La chambre des murmures


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Auteur : Dean Koontz
Titre : La chambre des murmures
Version :  Broché – 442 pages – Edition l’archipel
ISBN: 9782266243537
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Il s’agit d’un emprunt de la bibliothèque d’Angers

 

 

4eme de couverture

Jane Hawk face à la confrérie secrète
« Il n’est plus temps d’attendre… »
Tels sont les mots qui résonnent dans l’esprit de Cora Gundersun, une enseignante appréciée de tous, au matin du « grand jour ». Juste avant qu’elle commette un attentat-suicide au volant de son 4×4 bourré de jerrycans d’essence.
« Accomplis la mission qui t’incombe… »
L’effroyable contenu du journal intime de Cora corrobore l’hypothèse de la démence. Lorsque de nouveaux cas surviennent, Jane Hawk, inspectrice du FBI en disponibilité, comprend que chaque seconde compte. À jamais marquée par le deuil de son mari, un marine qui s’est mystérieusement donné la mort, elle sait qu’elle n’a plus rien à perdre.
« … et tu seras célèbre et adulée ! »
Sa traque va conduire Jane sur la piste d’une confrérie secrète dont les membres se croient au-dessus des lois. Une quête de justice à la mesure de sa soif de vengeance…

 

 

Mon résumé

Cora Gunders est une jeune enseignante, dynamique et aimée de tous jusqu’au jour fatal où elle commet un attentat suicide. C’est plus qu’inexplicable et personne ne comprend ce qui a pu se passer dans sa tête. Le shérif Luther Tillman se pose des questions et pense qu’il faut creuser l’affaire. Mais les fédéraux ne l’entendent pas de cette oreille et le mettent à part presqu’en devenant menaçants. Comme Luther est un gars vraiment bien, plus il sent que les « officiels » veulent étouffer ce qui s’est passé, plus il essaie de comprendre. Bien sûr, rien ne sera simple, il va être courcircuité, surveillé, traqué….mais il n’a pas envie de lâcher et il essaie d’avancer….

Une autre personne que cet acte interroge, c’est Jane Hawk. Elle fait le parallèle entre le suicide incompréhensible de son mari et la tuerie hors norme provoquée par Cora. Elle ne comprend pas que des citoyens bien sous tous rapports aient pu basculer du jour au lendemain dans des situations ne leur correspondant pas. Elle n’est pas en odeur de sainteté chez ses patrons du FBI et tout cela va bien la gêner car elle dérange au point qu’il vaudrait mieux qu’elle disparaisse, comme par accident (ben voyons). Comme le shérif, c’est quelqu’un avec un caractère fort, prête à aller jusqu’au bout, à prendre des risques pour faire éclater la vérité. Il va s’agir d’une course contre la montre pour essayer d’enrayer ce qui est en train de se mettre en place….

 

Mon avis : 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de livres de Dean Koontz. D’ailleurs si vous faites une recherche sur le blog vous constaterez que ma dernière chronique sur l’auteur remonte tout de même en 2014. Lorsque j’ai vu ce livre dans les nouveautés de la bibliothèque, je me suis dis que c’était l’occasion de replonger dans l’univers de l’auteur. Si la première partie du roman, lorsqu’il est question de l’attentat m’a bien plus et m’a motivé a continuer la lecture, la seconde partie en revanche a refréné la cadence, j’ai eu l’impression d’arriver à un péage après avoir fais 300 km a 130 km/h. J’en attendais un peu mieux tout de même, les notions de sectes secrètes n’est pas spécialement ma tasse de thé.

Dean Koontz m’avais habitué a mieux…mais, bon !

 

Les gens heureux lisent et boivent du café


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Auteur : Agnès Martin-Lugand
Titre : Les gens heureux lisent et boivent du café
Version :  Pocket – 187 pages
ISBN: 9782266243537

 

La Rouennaise Agnès Martin-Lugand dédicace à l’Armitière

 

 

Psychologue de formation, Agnès Martin-Lugand s’est tournée vers l’écriture et a publié un premier roman Les gens heureux lisent et boivent du café en auto-édition sur la plate-forme Kindle d’Amazon.com, le 25 décembre 2012.

