novembre 2013 – édition L’archipel
EAN13 : 9781805508038

 

 

 

4eme de couverture : 

Roaring Fork, station huppée du Colorado. L’inspecteur Aloysius Pendergast, du FBI, arrive juste à temps pour éviter que sa protégée, Corrie Swanson, ne passe dix ans derrière les barreaux.
Cette dernière, qui enquête sur la mort de onze mineurs prétendument dévorés par un ours, en 1876, s’est en effet mis à dos les autorités locales, dont les juteux projets immobiliers pourraient être mis à mal.
Au moment où Pendergast arrive, la municipalité doit aussi faire face à un autre problème menaçant la station : un pyromane met le feu à plusieurs chalets cossus – leurs propriétaires étant enfermés à l’intérieur.
Pendergast résoudra l’énigme de la mort des onze mineurs en mettant la main sur une nouvelle inédite du Dr Watson mettant en scène Sherlock Holmes – nouvelle connue des holmésiens mais jamais publiée.
Qui sait si la résolution d’un crime vieux de 135 ans ne permettra pas de comprendre les agissements du pyromane… ?

 

 

Mon résumé : 

Cela faisait longtemps que je m’etais pas plongé dans l’univers de Preston & Child, et je dois dire que c’est toujours un plaisir de lire les enquetes de l’inspecteur Pendergast, qui pour cette enquete est eaulé de sa petite protegée Corrie Swanson. On peut dire qui lui fait pas beaucoup de cadeaux. Il veut la laisser sur devant de la scene en la laissant menant l’enquete comme elle l’entends mais il reste cependant a l’affut.

Si corrie enquete, c’est aussi et surtout pour son memoire qu’elle prepare pour l’université, et son enquete va se passer dans une station de sport d’hivers plus que chic.

 

Elle allait reporter son regard sur les édiles lorsqu’elle vit apparaitre un homme en costume noir au fond de la salle. Intriguée, elle scruta l’étrange inconnu. Son visage, d’une blancheur irréelle, semblait sculpté dans un bloc d’albâtre. Il avait des cheveux d’un blond tirant sur le blanc et ses yeux bleu argenté lui donnaient des allures d’extraterrestre. Jenny se demanda un instant s’il s’agissait d’une star.

Evidemment personne n’a envie qu’on reparle de mineurs morts au siècle dernier dévorés par un ours ,alors bien sûr une jeune casse pied ne pèse pas lourd,sauf qu’à son procès débarque le FBI en la personne de Pendergast
Voila ,c’est parti , on est plongé dans l’histoire quand de mystérieux meurtres avec incendie de chalets de luxe arrivent.

 

Carbone, bel homme avec ses cheveux poivre et sel, ses dents éclatantes, sa silhouette musclée et ses tenues élégantes, était le type même de la personne intelligente et calme à qui tout réussit. En clair, un vrai trou du cul.

 

 

 

Mon avis :

J’ai trouvé que ce tome met un peu de temps à démarrer et personnellement j’ai eu du mal a faire le lien entre les passages du passé avec Sherlock Holmes et le present dans lequel plusieurs cadavres sont découvert, exceptés bien sur de l’analogie avec l’ours qui aurait dévorés ces personnes.

 

8,2 secondes

Auteur : Maxime Chattam
Titre : 8,2 secondes
Date de parution : 5 novembre  2025 – Edition Albin Michel
EAN13 : 9782226470096 – 391 pages

 

 

 

4eme de couverture : 

8,2 secondes :
C’est le temps qu’il faut pour tomber amoureux.
C’est le temps qu’il faut pour mourir.
Jack et Constance ne se connaissent pas. Mais un même secret les relie. Et les menace.
Un thriller psychologique envoûtant entre New York et les grands lacs de la frontière canadienne. Maxime Chattam nous entraîne dans un suspense Hitchcockien impossible à lâcher.

 

 

C’est lundi , que lisez-vous ?

C'est lundi, que lisez-vous ? – Lecture de Sam

C’est lundi que lisez-vous » est un rendez-vous créé par Mallou et s’inspire du It’s Monday, What are you reading ? par One Person’s Journey Through a World of Books. il a ensuite été repris par Les paravers de Millina.

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

 

 

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

 

Couverture du livre pour Brûlez tout

 

Couverture du livre pour Les Soeurs Grémillet

 

 

 

 

Ce que je suis en train de lire :

Couverture du livre pour Entre ses mains

 

 

 

 

Ce que je vais lire ensuite :

Je ne sais pas encore . Je n’ai pas vraiment décidé, mais si vous avez des suggestions je suis preneur. J’hésite à lire le dernier goncourt : La maison vide.

 

 

Et vous comment s’annonce ce début de semaine ?

 

 

Mirage

Auteur : Camilla Läckberg & Henrik Fexeus
Titre : Mirage
Date de parution : 4 juin 2025 – Editions Actes Sud
EAN13 : 9782330206475 – 633 pages

 

4eme de couverture : 

Une macabre découverte secoue Stockholm : un tas d’ossements humains est retrouvé dans le métro, et le squelette pourrait bien appartenir à un financier de renom. Lorsque d’autres restes humains sont retrouvés dans les entrailles de la ville et que le ministre de la Justice disparaît, l’enquête bascule dans une course contre la montre. Un décompte de quatorze jours est amorcé. Qui manipule les fils de la terreur pour viser les plus hautes sphères du pouvoir ? La détective Mina Dabiri doit une nouvelle fois compter sur l’aide du mentaliste Vincent Walder.

