Articles Tagués ‘assassin’


NetGalley

 

 

Je remercie NetGalley et Belfond Noir pour leur confiance

 

Auteur : Robert Bryndza
Titre :  Jolies filles – Edition Belfond Noir
Date de parution : 21 janvier 2021
EAN : 9782714479358 – Format numerique (EPUB)

 

Robert Bryndza (auteur de La fille sous la glace) - BabelioNé à Lowestoft en 1979, et d’origine slovaque, Robert Bryndza a été comédien pendant sept ans avant de se lancer dans l’écriture.

Auteur de comédie romantique, « The Not So Secret Emails Of Coco Pinchard » (2012) est son premier livre.

« La fille sous la glace » (The Girl in the Ice, 2016) est son premier polar. Traduit en 26 langues, il a séduit plus d’un million et demi de lecteurs en Angleterre et dans le monde.

Il a vécu aux États-Unis et au Canada avant de s’installer en Slovaquie avec son époux slovaque, Jan.

 

 

 

 

4eme de couverture

Découvrez le nouvel opus de la série aux plus de trois millions d’exemplaires vendus à travers le monde.

Physique de rêve, longs cheveux bruns, visage en cœur. Sûrement le plus beau cadavre jamais retrouvé dans une benne à ordures. N’étaient les mutilations, le sang.

Alors qu’elle accompagne son ex-collègue, et amant, sur les lieux du crime, l’inspectrice Erika Foster rêve de se plonger dans cette affaire. Mais celle-ci n’est plus de son ressort maintenant qu’elle est passée chez les stups.

C’est donc clandestinement qu’Erika enquête et découvre un lien avec un autre meurtre non résolu. Même décor, même séduisante victime, mêmes entailles. Des femmes qui utilisaient toutes deux une appli pour célibataires et pensaient avoir rencontré le prince charmant.

Un serial killer sur un site de rencontre ? Autant dire une aiguille dans une botte de foin…

Convaincue d’être celle qui pourra débusquer l’assassin, Erika poursuit sa traque. Sans réaliser que c’est seule qu’elle s’apprête à plonger dans la gueule du loup…

 

 

 

Mon résumé

J’aime bien les romans de cet auteur, car je sais que je serais jamais déçu. Le dernier lu remonte à l’année dernière avec liquide inflammable.

J’avais fait connaissance avec l’auteur avec son premier polar en 2016, La fille sous la glace et j’avais adoré et depuis je scrute les nouvelles sorties 🙂

Dans cette nouvelle histoire, une corps de fille, est retrouvée dans une benne, comme une vulgaire poubelle. Il ne s’agit pas de n’importe quelle fille mais une créature de rêve, aux cheveux bruns, avec de multiples mutilations et plein de sang.

Erika, découvre cette affaire, alors qu’elle accompagne son ex-collègue sur les lieux du crime. Elle aimerais bien pouvoir prendre cette affaire en main, oui mais voila désormais elle n’est plus à la crim’ mais aux stups, et le surintendant verrait ça d’un très mauvais œil. Déjà qu’il ne la porte pas spécialement dans son coeur. Erika, plus que décidé à démêler le vrai du faux, décide d’enquêter en sous marin.

C’est la qu’elle découvre un lien avec un autre meurtre non resolu. Les femmes semblaient utiliser une application de rencontre et auraient rencontré le prince charmant. Coïncidence ?

Alors qu’erika finie par se braquer avec le surintendant, celui-ci meurt d’une crise cardiaque juste devant ses yeux !

Elle est actuellement dans un poste qu’elle considère comme un placard administratif et ne rêve que de retrouver le terrain. L’enquête sur la mort de Lacey Greene serait l’occasion de prouver qu’elle est encore dans le coup. Mais elle s’est fait beaucoup d’ennemis tout au long de sa carrière, le chemin ne va pas être facile.

De plus l’enquête est compliquée, le tueur semble avoir tout calculé et n’a laissé aucun indice. Erika est têtue voire obstinée. Elle n’aura de cesse de trouver la solution.

 

 

Mon avis

Ici encore on est dans un roman qui va a 100 à l’heure. Une fois commencé difficile de s’arrêter avant la dernière page. Décidément, Robert Bryndza à la fibre pour ne pas faire décrocher son lecteur. On a beau être dans un thème traité de nombreuses fois ( l’enlèvement) l’histoire est bien menée est on s’y accroche tout de suite.

Une pépite dans le genre.


Auteur : Sire Cédric
Titre : La mort en tête
Version : Numerique – Edition Le pré aux clerc
Date de parution : 2013
EAN : B0868VX31N

 

 

4eme de couverture

Le duo d’enquêteurs, à présent incontournable, Svärta/Vauvert est en bien mauvais posture. Ils traquent sans relâche les tueurs psychopathes, mais cette fois ce sont eux les proies d’un criminel sadique. Le suspense est à couper le souffle, le lecteur n’aura pas une seconde de répit. Tout commence en banlieue parisienne, la séance d’exorcisme d’un enfant de huit ans a tourné au drame. Eva Svärta, policière à la Brigade criminelle,enceinte de quatre mois, se rend sur les lieux.
Est-ce un accident? Comment est vraiment mort cet enfant? Sur place, la policière rencontre Dorian Barbarossa, un journaliste à sensation qui vit depuis des années avec une balle de calibre 22 dans son crâne. Eva Svärta ne se doute pas encore de la descente aux enfers qui l’attend…

 

Interview de sire Cédric :

 

 

 

 


Auteur :  M.J. Arlidge
Titre : A cache-cache
Version : Broché – Edition Les escales
ISBN: 9782365695053 – 380 pages
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N'ouvre pas les yeux – John Verdon | Sang d'Encre PolarsFils d’immigrants irlandais, il étudie le journalisme, mais, après l’obtention de ses diplômes, travaille comme rédacteur dans le milieu de la publicité. Il participe à la création de nombreuses campagnes publicitaires, avant d’être nommé directeur d’une grande agence new-yorkaise. À 53 ans, il prend sa retraite de la publicité. Lui et son épouse quittent Manhattan pour s’installer dans une zone rurale au pied des contreforts occidentaux des montagnes Catskill. Là, pendant une dizaine d’années, il crée et conçoit des meubles en bois de cerisier et, dans ses temps libres, dévore des romans policiers d’Arthur Conan Doyle à Reginald Hill, en passant par les enquêtes de Lew Archer signées Ross Macdonald.

En 2010, sous l’insistance de sa femme, il décide de se lancer, avec succès, dans l’écriture du thriller 658 (Think of a Number), premier roman de la série ayant pour héros le détective Dave Gurney.

