Par accident


Couverture Par accident

Auteur : Harlan Coben
Titre : Par accident
Version : Numérique – Edition Belfond Noir
Date de parution : 4 octobre 2018
ISBN: 9782714479167
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4eme de couverture

Il y a quinze ans, la vie de Nap Dumas a basculé : dernière année de lycée, son frère jumeau et la petite amie de celui-ci ont été retrouvés morts sur la voie ferrée.
Double suicide d’amoureux ?
Nap n’y a jamais cru.
Désormais flic, Nap voit ressurgir le passé : Rex, leur ami d’enfance, vient d’être sauvagement assassiné. Sur les lieux du crime, les empreintes d’une femme que Nap pensait disparue : Maura, son amour de jeunesse, dont il était sans nouvelles depuis quinze ans.
Le choc est total pour le policier. Celle qu’il aimait serait-elle une dangereuse psychopathe ? Où est Maura ? Et s’il était le prochain sur sa liste ?
La vérité est proche. Si proche. Bien plus terrible et dangereuse que tout ce que Nap imagine…
Puisant dans les légendes urbaines de la ville où il a grandi, le boss du thriller livre un jeu de fausses pistes effroyable.

 

 

Mon résumé

L’inspecteur Napoléon « Nap' » Dumas trouve devant sa porte, un beau matin, deux enquêteurs qui viennent lui poser des questions sur Rex Canton, un policier qui vient d’être retrouvé mort. Et sur la scène de crime, on retrouve également les empreintes de Maura Wells qui a disparu de la circulation, il y a une quinzaine d’année.
Toutes ces informations font remontés à l’esprit de Nap’ de douloureux souvenirs : la mort de son frère jumeau Léo et de la petite amie de ce dernier, pour laquelle Nap’ n’a jamais adhéré à la thèse du suicide.

Ellie a sorti pour Nap le trombinoscope de leurs années de collège. Le jumeau du policier faisait partie d’un Club des conspirateurs, comptant quelques jeunes. Rex et Maura en étaient également. Ils s’interrogeaient sur l’ancienne base militaire implantée à Westbridge, disposant de puissants missiles au temps de la Guerre Froide. La zone n’était pas si secrète, mais interdite d’accès, avant d’être reconvertie en unité de recherches pour l’agriculture.

 

 

Mon avis

Si vous ne connaissez pas encore les romans de l’auteur, ce ne serait pas celui-la que je conseillerais pour debuter. Faut dire que ce n’est pas celui que j’ai preferé. L’intrigue est efficace mais n’est pas d’une folle originalité et la fin, sympathique, n’est pas non plus renversante. Sans plus.

A vous de vous faire votre avis.

 

Chantage


Chantage eBook by Samuel Palladino

Auteur : Samuel Palladino
Titre : Chantage
Version : Numerique  – Rebelle Editions
Date de parution : 27 novembre 2018
ISBN: 9782365387293
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Samuel Palladino est un auteur Liégeois (Belgique) né le 9 novembre 1977 d’un père immigré italien et d’une mère belge.
Ardent pratiquant d’arts martiaux et de sports de combat, il est également instructeur en self défense et se passionne particulièrement pour le Mastro Defence System, une méthode de combat issue du penchak silat.
Passionné par la littérature depuis son adolescence, il a d’abord écrit de nombreux poèmes, avant de rédiger un scénario, mais aussi d’inventer des histoires pour enfants afin de répondre aux nombreuses questions que se posait sa petite fille. Fort de cette expérience littéraire, il décide d’écrire son premier roman, Chantage. Influencé par son auteur phare, Stephen King, son genre littéraire est le thriller fantastique où la psychologie des personnages occupe une place importante.

 

 