 

 

Mon résumé : 

Quand je l »ai vu sur les présentoirs de la bibliothèque de ma ville, j’ai d’abord accroché à la couverture et puis quand j’ai lu le résumé du roman, je savais que le roman allait me plaire. Au moment de le faire enregistrer une lectrice (qui avait surement dû déjà l’emprunter) m’a fait remarquer qu’il s’agissait la du tome 3 et qu’il serait bien de commencer par le début. Qu’importe je l’ai quand même emprunté, en me disant qu’après tout c’est une histoire unique et que ça ne générait pas en la compréhension. Maintenant que je l’ai fini je comprends un peu mieux la subtilité de la remarque, on comprends bien certes, l’histoire, mais comprendre le passe des personnages peux aider a comprendre les rections des uns et des autres.

Justement si je reviens sur les personnages je parlerais des 2 personnages principaux : Mina Dabiri et Vincent Walder.

Quand je vois les réactions de Mina, je me dit que sont passé n’est pas tout gaie et qu’elle a peut être perdu quelqu’un ? un divorce ?  En tout cas, lorsque sa fille vient habiter chez elle, tout est chamboulé, au point qu’elle découvre que sa fille se met à faire du rangement, jusque dans des affaires qu’elle voulais garder secrètes.

Vincent quand à lui, j’ai eu plus de mal a le cerner. En tout cas au début du roman je l’ai pris comme une personne qui pense plus a sa vie professionnelle qu’a sa famille… jusqu’au jour ou, en rentrant chez lui, il constate qu’il n’y a plus personne. Ce que j’ai après à la fin du  roman m’a surpris, mais en même temps quelques indices font dire qu’il y a quelque chose qui tourne pas rond.

Nos 2 protagonistes vont devoir faire équipes; alors qu’un tas d’os, qui se révéleront être des os humains, est découvert dans le métro. Bientôt il s’avère que d’autres restes humains sont découverts également dans les galeries du métro à différents endroits de la ville de Stockholm.

Alors qu’ils enquêtent, le ministre de la justice disparaît, et la fille de mina n’a alors qu’une idée en tete : retrouver son père.

Le final du roman est exceptionnel, et personnellement, je n’aurais jamais pensé a ce personnage  comme étant l’auteur de tout ses crimes abjectes. A plusieurs reprises on plongerait presque dans un épisode des Experts, notamment avec Grissom en tant qu’expert entomologiste.

Sur ce, je ne vous en dis pas plus pour pas gâcher le plaisir de l’histoire, mais pour ma part j’ai littéralement dévoré le roman.

 

 

Mon avis : 

Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous invite immédiatement à vous le procurer. Par contre ne faites pas comme moi qui ai pris la série à l’envers, car c’est littéralement à l’envers que je vais lire les autres, en cause hier j’ai été dans une bouquinerie et y ai déniché le tome 2 …. et ouais je pouvais pas prendre le tome 1, il fallait que je tombe sur le tome 2. Pas bien grave, je suis quasiment sûre que lorsque ma bibliothèque rouvrira après les vacances, je trouverais le tome 1. Pour la petite histoire voici la série dans l’ordre :

 

  1. La boîte à magie
  2. Le culte
  3. Mirage

 

civilisés

Civilisés de Patrick Senécal - Grand Format - Livre - Decitre

Auteur : Patrick Senecal
Titre : civilisés
Date de parution : 17 avril 2024 – Ramsay editions
EAN : 9782812205057 – 536 pages

 

 

4eme de couverture : 

« Recherchons douze individus pour expérience scientifique passionnante. Celle-ci, supervisée par des psychologues, cherche à étudier et analyser les comportements des humains lorsqu’ils se trouvent dans un groupe précis dans un contexte particulier. Les participant(e)s doivent s’attendre à une aventure très immersive, très stimulante mais qui demande de l’adaptation physique et psychologique entre des situations pas toujours faciles. Les participant(e)s doivent avoir 18 et 70 ans. Nous vous garantissons qu’en plus de servir la science, vous sortirez humainement transformés de cette aventure. » Ils seront donc douze individus, provenant de tout horizon, à vivre quelques jours ensemble, isolés du reste du monde. Ils formeront malgré eux une communauté de laquelle surgira parfois le meilleur, parfois le pire, et souvent le plus ridicule de l’humain. Civilisés : quand Patrick Senécal propose sa vision de la véritable société égalitaire – celle qui n’épargne personne !

 

 

Mon resumé :

Je ne sais pas si le probleme vient de moi mais ce qui est sure c’est que je n’ai pas eu l’impression d’avoir entre les mains un thriller mais plus une parabole humoristique avec quelques prises de bec entre les differents protagonistes. On a juste affaire à une experience scientifique, du moins presentée telle quelle au depart mais qui va vite prendre part dans une realité propre à l’auteur.

Je vous le dis clairement, je n’ai pas retrouvé la plume de l’auteur que j’ai connu avec ses ouvrages tels que « Le vide »,  « Les sept jours du talion » ou encore « Flots ». C’est donc une deception sur plus de 500 pages auquel j’ai eu affaire.

Je ne m’ettendrais pas plus sur le sujet (je n’ai pas pour habitude de m’etendre lors de deceptions livresques), cela dit je ne tiens pas vous gacher votre plaisir, et je vous laisse libre de decider si ce roman vaut le coup d’etre decouvert.

La femme de ménage voit tout

Auteur : Freida McFadden
Titre : La femme de ménage voit tout
ISBN : 9782824627946
Format numerique – City edition
Date de sortie officiel : 2 octobre 2024

 

 

4eme de couverture : 

Après avoir été au service des autres en tant que femme de ménage, Millie s’est enfin construit une vie à elle. Elle vient même d’emménager dans une belle maison, dans une petite impasse chic et tranquille, avec son mari et ses deux enfants.

Mais son rêve d’une vie paisible est rapidement terni par la rencontre de ses voisins. Il y a Suzette, bien trop snob et aguicheuse, son insipide mari, mais surtout leur terrifiante femme de ménage au regard perçant et au comportement plus que suspect.