 

 

4eme de couverture :

Une jeune femme a été retrouvée décapitée le jour même de son mariage, dans la somptueuse propriété des Ashton. Tout accuse le jardinier mexicain, un certain Hector Flores, qui demeure introuvable depuis. L’inspecteur Gurney, appelé en dernier recours par la mère de la victime pour retrouver le meurtrier, s’aperçoit bientôt que la mariée n’avait rien d’une oie blanche… et que ses rapports avec son fiancé, Scott Ashton, jeune et brillant psychiatre, fondateur d’un institut pour enfants « difficiles », sont plus complexes qu’il n’y paraît à première vue.
Gurney ne tarde pas à se rendre compte que rien, dans cette histoire, n’est conforme aux apparences. Et quand il retrouve, déposée chez lui en son absence, une poupée décapitée, il comprend très vite aussi qu’il risque lui-même d’être la prochaine victime. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est que son enquête va le mener bien au-delà du meurtre – dans la toile inextricable d’un ennemi terrifiant, tentaculaire et, surtout, très patient.
Après son premier roman et coup de maître 658, Verdon persiste, signe et monte encore le niveau d’un cran. De son ouverture saisissante jusqu’à son finale stupéfiant, N’ouvre pas les yeux est un chef-d’œuvre du genre, servi par une intringue au cordeau et des personnages tourmentés que les lecteurs retrouveront avec bonheur ou découvriront avec frissons. John Verdon s’impose définitivement dans la cour des grands du thriller.

Titre original : Shut your eyes tight (2011)


 

Le Jeu du Chuchoteur

 

Auteur : Donato Carrisi
Titre : Le jeu du chuchoteur
Version : Broché – Calmann Levy noir édition –
ISBN: 9782702166772
Lien Livraddict

 

4eme de couverture

Un homme tatoué utilise le succès d’un nouveau jeu vidéo nommé Deux pour manipuler à distance les joueurs, en les poussant à libérer leurs pulsions. Lorsqu’un père de famille assassine sa femme et ses enfants sans aucune raison, l’enquêtrice Mila Vasquez décide de s’inscrire à Deux pour comprendre les mécanismes de ce crime, avant d’être traquée par le mystérieux manipulateur.

Titre original : Il gioco des suggeritore (2018)


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Auteur : Christophe Ferré
Titre : Mortelle Tentation
Version :  broché – Edition L’archipel
ISBN: 9782809827217
Lien Livraddict

Sortie officielle : 9 octobre 2019

Je remercie Mylène des éditions l’archipel pour l’envoi de ce service presse, mais cerise sur le gâteau c’est la dédicace de l’auteur et ça m’a fait très plaisir.

 

4eme de couverture

Quand l’homme que vous aimez est accusé du pire, la confiance et la passion vacillent… Connaît-on vraiment la personne qui partage notre vie ? Dans un coin sauvage des Pyrénées, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé entièrement nu. Peter, le mari d’Alexia, randonne en solitaire à cet endroit mais il est injoignable depuis le jour du meurtre. D’abord inquiète qu’il ait croisé la route de l’assassin, Alexia découvre avec effroi qu’il connaissait la victime. Et s’il était en réalité le meurtrier ? Déchirée entre l’amour et le doute, Alexia doit faire éclater la vérité.

 

 

Mon résumé : 

Alexia, est mariée à Peter, un joueur du stade toulousain. Il a pris sa retraite professionnelle  mais il continue toujours de faire du Rugby. Il est architecte d’intérieur et sa passion est la randonnée.

Il est parti en randonnée pour quelques jours. Lorsqu’il part, Alexia sait qu’il peut ne pas être joignable, car après tout dans la montagne il y a encore des endroits ou le téléphone portable ne passe pas, mais lorsqu’un ami appelle Alexia, suite à un repas, et qu’elle n’arrive pas à joindre son mari, l’épouse commence à prendre peur.

Elle a beau lui laisser des tonnes de messages, rien. Plus inquiétant, la découverte d’un cadavre vers le lieu où se passe sa randonnée. La police veut voir Peter, Alexia le protège en ne disant qu’elle ne sait pas où il est. Elle décide de fouiller dans son ordinateur et découvre qu’il a une liaison. Lorsqu’elle apprend que le cadavre retrouvé est la maîtresse de Peter, tout vacille.

Malgré qu’elle soit epaulé de ses 2 meilleurs amis Chloé et Léo, tout vacille, elle ne sait plus ou donner de la tete, et se rends compte qu’elle ne sait plus vraiment qui est son mari.

 

 

Mon Avis

J’avais déjà lui le roman précédent de l’auteur et j’avais bien aimé ce suspense qui tiens jusqu’au bout du roman. Alors quand Mylène des éditions l’archipel m’a proposé ce dernier roman de l’auteur, je ne pouvais pas refuser. Et bien sur comme a chaque fois je ressors comblé. Alors si j’en ressors satisfait comment pourrait-il en être autrement pour vous ? Allez, allez vite vous le procurer.

 


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Auteur : Sam Gasson
Titre : Le chat qui a tout vu
ISBN : 9782809823516
315 pages – Edition l’archipel

 

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Auteur de nationalité du Royaume-Uni, il est né en 1983

Diplômé en écriture créative à l’Université d’East Anglia, Sam Gasson enseigne la littérature anglaise au secondaire.
« Le chat qui a tout vu » (The Cat Who Saw It All, 2016) est son premier roman.Il vit avec sa femme à Horsham.
Twitter : https://twitter.com/samjgasson?lang=fr

 

source : Babelio

 

4eme de couverture

Bruno, 11 ans, rêve de devenir détective privé, comme l’a été son père. Des sujets d’enquête, il en voit partout autour de lui !Lorsque la mère de son copain Dean est retrouvée assassinée, baignant dans une mare de sang, Bruno est bien décidé à mettre la main sur le coupable.Son arme secrète ? Sa chatte Mildred, seul témoin du crime, grâce à la caméra miniature installée sur son collier…Tout semble accuser le père de Dean, un homme violent et jaloux, mais le voisinage de ce quartier sans histoires cache quelques secrets inavouables… qui ne sauraient échapper à l’oeil perçant d’un chat !

 

 

Mon résumé

Bruno à 11 ans et il est le fils d’un ex-detective, c’est donc tout naturellement qu’il souhaite suivre le chemin de son père et devenir à son tour detective. Lorsque la mere de son copain Dean, est retrouvée morte, il voit la une aubaine pour montrer qu’il a tout pour devenir detective. C’est à l’aide de sa chatte Mildred qu’il va mener son enquête, qui semble être la seule à avoir tout vu. Aussi c’est tout naturellement qu’il decide de l’équiper d’une camera miniature, sur son collier.

Tout les elements recueillis par le commissaire semble incriminer le père de dean. Plus l’enquête de Bruno avance et plus il a la conviction que son père est innocent.  Le problème majeur que rencontre Bruno ? Plus il apporte d’indice au commissaire, plus Bruno semble s’enfoncer.  Il va donc decider de mener son enquête, investigation qui se révèle digne des plus grands detective et va commencer par faire son tour du quartier afin d’interroger les voisins.