4eme de couverture

Certaines limites ne devraient jamais être dépassées. Gabriel Rogero, homme politique à la carrière en plein essor, le sait. Cela ne l’empêche pourtant pas de se rapprocher de Marie, la compagne de son meilleur ami.
Tout lui sourit jusqu’à ce qu’un inconnu exerce sur lui un chantage abominable.
Quel est l’objet de ce chantage ? Sa famille et sa carrière y résisteront-elles ?
Autant de questions qui trouveront une réponse dans ce thriller maléfique.
Mon résumé : 
J’avais souvent entendu parler de l’auteur mais j’avais jamais oser franchir le cap de la lecture. Je me suis enfin décidé et j’ai même pris ses 2 romans mais pour le moment on va parler du premier Chantage.
Dans la première partie du roman j’avoue que j’ai bien cru m’être trompé de livre et avoir affaire à un roman érotique mais il n’en était rien et passé le cap du quart du roman on commence à entrer dans le vif du sujet et c’est à partir de ce moment la que le titre du roman prend tout son sens.
On va suivre la vie de Gabriel Rogero, un homme politique en pleine campagne. Sa vie de couple bat un peu de l’aile ou du moins n’est pas au beau fixe. Lorsqu’il croise Marie, la compagne de son meilleur ami, il se dit qu’elle n’est pas tel qu’il l’a voyait auparavant. Elle est plutôt attirante et il se dit qu’après tout vu la situation dans laquelle il est, si il fait les choses bien ça se saura pas. Surtout qu’elle même est plutôt partante.
Tout se passe a merveille et au fil du temps elle prend le rôle de la maîtresse idéale….
Du moins tout se passe bien jusqu’à ce qu’il croyait être un rendez vous pour sa campagne, est en faite le rendez-vous d’un maître chanteur, qui s’il n’obtient pas ce qu’il veut, fera tout pour faire tomber Gabriel, que ce soit professionnellement mais aussi personnellement, preuves à l’appui.
Va s’ensuivre une longue descente aux enfer pour Gabriel…..mais aussi pour Marie, la femme de son meilleur ami et également sa maîtresse…..
Je dois tout de même rajouter deux choses sans toutefois trop en dévoiler :
– La femme de Gabriel je l’ai trouvé un peu trop confiante à la limite de la naïveté quand bien même elle se doute de quelque chose surtout sachant comment le roman se termine.
– Fulcreï on a beaucoup de mal a le cerner. Qui est t-il pour vouloir décider ce qui est bon ou moment ? Apres tout n’est t-on pas libre de nos actes ? on est pas dans une monarchie que je sache !!  Fulcreï me donnerais un peu l’impression d’être l’incarnation du diable.
Mon avis
Un roman qui est très addictif. Personnellement j’ai eu beaucoup de mal à le lâcher et des que je m’arrêtais, des que j’avais un moment je m’y remettais. C’est du très lourd et pas dans le mauvais sens. C’est vraiment un très bon livre que je conseillerais a tout bon lecteur addict de thriller et de polar.
Et si vous l’apprécier ou que vous l’avez déjà lu, passez sur La porte son second roman. Pour ma part je fais une pause avec un autre auteur que j’affectionne particulièrement et ensuite je me replonge dans l’univers de Samuel Palladino.
Si vous voulez en savoir plus sur l’auteur vous pouvez le retrouver sur les reseaux sociaux :

Ce que tu as fait de moi


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Auteur : Karine Giebel
Titre : Ce que tu as fait de moi
Version : Broché – Edition Belfond – 550 pages
ISBN: 9782714481962
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4eme de couverture :

« On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j’avais plongé seul… »

Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?

« Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié. »

Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?

« Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin. »

 

Mon résumé

Si j’ai attend 2 semaine après sa sortie, c’est pas pour rien. Je le dis sans détour, son dernier ouvrage, quand bien même il s’agisse d’un recueil de nouvelles, m’avait énormément déçu. Apres peut-être que ce genre n’est pas fait pour moi, mais toujours est-il que c’est qui m’a fait hésiter. De plus après avoir lu/ vu certains avis cela m’a pas vraiment encouragé à me diriger vers ma librairie Contact. Apres de mures réflexions et avoir repensé au dernier roman que j’avais lu de Karine Giebel, Toutes blessent la dernière tue, celui-ci ne pouvait en aucun cas être moins bon, à la limite de dire que c’est un navet, non, ça c’est impossible. C’est pourquoi, un jour de début décembre, je suis rentré dans la librairie Contact et je me suis mis en chasse de trouver l’étal ou se trouvais…..Ce que tu as fais de moi.

Parlons un peu de l’histoire, car je pense que c’est un peu pour ca que vous vous trouvez ici.

On se retrouve au sein de la brigade des stups dirigé par le Commissaire Richard Menainville. Laetitia Graminsky est arrivée en tain que stagiaire pour une durée de 6 mois avant d’espérer une titularisation en tant qu’inspecteur. Elle se doit de faire ses preuves. Alors qu’elle et l’équipe de Menainville se trouve sur une enquête très compliquée, Graminsky se vois confier des taches, qu’elle ne va pas etre en mesure d’assurer. Elle va commettre gaffes sur gaffes, la première étant de prendre le temps de répondre a un appel personnel, textotter. Le commissaire lui en fait la remarque mais n’en pense pas moins.