Les craintes de Millie montent d’un cran lorsque des bruits étranges se font entendre la nuit dans sa propre maison. Pire  : elle éprouve un étrange malaise et se sent épiée. C’est certain, quelque chose ne tourne pas rond dans cette rue si tranquille. Mais est-elle prête à en découvrir les secrets  ? Et surtout, le temps de comprendre ce qui ne va pas, tout peut arriver…

Cataclysmes

 

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Auteur : James Rollins
Titre : Cataclysmes
ISBN :9782265158726
Format numerique – Fleuve edition
Date de sortie officiel : 27 mars 2025

 

James Rollins, de son vrai nom Jim Czajkowski, est un écrivain américain à succès, né en 1961 à Chicago, Illinois.

Après avoir obtenu son diplôme de l’école vétérinaire de l’Université du Missouri, Rollins a exercé la profession de vétérinaire pendant plus de dix ans. Cependant, son amour pour l’écriture l’a poussé à explorer de nouvelles voies créatives.

En 1999, Rollins publie son premier roman, Subterranean, qui a instantanément attiré l’attention des lecteurs et des critiques.

L’une des séries les plus populaires de Rollins est celle mettant en scène l’équipe Sigma Force. Cette série met en avant des héros d’élite qui se lancent dans des missions périlleuses à travers le monde pour prévenir des catastrophes et percer des secrets anciens. Le premier livre de la série est L’Ordre du Dragon (2007), et les aventures de l’équipe Sigma Force se sont poursuivies avec des titres tels que La Bible de Darwin (2009), La Malédiction de Marco Polo (2010), Le Dernier Oracle (2010), La Clé de l’Apocalypse (2012) et bien d’autres encore.

 

 

 

4eme de couverture : 

Lorsqu’une station de recherche internationale située au large de l’Australie découvre un étrange corail bioluminescent, l’excitation de ses membres est à son comble : cette espèce pourrait bien être la clé de la sauvegarde des océans du monde entier. Mais cet organisme prometteur pour l’avenir de la science est au centre de nombreux enjeux géopolitiques, et ce succès entraîne une attaque de la station par un groupe armé masqué, qui provoque une série de catastrophes naturelles dans la zone. L’enchaînement de tremblements de terre massifs, éruptions volcaniques et tsunamis meurtriers annonce un cataclysme encore plus grand : une menace en sommeil depuis des millénaires s’agite à des kilomètres sous la surface de l’océan.

Pour tenter de comprendre l’origine de ces phénomènes et espérer les endiguer, le commandant Gray Pierce devra creuser au plus profond de la mythologie aborigène…

 

 

 

Resumé : 

Au cours d’une exploration au large de l’Australie, les membres d’une station de recherche internationale découvrent un étrange corail noir qui défie la science. Au même moment, des cataclysmes meurtriers consument l’ensemble de l’Asie du Sud-est. L’enchaînement de séismes, tsunamis et éruptions volcaniques annonce une catastrophe encore plus grande : à des kilomètres sous la surface de l’océan, une menace endormie depuis des siècles vient de s’éveiller. Pour espérer endiguer ces phénomènes, le commandant Gray Pierce et son équipe doivent partir à la recherche d’une clé enfouie dans le passé, cachée au plus profond de la mythologie aborigène…

 

 

Mon avis : 

Je ne mettrais pas une belle note pour une fois. J’ai trouvé qu’il y avait trop d’elements scientificque et j’ai pas vraiment eu l’impression de lire un roman mais plus un documentaire, c’est bien dommage car avec cet auteur je pensais que j’allais passer un bon moment de lecture mais il n’en est rien

Les enfants qui blessent

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Auteur : Eva Björg Ægisdóttir
Titre : Les enfants qui blessent
Date de parution officielle : 7 mars 2025
EAN : 9791040121671 – Éditions de La Martinière

 

 

4eme de couverture : 

Elle s’est hissée en seulement 4 ans au rang des auteurs de polars nordiques les plus vendus en France : l’Islandaise Eva Björg Ægisdóttir revient avec la nouvelle enquête de l’inspectrice Elma.

Tendu et tortueux, Les enfants qui mentent,  explore avec subtilité la mécanique de la fabrique des monstres, navigant entre sombres secrets de famille, morts suspectes et faux semblants.

 

Une maison en bois nichée dans l’une des très rares forêts d’Islande : c’est là que l’inspectrice Elma découvre le cadavre d’un homme de quarante ans, poignardé sept fois. Au-dessus de son corps, une inscription : « Lave mes crimes et mes péchés par le sang. »

Qui pouvait en vouloir à un vieux garçon, vivant seul dans ce coin reculé ? Sa mère, une femme très pieuse, qui se trouve être la voisine de l’inspectrice, le dit pourtant : « J’ai toujours su qu’il mourrait jeune. » Et l’acharnement sur le corps de la victime prouve que quelqu’un lui en voulait au-delà de tout.

Avec son compagnon Sævar, resté à la maison pour garder leur enfant venant de naître, Elma va tenter de relier cette histoire à la découverte d’un journal intime retrouvé dans le grenier de la maison où ils viennent d’emménager. Un journal qui relate les événements d’un drame survenu 25 ans plus tôt.

Autour de l’inspectrice Elma, tous semblent avoir intérêt à empêcher la vérité d’éclater au grand jour. Y compris Sævar, le père de son enfant, décidé à protéger leur bonheur, quitte à trahir la vérité.

