Sinestra


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Auteur : Armelle Carbonel
Titre : Sinestra
ISBN : 9791091447898
390 pages  – edition Ring
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Armelle Carbonel est une jeune auteure née en 1975 à Paris. C’est dès l’âge de huit ans qu’elle commence par écrire des poèmes, puis viendra roman fantastique et pièce de théâtre. Le thriller va suivre rapidement, exutoire de ses propres démons et blessures d’enfance. La Nécromancière était née…

 

 

 

 

 

 

 

4eme de couverture

Suisse. 1942.
Le Val Sinestra, refuge isolé au cœur de la vallée des Grisons entouré de monumentales montagnes, accueille un convoi de réfugiés fuyant les horreurs de la guerre. Des mères brisées au bras de leur progéniture, des orphelins meurtris et atteints de désordres psychiques. Mais là où ils croyaient avoir trouvé la paix, les résidents vont réaliser que le mal a franchi la frontière avec eux.

Surnommée la  » nécromancière « , Armelle Carbonel est avec son style viscéral et son extrême maîtrise du suspense en huis clos, l’une des voix les plus captivantes du thriller contemporain. Récompensée à onze reprises, experte en manipulation et rebondissements, la nouvelle référence française du thriller psychologique entraîne le lecteur au cœur d’une véritable symphonie paranoïaque, dont l’intensité suscite une angoisse quasi inédite dans le monde du thriller.

 

 

Mon résumé

Un château, menaçant, encerclé de montagnes dont il semble impossible de s’échapper.En cette période trouble de la seconde guerre mondiale, un chargement humain pénètre dans « l’oeil du cyclone », des femmes, des enfants, un homme, « une cargaison humaine » livrée à travers les Grisons, jetés là pour fuir la guerre mais empreints de l’espoir fou d’être guéris de leurs tares ou de leurs maladies, par un mystérieux médecin qui semble faire des miracles.

Tout se passe dans cette vallée, dans cette grande bâtisse qui devient un des personnages de l’histoire, les chapitres où Val Sinestra prend la parole sont les plus forts et les plus représentatifs de cette atmosphère complètement délétère

Ce roman est d’autant plus glaçant que ce lieu existe et que les expériences qui avaient lieu en cette période malheureusement figée dans l’Histoire, montrent à quel point la folie humaine n’avait plus de limite et à quel point un être humain pouvait être totalement déshumanisé pour traiter ainsi ses semblables…

 

Je portais en mon sein les reliques de l’innocence. J’étais à la fois le témoin privilégié de leurs espérances et le complice de leurs souffrances incompressibles. Il suffisait de substituer une seule lettre pour me révéler tel que le monde m’avait forgé.
J’étais le Mal Sinestra.

 

 

Mon avis

Bon, bah pour ma part ca à pas été une grande réussite cette lecture. J’ai trouvé qu’on tablait beaucoup trop sur le fantastique et pas assez dans la réalité. Et ce que j’aime avant tout ce sont les histoires réalistes et qui s’approche du monde du réel. Ici ce n’est pas le sentiment que j’ai eu.

Plusieurs fois j’ai eu presque envie de revenir plusieurs pages en arriére, tellement j’ai eu l’impression de louper quelque chose, mais du à la flemme je me suis abstenu. J’avais plutôt envie d’en finir au plus vite.

Je pense qu’avec tout ces mots, je ne vais pas me faire que des amis, mais c’est le but de ceblog. Donner des avis positifs mais aussi …des avis négatifs.

J’espère que pour vous cela fera tilt !

La maison de l’assassin


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Auteur : Bernhard Aichner
Titre : La maison de l’assassin
ISBN : 9782377351411
285 pages – Edition l’archipel – Collection Archi poche

 

Je remercie mon partenaire pour l’envoi de ce roman

 

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Bernhard Aichner, né en 1972 à Innsbruck, est un écrivain, dramaturge et photographe autrichien, auteur de roman policier
il travaille d’abord comme serveur, puis dans un laboratoire photo. En parallèle, il commence à écrire. En 1992, il obtient son certificat de Maturité gymnasiale. Il étudie ensuite l’allemand et fait, de sa passion pour la photographie, un métier.
En août 2010 paraît le roman policer Die Schöne und der Tod qui devient un best-seller en Allemagne. Ce titre inaugure une trilogie dont le héros est Max Broll.

En 2014 est publié Vengeances (Totenfrau), le premier titre d’une série consacrée aux agissements criminels de Brünhilde Blum, propriétaire et directrice d’une entreprise de pompes funèbres.