Je me suis attachée à ce petit garçon qui suit et argumente ses convictions avec force et panache. Tres mature pour son age, son raisonnement est ultra pro et il surprendra même son père.

Comme tout bonne histoire policière, Tout le monde pense tenir le coupable et on comprend assez vite qu’on fait fausse route !

 

Mon avis :

Une lecture toute douce, qui pourrais parfaitement convenir à un adolescent ( vu que l’histoire elle-meme suit le parcours d’un pré-adolescent). Au vu du titre j’aurais pensé que le chat aurait été plus present dans l’histoire. Certes, il est present, mais pas suffisamment pour moi, cela dis cela n’enlève rien au cachet du livre et on se prend facilement au jeu du jeune enquêteur.


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Auteur : James Patterson
Titre :  Bons baisers du tueur
ISBN : 9782809804201
317 pages – Edition l’archipel

Emprunté à la bibliothèque de ma ville

 

 

4eme de couverture  : 

ILS PARCOURENT L’EUROPE…

Paris, Madrid, Berlin… Autant de villes magnifiques à visiter. Pour la plupart des gens, s’entend. Pas pour Jacob Kanon. Inspecteur au NYPD, il traque les meurtriers de sa fille, exécutée à Rome avec son boyfriend.

SÈMENT LES CADAVRES…

D’autres couples de touristes ont subi le même sort à travers l’Europe. Avant chaque meurtre, une carte postale annonçant le crime est envoyée à un journaliste, qui reçoit ensuite un Polaroid des corps baignant dans leur sang.

ET NARGUENT LES AUTORITÉS !

À Stockholm, Kanon fait la connaissance de Dessie Larsson, qui vient justement de recevoir une carte postale. Grâce à elle, Kanon participe à l’enquête, bien décidé à stopper ces messagers de la mort…
Titre original : The Postcard Killers (2010)

 

 

Mon résumé :

James Kanon, est ce qu’on pourrais appeler un père inconsolable, qui à la suite du meurtre de sa fille, va vouloir par tout les moyens, retrouver le responsable. C’est au cours de son enquête qui va le mener aux quartes coins de l’Europe, qu’il va faire la connaissance, à Stockholm, de  Dessie Larsson, qui tout comme lui, va recevoir une carte postale. Carte postale qui commence, presque toujours de la meme façon : « être ou ne pas être à Stockholm… »
Dessie Larsson, va tout d’abord avoir des doutes sur l’individu, qui ose la côtoyer, jusqu’à la porte de chez elle. Et si il lui voulait du mal ?
Faut dit qu’il est loin d’être presentable ! Et  puis l’odeur qu’il dégage est presque repoussante. Finalement, elle en parle a une amie, qui la fait changer d’avis. Elle finit pas enquêter sur l’affaire en sa compagnie.

Au fur et à mesure de l’enquête ils finissent par découvrir des similitudes entre la position des corps découverts et la representation de peintures de grand maîtres de l’art. et si le ou les tueurs ne cherchait qu’a reproduire des peintures ?

 

 

Mon avis

Les editions l’archipel m’avaient proposés il y a bientôt un an de découvrir et chroniquer un ouvrage de James Patterson que j’avais avalé presque à m’en étouffer !!! autant dire que ce roman ne fais pas exception et je l’ai lu en a peine un peu plus de 24 heures. Je pense donc pouvoir ajouter cet auteur dans mon top 5 de mes auteurs préférés.

Ce qui ressort le plus du livre ce sont les détails horribles de l’assassinat des jeunes couples par un autre jeune couple, sérial killer….
Je recommande cet ouvrage de James Patterson qui se lit d’une traite et dont l’intrigue ne faiblit pas du début à la fin.


Éditions l'Archipel

 

Auteur : Preston & Child
Titre :  Nuit sans fin
ISBN: 9782809824063
363 pages – Editions L’archipel

 

Je remercie mon partenaire pour l’envoi de ce livre

 

4eme de couverture

Pendergast face à un psychopathe coupeur de têtes. Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe et une lauréate du Prix Nobel de la paix ?Tous ont été assassinés à New York, que la presse surnomme bien vite la Cité des Ténèbres. Surtout, ils ont tous été décapités, et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…Quelles sont ses motivations ? Comment choisit-il ses victimes ? C’est ce que Vincent d’Agosta, de la police de New York, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, s’efforcent de comprendre. Et si l’ultime cible du psychopathe n’était autre que Pendergast lui-même ?Avec ce nouvel opus, Preston & Child renouent avec leur veine polar. Une enquête parsemée de fausses pistes où l’intelligence l’emportera sur la force brute.

 

 

Mon résumé

En lisant le résumé on comprend que plusieurs personnes vont perdre la tete, et visiblement ce n’est pas qu’une vue de l’esprit mais en débutant le livre on a du mal a s’imaginer à quel moment des personnes vont bien pouvoir perdre la tete. Tout commence avec deux adolescents qui vont vouloir commettre un méfait et ne trouvent rien de mieux que de balancer une boite entière d’œufs sur une voiture qui se trouve à l’intérieur d’une propriété. Ce n’est bien sur sans compter que cela finis par alerter le propriétaire qui finit par débarquer, armé d’une chevrotine ! Les deux chenapans ont pas trente secondes pour déguerpir et finissent pas se réfugier dans un garage. L’un des jeunes tombe par terre après avoir buté sur quelque-chose caché sous un tas de feuille…..il semblerait qu’ils viennent de faire une macabre découverte.

L’inspecteur D’agosta va se voir confier l’affaire par le responsable du NYPD. Lors de son entrevue, il va apprendre que le corps qui à été découvert ne possédait pas de tete. Si D’agosta pense a priori être tombé sur une simple affaire de routine, va vite déchanter lorsqu’il va constater que les corps s’enchaînent sans que cela semble s’arrêter.

Des crimes qui semblent dirigés vers contre la caste des plus riches de New York.

 

 

Mon avis

C’est un plaisir que de retrouver les inspecteurs Pendergast et D’agosta dans cette ultime enquête.
Je remarque que l’inspecteur Pendergast est toujours aussi loquace et coopératif. Le type de personne qui se croit seul et a qui on ne peut rien refuser.

Comme souvent dans ce type de roman, on a envie de savoir qui est le coupable, et bien une fois n’est pas coutume, j’ai réussi a viser juste après un peu plus de la moitié du roman. Peut-être y aurait-il fallut un peu plus de suspense dans la découverte du meurtrier ?

J’ai particulièrement adoré le final, car il est vrai que tout du long du roman on se pose une grande question : Trouver le meurtrier bien sur, mais ou sont donc passées les têtes ?