À 35 ans, Eva Björg Ægisdóttir est l’une des voix les plus fascinantes du polar nordique, aux côtés de Camilla Läckberg ou Ragnar Jónasson. Ses romans sont des best-sellers en Islande – et désormais en France. Elle est l’autrice de la série à succès des enquêtes d’Elma (bientôt adapté en série TV). Son dernier roman, Le Clan Snæberg, a reçu le Prix John Creasey Dagger du meilleur roman policier publié au Royaume-Uni, ainsi que le Storytell Award du meilleur roman policier de l’année.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et chaque fois, mourir un peu – Trauma[s]

Et chaque fois, mourir un peu, tome 2 : Trauma(s) par Giebel

 

Auteur : Karine Giebel
Titre : Et chaque fois, mourir un peu – Trauma[s]
ISBN : 9782385771362 – Edition Récamier
Date de sortie officiel : 10 octobre 2024

 

 

4eme de couverture :

Après des années sur le front sans arme ni gilet pare-balle, après des années à soigner les autres au péril de sa vie sous l’égide de la croix rouge internationale, après avoir pris de plus en plus de risques jusqu’au risque de trop, une autre guerre attend Grégory.

Lors d’une dernière mission en Afghanistan les rôles s’inversent : les humanitaires deviennent des cibles.
Après tous les combats qu’il a menés, Grégory va devoir sauver sa propre vie et celle de ses collègues.

Plongez dans le nouveau thriller de Karine Giebel.

UN ROMAN COUP DE POING :

TRAUMA(S) est la suite du Blast: Et chaque fois mourir un peu – Livre 1, paru en mars.
Ce roman policier humaniste s’inscrit dans la veine des textes engagés de Karine Giebel, où l’ombre cotoie la lumière avec un personnage principal bouleversant.

L’adaptation télé du best seller Jusqu’à ce que la mort nous unisse a été multi diffusée sur francetv, et a réuni chaque fois des millions de téléspectateurs.

 

Loin de la fureur du monde

NetGalley

 

Auteur : Jérôme Camut & Nathalie Hug
Titre : Loin de la fureur du monde
ISBN : 9782265156081
Format numerique – Éditions Fleuvenoir
Date de sortie officiel : 12 septembre 2024

 

4eme de couverture : 

Massif des Pyrénées.

Alix vient d’être nommée policière municipale quand la disparition de son meilleur ami la pousse à s’aventurer seule dans la forêt primaire de la Mâchecombe. Une zone interdite qui jouit d’une sombre réputation. On raconte en effet que nombre de ceux qui s’y sont risqués n’en sont jamais revenus. Mais Alix ne craint pas la rumeur et, pour ceux qu’elle aime, elle braverait les pires dangers. Ce qu’elle ignore, c’est qu’elle s’apprête à entrer sur le territoire de John, un être sauvage et singulier qui manifeste une réelle hostilité envers les hommes…

 

 

Mon résumé : 

LOIN DE LA FUREUR DU MONDE se déroule dans les Pyrénées où Alix vient d’être nommé policière municipale. Son meilleur ami disparaît et Alix va s’aventurer seule dans la forêt primaire de la Mâchecombe qui jouit d’une sinistre réputation puisque beaucoup n’en sont jamais revenus. Elle découvrira vite qu’elle vient de pénétrer sur le territoire de John un être sauvage et hors du commun qui fait preuve d’une hostilité terrible à l’encontre des hommes.

Rajoutez à ce scénario de terribles secrets, des criminels endurcis, de l’or, des légendes et vous obtenez encore une fois un super roman .

J’ai eu beucoup de mal a suivre mais bon c’est lié au support que j’utilisais pour la lecture car j’ai du naviguer entre la lecture sur mon smartphone et la lecture sur pc….donc autant dire que ca a pas ete simple.

Desormais que j’ai recuperé ma liseuse, ma lecture devrait etre plus simple je pense

 

Mon avis : 

Je n’avais pas remis les mains entre les pages des ouvrages des auteurs depuis plus de 10 ans ( ma derniere chronique datant de 2013). J’ai donc voulu reessayer mais decidemment j’ai toujours un peu de mal. Le style j’ai du mal a adherer.

 

Celle qui a survécu

NetGalley

 

Auteur : Lisa Jackson
Titre : Celle qui a survécu
ISBN :9782487149113
Format numerique – Éditions Mera
Date de sortie officiel : 12 septembre 2024

 

 

 

4eme de couverture : 

« Lisa Jackson développe progressivement les différentes  strates de ce thriller psychologique complexe pour aboutir à une conclusion époustouflante. » PUBLISHERS WEEKLY

Douce nuit, sainte nuit…

UNE FAMILLE MASSACRÉE LA VEILLE DE NOEL

Orpheline à l’âge de sept ans après le massacre de sa famille dans leur chalet de l’Oregon, Kara McIntyre est toujours à la recherche d’une forme de normalité.

UN COUP DE THÉÂTRE JUDICIAIRE

Mais, vingt ans plus tard, le passé ressurgit comme un coup de tonnerre. Son frère, Jonas, qui a été reconnu coupable du crime, sort de prison pour vice de procédure. La presse est de nouveau en ébullition, et l’enquête est relancée.

UN ASSASSIN DANS LA NATURE

Soudain, la jeune femme reçoit des messages énigmatiques de sa grande sœur, Marlie, portée disparue depuis cette nuit fatidique où elle a enfermé la petite Kara dans le grenier, en lui intimant une consigne obsédante : Plus un bruit. Alors que ses proches trouvent la mort dans des conditions effroyables, Kara est convaincue d’être la cible ultime du tueur.

Elle a survécu une fois. Mais combien de fois pourra-t-elle être Celle qui a survécu ?

Un thriller haletant, par la romancière bestseller du New York Times Lisa Jackson, sélectionné meilleur polar de l’été par Goodreads.


