Articles Tagués ‘Mensonges’


 

Le Sang des Belasko - Éditions l'Archipel

 

logo-l-archipel – Sonia boulimique des livres

 

 

Auteur : Chrystel Duchamp
Titre :  Le sang des belasko – Edition l’archipel
Date de parution : 14 janvier 2021
EAN : 9782809840407 – 236 pages

 

 

4eme de couverture

Cinq frères et sœurs sont réunis dans la maison de famille, la Casa Belasko, une vaste bâtisse isolée au cœur d’un domaine viticole de Provence.

Leur père, un vigneron taiseux, vient de mourir. Il n’a laissé qu’une lettre à ses enfants, et ce qu’il leur révèle les sidère : leur mère ne se serait pas suicidée – comme l’avaient affirmé les médecins six mois plus tôt. Elle aurait été assassinée…

Au cours de la nuit, non-dits, jalousies et frustrations accumulés au fil des années vont se déverser. Mais le pire reste à venir. D’autant que la maison, coupée du monde extérieur, semble douée de sa propre volonté…

Chrystel Duchamp, 35 ans, a signé en 2020 L’Art du meurtre (L’Archipel), un premier suspense salué par le public et la critique : « Une écriture enlevée, sombre et claquante… Un polar addictif et original. » (Le Parisien-Aujourd’hui en France).

 

 

Mon résumé

J’avais déjà adoré le premier roman de Chrystel Duchamp, du coup quand j’ai reçu celui-ci, je me suis empressé de finir le roman que j’avais en cours pour vite commencer celui-la.

J’aime bien ce style de roman, ou tout commence gentillet, à la limite de mou et sans intérêt. Oui, je sais j’exagère peut-être un peu, mais pas beaucoup je pense, et puis d’un seul coup, tout s’enchaîne et vous rentrez dans le livre carrément. C’est un peu comme dans Harry Potter avec Voldemort, quand il se fait happer par le livre. Ici, c’est pareil.

Tout commence, lorsque dans cette maison familiale, ou se réunissent cinq frères et sœurs. Ils viennent d’apprendre que leur père vient de mourir, et leur a laissé une lettre ou il exprime ses derniers volontés. C’est à ce moment qu’ils apprennent que leur mère ne se serait pas suicidée, par une dose massive de cacheton, mais, aurait été assassinée. Mais alors qui aurait fait une chose pareille ? A qui aurait profité sa mort ?

Au cours de la nuit, les discussions vont s’enchaîner, qui vont automatiquement déboucher sur des jalousies, des personnes qui n’auraient rien fait de leur vies et ne mériterait pas l’héritage. Le temps se lève et la tempête met son grain de sel !!! Certains vont vouloir partir avant que cela ne soit plus possible, du fait de la tempête. Oui, mais voila, les codes d’accès de la porte d’entrée et du portail ne veulent pas fonctionner. Qui les auraient changés ? pourquoi ?

C’est désormais officiel, ils sont tous les 5 enfermés et vont devoir survivre ensemble malgré leur différents !

 

 

Mon avis

Je le dis sans détour, j’ai passé un super moment dans ce huit-clos. On a pas un moment de répis et on est tout de suite pris dans l’histoire. On est directement plongé dans cette résidence de famille. J’ai adoré et je le conseil vivement

 

 


43825288. sy475

Auteur : Vanessa Savage
Titre : La maison
Version : Numérique – Edition de la martiniere
ISBN: 9782732486277
Lien livraddict

 

 

 

Vanessa Savage est graphiste et illustratrice.

« La Maison » (The Murder House, 2019) est son premier roman.
Elle vit dans le sud du Pays de Galles avec son mari et ses deux filles.
Twitter

 

 

 

4eme de couverture

Toutes les maisons portent en elles une histoire.
Celle-ci est cauchemardesque.

La maison où Patrick a passé toute sa jeunesse n’est pas une demeure comme les autres. Quinze ans plus tôt, elle a été le théâtre d’un drame inconcevable : toute une famille y a été retrouvée, massacrée. Patrick garde pourtant des souvenirs irremplaçables dans ces lieux, comme seule l’enfance sait en créer. Il décide de la racheter. Sa femme, Sarah, et leurs deux enfants s’y installent à contrecœur. Le délabrement, l’atmosphère sinistre qui colle à la maison oppressent Sarah. Ses psychoses reprennent, de plus en plus sombres. Des voisins épient chacun de ses mouvements. La tension monte.
​Dans ce roman tortueux, imprévisible, Vanessa Savage braque la lumière sur chacun des personnages, tour à tour. Patrick, Sarah – et le lecteur – sauront-ils résister à cette infernale spirale du doute et de l’enfermement ? Et jusqu’où les entraînera-t-elle ?

 

 

Mon résumé

Et voila, enfin je me décide ! JE sors enfin un livre de ma PAL. Il faudrait que je fasse ça un livre sur deux. Tout d’abord ce qui m’avais interpellé c’est le résumé. En lisant le résumé, je me suis dis que j’allais adorer la lecture et puis en lisant les premières pages j’ai commencé a douter. LE couple qui veut racheter la maison familiale 15 ans pour changer de vie j’ai commencé a le sentir moyen.

Apres 2-3 chapitres ca a commencé à s’accélérer et tout de suite j’ai commencé a changer d’avis et c’est a partir de la que j’ai commencé a ne plus pouvoir le lâcher : avant de partir au boulot pendant le café lecture, dans le bus et train lecture …

Des la possession des lieux le mari, qui a vécu dans cette maison une bonne partie de son enfance change du tout au tout. Il commence par vouloir tout refaire dans cette maison, et lorsqu’il va pour demander un prêt à la banque pour faire la cuisine aménagée c’est la douche froide !! Il va devenir agressif envers sa femme, il va s’immiscer dans sa vie et vouloir savoir ce qu’elle fait, avec qui et quand. Elle doit jouer le rôle de la femme d’intérieur parfaite !!!