Je l’ai dévoré en deux jours….je n’ai donc pas décroché un seul instant. Quand on commence Du Preston & Child on peut jamais prévoir quand on va relever la tete. La tete ? D’ailleurs la votre est-elle encore accrochée ? !! 🙂


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Auteur : Williams Kent Krueger
Titre :  Blood Hollow
ISBN: 9782749118413
475 pages – Editions Cherche Midi

 

 

Image associéeWilliam Kent Krueger, né le 16 novembre 1950 à Torrington dans le Wyoming, est un écrivain américain, auteur de roman policier. Il est principalement connu pour sa série de romans policiers mettant en scène Cork O’Connor, un policier de Chicago. En 2014, il remporte le prix Edgar-Allan-Poe du meilleur roman en 2014 pour Ordinary Grace.Admirateur et lecteur depuis sa jeunesse de la littérature américaine (John Steinbeck, Francis Scott Fitzgerald, James T. Farrell et Harper Lee), il se lance dans l’écriture en avouant l’empreinte du style d’Ernest Hemingway sur ses œuvres. En littérature policière, il reconnaît les influences de Tony Hillerman et de James Lee Burke. Il crée en 1998 le personnage de Cork O’Connor, un policier de Chicago qui est moitié Irlandais, moitié Ojibwé.

Source : wikipedia

 

 

4eme de couverture :

La ville d’Aurora, habituée aux hivers rudes et au blizzard du Nord des Etats-Unis, est sur le point de s’embraser. Cette année, la fonte des neiges a délivré un cadavre. Celui de Charlotte Kane, fille de bonne famille, éphémère fiancée de Winter Moon, Indien de la réserve voisine. qui fait un coupable idéal. L’ex-shérif Corcoran « Cork » O’Connor, convaincu de l’innocence du jeune homme, cherche à découvrir la vérité.
Mais les tensions communautaires éclipsent rapidement l’enquête : ici, désormais, on ne réclame plus justice, on crie vengeance.

 

 

Mon résumé :

Une fois par an se deroule une grande braderie du livre sur Angers. J’y etais allé l’année derniere et j’y avais deniché 3 gros livres, qui m’avaient tapé dans l’oeil. Dans les ttrois, il y avait bien evidemment Blood Hollow. L’histoire, bien entendu une histoire policiere m’avait plus , mais sans plus sur le coup. Je m’etais dit qu’apres tout pour le prix, j’allais pas faire la fine bouche non plus (3 euros pour un pavé 😉 ).

 

L’histoire se déroule à Aurora dans le Minnesota, une petite ville américaine, où Cork, un ancien shérif va enquêter sur le meurtre de Charlotte Kane, la fille du Docteur Kane, revenu dans sa ville, après plusieurs décennies d’absence.
Tout va débuter par la découverte d’un corps dans la glace qui resurgit suite à la fonte des neiges, il s’agit bien sur du corps de Charlotte Kane, disparue mystérieusement le soir du nouvel an.

Tous les indices trouvés lors de l’enquête semblent amener à un seul coupable, hors le shérif n’est pas pres à l’entendre de cette oreille et va tout faire pour faire éclater la vérité.

 

Mon avis

Je trouve personnellement le côté « religieux » un peu trop présent. Il est vrai que pour mieux comprendre l’histoire, il est toujours bien de developer l’environnement mais en dire trop peut alourdir et ne pas apporter de réelles informations. En revanche, j’ai bien aimé le fait d’intégrer une personnage d’origine indienne dans l’histoire mais j’ai trouvé que le coté tribu indienne et coutumes trop survolé.

Malgré tout cela, j’ai passé un très bon moment de lecture. Je ne le regrette pas du tout.


NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Samuel Sutra
Titre :  Coupable[s]
ISBN: 9791093363431
Format numérique – Flamant noir editions

 

 

4eme de couverture :

HAÏTI. 12 janvier 2010 – 16 h 50.
Le pays est frappé par le plus meurtrier tremblement de terre de son histoire. L’aide humanitaire afflue de partout.

PARIS. Aujourd’hui.
Quatre personnes sont retrouvées sauvagement assassinées. Toutes sont liées à un projet baptisé « Kenscoff ».
Un cinquième individu est recherché.
Pour prêter main-forte à la Brigade criminelle dans cette enquête particulière, un jeune policier rejoint l’équipe.

Haïti, il connaît bien.

Il y est né.

 

Mon résumé : 

Lorsque que choisis un roman il faut que la couverture m’interpelle un minimum, quand bien meme il est vrai qu’il ne faut pas uniquement prendre cela en compte, mais si en plus de cela le résumé du livre m’emballe alors il est sure que le livre risque de ne pas rester longtemps dans le rayon.

Dans ce résume il est vrai que quand on tombe dessus, on a du mal a comprendre comment lier un tremblement de terre à une série de meurtres. Encore plus lorsque les événements ont eu lieu dans des endroits diamétralement opposés de la planète.

Jean-Raphael, jeune policier d’origine haïtienne, travaille au service des renseignements de la police. Son chef, le recommande vivement auprès de Blay, commissaire au 36. Il sait qu’il saurait d’aide précieuse dans le cadre d’une enquête qui semblerait trouver sa source à….Haiti. C’est une aubaine pour lui qui à toujours voulu intégrer la criminelle.

Apres de breves presentation et avoir fait connaissance avec l’enquête et un dossier qui s’allonge, sans que la moindre piste ne semble émerger, il se voit faire équipe avec Bruno. A eux deux ils vont tenter de faire le lien entre 4 meurtres que rien ne semblent lier et Haiti.

 

 

Mon avis : 

Une découverte de l’auteur en grandes pompes. Une lecture fluide ou on baigne directement dans une enquête policière. Je ne connaissais pas encore l’auteur mais ce fut un plaisir. J’ai eu l’impression d’être spectateur de l’histoire et a plusieurs moment on a envie de s’interposer et faire entendre sa voie, du moins c’est l’impression que j’en ai eu. Le denouement de l’histoire est vraiment surprenant et a aucun moment je n’aurais pensé a cette finalité. JE le recommande vivement car rapide et facile a lire.


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Merci à NetGalley et les éditions JC Lattès pour m’avoir permis de découvrir ce livre mais également l’auteure.

 

 

Auteur : Karen Dionne
Titre : La fille du roi des marais
ISBN: 9782709658782

 

Karen Dionne

Karen Dionne est diplômée de Grosse Pointe North High School en 1971 et a fait ses études à l’Université du Michigan.
Elle est cofondatrice d’une association d’écrivains en ligne, nommée Backspace.
Son premier thriller écologique, « Freezing Point » (2008), a été nominé pour le Prix du premier roman policier par RT Book Reviews.