Source : wikipedia

 

4eme de couverture

Il y a deux ans, Blum a retrouvée les cinq responsables de la mort de son mari, Mark, et les a froidement éliminés un par un, pour assouvir sa vengeance…Aujourd’hui, alors qu’elle a tout juste appris le décès de sa sœur jumelle, Björk, dont elle ignorait l’existence, les restes de l’une de ses cinq victimes viennent d’être exhumes. Bien vite, la police va faire le lien. La personne ayant procedée à la mise en bière du corps sera la premiere suspectée a savoir Blum, qui dirige une entreprise de pompes funèbres. Elle décide alors de prendre la fuite et trouve refuge en pleine Foret Noire, dans la famille de Björk. Mais, alors qu’elle se croit en sécurité, le piége se referme sur elle. Hier chasseuse, Blum est aujourd’hui la proie.

 

 

Mon résumé :

Blum, est une jeune femme qui a perdu son mari. Elle est a la tete d’une entreprise de pompe funèbre, aussi la preparation des corps, elle connait très bien. Il y a deux ans, ayant retrouvé trace des cinq responsables de la mort de son mari, elle decide de se venger et les tue un par un. Un jour, Blum découvre un article dans un magazine sa photo, en illustration pour presenter une exposition. Tout, du moins au depart, elle pense que c’est elle. Finalement, elle finit par découvre qu’il s’agit….de sa sœur jumelle.

Les crimes n’étant jamais impuni, la police finit par retrouver des morceaux de l’un des cinq corps faisant parti du trophée de Blum, dans un cimetière. L’équipe scientifique n’ayant pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin, poursuivent leur investigations.

Voyant que cela commence a sentir le roussi, Blum, finit par quitter les lieux, laissant sa maison et ses enfants, à la charge de Karl….

 

 

Mon avis

Personnellement, j’ai trouvé l’histoire un peu longue a démarrer, au moment ou je me demandais si il y allais enfin avoir de l’action, celle-ci s’est enfin mise en place. Et à partir de ce moment-la, autant vous dire que j’ai plus lâché le roman, jusqu’au denouement final. J’ai bien aimé le huit-clos qui s’est mis en place autour de Blum et de la famille de Björk. On sens bien que Blum c’est une femme qui a du cran et n’est pas prête a se laisser faire. Elle est prête a tout pour sauver sa famille. Je n’en dis pas plus et je vous laisse apprécier ce petit thriller.

Bons baisers du tueur


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Auteur : James Patterson
Titre :  Bons baisers du tueur
ISBN : 9782809804201
317 pages – Edition l’archipel

Emprunté à la bibliothèque de ma ville

 

 

4eme de couverture  : 

ILS PARCOURENT L’EUROPE…

Paris, Madrid, Berlin… Autant de villes magnifiques à visiter. Pour la plupart des gens, s’entend. Pas pour Jacob Kanon. Inspecteur au NYPD, il traque les meurtriers de sa fille, exécutée à Rome avec son boyfriend.

SÈMENT LES CADAVRES…

D’autres couples de touristes ont subi le même sort à travers l’Europe. Avant chaque meurtre, une carte postale annonçant le crime est envoyée à un journaliste, qui reçoit ensuite un Polaroid des corps baignant dans leur sang.

ET NARGUENT LES AUTORITÉS !

À Stockholm, Kanon fait la connaissance de Dessie Larsson, qui vient justement de recevoir une carte postale. Grâce à elle, Kanon participe à l’enquête, bien décidé à stopper ces messagers de la mort…
Titre original : The Postcard Killers (2010)

 

 

Mon résumé :

James Kanon, est ce qu’on pourrais appeler un père inconsolable, qui à la suite du meurtre de sa fille, va vouloir par tout les moyens, retrouver le responsable. C’est au cours de son enquête qui va le mener aux quartes coins de l’Europe, qu’il va faire la connaissance, à Stockholm, de  Dessie Larsson, qui tout comme lui, va recevoir une carte postale. Carte postale qui commence, presque toujours de la meme façon : « être ou ne pas être à Stockholm… »
Dessie Larsson, va tout d’abord avoir des doutes sur l’individu, qui ose la côtoyer, jusqu’à la porte de chez elle. Et si il lui voulait du mal ?
Faut dit qu’il est loin d’être presentable ! Et  puis l’odeur qu’il dégage est presque repoussante. Finalement, elle en parle a une amie, qui la fait changer d’avis. Elle finit pas enquêter sur l’affaire en sa compagnie.