Vite repérée par des blogueurs littéraires proches du milieu de l’auto-édition, elle a été abordée par Florian Lafani, responsable du développement numérique des éditions Michel Lafon, avec une proposition de rejoindre l’édition traditionnelle. Le roman est entré au catalogue Michel Lafon et a fait l’objet d’un engouement immédiat dans le monde entier : Les gens heureux lisent et boivent du café est traduit en 33 langues.

 

 

 

4eme de couverture

« Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux.»

Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. A fin d’échapper á son entourage, elle décide de s’exiler en Irlande, seule.

Mais, á fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…

Entre « Le Journal de Bridget Jones » et « Love Story », l’histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n’a pas d’autre choix que de faire avec.

 

Mon résumé : 

Diane, a brutalement perdu son mari et sa fille, dans un tragique accident de voiture. Dès lors pour elle, toute la vie bascule, la vie ne semble plus avoir de sens.  De plus toute le monde semble vouloir la rabaisser, en lui répétant sans cesse que de toute façon, elle ne pourra jamais rien faire toute seule. Comment continuer a vivre de cette manière ?

Pour elle c’est décidé, elle doit partir, quitter cette vie qui n’a pas de sens à ses yeux, elle compte partir s’exiler en Irlande, seule.

C’est une nouvelle vie qui commence pour elle. Elle arrive dans un monde inconnu, ou tout semble beaucoup plus calme. Elle va pouvoir se reposer et repenser a sa vie calmement, sans toute cette agitation de sa vie parisienne, qu’elle compte bien laisser au large. Seul réconfort de son ancienne vie, Felix, qu’elle contacte régulièrement, pour se remonter le moral. Même en Irlande, loin de ceux qui la connaisse, elle rencontre des passages a vide, et Felix sait comment lui remonter le moral et reste la pour l’écouter.

Apres quelques temps elle commence a prendre ses marques dans son cottage, et la vie est sereine en Irlande. Du moins c’est sans compter sur Edward, son voisin, qui semble se faire un malin plaisir a jouer le rôle de l’acariâtre. Du moins, c’est ce qu’elle  pense au départ, avant de le connaitre un peu mieux….

Et si sa vie devait se poursuivre en Irlande ?

 

Mon avis

Il arrive parfois que la couverture d’un livre fasse tilt et aide au choix d’un livre, moi pour cette fois c’est le titre qui m’a donné envie de lire ce livre. Et ce ceux même sans connaitre l’histoire ou savoir de quel genre littéraire il s’agissait. Une personne que je connais sachant ça, m’a proposé de me le prêter, j’ai sauté sur l’occasion et j’ai accepté. A un moment du roman (près de 60% je dirais) j’ai vite vu le vent tourné et j’ai tout de suite compris a quel genre de roman j’avais affaire : un livre que je classe dans la case romance / roman à l’eau de rose. Oui je sais c’est peut-être un peu exagéré mais je dois pas en être bien loin, tout de même.

Malgré cela, ce fut une lecture agréable, qui se lit vite et qui m’a permis de sortir de ma zone de confort.

Une seconde de trop


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Auteur : Linda Green
Titre : Une seconde de trop
ISBN : 9782253045618
444 pages  – edition Preludes
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Je remercie les editions Preludes de m’avoir donné l’occasion de gagner ce livre mais aussi de l’avoir découvert, comme beaucoup d’autres lecteurs avant moi.

 

4eme de couverture :

Un seconde de trop et vous perdez tout. Un, deux, trois… Lisa Dale ferme les yeux et compte jusqu’à cent lors d’une partie de cache-cache avec sa fille. Lorsqu’elle les rouvre, Ella, quatre ans, a disparu. Sans laisser la moindre trace. La police, les médias et la famille de Lisa font corps pour retrouver la fillette. Mais si leur instinct les éloignait d’Ella ? Et si le ravisseur était connu d’eux tous ? Suspense psychologique addictif, Une seconde de trop explore la culpabilité d’une mère et le cauchemar de tout parent : la disparition d’un enfant. Numéro un des ventes dès sa parution, et acclamé par la presse, ce roman vous glacera le sang. Une lecture puissante dont vous ne sortirez pas indemne.