Mon résumé : 
La dernière des McIntyre
Kara McIntyre est une rescapée. A sept ans, elle a vu toute sa famille se faire massacrer et en a réchappé miraculeusement. Seul son frère Jonas pourtant grièvement blessé a également survécu, mais pour être accusé des crimes… Condamné à la perpétuité, il a toujours clamé son innocence. Emprisonné pendant vingt ans, il vient tout juste d’être libéré à la suite d’un vice de procédure.
« La vie est un jeu de hasard. » Il avait posé une main ferme sur l’épaule de son fils, puis avait ajouté : « On ne peut jamais prédire le prochain coup. »
— Promets-moi de ne pas faire de bruit.
Elle déglutit difficilement, la gorge serrée, mais hocha la tête. Marlie hésita une seconde avant de reculer d’un pas. Elle jeta un coup d’œil par la fenêtre où le clair de lune se dessinait sur l’épais manteau neigeux, puis saisit la paume de sa petite sœur.
— Allez, viens !
Il y a aussi Marlie, la grande soeur, qui a mystérieusement disparue au cours de cette nuit fatale après avoir tenté de mettre Kara en sécurité. Kara ne s’est jamais remise du drame, depuis vingt ans elle traîne une grave dépression, boit beaucoup trop d’alcool et vit constamment dans la peur. Seule sa chienne parvient à la rassurer… Mais la libération de Jonas ravive des souvenirs que Kara aurait préféré oublier à jamais… Que s’est-il réellement passé cette nuit de Noël ? Qui a tué les parents et les frères de Kara et Jonas ? Et pourquoi ?
Mon avis: 
Avec ce roman, j’ai eu l’impression de perdre mon temps. J’ai pas reussi reéllement à entrer dedans.
Je dois dire que j’ai un avis légèrement en dent de scie à propos de ce roman.
Même si l’intrigue tenait la route et tenait en haleine tout du long du roman, j’ai eu du mal avec pas mal d’autres points.
Le réel problème que j’ai eu avec ce roman a plutôt été en fait la narration et le style d’écriture en lui-même. Un bon polar, avec quelques rebondissements que l’on avait vu venir au début mais plein d’intrigues mêlées et d’indices en tous genre, ce qui fait qu’on se perd et ca donne moins envie de lire. Bref, un roman que je ne recommanderais pas.

La Maison idéale

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Auteur : Kate Collins
Titre : La maison idéale
Date de parution officielle :26 septembre 2024
EAN : 9782365698368 – Edition Les escales

 

Kate Collins

Originaire de l’Indiana et ancienne enseignante, Kate collins est l’auteur du best-seller Flower Shop Mysteries du New York Times, mettant en vedette la fleuriste fougueuse Abby Knight et l’équipe loufoque de Bloomers.Ses livres ont figuré sur la liste des meilleures ventes du New York Times, sur les listes de best-sellers de masse de Barnes & Noble, sur les listes des libraires indépendants et sont disponibles dans des éditions en gros caractères aux États-Unis et au Royaume-Uni. 3 des mystères de The Flower Shop sont sur la chaîne Hallmark Mystery Movie ! Les romans historiques de Kate et ses livres pour enfants, JANEY WEBSTER, EB*, *EXPERIENCESD BABYSITTER et JASON JERVISS AT YOUR SERVICE, sont désormais disponibles sous forme de livres électroniques dans tous les formats.Excellentes lectures pour les 9 à 14 ans. Kate est diplômée de l’Université Purdue avec une maîtrise en éducation, a enseigné à l’école primaire pendant six ans, mais après la naissance de son premier enfant, elle a abandonné l’enseignement pour poursuivre un rêve de longue date : mettre sur papier des histoires pour enfants.Après avoir écrit de courtes histoires humoristiques pour des magazines pour enfants et travaillé à temps partiel comme secrétaire juridique, elle a vendu son premier roman d’amour historique en 1995, publiant sept suspenses romantiques historiques sous le pseudonyme de Linda O’Brien avant de se tourner vers son véritable amour, les mystères.

 

 

4eme de couverture : 


Une maison idéale pour élever des enfants… Ou pas.
2017. Le mari d’Orla a insisté pour que leur famille s’installe dans une vieille demeure sur les falaises du Dorset. Mais, très vite, c’est seule avec ses enfants qu’Orla passe la plupart de ses journées. Dans cette maison où elle ne se sent pas chez elle, Orla commence à entendre des bruits étranges, des portes qui claquent, et son fils discuter avec un ami imaginaire.

1976. Lydia est employée en tant que gouvernante par une veuve dépassée. Elle s’occupe avec amour des enfants comme s’ils étaient les siens. Jusqu’à ce que des événements incompréhensibles troublent la tranquillité du foyer.

Personne ne croit Orla et Lydia quand elles racontent ce qu’elles vivent, mais elles sont, elles, bien décidées à tout faire pour protéger les enfants du mal qu’elles sentent rôder.

Mon résumé :
Je remerce deja NetGalley et les editions Les escales grace auquels j’ai pu lire ce roman, qui me sort de ma zone de confort, et je dois dire que je n’ai pas été decu. Ca fait du bien de lire un peu d’autre genre que ceux de d’habitude.
Ce roman nous fait voir 2 epoques differentes avec 2 familles differentes mais qui se passent au meme endroit. L’histoire se passe dans une maison dite idéale, mais alors pour qui ? L’ambiance que l’on recent est assez angoissante. Il regne dans cette maison une presence, des bruits se font entendre
Les personnages sont très complexes, il est impossible de les cerner.
J’ai apprécié qu’on suive d’un coté Orla, la mère de famille dans les années 2010 et de l’autre Lydia, la nounou dans les années 70. Cette dernière m’a tout de suite plu, son caractère, sa patience, sa façon de voir les choses.
La fragilité psychologique des personnages ressemble aux facettes d’un même miroir car ils subissent une sorte d’aliénation mentale, comme s’ils vivaient dans un état de confusion perpétuel, dans l’attente d’un danger imminent. L’ambiance mortifère est angoissante car les personnages semblent prisonniers de ce manoir gothique.
Dans le meme genre de roman j’ai dors et deja reperé un autre roman dont j’avais deja lu un roman de l’auteur : « Bienvenue chez vous » de Alex Sol

C’est lundi que lisez-vous ?

