Jusqu’à ce que la mort nous unisse


Couverture Jusqu'à ce que la mort nous unisse

Auteur : Karine Giebel
Titre : Jusqu’à ce que la mort nous unisse
ISBN:  9782266-214001
605 pages – Edition pocket

 

4eme de couverture

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets. L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne. C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale…

 

 

Résumé :

Et voici, un nouveau roman de celle qu’on a plus besoin de presenter. Je préciserais simplement que j’ai acheté le livre à Saint Maur en Poche, ou pour les plus habitués le SMEP. J’ai donc eu l’occasion de le faire dédicacer par Karine Giebel (les deux premiers étant Meurtre pour redemption et Terminus Elicius).

Tout commence par l’arrivée de Servane, jeune brigadier de gendarmerie dans un petit village du parc national de Mercantour, Colmars. Alors qu’elle vient de tomber en panne avec sa voiture, elle va faire la connaissance bien malgré elle, de Vincent, un guide de haute montagne. On peut dire que leur premiere entrevue n’est pas des plus joyeuses. Pour l’heure, tout ce que souhaite Servane, c’est pouvoir trouver un garage vu que sa voiture est en panne.Vincent, decide, après coup de l’aider et l’emmène au garage du village pour faire réparer sa voiture.Ce que Servane ne sait pas, c’est que cette animosité cache la douleur d’un coeur brisé par le départ précipité de sa femme, quelques années auparavant…

Chacun de nos deux protagonistes vont poursuivre leur petit bonhomme de chemin, Vincent en faisant ses randonnées montagnardes auprès des touristes et Servane, en intégrant l’unité de gendarmerie locale. Rien de bien folichon, me direz vous ? Oui, jusqu’à la découverte d’un mort…..Pierre, le meilleur ami de Vincent.

Vincent, ne croit pas le moins du monde à un accident, et il va vite se trouver des atomes crochues en la personne de Servane. Enfin, ne bousculons pas les choses, disons que Servane, semble, partager l’avis de Vincent quant au fait que Pierre, n’est pas tombé tout seul. Ils vont vite mener leur propre enquête et découvrir que plusieurs personnes dans le village auraient bien des choses a se reprocher et à cacher.

 

Mon avis

Un debut un petit peu long mais une fois que je suis entré dans l’action, il m’a été particulièrement difficile de lâcher le livre. Je dois dire que jusqu’à present j’ai toujours été satisfait de mes lecteurs sur les romans de Karine Giebel. Et vous qui avez lu ce livre, qu’en avez vous pensé ?

 

Le pensionnat des innocentes


NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à NetGalley et aux editions Belfond Noir pour leur confiance sans qui cette chronique ne serait peut-être pas possible.

 

Auteur : Angela Marsons
Titre :  Le pensionnat des innocentes
ISBN: 9782714476425
Format numérique

 

Résultat de recherche d'images pour "Angela Marsons"

Angela Marsons est un auteur britannique de la fiction policière, du Black Country dans les West Midlands. Elle a vendu un million de romans dans l’année de publication de son premier polar policier.
Angela Marsons est originaire de Brierley Hill dans les West Midlands et est une ancienne gardienne de sécurité du centre commercial Merry Hill . Après avoir été rejetée par de nombreux éditeurs pendant plus de 25 ans, elle a publié trois livres dans sa série policière en 2015 sous la direction de l’éditeur numérique Bookouture . Ses livres ont tous un décor de Black Country, mais l’auteur dit: « Je n’écris jamais sur un groupe de personnes ou sur quelqu’un que je connais, tous mes personnages font croire. » Le personnage principal de la série policière est le détective Kim Stone. Le succès des livres Kim Stone publiés numériquement a donné lieu à un contrat d’impression avec l’éditeur Bonnier Publishing Fiction . Angela Marsons a signé à Bookouture pour un total de 16 livres dans la série Kim Stone.

 

 

4eme de couverture

2004, au cœur du Black Country anglais. En pleine nuit, cinq individus scellent un pacte au-dessus d’une tombe qu’ils viennent de creuser.