Quelques jours après c’est la douche froide dans le bureau du commissaire, en presence d’un de ses collègues. Le commissaire lui apprend que finalement elle ne convient pas pour le poste et est licenciée, purement et simplement. Pour Graminsky, ce n’est pas possible, elle est faite pour ce metier, il doit bien y avoir une solution, après tout, elle a bien droit à une 2eme chance non ?

Elle décide donc de se mettre sur son 31, a la limite de la provocation et se rend au domicile du commissaire. Ce qu’elle découvre va la surprendre, mais il est trop tard pour réagir et saute dans la gueule du loup. Le collègue du commissaire est également présent. Avant l’arrivée de Graminsky, ils étaient en train de siroter une bière devant un match de foot.

Pour Graminsky, commence la descente aux enfer. Elle est bien loin de s’attendre a ce qui va lui arriver en pénétrant dans l’antre du commissaire….

 

Mon avis

Encore un livre de Karine Giebel, qui s’avale en une petite bouchée. Cependant certains passages restent bien durs et plusieurs fois j’ai eu envie de zigouiller certains personnages. Le livre est truffé de viol, mensonges, alcool, chantages, tout les ingrédients que l’on trouve dans tout bon romans policiers……films policiers aussi d’ailleurs, mais ça c’est une autre histoire.

Est-ce qu’après cette longue chronique vous hésitez encore a vous procurer le roman ?

Burn Out


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Auteur : Didier Fossey
Titre : Burn Out
Version :  numerique – Flamant noir édition  –
ISBN: 9791093363103
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4eme de couverture :

Paris. Avril 2014.

Une série de vols d’objets d’art a lieu dans les cimetières parisiens. La police est sur le coup mais, lors d’une nuit de planque, un policier se fait assassiner. Pas de témoins. Peu d’indices. Ses collègues présents sur place n’ont rien vu.

Boris Le Guenn, chef de groupe de la B.A.C. au 36 quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Malgré son manque d’effectifs et plusieurs enquêtes à gérer, il devra en plus faire face à la descente aux enfers d’un de ses hommes…

Le temps passe. Les vols se multiplient, les crimes aussi et les pistes sont dérisoires. Boris Le Guenn et son équipe doivent mener à bien ces affaires, non sans danger pour eux, tant sur le plan professionnel que personnel.

C’est un monde désenchanté, un monde dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal, elle se termine c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible.

Burnout, nuits de planques et de filoches. Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons et leur paquetage s’alourdit de quelques cauchemars…

 

Mon résumé

Bon certes, je les lis pas dans l’ordre mais faut dire que j’ai découvert l’auteur que l’année dernière lors de ma venue au #SMEP. J’avais lu Artifice que j’avais adoré, et lorsque j’ai vu sur NetGalley qu’il sortait un nouveau roman le 14 novembre (qui fera aussi l’objet d’une chronique) je me suis dit qu’il fallait que je lise un de ses précédents ouvrages, et je dois dire que j’ai très bien fait. Un vrai bijou. On va de suspense en rebondissement du début à la fin. On plonge dans une histoire qui va a 100 à l’heure.

L’équipe du 36 doit faire face a une série de vols d’oeuvre d’art qui se déroule dans les cimetières parisiens.  C’est l’équipe de Boris Le guen qui se charge de l’affaire. Lui et ses collègues décide de faire le pied de grue à proximité d’un des cimetières supposés où les malfrats risquent de commettre leur méfait. Mais alors qu’une partie de l’effectif prefere rester dans la voiture, un des leurs, qui voulait juste soulager une envie pressante, se faire dessouder, à coup de tournevis.

Alors que les planques se succèdent, les indices, eux, se font plutôt mince et les cambriolages continuent. LE guen, doit en même temps, faire face, à la descente au enfers de l’un des membres de son équipe, Guillaume. Il a du mal a imaginer, que ce qu’on peut lui raconter est vrai. Cependant, comme le vérifier, Guillaume, brillant par ses absences répétées.

