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Auteur : Sam Gasson
Titre : Le chat qui a tout vu
ISBN : 9782809823516
315 pages – Edition l’archipel

 

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Auteur de nationalité du Royaume-Uni, il est né en 1983

Diplômé en écriture créative à l’Université d’East Anglia, Sam Gasson enseigne la littérature anglaise au secondaire.
« Le chat qui a tout vu » (The Cat Who Saw It All, 2016) est son premier roman.Il vit avec sa femme à Horsham.
Twitter : https://twitter.com/samjgasson?lang=fr

 

source : Babelio

 

4eme de couverture

Bruno, 11 ans, rêve de devenir détective privé, comme l’a été son père. Des sujets d’enquête, il en voit partout autour de lui !Lorsque la mère de son copain Dean est retrouvée assassinée, baignant dans une mare de sang, Bruno est bien décidé à mettre la main sur le coupable.Son arme secrète ? Sa chatte Mildred, seul témoin du crime, grâce à la caméra miniature installée sur son collier…Tout semble accuser le père de Dean, un homme violent et jaloux, mais le voisinage de ce quartier sans histoires cache quelques secrets inavouables… qui ne sauraient échapper à l’oeil perçant d’un chat !

 

 

Mon résumé

Bruno à 11 ans et il est le fils d’un ex-detective, c’est donc tout naturellement qu’il souhaite suivre le chemin de son père et devenir à son tour detective. Lorsque la mere de son copain Dean, est retrouvée morte, il voit la une aubaine pour montrer qu’il a tout pour devenir detective. C’est à l’aide de sa chatte Mildred qu’il va mener son enquête, qui semble être la seule à avoir tout vu. Aussi c’est tout naturellement qu’il decide de l’équiper d’une camera miniature, sur son collier.

Tout les elements recueillis par le commissaire semble incriminer le père de dean. Plus l’enquête de Bruno avance et plus il a la conviction que son père est innocent.  Le problème majeur que rencontre Bruno ? Plus il apporte d’indice au commissaire, plus Bruno semble s’enfoncer.  Il va donc decider de mener son enquête, investigation qui se révèle digne des plus grands detective et va commencer par faire son tour du quartier afin d’interroger les voisins.

Je me suis attachée à ce petit garçon qui suit et argumente ses convictions avec force et panache. Tres mature pour son age, son raisonnement est ultra pro et il surprendra même son père.

Comme tout bonne histoire policière, Tout le monde pense tenir le coupable et on comprend assez vite qu’on fait fausse route !

 

Mon avis :

Une lecture toute douce, qui pourrais parfaitement convenir à un adolescent ( vu que l’histoire elle-meme suit le parcours d’un pré-adolescent). Au vu du titre j’aurais pensé que le chat aurait été plus present dans l’histoire. Certes, il est present, mais pas suffisamment pour moi, cela dis cela n’enlève rien au cachet du livre et on se prend facilement au jeu du jeune enquêteur.


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Auteur : Nicolas Lebel
Titre : Le jour des morts
ISBN 9782501094405
378 pages

Afficher l'image d'origineNicolas Lebel est né à Paris où il vit encore aujourd’hui.
Après quelques allers-retours aux quatre coins du globe, il revient à Paris où il tente depuis plusieurs années d’enseigner l’anglais aux Français. Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment », qui sort dans un silence prometteur.En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », puis en 2014, « Le Jour des morts », deux romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste.

 

4eme de couverture

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse: elle est une voisine, une soeur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable: nul ne lui échappera.

 

Posons le decor : Des enqueteurs  du commissariat du XIIe arrondissement de Paris : Mehrlicht, l’homme à la tête de grenouille, mais aussi le doyen des lieux, qui veut justifier ce statut par un rejet assumé des nouvelles technologies ainsi que par une vision datée de ce que doit être le statut professionnel des femmes ;  Dossantos, son collègue culturiste, capable de réciter par cœur le Code pénal et qui est par ailleurs adepte des solutions tranchées dans les situations difficiles ; Latour, toujours amoureuse de son sans-papier tchétchène qu’elle espère faire naturaliser ; quant au stagiaire Ménard, le souffre-douleur de Mehrlicht (qui aime bien bizuter ses stagiaires), il est remplacé dans cet épisode par Lagnac, un être doté d’une beauté physique insupportable, mais aussi « fils de… », ce qui le rend doublement antipathique à Mehrlicht. Le personnage de Lagnac est d’ailleurs particulièrement savoureux

L’affaire : Une tueuse en série diabolique, rapidement surnommée « l’empoisonneuse » par les médias, dont certains n’hésitent pas à reprendre la fameuse phrase prononcée par Giquel au journal de TF1 en 1976 « la France a peur »… au moment où l’affaire Patrick Henry commençait.

Dans ce roman, aux péripéties multiples, aux scènes hilarantes, on n’a pas affaire à des enquêteurs surdoués, mais à des bosseurs, des besogneux de la déduction, qui avancent petit à petit avec les éléments qu’ils récupèrent sur leur chemin.Nicolas Lebel a construit habilement son histoire, interférant la présence du chasseur de livres rares, dans celle de la tueuse empoisonneuse et l’on se demande ce que vient faire celui-ci jusqu’au dénouement. Il a une réaction finale qui prouve que les véritables amateurs de livres peuvent sacrifier sans état d’âme à leur passion.

Mon avis :
Comme a chaque découverte d’auteur, c’est un vrai plaisir….du moins jusqu’à présent j’ai eu un réel plaisir lors de ces découvertes, pourvu que ça dure.
Personnellement, j’ai trouvé que de la façon dont sont présentés les personnages, on doit pas être loin de ce que ça doit être en réalité, même si bien sur je ne sais pas ce qu’est le monde de la criminelle.