Dix ans plus tard, Kim Stone, inspectrice au tempérament rebelle et solitaire, se voit confier une nouvelle enquête. Teresa Wyatt, directrice d’école, a été retrouvée noyée dans sa baignoire. Peu de temps avant sa mort, elle s’était intéressée à une fouille archéologique prévue sur les lieux de Crestwood, un foyer d’accueil pour jeunes filles détruit dans un incendie. Bientôt, un autre ex-employé du foyer est retrouvé assassiné.

Kim, qui a connu enfant l’assistance publique, fait accélérer les fouilles au mépris des procédures. On découvre bientôt plusieurs squelettes, les restes d’adolescentes oubliées de tous…

Les secrets remontent toujours à la surface… Premier volet des enquêtes de l’inspectrice Kim Stone, un polar remarquable, par une nouvelle voix capable de mêler le frisson du suspense à l’émotion brute.

 

Mon résumé

L’histoire commence avec cinq personnes qui semblent-ils scellent un pacte au dessus d’une tombe qu’ils viennent de creuser.

Dix ans plus tard Kim Stone est appelée sur les lieux d’une enquête policière pour la découverte du corps d’une femme retrouvée dans sa baignoire, il ne fait aucun doute qu’elle est morte noyée. Certes, mais comment peut-on finir noyée dans sa baignoire ? Disons qu’on l’a un tant soit peu aidée.

Sans en dire plus, on peut se demander comment on peu passer du premier au deuxième fait, qui rien ne semble lier. Kim Stone, prend en charge l’enquête et apprend de la bouche des policiers étant arrivés les premiers sur les lieux, qu’il s’agit de Teresa Wyatt, directrice d’école, ou plutôt d’un foyer qui recueille des jeunes filles dont personnes ne veux ou qui sont devenues orphelines. Il semblerait que cette directrice ce soit intéressé a des fouilles archéologiques, peu de temps, avant qu’ont apprenne que le foyer ai été incendié. Premeditation ou accident ? Bientôt un autre membre de ce foyer est retrouvé mort.

Kim Stone, fait accélérer ses fouilles archéologiques et finit bientôt par découvrir des restes de squelettes. Kim Stone ayant elle-meme connu l’assistance publique, va faire remonter à la surface des elements que certaines personnes auraient voulus laisser cacher pour ne plus y penser. C’est mal connaitre Kim stone….

 

Mon avis

Au debut l’agressivité de l’heroine Kim Stone, l’enquêtrice rebelle, m’a un peu déroutée, et plus d’une fois j’aurais eu envie de la baffer, et cela ne m’aurait pas surpris d’apprendre qu’elle se fasse virer par son responsable, tellement les règles semblent lui passer au dessus. On sens bien la personne qui se dit « cause toujours, tu m’intéresse !!  » Du coup, on a un peu de peine pour celui qui joue le role de son partenaire d’enquête.

Un livre addictif !! les rebondissements sont tellement nombreux qu’on ne peut lâcher le livre. On a beau se dire « allez, encore un chapitre et j’arrête » mais non on continue, jusqu’à … ce qu’on se rende compte qu’on a terminé le livre.

Je ne suis vraiment pas déçu par ce livre meme si parfois des passages sont assez poignants et qu’on a beaucoup de peine pour les enfants…

La fille sous la glace


Couverture La fille sous la glace

Auteur : Robert Bryndza
Titre : La fille sous la glace
ISBN: 978-2-7144-7885-6
Format numerique – EPUB

 

Résultat de recherche d'images

D’origine slovaque, Robert Bryndza a été comédien pendant sept ans avant de se lancer dans l’écriture.
Auteur de comédie romantique, « The Not So Secret Emails Of Coco Pinchard » (2012) est son premier livre.
« La fille sous la glace » (The Girl in the Ice, 2016) est son premier polar. Traduit en 26 langues, il a séduit plus d’un million et demi de lecteurs en Angleterre et dans le monde.
Il a vécu aux États-Unis et au Canada avant de s’installer en Slovaquie avec son époux slovaque, Jan.