Au fur et à mesure de l’enquête ils finissent par découvrir des similitudes entre la position des corps découverts et la representation de peintures de grand maîtres de l’art. et si le ou les tueurs ne cherchait qu’a reproduire des peintures ?

 

 

Mon avis

Les editions l’archipel m’avaient proposés il y a bientôt un an de découvrir et chroniquer un ouvrage de James Patterson que j’avais avalé presque à m’en étouffer !!! autant dire que ce roman ne fais pas exception et je l’ai lu en a peine un peu plus de 24 heures. Je pense donc pouvoir ajouter cet auteur dans mon top 5 de mes auteurs préférés.

Ce qui ressort le plus du livre ce sont les détails horribles de l’assassinat des jeunes couples par un autre jeune couple, sérial killer….
Je recommande cet ouvrage de James Patterson qui se lit d’une traite et dont l’intrigue ne faiblit pas du début à la fin.

Nuit sans fin


Éditions l'Archipel

 

Auteur : Preston & Child
Titre :  Nuit sans fin
ISBN: 9782809824063
363 pages – Editions L’archipel

 

Je remercie mon partenaire pour l’envoi de ce livre

 

4eme de couverture

Pendergast face à un psychopathe coupeur de têtes. Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe et une lauréate du Prix Nobel de la paix ?Tous ont été assassinés à New York, que la presse surnomme bien vite la Cité des Ténèbres. Surtout, ils ont tous été décapités, et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…Quelles sont ses motivations ? Comment choisit-il ses victimes ? C’est ce que Vincent d’Agosta, de la police de New York, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, s’efforcent de comprendre. Et si l’ultime cible du psychopathe n’était autre que Pendergast lui-même ?Avec ce nouvel opus, Preston & Child renouent avec leur veine polar. Une enquête parsemée de fausses pistes où l’intelligence l’emportera sur la force brute.

 

 

Mon résumé

En lisant le résumé on comprend que plusieurs personnes vont perdre la tete, et visiblement ce n’est pas qu’une vue de l’esprit mais en débutant le livre on a du mal a s’imaginer à quel moment des personnes vont bien pouvoir perdre la tete. Tout commence avec deux adolescents qui vont vouloir commettre un méfait et ne trouvent rien de mieux que de balancer une boite entière d’œufs sur une voiture qui se trouve à l’intérieur d’une propriété. Ce n’est bien sur sans compter que cela finis par alerter le propriétaire qui finit par débarquer, armé d’une chevrotine ! Les deux chenapans ont pas trente secondes pour déguerpir et finissent pas se réfugier dans un garage. L’un des jeunes tombe par terre après avoir buté sur quelque-chose caché sous un tas de feuille…..il semblerait qu’ils viennent de faire une macabre découverte.

L’inspecteur D’agosta va se voir confier l’affaire par le responsable du NYPD. Lors de son entrevue, il va apprendre que le corps qui à été découvert ne possédait pas de tete. Si D’agosta pense a priori être tombé sur une simple affaire de routine, va vite déchanter lorsqu’il va constater que les corps s’enchaînent sans que cela semble s’arrêter.

Des crimes qui semblent dirigés vers contre la caste des plus riches de New York.

 

 

Mon avis

C’est un plaisir que de retrouver les inspecteurs Pendergast et D’agosta dans cette ultime enquête.
Je remarque que l’inspecteur Pendergast est toujours aussi loquace et coopératif. Le type de personne qui se croit seul et a qui on ne peut rien refuser.

Comme souvent dans ce type de roman, on a envie de savoir qui est le coupable, et bien une fois n’est pas coutume, j’ai réussi a viser juste après un peu plus de la moitié du roman. Peut-être y aurait-il fallut un peu plus de suspense dans la découverte du meurtrier ?

J’ai particulièrement adoré le final, car il est vrai que tout du long du roman on se pose une grande question : Trouver le meurtrier bien sur, mais ou sont donc passées les têtes ?