Romancière, nouvelliste et essayiste, Karen Dionne est surtout connu pour son thriller psychologique, « La fille du roi des marais » (The Marsh King’s Daughter), publié en 2017.

 

 

4eme de couverture

Enfin, Helena a la vie qu’elle mérite ! Un mari aimant, deux ravissantes petites filles, un travail qui occupe ses journées. Mais quand un détenu s’évade d’une prison de sa région, elle mesure son erreur : comment a-t-elle pu croire qu’elle pourrait tirer un trait sur son douloureux passé ?
Car Helena a un secret : elle est l’enfant du viol. Sa mère, kidnappée adolescente, a été retenue prisonnière dans une cabane cachée au fond des marais du Michigan, sans électricité, sans chauffage, sans eau courante. Née deux ans plus tard, Helena aimait cette enfance de sauvageonne. Et même si son père était parfois brutal, elle l’aimait aussi… jusqu’à ce qu’elle découvre toute sa cruauté.
Vingt ans après, elle a enfoui ses souvenirs si profondément que même son mari ignore la vérité. Mais aujourd’hui son père a tué deux gardiens de prison et s’est volatilisé dans les marais, une zone qu’il connaît mieux que personne. Malgré la chasse à l’homme lancée par les autorités, Helena sait que la police n’a aucune chance de l’arrêter. Parce qu’elle a été son élève, la seule personne capable de retrouver cet expert en survie, que la presse a surnommé Le Roi des Marais, c’est sa fille.

 

Mon résumé : 

Helena est sous le choc quand elle apprend que Jacob s’est enfui près de chez elle d’une prison. Pas seulement car elle craint pour la sécurité de ses proches, un mari et deux filles. Mais elle tombe de haut lorsqu’elle apprend que ce dangereux criminel est son père. En effet, Helena est né de son « union » avec la jeune fille de 14 ans qu’il avait enlevée puis séquestrée des années dans les marais qu’il connait par coeur. Seulement voilà quand Helena est né de ces deux personnes elle n’avait pas conscience que cette existence était sordide. Pour elle, c’était normal. Cette vie en autarcie, ne jamais voir personne d’autre que ses parents. La façon dont il contrôlait leurs vies de A à Z. Sa dureté face à elles… Elle n’avait connu que ça.

Élevée en garçon manqué par un père qui n’est autre que le kidnappeur de sa mère, Helena n’a jamais connu d’autre horizon que celui formé par les roseaux du marais de la Péninsule Supérieure du Michigan, la prison au grand air choisi par son père pour abriter sa « famille ». Prisonnières de leur tortionnaire, Helena et sa mère le sont pendant presque quinze ans, jusqu’à ce que le destin décide de les extraire de la vase.

– Une poupée ? (Je n’avais jamais entendu ce mot.) Ca sert à quoi ?- C’est pour jouer avec. Tu lui donnes un nom. Tu fais semblant que c’est un bébé et que toi tu es sa maman. Je ne savais que répondre à ça. J’étais très bonne pour faire semblant, mais m’imaginer être la mère de ce machin sans vie dépassait mes capacités d’invention.

 

Mon avis

Malgré quelques difficultés pour rentrer dans l’histoire, une fois ce cap franchi,  il à été facile pour moi de suivre cette histoire, somme toute triste. J’ai réussi a bien rentrer dedans et les pages ont défilées sans que je m’en aperçoive. JE recommande ce livre d’une auteure que je découvrais.

 


Auteur : Marc Voltenauer
Titre : Le dragon du muveran
ISBN: 978-2266274067
Format pocket – 598 pages

 

 

Marc VoltenauerNé d’une mère suédoise et d’un père allemand, Marc Voltenauer a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie.

Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède.
Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage pendant huit ans comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein de la Banque Cantonale de Genève, qu’il occupe pendant huit ans.
Après un tour du monde d’un an avec son compagnon, il devient responsable adjoint au niveau de la conduite des filiales au sein des pharmacies Sun Store.
C’est là qu’il décide de se lancer enfin dans l’écriture. Il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon.
Source : Babelio

 

Mon résumé

Lorsqu’il y a environ 2-3 mois je suis tombé sur la couverture de Qui a tué heïdi, celle-ci m’a interpellée puis en lisant la 4eme de couverture,je m’étais dis qu’il fallait que je le lise. Malheureusement je n’ai pas eu jusqu’à présent, l’occasion de le lire. Alors lorsque le site Lecteurs.com m’a envoyé un mail pour m’annoncer que j’avais gagné le premier roman de Marc Voltenauer, ça a été une immense joie que de découvrir l’auteur. Rentrons directement dans le vif du sujet que je vous propose aujourd’hui.

L’histoire se déroule dans le petit village de Gryon en 2012. Alain Gauthier, agent immobilier local, est retrouvé mort sur l’autel de l’église par Erica, la pasteure du village. Il est retrouvé sans yeux et un message biblique est attaché à son corps par le biais d’un couteau. Andreas Auber, inspecteur de la criminelle de Lausanne, habitant Gryon, est chargé de l’affaire. Karine, Nicolas et Christophe se joigne à lui pour faire face à cette enquête hors norme. S’agit-il d’un meurtre satanique, oeuvre d’un serial killer ou s’agit-il d’une vengeance ? Pour Andreas, cela ne fait aucun doute que d’autres meurtres vont se succéder ! C’est dans le passé des victimes que tout semble se dérouler.

 

Andreas avait encore avancé de quelques pas.
Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans on cœur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu’à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. A l’extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andreas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants:
« Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres.

 

Des personnages bien travaillés, très présents, vivants. Des décors bien décris, sans trop en faire mais bien assez pour me donner l’envie d’aller me balader à Gryon.

Gore juste ce qu’il faut pour décrire les scènes, aucune vulgarité tout roule, s’enchaîne, c’est très bien mené et jusqu’au bout le suspens reste entier.

 

Mon avis

Certes gore juste ce qu’il faut, cependant un passage m’a quelque perturbé en tant qu’homme mais bon une fois le passage concerné passé, la tension est retombée et j’ai pu poursuivre la lecture (ceux qui l’ont déjà lu, sauront ce que je veux dire). Je dois dire que lorsque j’ai vu que j’arrivais à 4 jours de lecture et que je constatais avoir lu a peine 250 pages, je commençais à me dire que ça allais être une lecture assez longue et finalement à partir de ce moment la, je n’ai plus lâché le livre jusqu’à la fin. Ceci devrait peut-être, être un signe pour vous lecteurs qui ne connaissez pas encore l’auteur, signe qu’il vous faut immédiatement vous le procurer. Une vraie lecture addictive. Pour ma part, n’est-ce pas le signe que finalement je dois acquérir le 2eme roman de l’auteur ?

