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Auteur : Mohammed Aïssaoui
Titre :  Les funambules – Edition Gallimard
Date de parution : 3 septembre 2020
EAN : 9782072904073 – 218 pages

 

 

 

Mohammed AissaouiMohamed Aïssaoui est un écrivain et journaliste français né à Alger en 1964.
Il a obtenu à l’Université de Nanterre une maîtrise en Sciences politiques et une maîtrise Administration économique et sociale.
Il a aussi été élève de l’Institut français de Presse.Il est journaliste au Figaro depuis janvier 2001, spécialisé en littérature française et francophone au sein du supplément Le Figaro Littéraire.

Il écrit également des enquêtes sur le monde des lettres (suivi des prix littéraires, dossiers sur l’édition, sur les premiers romans, interviews d’éditeurs et portraits d’écrivains, décryptage de phénomènes éditoriaux). Il était auparavant chef de rubrique au service « Économie » où il s’occupait d’économie de la culture. Mohamed Aissaoui tient une chronique hebdomadaire sur la littérature française et francophone dans l’émission « Tous les goûts sont dans la culture », sur Direct 8.

Auteur d’une anthologie sur les écrivains et la ville d’Alger, « Le Goût d’Alger » (Mercure de France, 2006), il a publié « L’affaire de l’esclave Furcy » (Gallimard, 2010) qui a obtenu le Prix Renaudot de l’essai 2010, le Prix RFO du livre 2010 et a été adaptée au théâtre.
Il est l’auteur d’un roman, « Les Funambules » (2020), (présent dans la première sélection du prix Goncourt) qui évoque l’amour, les démunis, mais aussi la difficulté identitaire.
Mohammed Aïssaoui est le Président du Prix Jean Anglade du premier roman 2021.

 

 

 

4eme de couverture

Le héros de ce roman a quitté son pays natal à neuf ans, avec sa mère désormais « analphabète bilingue ». D’une enfance pauvre dont les souvenirs reviennent par bribes, il a su sortir grâce à la littérature. Biographe pour anonymes, il écrit l’histoire des autres. Pour quelles raisons s’intéresse-t-il à présent aux bénévoles qui prennent soin des plus démunis ? Peut-être retrouvera-t-il parmi eux Nadia, son amour de jeunesse ? Dans cette traversée, il rencontre des hommes et des femmes, comme lui en équilibre sur le fil de la vie.

 

 

Mon résumé et avis

Qui à dit que je ne lisais que du polar et du thriller ? Si c’est moi je ne m’en souvient pas, car si vous relisez le nom du blog rien ne le précise : « Un accro de la lecture en petit format ou en gros pavé » . Apres, quant a dire que tout me prédestinait à lire ce livre, il y a tout de même un fossé, car je n’aurais jamais de moi-même acheté ce roman. Aussi je n’hésite pas a citer celui qui m’a dirigé vers ce livre : Anthony du blog les livres de K79 , et oui si je n’avais pas gagné ton concours jamais je n’aurais lu ce livre qui fait partie de la rentrée littéraire 2020.

Cela me fait sortir de ma zone de confort c’est clair et ça fait pas de mal de temps en temps.

Ici on suis une personne qui a décidé de quitter son pays natal avec sa mère devenue bilingue. On vois l’auteur intégrer une organisation qui vient en aide aux plus démunis et aux sans abris. Il découvre comment tout s’organise autour d’eux et en vient a ce dire que les restaurants du coeur est lus qu’une organisation qui collecte de la nourriture pour redistribuer à ceux qui en ont besoin. C’est carrément tout une entreprise, avec sa hiérarchie, ses primes, ses promotions….

Je dois dire que j’ai eu beaucoup de plaisir dans cette lecture. 

Je pense que ce qui me rebute, notamment avec cet éditeur, c’est qu’il utilise toujours des couvertures minimaliste et sans fioriture. On a droit au nom de l’auteur et au titre, basta. Moi j’ai bien entrer dans le livre tout d’abord par la couverture. Cette absence m’éloigne considérablement de l’acte d’achat, mais après cette lecture, est-ce que j’aurais la même vision, rien n’est moi sur ! 

Pour clôturer je dirais que c’est un livre qui vaut le mérite qu’on s’y arrête. Il fait réfléchir sur la vision qu’on peut avoir des sans abris et des organisations / associations qui leur vienne en aide.


Auteur : Matthieu Elhacoumo
Titre : Ashley Loyd
ISBN:  B079DDZPW5
55 pages – EPUB – Autoedition

 

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Né en 1997 à Angers, Matthieu (alias Paul Woodman) a obtenu son bac littéraire en 2016. Il a déjà publié plusieurs nouvelles en tant qu’auteur indépendant chez Amazon

 

 

 

 

 

 

4eme de couverture

Je m’appelle Ashley Lloyd, je suis morte il y a trois jours, je me suicidée après avoir subi de nombreuses intimidations, des insultes et après qu’un mec m’a brisé le cœur.