Hooked-On-The-Book: C'est Lundi, que lisez-vous #247

C’est lundi que lisez-vous » est un rendez-vous créé par Mallou et s’inspire du It’s Monday, What are you reading ? par One Person’s Journey Through a World of Books. il a ensuite été repris par Les paravers de Millina.

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

 

 

 

Ce que je suis en train de lire :

Je suis en train de lire un roman thriller qui m’a été offert gracieusement par l’auteur.

Au passage, auteur que je vous recommande de decouvrir car ca vaut le detour, la lecture est fluide et on ne s’ennuie pas.

 

 

 

Ce que je vais lire ensuite :

Comme precisé la semaine derniere, je pense lire le dernier roman de Freida McFadden

 

 

 

 

 

Et vous comment s’annonce ce début de semaine ? Eussiez-vous prevu des vacances, n’hesitez pas a me donner vos avis

Le quatrième homme

Le Quatrième Homme par Gardner

Auteur : Lisa Gardner
Titre : Le quatrieme homme
Date de parution : 28 novembre 2023
EAN : 9782226492562 – Edition Albin Michel

 

 

4eme de couverture : 

Une jeune femme est retrouvée étranglée dans la cage d’escalier d’une bibliothèque universitaire, seules ses chaussures ont disparu. En l’absence de preuves matérielles, de signes d’agression sexuelle et de témoins, la police ne peut s’appuyer que sur les trois hommes qui se trouvaient avec elle dans la bibliothèque : son petit ami et deux agents de sécurité du campus… tous ont des secrets mais rien ne permet d’établir leur culpabilité.
Cinq ans plus tard, l’ancien profileur du FBI Pierce Quincy et sa femme, l’ancien officier de police Rainie Conner, acceptent de se repencher sur ce cold case. Mais en l’absence de toute piste, pourront-ils monter un dossier contre l’un des trois suspects ? Ou existe-t-il un quatrième homme ? Et si le tueur a échappé à la police aussi longtemps, jusqu’où ira-t-il pour s’assurer que justice ne soit jamais rendue ?

 

 

Mon résumé :

Devant une fois de plus faire face aux caprices de ma liseuse, je vais devoir la renvoyer, en esperant le remplacement ou au moins la reparation ( qui je l’espere sera rapide). En attendant et faute de mieux j’utilise les livres qui restait encore sur l’ancienne liseuse.

Je me suis donc reporté sur ce roman….du moins c’est ce que je pense au depart. En meme temps au vu du temps de lecture annoncé, ca aurait du me faire tilt. Un roman avec un temps de lecture de 1.8 heure est plus assimil » à une nouvelle, mais bon qu’importe je ne me base jamais sur le temps de lecture mais sur le resumé de l’oeuvre.

Une étudiante est retrouvée morte dans les escaliers de l’université où elle étudie. Aucune piste n’a pu déterminer un coupable. L’enquête est confiée dix ans plus tard à un couple d’enquêteurs, Pierce Quincy et sa femme Rainie Conner, spécialisés dans les «cold cases ». de nombreuses personnes, présentes dans les parages ce soir-là sont entendues et trois d’entre elles figurent parmi les suspects. Mais chacun semble avoir un excellent alibi.

 

 

Mon avis : 

Il ne s’agissait donc ici que d’une nouvelle, mais qui m’aura au moins fait replonger dans l’univers de cet auteur. Je n’ai pas lu beaucoup de romans de l’auteure, le dernier remontant en 2022 : N’avoue jamais

Je vais donc pour ma prochaine lecture plonger dans du thriller et pour le coup ce sera bien un roman : L’ile de Bornholm de Katrine Engberg

Le seuil

Le Seuil par Clearlake

 

Auteur : Thomas Clearlake
Titre : Le seuil
Date de parution : 17 fevrier 2024– Moonlight editions
EAN : 9782956131663 – 534 pages

 

 

4eme de couverture : 

Il y a d’un côté le monde réel, la société humaine civilisée, politiquement correcte.De l’autre, il y a ces univers virtuels, où l’on évolue derrière un pseudonyme,un avatar qui peut si aisément franchir les portes de l’interdit, et assouvir ses désirs, jusqu’aux plus extrêmes.D’un côté, il y a Bruno Loubet, capitaine à la crim’ de Lyon. De l’autre, sa fille, Léa, qui a disparu.Pour la retrouver, il va franchir le seuil, et découvrir que l’enfer existe. Il suffit de s’y connecter.

 

 

 

 

Mon résumé : 

Bienvenue au Manoir, un jeu de téléréalité top secret dont les participants doivent garder secrète leur participation jusqu’à sa sortie sur les écrans ! C’est du moins ce que croient les onze jeunes qui ont été sélectionnés pour cette mise en scène macabre, diffusée sur le darknet pour les beaux yeux de riches curieux avides de sang. On suivra alors Léa, jeune fille prise au piège dans ce jeu de la mort et qui se bat pour sa vie, mais aussi en parallèle son père, Bruno Loubet, capitaine à la police criminelle de Lyon et qui cherche furieusement sa fille volatilisée, quitte à sortir des sentiers battus de la loi.

C est un véritable festival de castagnes, de flingages et de pressions qui vont vous mettre l eau à la bouche. A ce stade la conséquence de la peur se traduit par la folie. Tout cela étant initié par le fléau de notre décennie qu est la télé réalité. Conjointement nous devenons les spectateurs privilégiés d un jeu terrifiant qui va vous faire péter les plombs. On adore le génie créatif de l auteur qui nous présente une série d épreuves toutes plus horribles les unes que les autres. Alors les aficionados de perversions sexuelles, d énigmes tordues et de rencontres sanglantes les portes du nirvana s ouvrent à vous. Rien ne vous sera épargné. A ce niveau on voit les conséquences de la peur sur le groupe en mettant bien en avant la dichotomie entre l enjeu personnel versus l enjeu collectif. Tout ce roman est soutenu par une plume incisive transcrivant toute l horreur dont est capable l être humain, qui entretien une ambiance oppressante, intransigeante et malsaine et qui manipule un suspense insoutenable concernant le dénouement de certains événements. Si vous aimez les pervers narcissiques, les savants fous, les chiens enragés et les pires psychopathes vous allez être servis.
Mon avis : 
Pourquoi ai-je attendu jusque la pour lire ce thriller ? je ne saurais dire, car l’excuse de la panne de lecture, a ce niveau d’excellence dans la literrature ca ne tiens plus je crois.
Autant vous dire qu’une fois commencé il est plus que difficile de lacher ce livre. Vous etes embarqué dans du suspence a 200 à l’heure et vous n’aurez qu’une idée en tete : suivre les onzes protagoniste de cette telerealité et savoir ce qui va leur arriver. Vont-il s’en sortir vivant ?