 


Auteur : Niko Tackian
Titre : Fantazmë
ISBN: 9782702162804
Format ACSM  ( ebook protegé) – Edition Calmann Levy

 

Merci à NetGalley et Calmann Levy pour ce Service Presse

 

4eme de couverture :

Une nouvelle enquête du commandant Tomar Khan.
Comment être un bon flic quand les victimes sont aussi des bourreaux ?

Janvier 2017. Dans une cave du 18e arrondissement de Paris, un homme est retrouvé, battu à mort. Sur place, beaucoup d’empreintes et un ADN ne correspondant à rien dans les fichiers de police. Le commandant Tomar Khan pense à un règlement de compte. Le genre d’enquête qui restera en suspens des années, se dit-il.

Mais voilà, l’ADN relevé sur les lieux a déjà été découvert sur le corps d’un dealer albanais, battu à mort dans une cave lui aussi. Et bientôt la rumeur court dans les quartiers chauds de Paris, celle d’un tueur insaisissable, un  Fantazmë, le « spectre » en albanais.

Tomar et son équipe se lancent dans l’enquête et seront très vite troublés par le parcours des victimes, qui de leur vivant cultivaient carrément le sordide. Pourtant Tomar s’accroche à son devoir de flic, d’autant plus que son avenir lui semble menacé : un lieutenant teigneux de l’IGPN, la police des polices, a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

 

Mon résumé

On retrouve tous les membres de la brigade du groupe de Tomar Khan avec qui on avait fait connaissance dans Toxique, pour une nouvelle enquête qui va nous mener vers la mafia albanaise, le destin des immigrés ou encore la prostitution forcée des filles de l’Est.

Comme si c’etait pas assez suffisant pour Tomar et son équipe, un enquêteur de l’IGS enquête sur une affaire reliée à Khan et qui pourrait changer irrémédiablement l’avenir du policier, une relation familiale loyale et très forte entre Tomar et sa mère et les démons intérieurs de plus en plus présents de notre héros.

Non content, de devoir mettre des bâtons dans les roues du commissaire Tomar, cet inspecteur de l’IGS va a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

Plus tard le commissaire va se rendre compte que son état de santé devient plus que préoccupant, et va finir par se décider à écouter les conseils de son entourage et consulter un médecin. Va-t-il pouvoir continuer ce metier ? Et si c’était la le signe qu’il fallait qu’il arrête ?

 

 

Mon avis

Comme bien souvent dans ce style d’histoire policière, il y a toujours des passages qui m’échappe ou du moins ou je perds un peu le fil. Cela me m’empêche pas de prendre énormément de plaisir dans ma lecture et je parviens toujours à rattraper l’histoire en plein vol. La fin de l’histoire me fait me poser plusieurs questions. Est-ce que Niko Tackian ne chercherait pas a nous faire comprendre que c’est la fin pour le Commissaire Tomar ? Peut-être est-ce a chaque de se faire sa propre opinion après tout.


Auteur : Catherine McKenzie
Titre : Les nouveaux Voisins
ISBN: 9782749932675
Format ACSM  ( ebook protegé) – Edition Michel Lafon

 

Merci à NetGalley et Michel Laffon pour ce Service Presse

 

 

Catherine McKenzie

 

Catherine McKenzie est née et a grandi à Montréal, où elle est avocate et écrit pour le Huffington Post. Ses précédents romans ont tous été des best-sellers internationaux.

Avocate diplômée de l’Université McGill, elle exerce le droit entre deux séances d’écriture. Son premier roman, Ivresse, est un best-seller acclamé par la critique tant au Québec qu’au Canada anglais.

 

 

 

 

4eme de couverture

Julie Prentice, son mari Daniel et leurs jumeaux de six ans emménagent à Cincinnati pour échapper à une femme qui a harcelé Julie après la parution de son roman Le Jeu de l’assassin, devenu un best-seller. Un charmant quartier résidentiel semble l’endroit parfait pour un nouveau départ.

Mais la présidente de l’association du quartier ne leur rend pas la tâche facile. À grand renfort d’e-mails et de lettres sur les règles de bonne conduite à suivre, elle régit la vie de tous et oppresse Julie qui doit faire face à la curiosité du voisinage.

Lorsqu’elle reçoit des menaces, Julie prend peur : sont-elles le fait de sa harceleuse ou de voisins malveillants ? Alors que la tension monte, les ennemis se révèlent et le calme apparent d’une rue sans histoires se transforme en cauchemar.

 

 

Mon résumé : 

Julie, son mari Daniel et ses 2 jumeaux viennent s’installer à Cincinnati afin de pouvoir échapper à une personne qui harcele julie depuis la sortie de son premier roman Le Jeu de l’assassin.

Ils s’installent dans un secteur résidentiel avec des gens disons le, assez huppés. Il y a une association de quartier mise en place et gérée par sa présidente et qui accueille les nouveaux avec un panier de bienvenue. On pourrait croire que tout est reuni pour s’installer dans un climat sympa et agréable à vivre…mais ils vont vite se rendre compte qu’ils sont tombé dans un quartier qui pourrait facilement concurrencer l’armée. Couvre feu pour les adolescents, pétition en ligne pour demander des ralentisseurs, soirée mensuelle quasi obligatoire chez les uns et les autres etc.

Les Prentice y voient la, un comportement intrusif de la responsable du comité de quartier. Quoi que Julie fasse, ça ne fait qu’empirer la situation.

Heureusement, Julie, parvient, tant bien que mal a nouer une amitié assez sure, avec son voisin, John, avec qui elle fait régulièrement du footing. Mais elle est loin d’imaginer qu’une banale conversation avec lui va faire éclater sa vie en morceau.

 

Mon avis :

J’ai eu un réel plaisir à lire ce livre. La lecture est simple et je suis vite rentré dans la peau du personne en la personne de Julie. On ne peut que la plaindre face à ce qu’elle a subit dans le passé et ce qu’elle doit affronté après son installation à Cincinnati. Lors du passage de la soirée entre voisin, on en vient même presque à se demander si tout le monde ne se liguent pas contre elle et sa famille. Vu le climat dans lequel se passe l’histoire cela m’a fait penser à un cercle de voisins enfermés dans une bulle, sans contact avec l’extérieur. non, non !!! je ne fais pas allusion à Dôme de Stephen King.

Bon maintenant, je me rends compte que j’en ai dis plus qu’il ne fallait, alors allez vite lire ce livre 😉

 

 


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Auteur : Laurent Loison
Titre : Cyanure
ISBN: 9782755635683
440 pages – Edition Hugo Thriller

 

4eme de couverture

Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres. Toujours assisté de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fidèle capitaine Loïc Gerbaud, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont se trouve plongé dans une enquête explosive bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.

Un ministre vient en effet d’être abattu par un sniper à plus de 1200 m. Sachant que seules une vingtaine de personnes au monde sont capables d’un tel exploit, et que le projectile était trempé dans du cyanure, commence alors la traque d’un criminel particulièrement doué et retors.