Je l’ai dévoré en deux jours….je n’ai donc pas décroché un seul instant. Quand on commence Du Preston & Child on peut jamais prévoir quand on va relever la tete. La tete ? D’ailleurs la votre est-elle encore accrochée ? !! 🙂

Noir sanctuaire


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Auteur : Douglas Preston & Lincoln Child
Titre : Noir Sanctuaire
ISBN: 9782809822533
432 pages – edition l’archipel

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4eme de couverture

Après une mauvaise rencontre dans les marais d’Exmouth, Massachusetts, l’agent spécial du FBI Aloysius Pendergast est porté disparu. . . Bouleversée par la perte de son protecteur, Constance Greene se retire dans les souterrains du manoir de Pendergast, au 891 Riverside Drive, à New York, où une bien mauvaise surprise l’attend… Diogène, le frère cadet d’Aloysius, que tout le monde croyait mort, fait sa réapparition et réussit à convaincre la jeune femme de le suivre sur une île mystérieuse. Sur place, il lui fait visiter son sanctuaire, un petit temple à colonnades aux hautes fenêtres munies de vitres anthracite, où il collectionne les souvenirs de tous ses crimes et forfaits. Croyant à un enlèvement, Proctor, l’indéfectible majordome de Pendergast, s’est lancé à leur poursuite, mais il semble toujours avoir un coup de retard sur Diogène. Quels sont les noirs desseins de ce dernier ? Pourra-t-il enfin se venger de son aîné à qui il voue une haine farouche ? A moins que Constance ait elle aussi échafaudé un plan machiavélique… Depuis Relic (1995), Douglas Preston et Lincoln Child forment l’un des duos d’auteurs les plus connus dans le monde du suspense. Ensemble, ils ont signé 23 romans, dont 16 mettant en scène l’inspecteur Aloysius Pendergast du FBI, le Sherlock Holmes des temps modernes.

 

Mon resumé :

Encore une belle histoire que nous ont sortis Preston & Child.

Des le départ on apprend que Constance, une jeune fille, trouve refuge dans les souterrains du manoir de Pentergast. En apprenant que ce dernier est porté disparu.

Diogene, qu’on croyait mort refait soudainement surface et fini par convaincre Constance de l’accompagner sur une île paradisiaque. Diogene ? Oui, mais au fait qui est Diogene !? Et bien, pour ma part je découvre à la lecture de ce roman qu’il s’agit du mauvais garçon de la famille….Pendergast ! Et oui, rien que ça !

Son majordome voyant que Constance aussi a disparu, se met aussitôt a sa recherche. Il découvre bien assez vite que Diogène y est peut-être un peu pour quelque chose. Il va affronter de nombreuses aventures à travers plusieurs pays et océans et ce au péril de sa vie mais aussi de la vie des personnes auxquelles il fait appel. Il ira même jusqu’à donner beaucoup d’argent pour avoir ce qu’il veut. Malheureusement pour lui, a force de tirer sur la corde, à la fin elle casse.

Vous allez me dire, c’est bien beau tout ça mais Pendergast dans l’histoire. Je vous répondrais que, comme a son habitude, il mène une longue des plus compliqué, et ce, en solo. Jusqu’à ce qu’on entende plus parler de lui.

 

Et la suite ? Bah la suite se trouve dans le roman bien sur….

 

Mon avis

Un roman comme je les aime : beaucoup d’aventure, un peu de thriller et le summun, un inspecteur hors paire, qui sait se faire désirer. Ce n’est pas mon 1er Preston & Child, et ça ne risque pas d’être le dernier. Non, vraiment leur style me plais beaucoup et je ne peux que vous recommander de les découvrir, si ce n’est pas encore le cas.

Derrière les portes


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Auteur : B.A. Paris
Titre : Derrière les portes
ISBN : 9782755629118
318 pages

 

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B.A Paris a grandi en Angleterre mais a passé la majeure partie de sa vie adulte en France.
Elle a travaillé à la fois en finance et en tant qu’enseignante et a cinq filles.

Derrière les portes est son premier roman.

 

 

 

4eme de couverture :

En apparence, Jack et Grace ont tout pour eux. L’amour, l’aisance financière, le charme, une superbe maison.  Le bonheur. Vous connaissez tous un couple comme celui qu’ils forment, le genre de couple que vous aimeriez connaître mieux. Vous adoreriez passer davantage de temps avec Grace, par exemple. L’inviter à déjeuner, seule. Et pourtant, cela s’avère difficile. Vous réalisez que vous ne voyez jamais Jack et Grace l’un sans l’autre. Est-ce cela que l’on appelle le grand amour ? À moins que les apparences ne soient trompeuses. Et que ce mariage parfait ne dissimule un mensonge parfait. Car pourquoi Grace ne répond-elle jamais au téléphone ? Et pourquoi les fenêtres de la chambre sont-elles pourvues de barreaux ?

UN PIÈGE CRUEL ET DIABOLIQUE UN LIVRE BRILLANT ET TERRIFIANT

 

 

Mon résumé

Quand je voyais ce roman un peu partout sur la toile, je me demandais si vraiment il valait vraiment qu’on en fasse autant de bruit. Et puis voila par l’occasion qui se présente à moi , un jour je vais à la bouquinerie du centre ville et qu’est-ce que je trouve ? Le livre de B.A.Paris, donc forcement je l’ai acheté.

