Publié dans Suspense, Thriller

La machine à brouillard


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Auteur : Tito Desforges
Titre : La machine à brouillard
Version : Numérique – Taurnada Éditions
ISBN: 9782372580687
Lien livraddict

 

 

 

Tito Desforges, après une vie de bourlingue à travers le monde et les mots, amoureux du verbe, signe aujourd’hui avec brio un thriller sous haute tension.

 

 

 

 

 

4eme de couverture

Mac Murphy est un soldat d’élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l’essentiel de son âme, morceau après morceau. Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l’Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c’est une mauvaise idée. Une époustouflante plongée dans l’amour d’un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d’un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.

 

 

 

Mon résumé :

On suit l’histoire de MAc Murphy, un ancien soldat, rescapé du vietnam, que la guerre n’a pas épargné. En effet cette bon dieu de guerre lui laisse de graves séquelles psychologique. On va suivre le récit qui fait au docteur zimmer, il va lui raconter comment il en est venu à l’irréparable.

MAc Murphy décide d’emmener sa fille déjeuner à Grosvenore-Mine, un lieu paumé au fin fond de L’Australie. Il n’aura fallut que de quelques secondes d’inattention pour que sa fille se fasse kidnapper. Il a beau interroger les personnes alentours et les habitants de ce petit village perdu, c’est comme si personne ne l’avait jamais vu.

Mac Murphy va vraiment être très en colère, ça va chier !!!! Il va perdre patiente et va commencer a tuer tout ce qui bouge ! CE n’est pas pour rien si l’armée a fait de lui une machine de guerre. Faut dire que maintenant qui est revenu, il a le cerveau un peu grillé et c’est pas pour arranger les choses.

 

 

Mon avis

J’ai quand même eu un peu de mal a rentrer dans le roman. C’est je pense ce coté ou on rentre dans les souvenirs du personnage et l’instant d’après on reviens dans le mode réel. Ce n’est pas spécifiquement ce roman et avec cet auteur mais c’est une globalité. J’aime bien ce qui à trait au monde réel et moins quand on plonge dans une autre dimension.

 

Publié dans Littérature Française

Les heures souterraines


Couverture Les heures souterraines

 

Auteur : Delphine de Vigan
Titre :  Les heures souterraines
ISBN : 9782709635851
186 pages – Format numerique EPUB – Edition J.C Lattes

 

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Née à Boulogne Billancourt le 01/03/1966, Delphine de Vigan est une romancière française.
Son premier roman, « Jours sans faim » est paru en 2001 aux éditions Grasset sous le pseudonyme de Lou Delvig.

En 2007, « No et moi » reçoit le Prix des Libraires. Ce « roman moral » à succès sur une adolescente surdouée qui vient en aide à une jeune SDF a été récompensé par le prix du Rotary International 2009 et par le Prix des libraires 2009. Il a été traduit en vingt langues et une adaptation au cinéma a été réalisée par Zabou Breitman, film sorti en novembre 2010.

 

J’ai lu ce livre dans le cadre du Challenge Pumpkin Autumn ChallengeCatégorie Automne douceur de vivre

 

 

4eme de couverture

Mathilde, après la mort de son mari il y a dix ans, a recommencé à vivre normalement avec ses trois enfants grâce à Jacques Pelletier, le patron de l’entreprise qui l’a embauchée 8 ans auparavant, lui donnant un but dans la vie, une raison de se lever le matin. Sans raison, un jour, Jacques se met à la haïr, faisant tout son possible pour lui nuire ; allant même jusqu’à inventer qu’elle l’insulte.
Thibault, un médecin travaillant à domicile, se résout finalement à quitter Lila, sa petite amie qu’il aime passionnément, ce qui n’est pas réciproque lui semble-t-il. Perdu sans elle, il continue machinalement sa vie tel un automate denué de but.

 

Résumé

 
Mathilde, a dû remonter la pente, après avoir affrontée la mort de son mari. Elle est mere de trois enfants.
C’est grace à la personne qui l’a embauché, 8 ans auparavant, Jacques pelletier, qu’elle retrouve un but dans sa vie.
Un jour, sans qu’elle pourtant pas changer sa façon de travailler, qu’elle n’ai manqué de respect, ni à ses colleges, ni à lui-meme, il se met à lui rendre la vie impossible.