 

 

Mon résumé : 

Lisa Dale est la mere de la petite Ella,  4 ans. Elle a emmenée sa fille a une fete d’anniversaire et en sortant elle decide de l’emmener se balader au parc. Ella a envie de jouer a cache-cache. Lisa s’éloigne pour aller compter pendant que Ella part se cacher, soudain sa mere reçoit un appel professionnel inopiné.

Apres le compte a rebours, elle va pour chercher Ella, mais elle ne la retrouve pas. Ella s’est vraiment bien cachée, sauf qu après avoir cherché dans tout les recoins inimaginable du parc, elle ne parvient pas a la retrouver. Elle fait appel à une mere de famille qui était a proximité, dans le parc pour que son garcon recherche également, sans plus de succès.

Elle finit par prévenir son mari, qui ne semble pas la prendre au sérieux, et pense juste a une blague. Il finit par la prendre au sérieux, lorsqu’elle finit par lui raconter les circonstances precises de la disparition et qu’elle lui révéle avoir fait appel à la police.

Apres plusieurs jours sans elements probants, ils finissent par se demander qui a bien pu enlever leur petite fille, ou du moins ou elle peut se trouver. En effet, personne ne les a contacter pour une éventuelle rançon et aucune trace n’a pu être découvertes par la police. La police leur posent plein de questions afin de cibler leur enquête mais pour Lisa et son mari, ce n’est qu’une perte de temps et pendant ce temps la, la police ne cherche pas leur fille. Oui, mais si justement le ravisseur n’était pas celui auquel on pensait ? Et si finalement ils le connaissait plus qu’ils ne le croyait ?

 

Mon avis

Vous allez me dire, encore une histoire d’enlèvement ? Tu en a déjà lu un il y a pas longtemps en plus  !  Certes, certes !! mais la pas de demande de rançon. On se tourne vers un autre coté de ce qu’on peux trouver lorsqu’on parle d’enlèvement. On va plus parler de lien familiaux. J’assimile meme cette histoire à une sorte de vengeance, mais bon j’en dis pas plus non plus pour garder toute la magie de l’histoire. Cela dit, si je dois terminer sur mon avis, je dirais que j’ai envie presque de baffer l’un des personnages pour ce qu’il fait subir à notre petite Ella.

La fille sous la glace


Couverture La fille sous la glace

Auteur : Robert Bryndza
Titre : La fille sous la glace
ISBN: 978-2-7144-7885-6
Format numerique – EPUB

 

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D’origine slovaque, Robert Bryndza a été comédien pendant sept ans avant de se lancer dans l’écriture.
Auteur de comédie romantique, « The Not So Secret Emails Of Coco Pinchard » (2012) est son premier livre.
« La fille sous la glace » (The Girl in the Ice, 2016) est son premier polar. Traduit en 26 langues, il a séduit plus d’un million et demi de lecteurs en Angleterre et dans le monde.
Il a vécu aux États-Unis et au Canada avant de s’installer en Slovaquie avec son époux slovaque, Jan.

 

 