J’aime pas trop en devoiler, sinon ca ferait perdre tout le bonheur de lire, mais voici ce que je peux en dire. Grace rencontre Jack et ca devient le coup de foudre. En apparence, Jack et Grace ont tout pour eux.L’amour, l’aisance financière, le charme, une superbe maison.Le bonheur. Finalement on va vite comprendre qu’il en est tout autrement.

Grace va être retenue prisonnière par Jack derrière de nombreuses façades.Façade physique : une grande maison entourée de hauts murs, des rideaux en acier et des barreaux aux fenêtres, leur fortune est-elle si importante pour protéger leur maison de la sorte ? Façade psychologique: montrer aux autres que tout va bien dans le meilleur des mondes, un couple parfait dans une maison parfaite.

 

Mon avis

On est tenu en haleine du début à la fin, on a pas envie de décrocher et on souhaite connaitre la fin. On a affaire à un vrai thriller psychologique. On se met vraiment à la place de Grace et on a qu’un souhait : Qu’elle s’en sorte.

Un livre à lire absolument.

 

Le purgatoire des innocents


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Auteur : Karine Giebel
Titre : Le purgatoire des innocents
ISBN :  978-2-823-80842-1
462 pages – EPUB

 

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Karine Giebel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours.

Après des études de droit et quelques petits boulots, elle publie deux premiers romans dans la collection « Rail noir » aux éditions La Vie du Rail. Elle poursuit son aventure éditoriale au Fleuve noir et chez Pocket. En huit romans, souvent primés, elle s’est faite une place à part dans le thriller psychologique. Ses romans sont traduits en italien, néerlandais, russe et espagnol.

 

 

 

4eme de couverture

Raphaël a passé des années en prison pour vols à main armée puis pour récidive. Pendant son absence, sa mère est morte de chagrin tandis que son jeune frère William prenait le même chemin que lui. Raphaël, à sa libération, entraîne celui-ci dans leur premier braquage en commun, une bijouterie de la place Vendôme, avec la complicité d’un jeune couple. L’affaire tourne mal, un policier et une passante sont tués, et William est grièvement blessé. Leur cavale devient pour Raphaël une véritable course contre la montre : il faut sauver son frère. Les quatre fuyards atterrissent à quelques heures de Paris, et trouvent le numéro d’une vétérinaire, Sandra, qu’ils prennent en otage chez elle, dans sa ferme isolée, et forcent à soigner William. Sa vie contre celle du braqueur. C’est dans cet état d’esprit que Sandra doit opérer dans son salon, sans trembler, elle qui n’est pas chirurgienne. Mais les jours passent et William n’est toujours pas en état de reprendre la route. Et lorsque le mari de Sandra prévient sa femme de son retour, tous attendent. Les uns de le prendre également en otage et Sandra d’être sauvée… ou peut-être autre chose… Car ce que Raphaël ignore, c’est qu’ils sont dans la demeure du diable. Ce que Raphaël ne sait pas, c’est qu’ils sont dans la maison d’un psychopathe de la pire espèce, qui vient de ramener, à l’arrière de son camion, deux adolescentes enlevées à la sortie de leur collège. De prédateurs, ils vont devenir des proies à la merci d’un monstre sans pitié…

 

Mon avis
Déjà, il faut dire ce qui m’a motivé a ouvrir ce roman est le fait que parti sur la blogosphère on parle du dernier roman que l’auteur a sorti.

A la lecture des 50-60 premieres pages, j’ai bien cru que j’étais parti pour m’ennuyer pendant encore 300 pages et finalement a partir du moment ou la bande de braqueurs est arrivé chez la vétérinaire, tout s’est accéléré.
On cerne assez vite le personnage de Sandra, on sens qu’elle n’a pas eu de chance durant son enfance et se retourne malgré elle embarquée dans des histoires pas très catholique, et va malgré elle mal finir.

Des le depart, Raphael, va vouloir jouer les gros durs, et fait en sorte qu’on lui obéisse au doigt et a l’œil. A l’arrivée du « mari » il va vite déchanter et changer son fusil d’épaule.
William, quant a lui, est ce qui j’appellerais une mauviette, qui me pense que par son frère et qui est prêt a mourir pour lui.
Enfin, le personnage principal, Patrick, est bien loin d’être celui auquel on pense….

On a affaire certes a un thriller mais il y a dans ce roman un très haut niveau de psychologie.