 

Mon résumé :

Ce livre m’a directement été proposé par l’auteur. Il s’agit plus d’une nouvelle que d’un roman vu qu’il ne fait que 55 pages numerique. Il ne se présente pas tel qu’on a l’habitude de voir un roman, chapitres par chapitres. Ici on trouve tout d’abord la lettre laissée par Ashley puis vienne les rapports cliniques de la victime et les rapports d’enquêtes des inspecteurs en charge de l’affaire.

C’est une nouvelle qui se lit d’une traite. Je ne m’étendrai pas sur le contenu de ce fait, cependant je dirais que c’est une nouvelle digne d’un bon film d’épouvante qui aurait pu donner des idées a Coppola.

Les themes abordés sortent certes de l’ordinaire mais pour ma part, je n’ai pas du tout aimé. Un peu repugnant mais ce n’est que mon avis.


Auteur : Jerôme Loubry
Titre : Les chiens de Détroit
ISBN: 9782702161708
Calmann Levy

 

Je remercie NetGalley et Calmann Levy de leur confiance en me donnant l’occasion de lire ce livre

 

Jerome Loubry, ecrivain

 

Nationalité : France

Jérôme Loubry a travaillé à l’étranger et écrit des nouvelles tout en voyageant.
Dorénavant établit en Provence, il publie son premier roman, « Les chiens de Détroit », en 2017.
Il est actuellement installé à Valensole dans les Alpes-de-Haute-Provence.

 

 

 

 

4eme de couverture

Une plongée suffocante dans les entrailles pourrissantes de Détroit, devenue cimetière de buildings

Novembre 1998. Le corps du petit Peter est découvert dans un buisson de Palmer Park. Il a été enlevé, étranglé puis déposé là par un homme dont la taille, d’après les rares indices récoltés, dépasse de loin celle du commun des mortels. L’enquête est confiée à l’inspecteur Stan Mitchell, alias « le Molosse », un flic violent banni de Washington et exilé à Détroit, cette cité géante autrefois gloire de l’industrie automobile devenue capitale du crime et qui, chaque jour, sombre un peu plus dans la décrépitude.

Bientôt, les enlèvements se multiplient et la presse commence à parler du « Géant de brume », croquemitaine terrifiant dévoreur d’enfants décrit par un témoin anonyme. Et tandis que la police patine, que Détroit se vide de ses habitants, Mitchell s’enfonce toujours un peu plus dans l’alcool et la solitude… L’affaire lui est retirée puis, avec le temps, à l’image des maisons de Détroit, abandonnée et oubliée.

Quinze ans plus tard, les disparitions recommencent. Mitchell qui a réussi à arrêter la spirale de sa déchéance est à nouveau sur le coup, épaulé par une jeune inspectrice récemment arrivée en ville, Sarah Berkhamp. Grâce à eux, le tueur, un géant placide nommé Simon Duggan, est enfin arrêté. Deux enfants n’ont toujours pas été retrouvés et sont peut-être encore en vie. Mais Duggan refuse de coopérer. Il ne veut parler qu’à Sarah. Pour sauver les enfants, la jeune femme va devoir écouter les fantômes du passé…

 

Mon résumé

1998 : Des corps d’enfants sont retrouvés étranglés, l’enquête est confiée à Stan Michell surnommé « le Molosse », mais à court d’indices et de pistes celle-ci tourne en rond, seul un témoignage anonyme et les empreintes de pas gigantesques autours des cadavres donneront son nom à l’infâme tueur, le « Géant de brume » directement inspiré d’un conte terrifique raconté aux enfants le soir pour qu’ils soient sages…
2013 : Les disparitions recommencent, mais aucun corps pour étayer la thèse du meurtre.
Avec ces deux enquêteurs écorchés, entre un Stan, flic borderline, alcoolique, violent et obsessionnel et une Sarah timorée et limite schizophrène, tout se joue sur le fil du rasoir, et petit à petit l’atmosphère devient tendue et écrasante sous le poids des secrets qui se profilent, même les flics ont des choses à cacher…

 

Mon avis

L’auteur nous ballade pas mal en nous faisant tourner autour d’une légende urbaine et en y mêlant deux personnages principaux écorchés vifs, entre un flic anciennement violent avec la réputation d’être incompétent dans son boulot et sa nouvelle coéquipière hantée par des démons intérieurs (ces deux personnages sont un des points forts du roman), on ne s’ennuie pas.
Des enfants disparaissent, personne n’arrive à les retrouver, comment tout cela va t’il se terminer ?

une histoire troublante, enquête qui vous mène dans le passé méconnu et surtout une légende pour toile de fond…
Des personnages attachants mais une fin d’histoire déroutante mais qui laisse la porte ouverte à un deuxième tome..pourquoi pas