 

 

4eme de couverture

La glace a immortalisé sa jeunesse, sa beauté… et son mystère : qui était vraiment Andrea ? Victime ou manipulatrice ?
Encore marquée par la mort en service de son mari, l’inspectrice en chef Erika Foster découvre son nouveau poste dans un commissariat de Londres. Premier jour, première affaire et non des moindres : le corps d’Andrea Douglas-Brown, fille d’un riche industriel, a été retrouvé dans le lac gelé du Horniman Museum de Forest Hill. Que faisait la jeune femme mondaine dans ce quartier mal famé ?
Effondrée par la disparition d’Andrea, sa famille semble pourtant redouter ce que l’enquête pourrait dévoiler d’eux. Hasard ? Vengeance ? Crime passionnel ? Pour faire éclater la vérité, Erika Foster devra faire la lumière entre règne des apparences et sombres secrets.
Mon resumé : 
Erika est d’origine slovaque, Une femme flic qui a beaucoup de mal a se remettre de graves troubles. Elle à perdu son mari Mark, alors qu’ils étaient en embuscade pour arrêter un trafiquant. elle à fait un burn-out pendant de long mois, et est désormais réintégrée. On lui demande de s’occuper d’un affaire où une femme disparue est retrouvée assassinée. Pourquoi devrait-elle s’occuper de cette affaire alors qu’il y a bien d’autres DCI tout aussi capable qu’elle ? Justement care c’est une enquêtrice hors pair mais aussi que ses origines slovaque vont pouvoir mettre en confiance, la mère de la victime, qui vient du même pays.
Erika n’en crut pas ses oreilles.
– Me protéger ?
– Comme si vous ne saviez pas comment ça marche !
L’Establishment gagne toujours. Nous l’avons vu tous les deux. Vous manquez de preuves irréfutables. Alors s’il vous plaît, quittez la partie, sauvez votre carrière. Parfois, il faut accepter de lâcher prise.
– Navrée, monsieur, c’est non. Trop facile. Cinq femmes sont mortes et leurs assassins s’en tireraient pour la seule raison qu’ils appartiennent à l’Establishment ? Et pour quoi ? Pour qu’ils puissent se faire encore plus de fric ?

– Mon boulot m’a déjà tout enlevé ou presque. Mark. Une vie que j’aimais, dans le Nord, entourée d’amis.
Erika Foster doit enquêter sur le meurtre d’une fille de bonne famille , Andréa –
Très rapidement , on lui met des bâtons dans les roues . Enquêter autour d’une famille de la haute société , c’est s’exposer aux pressions … mais Erika est une obstinée ; elle poursuit son enquête envers et contre tous .
Marsh, Son supérieur hiérarchique, qui lui aussi subit des pressions, ….. de la part du père de Andréa, mais aussi de son propre supérieur, n’a d’autres choix que d’écarter Erika de l’enquête d’abord, puis l’écarter tout court, de la brigade.
Erika, n’a pas dit son dernier mot et compte bien mener l’enquête de son coté, et tant pis, si cela doit se faire hors du cadre professionnel.
Mon avis
Un très bon livre. JE l’ai lu en 2 jours. Difficile de le lâcher tellement on est prix dans l’action. Personnellement j’ai parfois eu de la peine pour ce que vivait erika. On a envie d’être son ami et de la soutenir dans les actions qu’elle mène. Mais, le principal, on veux savoir qui à bien pu faire ça à Andréa et pourquoi ! JE dois avouer que à un moment j’ai bien cru détenir le coupable, et puis finalement…non !!! C’est la tout l’art du roman policier / Thriller 😉

L’hôtel


36199362

Auteur : Yana Vagner
Titre : L’hôtel
ISBN: 9782375610824
508 pages – Mirobole Editions

 

 

VONGOZERO | Passion Polar

Yana Vagner, née en 1973, a grandi au sein d’une famille russo-tchèque. Elle a travaillé comme interprète, animatrice radio, responsable logistique. Vongozero  est son premier roman. Initialement publiée peu à peu sur le blog de l’auteur, cette histoire de survie magistrale a suscité un tel enthousiasme qu’elle a fait l’objet d’une enchère entre éditeurs. Elle a depuis été nominée au Prix National Bestseller, vendue au cinéma et traduite dans 4 pays.
Source : site de l’éditeur

 

4eme de couverture

«Un thriller impressionnant de justesse sur les affres d’une communauté plongée dans la peur.»