4eme de couverture

La glace a immortalisé sa jeunesse, sa beauté… et son mystère : qui était vraiment Andrea ? Victime ou manipulatrice ?
Encore marquée par la mort en service de son mari, l’inspectrice en chef Erika Foster découvre son nouveau poste dans un commissariat de Londres. Premier jour, première affaire et non des moindres : le corps d’Andrea Douglas-Brown, fille d’un riche industriel, a été retrouvé dans le lac gelé du Horniman Museum de Forest Hill. Que faisait la jeune femme mondaine dans ce quartier mal famé ?
Effondrée par la disparition d’Andrea, sa famille semble pourtant redouter ce que l’enquête pourrait dévoiler d’eux. Hasard ? Vengeance ? Crime passionnel ? Pour faire éclater la vérité, Erika Foster devra faire la lumière entre règne des apparences et sombres secrets.
Mon resumé : 
Erika est d’origine slovaque, Une femme flic qui a beaucoup de mal a se remettre de graves troubles. Elle à perdu son mari Mark, alors qu’ils étaient en embuscade pour arrêter un trafiquant. elle à fait un burn-out pendant de long mois, et est désormais réintégrée. On lui demande de s’occuper d’un affaire où une femme disparue est retrouvée assassinée. Pourquoi devrait-elle s’occuper de cette affaire alors qu’il y a bien d’autres DCI tout aussi capable qu’elle ? Justement care c’est une enquêtrice hors pair mais aussi que ses origines slovaque vont pouvoir mettre en confiance, la mère de la victime, qui vient du même pays.
Erika n’en crut pas ses oreilles.
– Me protéger ?
– Comme si vous ne saviez pas comment ça marche !
L’Establishment gagne toujours. Nous l’avons vu tous les deux. Vous manquez de preuves irréfutables. Alors s’il vous plaît, quittez la partie, sauvez votre carrière. Parfois, il faut accepter de lâcher prise.
– Navrée, monsieur, c’est non. Trop facile. Cinq femmes sont mortes et leurs assassins s’en tireraient pour la seule raison qu’ils appartiennent à l’Establishment ? Et pour quoi ? Pour qu’ils puissent se faire encore plus de fric ?

– Mon boulot m’a déjà tout enlevé ou presque. Mark. Une vie que j’aimais, dans le Nord, entourée d’amis.
Erika Foster doit enquêter sur le meurtre d’une fille de bonne famille , Andréa –
Très rapidement , on lui met des bâtons dans les roues . Enquêter autour d’une famille de la haute société , c’est s’exposer aux pressions … mais Erika est une obstinée ; elle poursuit son enquête envers et contre tous .
Marsh, Son supérieur hiérarchique, qui lui aussi subit des pressions, ….. de la part du père de Andréa, mais aussi de son propre supérieur, n’a d’autres choix que d’écarter Erika de l’enquête d’abord, puis l’écarter tout court, de la brigade.
Erika, n’a pas dit son dernier mot et compte bien mener l’enquête de son coté, et tant pis, si cela doit se faire hors du cadre professionnel.
Mon avis
Un très bon livre. JE l’ai lu en 2 jours. Difficile de le lâcher tellement on est prix dans l’action. Personnellement j’ai parfois eu de la peine pour ce que vivait erika. On a envie d’être son ami et de la soutenir dans les actions qu’elle mène. Mais, le principal, on veux savoir qui à bien pu faire ça à Andréa et pourquoi ! JE dois avouer que à un moment j’ai bien cru détenir le coupable, et puis finalement…non !!! C’est la tout l’art du roman policier / Thriller 😉

Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils


Couverture Ce soir je vais tuer l'assassin de mon fils

Auteur : Jacques expert
Titre : Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils
ISBN: 978-2253157236
255 pages – Editions Anne Carriere

 

4eme  de couverture : 

Quand son fils meurt, renversé par un chauffard qui a pris la fuite, Antonio Rodriguez jure à sa femme qu’il le vengera. Tandis que l’enquête piétine durant des mois, il en vient à découvrir qui est le meurtrier, un cadre supérieur de sa propre entreprise dont l’attitude lui paraît très suspecte. Pourtant, un jour, les gendarmes l’informent qu’ils viennent d’arrêter le coupable. Les preuves sont formelles, l’homme est passé aux aveux. Mais ce n’est pas le même individu.
Dans ce roman à quatre voix – Antonio et sa femme, Sylvia, l’assassin, et son épouse-, se joue un ballet macabre, autour du thème de l’autodéfense : qui Antonio Rodriguez va-t-il tuer ce soir?

 

Anecdote : J’avais gagné une version numérisée de ce livre mais je ne suis pas du genre a devoir lire un livre sur ordinateur et vu que l’on a pas su me proposer d’alternative, j’ai préféré emprunter le livre à la bibliothèque.