Les victimes se multiplient, sans aucun lien apparent et n’ayant pas toutes été traitées au cyanure. Balle ou carreau d’arbalète, la précision est inégalée. Ont-ils affaire à un ou plusieurs tueurs ? Un Guillaume Tell diaboliquement effi cace se promène-il dans la nature ?

Tandis que Barga doit faire face à de perturbantes révélations et se retrouve dans une tourmente personnelle qui le met K.O., les pistes s’entremêlent jusqu’au sommet de l’État, où le président de la République n’est peut-être pas seulement une cible.

 

Mon résumé : 

Tout d’abord ce qui m’a marqué dans ce roman et c’est plutôt une bonne chose : l’auteur débute chaque chapitre par une citation. C’est quelque chose que je n’avais pas vu depuis longtemps et j’aime bien.

Le ministre des Affaires Sociales et de la Santé,Gonzague Verdine, vient d’être abattu d’une balle empoisonnée au cyanure en plein cœur à plus de 1000 mètres de distance. Peu de personne sont capable de faire ça. Le ministre de l’intérieur confit l’enquête aussitôt à la meilleure personne qu’il connaisse : Le commissaire Florent Bargamont.

La raison en est assez simple : Aucun indice sur place, aucune piste, si ce n’est qu’il faille retrouvé un sniper qui s’est évaporé dans la nature.

 

Un peu de douceur, de réconfort, avant de frapper un peu plus fort. Susciter une telle terreur que, même dans un moment de relâchement, elle ne vous quittera pas, et vous cisaillera les tripes à en pleurer jusqu’à vous assécher.

 

Bientôt d’autres morts vont agrémenter l’enquête : une vieille femme abattue dans son salon, une enquête vieille de 16 ans refait surface et concerne un mafieux notoire : Antoine Puponi, et ce, c’est sans compter de mystérieux messages adressés directement au président par le biais de flèches empoissonnées.

 

Mon avis

Un très bon roman, que j’ai dévoré comme il se doit. La fin du roman est juste magique. Vous pensez à la fin habituelle ou l’auteur vous laisse imaginer ce qui pourrais se passer ou encore une fin heureuse ? Mais si au contraire on vous proposais de donner la fin ….

En tournant la dernière page, je me dis que je n’aurais pas du attendre ce début d’année 2018 pour le lire mais l’acquérir des sa sortie. Et si avec tout ça, vous comptez pas vous rendre illico chez votre libraire adoré, je ne peux plus rien pour vous, désolé.


Satan était un ange

Auteur : Karine Giebel
Titre : Satan était un ange
ISBN: 9782265098398
334 pages – Edition Fleuve noir

Emprunt de la bibliothèque

 

4eme de couverture : 

Tu sais Paul, Satan était un ange… Et il le redeviendra. Rouler, droit devant. Doubler ceux qui ont le temps. Ne pas les regarder. Mettre la musique à fond pour ne plus entendre. Tic tac… Bientôt, tu seras mort. Hier encore, François était quelqu’un. Un homme qu’on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd’hui, il n’est plus qu’un fugitif qui tente d’échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu’il aille. Quoi qu’il fasse. La mort est certaine. L’issue, forcément fatale. Ce n’est plus qu’une question de temps. Il vient à peine de le comprendre. Paul regarde derrière lui ; il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. Ne pas pleurer. Ne pas perdre de temps. Accélérer. L’échéance approche. Je vais mourir. Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer et qui pourtant fuient ensemble leurs destins différents. Rouler droit devant, admirer la mer. Faire ce qu’ils n’ont jamais fait. Vivre des choses insensées. Vivre surtout… Car après tout, pourquoi tenter sans cesse de trouver des explications ?

 

 

Mon résumé

François avait une situation stable, plus que correcte, une femme qui l’aime. Vous allez me dire, bah alors tout roule. Ou est le problème. Il y a que François est malade, même très malade. Son médecin lui apprend qui à une tumeur au cerveau et qu’il li reste que peu de temps à vivre. Il décide donc de prendre le large afin de faire le point. Alors qu’il s’apprête a prendre l’autoroute, il découvre un auto-stoppeur au bord de la route, Paul.

Deux hommes que tout oppose, chacun, la mort aux trousses.
Rencontre improbable sur la route, entre un avocat et une petite frappe, et la fuite, alors que chacun ignore ce que l’autre fuit.
Un voyage initiatique, où chacun va se découvrir soi-même et retrouver l’empathie, l’affection, la tendresse, avec un regard neuf sur sa vie passée. Des morts, du sang, des larmes.

François, on comprend sa souffrance, son choix démesuré, son envie de rédemption.
Paul, un petit jeune plein de charme mais au regard brisé.

Au fil des pages on a qu’une envie : Se mettre du coté de François, fuir et jeter cet homme  qui décidément il connais bien mal, mais bien malgré lui il se fait avoir encore et encore.

 

Mon avis

Ça ne sera pas un secret, c’est du Karine Giebel et bien évidemment une fois de plus le livre n’a pas fait long feu. Lu en a peine 24 heures. Comme pour un apéro, on à l’impression que le verre à un trou.

Vous l’aurez compris, c’est un livre à lire absolument


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Je remercie une fois de plus les éditions Belfond et NetGalley pour m’avoir offert l’occasion de lire ce roman

 

Auteur : Francois-Xavier Dillard
Titre : Ne dis rien à papa
ISBN: 9782714476234
Format Kindle – Edition Belfond

 

4eme de couverture

L’instinct maternel est l’arme la plus puissante au monde. Surtout quand on la retourne contre ses propres enfants.

Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuits de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visons imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée vivante.

Sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Leur existence bien réglée serait parfaite si elle ne percevait pas, au travers des affrontements qui éclatent sans cesse entre ses enfants, chez l’un, une propension à la mélancolie et, chez l’autre un véritable penchant pour le mal. Chaque jour elle se dit qu’elle ne pourra plus supporter une nouvelle crise de violence, ces cris qui la replongent au cœur d’images qu’elle voudrait tant oublier… À n’importe quel prix…

Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, elle souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Mais chaque famille a son secret et le sien est le plus terrible qui puisse exister.

 

Mon résumé

Tout d’abord, quand j’ai commencé le livre, je commençais a me demander si j’allais aimé ce livre car je le trouvais long à démarrer puis au bout de quelques chapitres ( assez court) l’action à fini par se mettre en place et tourner les pages s’est fait de plus en plus facilement.

Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Tout irait bien si jamais son mari de décelait que Fanny cache quelque chose et finisse par décider d’engager une société pour savoir ce que cache sa femme !

Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, Fanny souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Ce voisin est pianiste et ce n’est pas pour deplaire à Arno qui fini par s’en faire un ami et va lui donner des cours de piano. Oui, mais si jamais ce voisin etait bien plus qu’un simple voisin ?

 

Mon avis

Une issue qui finit par être fatale. Peut-on le reprocher au pere qui semble avoir fait son maximum pour que la famille reste unie ? Un très bon thriller grâce auquel je découvre la plume de l’auteur. Il est clair que j’aurais peut être du commencer par son roman précédent Fais le pour maman, surtout qu’il est dans ma PAL, mais bon je ne pense pas que ça gâche quoi que ce soit dans cette lecture.


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NetGalley

 

 

 

 

Auteur : Tobby Rolland
Titre : La derniere licorne
ISBN : 9782258144873
Presse de la cité

 

 

4eme de couverture : 

Un thriller ambitieux au rythme effréné. Une intrigue historique diaboliquement séduisante qui embarque le lecteur dans une course folle, de Bordeaux à Erevan en passant par le Vatican et Hong Kong, à la poursuite d’un secret qui n’est rien de moins que celui de l’humanité tout entière.

Turquie, marché d’Igdir. Aman, la fillette kurde dont la famille est gardienne millénaire du mystère de l’Ararat, n’aurait pas dû accepter cette licorne en bois… Elle savait que c’était interdit.
Melbourne, Parlement mondial des religions. Un rapport secret est alarmant : les glaces du mont Ararat fondent inexorablement. L’« anomalie d’Ararat », cette forme détectée au cœur du glacier, est-elle « la » preuve que l’arche de Noé s’y est échouée comme le racontent la Torah, la Bible et le Coran ?
Arménie, Etchmiadzine. Quatorze mercenaires font irruption dans la cathédrale pour s’emparer d’une relique inestimable : un fragment de l’arche. Leur but : ne laisser aucun témoin. C’est le déclenchement d’une vague de meurtres aux quatre coins du monde.
Vatican, enfer de la Bibliothèque apostolique. Zak Ikabi, ethnologue et aven¬turier, a moins de trois minutes pour photographier l’original du sulfureux Livre d’Enoch. Quel secret, dont dépend l’avenir de toutes les religions, relie les mythes de l’arche, du Déluge et des licornes ?
Université de Toulouse-Le Mirail, laboratoire du DIRS. La glaciologue Cécile Serval se trouve nez à nez avec Zak, venu lui dérober son rapport secret. C’est le début d’une course qui nous emporte de l’Arménie au Vatican, du Nakhitchevan à Hong Kong… Pour s’achever sur les flancs de l’Ararat…
Là où la vérité dépasse l’imagination.

 

Mon résumé

Je dois dire que j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire. Cela est en grande partie du au fait que je ne lis pas souvent de livres qui ont trait à l’histoire ou à des événements bibliques.

Différents groupes aux quatre coins du monde s’emparent de reliques tournant autour de l’arche de Noé : fragment de poutres trouvées sur le mont Ararat, textes religieux interdits, rapports sur la fonte des neiges… Et dans leur sillage des morts. L’action s’enchaîne très vite sans temps mort dans une course poursuite effrénée, rythmée par les dangers et les révélations. On a aucun mal a se rendre compte que tout les détails sont réels et sont des éléments véridique de la bible, qu’il s’agisse des témoignages des chercheurs d’arche, de l’énigme scientifique posée par l’anomalie d’Ararat, des révélations sur les animaux unicornes, sur le déluge universel, sur le Livre d’Enoch et les anges.

J’ai particulièrement apprécié le personnage de Zak, caractère bien trempé et réussi a se faire imposer auprès de la scientifique avec un culot ! D’ailleurs, elle va finir par succomber au charme de Zak.

 

Mon avis

Très bon roman qui mêle histoire biblique, thriller et aventure. Comme dit précédemment ce n’est pas mon style préféré mais il reste cependant un très bon livre et qui est a recommander. Bonne lecture si vous êtes en train de le lire ou avez l’intention de vous le procurer.


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Auteur : Nicolas Lebel
Titre : Le jour des morts
ISBN 9782501094405
378 pages

Afficher l'image d'origineNicolas Lebel est né à Paris où il vit encore aujourd’hui.
Après quelques allers-retours aux quatre coins du globe, il revient à Paris où il tente depuis plusieurs années d’enseigner l’anglais aux Français. Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment », qui sort dans un silence prometteur.En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », puis en 2014, « Le Jour des morts », deux romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste.

 

4eme de couverture

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse: elle est une voisine, une soeur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable: nul ne lui échappera.

 

Posons le decor : Des enqueteurs  du commissariat du XIIe arrondissement de Paris : Mehrlicht, l’homme à la tête de grenouille, mais aussi le doyen des lieux, qui veut justifier ce statut par un rejet assumé des nouvelles technologies ainsi que par une vision datée de ce que doit être le statut professionnel des femmes ;  Dossantos, son collègue culturiste, capable de réciter par cœur le Code pénal et qui est par ailleurs adepte des solutions tranchées dans les situations difficiles ; Latour, toujours amoureuse de son sans-papier tchétchène qu’elle espère faire naturaliser ; quant au stagiaire Ménard, le souffre-douleur de Mehrlicht (qui aime bien bizuter ses stagiaires), il est remplacé dans cet épisode par Lagnac, un être doté d’une beauté physique insupportable, mais aussi « fils de… », ce qui le rend doublement antipathique à Mehrlicht. Le personnage de Lagnac est d’ailleurs particulièrement savoureux

L’affaire : Une tueuse en série diabolique, rapidement surnommée « l’empoisonneuse » par les médias, dont certains n’hésitent pas à reprendre la fameuse phrase prononcée par Giquel au journal de TF1 en 1976 « la France a peur »… au moment où l’affaire Patrick Henry commençait.

Dans ce roman, aux péripéties multiples, aux scènes hilarantes, on n’a pas affaire à des enquêteurs surdoués, mais à des bosseurs, des besogneux de la déduction, qui avancent petit à petit avec les éléments qu’ils récupèrent sur leur chemin.Nicolas Lebel a construit habilement son histoire, interférant la présence du chasseur de livres rares, dans celle de la tueuse empoisonneuse et l’on se demande ce que vient faire celui-ci jusqu’au dénouement. Il a une réaction finale qui prouve que les véritables amateurs de livres peuvent sacrifier sans état d’âme à leur passion.

Mon avis :
Comme a chaque découverte d’auteur, c’est un vrai plaisir….du moins jusqu’à présent j’ai eu un réel plaisir lors de ces découvertes, pourvu que ça dure.
Personnellement, j’ai trouvé que de la façon dont sont présentés les personnages, on doit pas être loin de ce que ça doit être en réalité, même si bien sur je ne sais pas ce qu’est le monde de la criminelle.