Dans la neige, une femme tente de regagner le chalet où elle voit ses amis boire et discuter tranquillement. A deux doigts de la porte salvatrice, elle trébuche et se fait poignarder. Ce n’est que le début d’un huis-clos angoissant dans un «Hôtel» situé en altitude et accessible en seul téléphérique. Neuf Russes – quatre hommes, cinq femmes – membres d’une équipe de tournage s’y sont retrouvés pour un séjour d’une semaine. L’endroit est pourvu de nourriture et de bois de chauffage en quantité. Mais les portables n’y captent pas de réseau. Et bientôt une tempête de glace coupe l’électricité. La découverte du cadavre provoque un choc parmi les personnages, surtout quand ils comprennent que le meurtrier se trouve parmi eux.

 

Mon avis : 

J’ai tout de suite été emballé par ce roman qui se déroule en huit clos, avec un meurtre à la clé, avec un climat montagnard on a tout les ingrédients pour un bon thriller.

Yana Vagner nous raconte l’histoire d’un groupe d’ami qui ont loué un luxueux Hôtel pour la semaine, perché sur une montagne. Mais très rapidement leur séjour va tourner à l’horreur: une des leurs est retrouvée morte. Ils se rendent rapidement à l’évidence, le tueur est parmi eux.

A la finale je me suis mortellement ennuyé, car au lieu d’avoir une vrai enquête digne de ce nom, on se retrouve plongé dans la vie personnelle de chaque protagoniste, et c’est loin de ce à quoi je m’attendais.

D’autre part les flash-back sont si long et embrouillés, qu’on a parfois du mal a faire la différence entre présent et passé.

Non vraiment ce roman est trop long pour ce qu’il est. Grosse deception pour ma part

 

Cyanure


Cyanure by Camilla Läckberg

Auteur : Camilla Lackberg
Titre : Cyanure
ISBN: 9782330001346
156 pages – Edition Acte Sud – Livre emprunté à la bibliotheque

 

Camilla Läckberg

Né en 1974, Camilla Läckberg est diplômée de l’université d’économie de Göteborg, avant de déménager à Stockholm où elle a travaillé pendant quelques années en tant qu’économiste.

Cependant, un cours d’écriture de crime créatif est devenu le déclencheur d’un changement radical de carrière. Ses quatre premiers romans sont tous devenus des best-sellers suédois. Les livres de Läckberg sont toujours situés dans ou autour de son lieu de naissance, la petite ville suédoise de la côte ouest de Fjällbacka.

 

 

4eme de couverture
Martin Molin accompagne sa petite amie Lisette sur l’île de Valö pour une réunion de famille juste avant Noël. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un magnat industriel, meurt étouffé, juste après avoir annoncé à ses enfants qu’il les a déshérités. Martin se rend vite compte qu’il a été assassiné au cyanure. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête.

Offrant une pause à Erica Falck, Camilla Läckberg tisse un polar familial délicieusement empoisonné.

 

Mon résumé : 

À l’occasion des fêtes de fin d’année, toute la famille Liljecrona se rend sur la petite île de Valö où ils louent une maison quelques jours. Martin Molin accompagne Lisette, à contre cœur.

Martin regrette d’avoir accepter de venir dû au fait qu’il trouve ça trop sérieux de rencontrer la famille de celle qu’il considère comme une « amourette de vacances » et ce sentiment ne va que s’intensifier au fur et à mesure de l’histoire à cause des événements qui vont se passer.

Le grand-père estime que tous, à l’exception de Matte, un de ses petits fils, dilapide sans remords ni scrupules son argent, et alors qu’il annonce qu’il les déshérite tous, voila qu’il s’effondre. Ruben, le grand-père, meurt des suites d’un empoisonnement au cyanure.

Dehors, la tempête de neige violente bloque les convives sur l’île et leur hôtes, un couple de restaurateur.

 

» Son éclat de colère avait dû lui donner soif, car il saisit son verre d’eau d’une main tremblante et le but d’un trait. Tout le monde se taisait et se tenait absolument immobile. Ruben reposa le verre. Il semblait que ses poumons se vidaient lentement, comme un ballon qui se dégonfle. »

 

Mon avis :

Malgré un avis mitigé de la part de la bibliothécaire, je ne me suis pas ennuyé. L’histoire est fluide et bien menée.

Un premier livre de l’auteure, qui pourrait m’inciter à en lire d’autres. Notamment je pense à un qui a fait du bruit fut un temps : La princesse des glaces.