Tout cela ne va bien sur par être de son gout et va vouloir sortir un peu pour avoir des activités qui lui permette de décompresser du quotidien.

 

Mon avis

J’ai pris un vrai plaisir a lire ce livre et aussi a découvrir cette auteure que je ne connaissais pas. Peut-être est-ce un premier roman, ce qui expliquerais peut-être que je ne la connaissais pas auparavant. En tout cas si vous vouloir passer un bon moment je vous le recommande.


Couverture Ce soir je vais tuer l'assassin de mon fils

Auteur : Jacques expert
Titre : Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils
ISBN: 978-2253157236
255 pages – Editions Anne Carriere

 

4eme  de couverture : 

Quand son fils meurt, renversé par un chauffard qui a pris la fuite, Antonio Rodriguez jure à sa femme qu’il le vengera. Tandis que l’enquête piétine durant des mois, il en vient à découvrir qui est le meurtrier, un cadre supérieur de sa propre entreprise dont l’attitude lui paraît très suspecte. Pourtant, un jour, les gendarmes l’informent qu’ils viennent d’arrêter le coupable. Les preuves sont formelles, l’homme est passé aux aveux. Mais ce n’est pas le même individu.
Dans ce roman à quatre voix – Antonio et sa femme, Sylvia, l’assassin, et son épouse-, se joue un ballet macabre, autour du thème de l’autodéfense : qui Antonio Rodriguez va-t-il tuer ce soir?

 

Anecdote : J’avais gagné une version numérisée de ce livre mais je ne suis pas du genre a devoir lire un livre sur ordinateur et vu que l’on a pas su me proposer d’alternative, j’ai préféré emprunter le livre à la bibliothèque.

 

Mon résumé : 

C’est en rentrant du travail et quelques apéros tardifs que Jean Pierre renverse un enfant à vélo. Personne à droite, personne à gauche JP prend la poudre d’escampette et c’est allant travailler le lendemain qu’il apprend que Victor, le fils d’un des ouvriers de l’usine oui il travaille en tant que chef de ventes a été tuer par un chauffard.

Jacques Expert fait parler quatre personnes : Jean-Pierre Boulard et sa femme Christine, Antonio Rodriguez et sa femme Sylvia. Sylvia, bouleversante et forte ; Christine, dont j’admire le courage de rester vivre aux côtés d’une ordure pareil, mais que j’ai trouvé un peu lâche à la fin.

Sur la psychologie du personnage de Sylvia, la maman du petit garçon décédé. J’ai été très choquée par sa réaction de vengeance demandant à son mari de tuer l’assassin de leur enfant, puis quelque temps après change d’avis et finalement c’est le père qui est bien décidé à venger la mort de son fils.

Concernant Christine, on sens bien qu’elle en a marre de son mari et de ses manières. Tout d’abord elle cherche par tout les moyens à lui faire cracher le morceau, puis elle finit par se faire une raison c’est peine perdu. Ira-t-elle jusqu’à le tuer pour se sentir bien…?

 

Mon avis : 

C’est une très bonne lecture, je ne regrette absolument pas. J’avais déjà lu des romans de Jacques Expert mais je pense que c’est le premier qui je lui avec autant de rapidité et que j’apprécie autant. A recommander absolument.

J’ai appris récemment qu’une adaptation existait, peut-être que j’essaierai de la voir en replay si elle existe. Voici la bande annonce de TF1

la fille du train

Publié: 11 Oct 2015 par lecturedesam dans Thriller
Tags:, , , , ,

Capture du 2015-10-11 09:11:17

 

Auteur : Paula Hawkins
Titre : La fille du train
ISBN : 978-2-35584-357-0
EPUB

Paula Hawkins (née le 26 août 1972) est une écrivaine britannique, connue pour son roman La Fille du train.Née au Zimbabwe, Paula Hawkins a vécu en France et en Belgique. Elle vit à Londres depuis 1989.
Elle a été journaliste pendant quinze ans avant de se consacrer à l’écriture de fiction.
« La Fille du train » (The Girl on the Train, 2015) est son premier roman. Les droits d’adaptation ont été achetés par Steven Spielberg avant même sa parution.

4eme de couverture

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

 

On se met dans l’ambiance si particulière de La fille du train assez rapidement. On ne peut pas dire que l’on s’attache facilement à Rachel, non. La jeune femme est en train de sombrer, patauge à fond et n’essaye pas vraiment de s’en sortir. Incapable de se remettre d’une rupture qui a eu lieu quelques années plus tôt, elle se noie dans l’alcool, harcèle son ex-mari, se met dans des situations extrêmement gênantes et presque déstabilisantes. Et pourtant, on a envie qu’elle s’en sorte. On a envie de lui tendre la main, de l’aider à se relever et de l’accompagner dans cette enquête où personne ne la croit, parce qu’elle boit, parce qu’elle n’est pas un témoin fiable.

Personnellement j’ai eu beaucoup de mal a suivre car a chaque chapitre on change de narrateur et ça a de quoi agacer plus d’un lecteur…en tout cas moi ça a tendance a m’agacer.

Pour résumer, j’ai du mal a comprendre pourquoi on en a tellement entendu parler de ce livre car je l’ai pas trouvé si bien que ca.