Alors qu’au bout de 8 ans de bon et loyaux services, elle était devenue le bras droit de Jacques Pelletier, elle se voit désormais attribuée un bureau vide, dont une des cloisons se trouve être, celle des toilettes. Elle va donc avoir droit à tous les bruits qui en découlent. C’est à ce moment-la qu’elle va comprendre que le bureau qui était le sien, à été réaffectée à une ex-stagiaire. Du jour au lendemain, elle se retrouve avec un bureau, mais sans aucune activité, plus aucun dossiers à traiter, ses anciens collègues ne lui parlent plus. Elle se retrouve « au placard ».

 

Mon avis

La lecture de ce livre, à été pour moi une occasion de découvrir une nouvelle auteure. Bien sur, j’en avais entendu parler et pas qu’un peu. Notamment le ivre qui me reste en mémoire et que bien sur je n’ai pas encore lu est « D’après une histoire vraie« .
Aussi, pour ceux qui comme moi, n’avait pas encore découvert la plume de l’auteure, je vous invite a sauter le pas.
Petite anecdote pour finir, j’ai lu ce livre en l’espace de 24 heures.
 
 
 
 
 

Publié dans Documentaire, Histoire vraie

Camille, mon envolée


Camille, mon envolée par Daull

Prix littéraires Les Lauriers Verts - Révélation Prix : Prix littéraires Les Lauriers Verts – Révélation (2015)

 

Auteur : Sophie Daull
Titre : Camille, mon envolée
ISBN : 9782253068747
188 pages

 

Sophie Daull

Nationalité : France

Biographie :
Sophie Daull est née dans l’Est de la France. Comédienne, elle vit à Montreuil et travaille partout.
« Camille, mon envolée » est son premier roman. Suivra « La suture », dans lequel l’auteur se penche sur la passé de sa maman.

 

 

 

4eme de couverture

Dans les semaines qui ont suivi la mort de sa fille Camille, 16 ans, emportée une veille de Noël après quatre jours d’une fièvre sidérante, Sophie Daull a commencé à écrire.
Écrire pour ne pas oublier Camille, son regard « franc, droit, lumineux », les moments de complicité, les engueulades, les fous rires; l’après, le vide, l’organisation des adieux, les ados qu’il faut consoler, les autres dont les gestes apaisent… Écrire pour rester debout, pour vivre quelques heures chaque jour en compagnie de l’enfant disparue, pour endiguer le raz de marée des pensées menaçantes.
Loin d’être l’épanchement d’une mère endeuillée ou un mausolée – puisque l’humour n’y perd pas ses droits –, ce texte est le roman d’une résistance à l’insupportable, où l’agencement des mots tient lieu de programme de survie: « la fabrication d’un belvédère d’où Camille et moi pouvons encore, radieuses, contempler le monde ».

 

Mon résumé

Ce livre est plein d’émotion. Il est issu d’une histoire vraie ou on suis le parcours d’une mère face au cancer de sa fille. Un calvaire qui va durer 4 jours jusqu’à sa mort.

Un sentiment d’injustice, d’erreur médicale me gagne vite. Une enfant foudroyée, que la mort est venue prendre la veille du réveillon de Noël, des parents laissés, abandonnés par la vie à un moment où tout devait être joie

Sophie Daull nous décrit tous les sentiments par lesquels elle passe avec le papa, la panique devant les médecins qui ne prennent pas le mesure du problème et leur délivrent simplement une ordonnance de Doliprane. Oui,oui, une ordonnance de doliprane !!!! Une fille qui lutte des heures et des heures, les médecins ne cherchent même pas a comprendre si il n’y aurait pas autre chose qu’un simple mal de tete. Cela devient malheureusement de plus en plus courant de nos jours,

Comment prouver qu’il y a eu erreur médicale ? grand dilemme !

Ensuite il y a les  remords, la culpabilité, l’ hyperactivité pour ne pas sombrer, la préparation de la cérémonie le soir du réveillon et les jours suivants, les mauvaises pensées, la hantise de ne jamais connaître la cause de sa mort.

Dans les jours d’après nous distribuerons tes soixante-dix-sept peluches, une par une ou deux par deux, à des fossés dans les campagnes, à des clairières, à des rochers. C’est joli, ces ours, ces lapins, ces petits chats abandonnés sur les tapis de mousse, prenant la pluie sous les marguerites.”

 

Mon avis

L’histoire est assez triste pour qu’on veuille arrêter la lecture en cours de route, cependant j’ai quand même été au bout. Le parcours de cette mère nous fait nous poser de nombreuses questions sur les erreurs médicales. On espère tous que ça nous arrivera pas a nous même, on ne sait pas trop comment on réagirait.