Delivrez nous du mal

NetGalley

Auteur : Johannes Selaker
Titre : Delivrez nous du mal
ISBN :9782487149090
Format numerique – Éditions Mera
Date de sortie officiel : 27 juin 2024

 

Johannes Selaker

 

Johannes Selåker est un auteur de thrillers et un journaliste qui a travaillé pour l’Aftonbladet, Expressen et Aller Media, à la fois comme directeur des actualités et comme rédacteur en chef. Il a également dirigé quelques-unes des plus grandes enquêtes « #me-too » en 2017. Avec son ami et partenaire de podcast Pascal Engman, Selåker est l’auteur de la série Nightfall, qui a connu un vif succès. Elle s’est vendue à près de 200 000 exemplaires au cours de ses deux premières années de parution et a été traduite en plus de 10 langues. Son premier roman en solo, Firstborn, est paru en 2020.

– Un auteur bestseller à quatre mains avec Pascal Engman, traduit dans plus de 10 langues, et adapté pour la télévision.
– Un coup de cœur des critiques dès sa sortie.

 

 

4eme de couverture : 

Camilla Läckberg considère que Délivrez-nous du mal est « un livre à lire absolument ».

Elle échappe à une secte, sa fuite la mène au mal incarné !

UN SUICIDE EN LIVE SUR INSTAGRAM

Une adolescente portée disparue de la secte « La Lumière de Dieu » diffuse son propre suicide en live sur Instagram. Alors que l’horrible séquence devient virale, la région d’Umeå est secouée par une série d’actes de vandalisme.

DES CANULARS QUI TOURNENT A L’HORREUR

Tout commence par des canulars que beaucoup trouvent amusants, mais lorsque le phénomène prend de l’ampleur, l’humour tourne à l’horreur et les canulars prennent une tournure mortelle.

UNE JOURNALISTE FACE AUX DÉMONS DE SON PASSE

La journaliste Selma Halilovic couvre le vandalisme pour son ancien journal. Lorsqu’elle découvre la vidéo du suicide, elle fait un rapprochement que personne d’autre n’a fait. Alors qu’elle se plonge à corps perdu dans l’affaire, Selma se retrouve confrontée aux démons de son passé.

Le vandalisme aurait-il un lien avec la disparition de la jeune fille ? de s’enfoncer profondément dans le terrier et de se perdre à jamais ?

« Une lecture époustouflante de la première à la dernière page » – VLT

 

 

 

Bestial

Bestial à Prix Carrefour

Auteur : Anouk Shutterberg
Titre : Bestial
Date de parution : 17 mai 2023 – Editions pocket
EAN : 9782266334396 – 437 pages

 

Anouk Shutterberg - Livres, Biographie, Extraits et Photos | Booknode

 

Dans l’idée de devenir galeriste un jour, Anouk Shutterberg a travaillé dans plusieurs galeries parisiennes. Toujours passionnée par l’art contemporain et collectionneuse à ses heures, elle suit de nombreux artistes confirmés ou en devenir. Elle a imaginé son premier thriller, Jeu de peaux, autour du marché de l’art sur lequel elle avait fait un mémoire de fin d’étude

 

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Sur les traces d’un prédateur en série, au coeur d’un trafic d’êtres humains.
« Si vous cherchez les filles, suivez les chiens. »
2007. Cinq préadolescentes disparaissent subitement en plein jour dans un quartier touristique de la capitale. Même profil : jolies et toutes âgées de douze ans. Malgré l’acharnement du commandant Ribault et de son équipe, aucune piste sérieuse n’émerge. Mis à part, peut-être, ces mystérieux colis reçus par les familles des victimes dont le contenu laisse les policiers sans voix.
2019. L’affaire classée refait surface : cinq autres jeunes filles se sont volatilisées selon le même modus operandi. Le commandant Stéphane Jourdain et le capitaine Lucie Bunevial reprennent le dossier.
Au fil de cette enquête hors norme, l’équipe de la 1re DPJ parisienne devra explorer des abîmes que l’esprit se refuse à imaginer.

Et Chaque fois, mourir un peu – Livre 1 : Blast

Auteur : Karine Giebel
Titre : Et Chaque fois, mourir un peu – Livre 1 : Blast
Date de parution : 27 mars 2024 – Editions recamier
EAN : 9791036635380 – 352 pages

 

 

4eme de couverture : 

