Publié dans Thriller

Avides


Avides par [Clearlake, Thomas]

Auteur : Thomas Clearlake
Titre : Avides
Version : Numerique – Edition Moonlight –
ISBN: B082FK7RZB
Lien auteur : Avides

 

Thomas ClearlakeThomas Clearlake est un auteur franco-canadien né au Canada le 19 octobre 1973.
Il s’intéresse dès son plus jeune âge à la littérature, qu’il aborde avec des auteurs tels que Edgar Allan Poe, H.G. Wells, Jack London, Jules Verne, Agatha Christie, Jack Kerouak, Edgar Rice Burroughs, Lovecraft, Dean Koontz, Stephen King, Clive Barker, Umberto Eco…

Sa passion pour les littératures de l’imaginaire le pousse à expérimenter l’écriture dans des univers très différents, mais c’est dans le thriller qu’il préfère exercer.

 

4eme de couverture

Paris. Au fond d’une cave d’un immeuble de Belleville, douze corps sont retrouvés morts, exsangues.
Le 36 est sur la brèche. Ces faits rappellent à la capitaine Julie Delorme sa première scène de crime, treize ans plus tôt, celle d’un enfant apparemment atteint de démence qui avait tué ses parents pour se nourrir de leur sang. Convaincue qu’il existe un lien entre les deux affaires, Julie va affronter son plus vieux démon et se lancer dans une enquête à haut risque.

 

Mon résumé

Des le début on est happé par les personnages. Tout débute dans un parc. Une mère et son fils Rémi se baladent. Alors que la mère est en train de discuter assise sur un banc, rémi s’éloigne et va rejoindre une femme qui va lui proposer un gâteau. Remi, comme tout bon enfant de 10 ans, ne va pas résister et va vite accepter ce gâteau. Son ventre ne semble pas du même avis, et très vite il va sentir tout un tas de grouillements se faire à l’intérieur. Rémi, va sombrer dans un autre monde, un monde de mort et de sang.

Quelques jours pus tard les corps exsangues de ses parents sont retrouvés au domicile, M. et Mme Delattre étaient allongés, côte à côte, sur le lit conjugal. Seul rescapé, Remi, qui très vite semble être le coupable parfait, en effet le garçon est retrouvé avec le tee shirt complètement maculé de sang.

13 ans plus tard, l’affaire Remi Delattre refait surface, dans le cadre d’une affaire criminelle qui ressemble étrangement à ce qui s’étaient passé à l’époque…. C’est Julie Delorme, qui va reprendre l’affaire, épaulée de 2 stagiaires.

 

Mon avis

Encore un très bon roman de la part de Thomas Clearlake. Déjà avec Trefonds on avait eu droit à du très bon, alors que dire de ce nouveau roman. Du pur bonheur pour le lecteur addict au thriller que je suis. On baigne dans le sang avec un grand S.
Je ne vous en dévoilerais pas plus mais je vous dirais que la fin du roman est un pur chef d’oeuvre.

Ce n’est bien évidemment ni mon premier, ni même mon deuxième roman de l’auteur. Je suis régulièrement les sorties de l’auteur. Si je n’avais pas vraiment adhéré à son premier roman, tourné science fiction (Les forets d’acora), en revanche les suivants je les ai avalés avec beaucoup de plaisir et je n’ai à partir de ce moment la jamais été déçu.
Si d’ailleurs l’envie vous prend de vouloir regarder mes autres chroniques de l’auteur :

Publié dans Policier / Polar, Thriller

Cyanure


37780164

Auteur : Laurent Loison
Titre : Cyanure
ISBN: 9782755635683
440 pages – Edition Hugo Thriller

 

4eme de couverture

Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres. Toujours assisté de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fidèle capitaine Loïc Gerbaud, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont se trouve plongé dans une enquête explosive bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.

Un ministre vient en effet d’être abattu par un sniper à plus de 1200 m. Sachant que seules une vingtaine de personnes au monde sont capables d’un tel exploit, et que le projectile était trempé dans du cyanure, commence alors la traque d’un criminel particulièrement doué et retors.

Les victimes se multiplient, sans aucun lien apparent et n’ayant pas toutes été traitées au cyanure. Balle ou carreau d’arbalète, la précision est inégalée. Ont-ils affaire à un ou plusieurs tueurs ? Un Guillaume Tell diaboliquement effi cace se promène-il dans la nature ?

Tandis que Barga doit faire face à de perturbantes révélations et se retrouve dans une tourmente personnelle qui le met K.O., les pistes s’entremêlent jusqu’au sommet de l’État, où le président de la République n’est peut-être pas seulement une cible.

 

Mon résumé : 

Tout d’abord ce qui m’a marqué dans ce roman et c’est plutôt une bonne chose : l’auteur débute chaque chapitre par une citation. C’est quelque chose que je n’avais pas vu depuis longtemps et j’aime bien.

Le ministre des Affaires Sociales et de la Santé,Gonzague Verdine, vient d’être abattu d’une balle empoisonnée au cyanure en plein cœur à plus de 1000 mètres de distance. Peu de personne sont capable de faire ça. Le ministre de l’intérieur confit l’enquête aussitôt à la meilleure personne qu’il connaisse : Le commissaire Florent Bargamont.

La raison en est assez simple : Aucun indice sur place, aucune piste, si ce n’est qu’il faille retrouvé un sniper qui s’est évaporé dans la nature.

 

Un peu de douceur, de réconfort, avant de frapper un peu plus fort. Susciter une telle terreur que, même dans un moment de relâchement, elle ne vous quittera pas, et vous cisaillera les tripes à en pleurer jusqu’à vous assécher.

 

Bientôt d’autres morts vont agrémenter l’enquête : une vieille femme abattue dans son salon, une enquête vieille de 16 ans refait surface et concerne un mafieux notoire : Antoine Puponi, et ce, c’est sans compter de mystérieux messages adressés directement au président par le biais de flèches empoissonnées.

 

Mon avis

Un très bon roman, que j’ai dévoré comme il se doit. La fin du roman est juste magique. Vous pensez à la fin habituelle ou l’auteur vous laisse imaginer ce qui pourrais se passer ou encore une fin heureuse ? Mais si au contraire on vous proposais de donner la fin ….

En tournant la dernière page, je me dis que je n’aurais pas du attendre ce début d’année 2018 pour le lire mais l’acquérir des sa sortie. Et si avec tout ça, vous comptez pas vous rendre illico chez votre libraire adoré, je ne peux plus rien pour vous, désolé.