 

Mon résumé : 

C’est en rentrant du travail et quelques apéros tardifs que Jean Pierre renverse un enfant à vélo. Personne à droite, personne à gauche JP prend la poudre d’escampette et c’est allant travailler le lendemain qu’il apprend que Victor, le fils d’un des ouvriers de l’usine oui il travaille en tant que chef de ventes a été tuer par un chauffard.

Jacques Expert fait parler quatre personnes : Jean-Pierre Boulard et sa femme Christine, Antonio Rodriguez et sa femme Sylvia. Sylvia, bouleversante et forte ; Christine, dont j’admire le courage de rester vivre aux côtés d’une ordure pareil, mais que j’ai trouvé un peu lâche à la fin.

Sur la psychologie du personnage de Sylvia, la maman du petit garçon décédé. J’ai été très choquée par sa réaction de vengeance demandant à son mari de tuer l’assassin de leur enfant, puis quelque temps après change d’avis et finalement c’est le père qui est bien décidé à venger la mort de son fils.

Concernant Christine, on sens bien qu’elle en a marre de son mari et de ses manières. Tout d’abord elle cherche par tout les moyens à lui faire cracher le morceau, puis elle finit par se faire une raison c’est peine perdu. Ira-t-elle jusqu’à le tuer pour se sentir bien…?

 

Mon avis : 

C’est une très bonne lecture, je ne regrette absolument pas. J’avais déjà lu des romans de Jacques Expert mais je pense que c’est le premier qui je lui avec autant de rapidité et que j’apprécie autant. A recommander absolument.

J’ai appris récemment qu’une adaptation existait, peut-être que j’essaierai de la voir en replay si elle existe. Voici la bande annonce de TF1

Très vite ou jamais


Très vite ou jamais

Auteur : Rita Falk
Titre : Très vite ou jamais
ISBN: 9782824702360
220 pages – Magnard Jeunesse

 

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Nationalité : Allemagne 
Né(e) à : Oberammergau , le 30/05/1964

Biographie : 
Rita Falk est née en Haute-Bavière, en 1964. Elle a passé ses premières années entourée de montagnes et de prairies, proche de ses parents et de sa grand-mère.
Rita Falk est une auteure allemande de romans policiers pour la jeunesse dont le héros est Franz Eberhofer. Elle est la mère de trois enfants et vit en Bavière à Munich.
source : babelio

 

4eme de couverture

Tout pourrait être tiré d’une histoire vraie.
Jan, un garçon de vingt-et-un ans, se raconte dans ce récit épistolaire avec un naturel désarmant. Il y décrit son quotidien et les épreuves qu’il traverse au côté de son meilleur ami, Nils, tombé dans le coma après un accident de moto.
Rita Falk livre un récit touchant et plein d’humour sur la maladie, la mort et le deuil, qui se meut au fil des pages en un hymne à la force de la jeunesse et à la beauté de la vie.

 

Mon résumé

Il s’agit de la sélection que j’ai reçu pour la Kube du mois d’août. Quand je l’ai découvert, je me suis dis qu’ils avaient dû se tromper et je pensais sérieusement que j’allais m’ennuyer. Je l’ai lu en moins de 24 heures donc je me pense pas qu’on puisse parler d’ennui hein !

On découvre la Vie de Jan suite à l’accident de moto de son ami Nils, qui se retrouve dans un lit d’hôpital. Il décide de raconter sa vie dans son quotidien y compris lors de ses visites auprès de son ami, à l’hôpital, au travers de lettres ou de ce qu’on pourrait prendre pour un journal. Au fils des pages, mais aussi des mois qui passent, on se rends compte de la réelle amitié de Jan envers son ami, qui malheureusement pour lui ne répond pas a ce qu’il raconte. Au contraire, leurs familles respectives semblent se détacher de plus en plus de Nils, et paraissent perdre espoir de toute amélioration.

On découvre également la vie professionnelle de Jan au sein de ce qui semble être une maison de repos.

 

Je me suis assis à côté de toi, et t’ai lu les pages sport du journal, t’ai raconté ma semaine et t’ai massé les doigts, un art dans lequel j’ai fait des progrès. Vive la Vaseline ! En tout cas, tes doigts ne sont plus aussi raides ni aussi glacés.