La voix profonde de Thierry Blanc nous plonge dans le premier livre de cette duologie tant attendue de Karine Giebel, pour une expérience d’écoute durant laquelle le temps est suspendu. Monter au front sans arme ni gilet pare-balles. Soigner les autres au péril de sa vie. Se sentir utile en ce monde. De Sarajevo à Gaza, en passant par Grozny, la Colombie ou l’Afghanistan, Grégory se rend au chevet des sacrifiés sous l’égide de la Croix-Rouge internationale. Chaque victime sauvée est une victoire sur la folie des hommes. Chaque vie épargnée donne un sens à la sienne. Peu importe les cicatrices et les plaies invisibles que lui laisse chaque conflit. Poussé par l’adrénaline, par un courage hors du commun et par l’envie de sauver ceux que le monde oublie, Grégory prend de plus en plus de risques. Jusqu’au risque de trop. Jusqu’au drame… Ne pas flancher, ne pas s’effondrer. Ne pas perdre la raison. Choisir. Sauver cette jeune fille, condamner cet adolescent. Soigner ce quadragénaire, laisser mourir cet enfant. Choisir. Endurer les suppliques d’une mère, d’un père. Certains tombent à genoux devant lui, comme s’il était Dieu. Choisir. Tenter de sauver cette femme. Sacrifier sa petite fille qui n’a que peu de chances de survivre à ses blessures. Choisir. Et chaque fois, mourir un peu. Karine Giebel, indétrônable créatrice d’émotions fortes et authentiques, donne vie dans ce treizième roman à Grégory, héros des temps modernes. Tous deux nous forcent à garder les yeux grands ouverts sur que ce l’homme est capable de faire subir à ses semblables et interrogent l’humain qui est en nous, dans ce texte magistral qui embrasse la violence du monde.

Holly

Couverture du livre Holly

 

Auteur : Stephen king
Titre : Holly
Date de parution : 1er mars 2024 – Editions Albin Michel
EAN : 9782226492746 – 528 pages

 

 

4eme de couverture : 

 » Pas de doute, l’auteur de Carrie et Misery reste plus que jamais un immense virtuose de l’horreur.  » Le Figaro

Êtes-vous prêt à franchir la porte du 93 Ridge Road ?

Dans une jolie maison victorienne d’une petite ville du Midwest, Emily et Rodney Harris, anciens professeurs d’université, mènent une vie de retraités actifs. Malgré leur grand âge, les années semblent n’avoir pas avoir de prise sur eux.
À quelques pas de leur demeure, on a retrouvé le vélo de Bonnie Dahl, récemment disparue. Elle n’est pas la première à se volatiliser dans ce périmètre. Chose étrange : à chaque fois, il s’agit de jeunes gens.

Quels secrets inavouables cachent les murs tapissés de livres des époux Harris ?

Sur l’insistance de la mère de Bonnie, Holly Gibney accepte de reprendre du service. Elle est loin d’imaginer ce qui l’attend : une plongée dans la folie humaine, là où l’épouvante n’a pas de limite.

Avec ce nouveau chef-d’œuvre, on retrouve un Stephen King au sommet de l’horreur, et son enquêtrice Holly, célèbre héroïne de la trilogie Mr Mercedes et de L’Outsider.

 

 

Etage 46

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Auteur : Christian Guillerme
Titre : Étage 46
Date de parution : 23 février 2024 – Editions L’oiseau noir
EAN : 9782494715134 – 312 pages
Lien vers la page de l’editeur

 

 

4eme de couverture : 

VOUS NE PRENDREZ PLUS JAMAIS L’ASCENSEUR…

Patrick n’a pas d’ennemis.
Patrick est apprécié de ses collègues.
Patrick est même un boute-en-train.

Pourtant Patrick est coincé dans un ascenseur, pris au piège de quatre murs de taule dans l’immeuble de son entreprise.
Alors Patrick croit d’abord à une mauvaise blague. Mais quand ni lui ni son geôlier ne semblent plus vraiment avoir le cœur à la plaisanterie il ne lui reste qu’une option : s’évader au risque de se laisser dévorer par ce monstre d’acier.
Dans cet immeuble affichant 45 niveaux, la clé de sa survie pourrait bien se trouver à l’étage 46…

Dans ce thriller angoissant conté avec un style captivant et cinématographique, vous ne pourrez que vous laisser happer totalement…à vos risques et périls.

 

Peut être une image de 1 personne et texte

 

 

Mon résumé : 

Ca faisait un bail que j’avais pas lu de roman de l’auteur. Pour tout dire sauf oubli de ma part mais le dernier remonte à l’epoque du confinement. Au passage si vous voulez decouvrir la derniere chronique sur cet auteur, c’est ici que ca se passe.

Ici, il n’est pas question de partir en quete de batiments abandonnés, mais plutot d’enfermement, je dirais meme enfermé dans une boite de conserve si on peut user du terme en parlant d’un ascenseur.

Lorsque patrick se retrouve coincé dans un des ascenseurs de cette tour de 46 etages, il pense tout d’abord a une mauvaise blague que le ferait son collegue, puis le temps passe, et aucune issu ne semble se former. Il a bien tenté d’interpeler l’agent de securité qui semble etre le seul maitre de ce building, au travers de l’interphone, mais mis a part quelques bribes de voix et de mauvais jeux de mots, celui-ci ne semble visiblement pas pret à cooperer.

L’auteur parvient a planter le decord comme il se doit par le biais d’u buffet entre collegues  l’ocassion du depart en retraitte de Patrick, puis ensuite on baigne dans le huit clos à 100 à l’heure. La psychologie des personnes est rondement menée. On sens bien que patrick est un personnage came, serieux et a qui on a jamais rien reproché. Oui mais voila, on a beau etre le collegue parfait, n’importe qu, qui se fait enfermé perdrait patiente. Ce roman me correspond tout a fait, ayant été moi meme coincé pres d’une heure dans un ascenseur en panne et bien sur en sous sol ou les smarphones ne trouveraient plus leiur utilité qu’en tant que console de jeux. Le pire reside dans le fait qu’on craint d’etre seul et que personne ne viendra à notre secours.

 

 

Mon avis : 

L’auteur joue sur nos peurs les plus profondes : être enfermé dans un ascenseur, la peur du vie, la peur de l’enfermement..
C’est un roman bien ficelé, avec énormément de rebondissements. On se prend au jeu jusqu’au bout, pas un moment de repis, mais quel bonheur de lecture. Je le recommande vivement. Pour ma part c’est le 3e de l’auteur et surement pas le dernier.