Mon avis :

Ayant subit un peu le même parcours que Nils mais en voiture, ce livre m’a particulièrement touché, cela dit j’ai eu plus de chance que lui et heureusement. J’ai trouvé qu’il y avait une grande notion d’amitié, de compassion dans ce livre. La moralité que je ressors de ce livre est que malgré ce que l’on souhaite, il ne faut pas forcement penser qu’a soi et ce peu importe que l’on veuille faire des choses pour ses amis, il faut aussi qu’eux-mêmes en ressente le désir.

 

 

 

Camille, mon envolée


Camille, mon envolée par Daull

Prix littéraires Les Lauriers Verts - Révélation Prix : Prix littéraires Les Lauriers Verts – Révélation (2015)

 

Auteur : Sophie Daull
Titre : Camille, mon envolée
ISBN : 9782253068747
188 pages

 

Sophie Daull

Nationalité : France

Biographie :
Sophie Daull est née dans l’Est de la France. Comédienne, elle vit à Montreuil et travaille partout.
« Camille, mon envolée » est son premier roman. Suivra « La suture », dans lequel l’auteur se penche sur la passé de sa maman.

 

 

 

4eme de couverture

Dans les semaines qui ont suivi la mort de sa fille Camille, 16 ans, emportée une veille de Noël après quatre jours d’une fièvre sidérante, Sophie Daull a commencé à écrire.
Écrire pour ne pas oublier Camille, son regard « franc, droit, lumineux », les moments de complicité, les engueulades, les fous rires; l’après, le vide, l’organisation des adieux, les ados qu’il faut consoler, les autres dont les gestes apaisent… Écrire pour rester debout, pour vivre quelques heures chaque jour en compagnie de l’enfant disparue, pour endiguer le raz de marée des pensées menaçantes.
Loin d’être l’épanchement d’une mère endeuillée ou un mausolée – puisque l’humour n’y perd pas ses droits –, ce texte est le roman d’une résistance à l’insupportable, où l’agencement des mots tient lieu de programme de survie: « la fabrication d’un belvédère d’où Camille et moi pouvons encore, radieuses, contempler le monde ».

 

Mon résumé

Ce livre est plein d’émotion. Il est issu d’une histoire vraie ou on suis le parcours d’une mère face au cancer de sa fille. Un calvaire qui va durer 4 jours jusqu’à sa mort.

Un sentiment d’injustice, d’erreur médicale me gagne vite. Une enfant foudroyée, que la mort est venue prendre la veille du réveillon de Noël, des parents laissés, abandonnés par la vie à un moment où tout devait être joie

Sophie Daull nous décrit tous les sentiments par lesquels elle passe avec le papa, la panique devant les médecins qui ne prennent pas le mesure du problème et leur délivrent simplement une ordonnance de Doliprane. Oui,oui, une ordonnance de doliprane !!!! Une fille qui lutte des heures et des heures, les médecins ne cherchent même pas a comprendre si il n’y aurait pas autre chose qu’un simple mal de tete. Cela devient malheureusement de plus en plus courant de nos jours,

Comment prouver qu’il y a eu erreur médicale ? grand dilemme !

Ensuite il y a les  remords, la culpabilité, l’ hyperactivité pour ne pas sombrer, la préparation de la cérémonie le soir du réveillon et les jours suivants, les mauvaises pensées, la hantise de ne jamais connaître la cause de sa mort.

Dans les jours d’après nous distribuerons tes soixante-dix-sept peluches, une par une ou deux par deux, à des fossés dans les campagnes, à des clairières, à des rochers. C’est joli, ces ours, ces lapins, ces petits chats abandonnés sur les tapis de mousse, prenant la pluie sous les marguerites.”

 

Mon avis

L’histoire est assez triste pour qu’on veuille arrêter la lecture en cours de route, cependant j’ai quand même été au bout. Le parcours de cette mère nous fait nous poser de nombreuses questions sur les erreurs médicales. On espère tous que ça nous arrivera pas a nous même, on ne sait pas trop comment on réagirait.