 

Mon avis

Un bien beau polar que Burnout. Burnout qualifie bien ce ressenti de certains salaries, qui se sentent depassés par les evenements, salaries qui sentent qu’on leur en demande trop et qui sont poussés au bout de leur retranchement, jusqu’a la goutte de trop qui peut faire deborder le vase.  Ce roman reprend bien les faits d’actualité d’il y a quelques années avec les cas qui se sont deroulés chez orange mais aussi de nos jours avec ce que vivent certains policiers. Du grand art ! !

La disparue de la cabine n° 10


Couverture La disparue de la cabine n° 10

Auteur : Ruth Ware
Titre : La disparue de la cabine n°10
ISBN: 9782265-116504
428 pages – Edition Fleuve noir

 

 

4eme de couverture

Être témoin d’un meurtre ? Angoissant. Que personne ne vous croie ? Terrifiant.
Une semaine à bord d’un yacht luxueux, à sillonner les eaux de Grand Nord avec seulement une poignée de passagers. Pour Laura Blacklock, journaliste pour un magazine de voyage, difficile de rêver d’une meilleure occasion de s’éloigner au plus vite de la capitale anglaise. D’ailleurs, le départ tient toutes ses promesses : le ciel est clair, la mer est calme et les invités très sélects de l’Aurora rivalisent de jovialité. Le champagne coule à flot, les conversations ne manquent pas de piquant et la cabine est un véritable paradis sur l’eau.
Mais dès le premier soir, le vent tourne. Laura, réveillée en pleine nuit, voit la passagère de la cabine adjacente être passée par-dessus bord.
Le problème ? Aucun voyageur, aucun membre de l’équipage ne manque à l’appel. L’Aurora poursuit sa route comme si de rien n’était.
Le drame ? Laura sait qu’elle ne s’est pas trompée. Ce qui fait d’elle l’unique témoin d’un meurtre, dont l’auteur se trouve toujours à bord…

 

 

Mon résumé

Un roman que je voulais lire depuis plusieurs mois. Finalement je l’ai emprunté à la bibliothèque de ma ville.
Deja quand on voit le titre on se doute qu’on va parler de disparition, mais quand à un moment on semble dire que Laura Blacklock,le personnage principal, a disparu, alors qu’on suit ses moindres faits et geste sur ce yacht, on se pose des questions. On à envie de dire, mais non elle a pas disparu, elle est la.
Puis quand, elle-meme voudrait faire croire a tout le monde que quelqu’un à été jeté à l’eau (un meurtre ? ) personne ne l’a croit. D’autant plus que tout le monde semble present. Voudrait-on la rendre folle ?
Si ca s’arrêtait la, on pourrais se dire ? bon !! elle a bu, elle prend en plus des anti-dépresseurs. Ce n’est rien ! Mais quand plusieurs de ses effets personnels disparaissent, la, ça dépasse l’entendement non ?
Laura Blacklock, est bien décidé à ne pas se laisser faire!. Elle va mener sa petite enquête et compte bien découvrir le fin mot de cette sordide histoire.

 

Mon avis

Un tres bon huis clos, dont je ressors plus que satisfait. J’aime bien ces histoires ou durant une grande partie du roman, on a pas du tout l’impression d’avoir affaire à un roman thriller / suspense. Tout se joue sur la toute derniere partie du livre.

Pour allez plus loin, je vous invite à visiter le site de l’auteur ICI

Les chiens de détroit


Auteur : Jerôme Loubry
Titre : Les chiens de Détroit
ISBN: 9782702161708
Calmann Levy

 

Je remercie NetGalley et Calmann Levy de leur confiance en me donnant l’occasion de lire ce livre

 

Jerome Loubry, ecrivain

 

Nationalité : France

Jérôme Loubry a travaillé à l’étranger et écrit des nouvelles tout en voyageant.
Dorénavant établit en Provence, il publie son premier roman, « Les chiens de Détroit », en 2017.
Il est actuellement installé à Valensole dans les Alpes-de-Haute-Provence.

 

 

 

 

4eme de couverture

Une plongée suffocante dans les entrailles pourrissantes de Détroit, devenue cimetière de buildings

Novembre 1998. Le corps du petit Peter est découvert dans un buisson de Palmer Park. Il a été enlevé, étranglé puis déposé là par un homme dont la taille, d’après les rares indices récoltés, dépasse de loin celle du commun des mortels. L’enquête est confiée à l’inspecteur Stan Mitchell, alias « le Molosse », un flic violent banni de Washington et exilé à Détroit, cette cité géante autrefois gloire de l’industrie automobile devenue capitale du crime et qui, chaque jour, sombre un peu plus dans la décrépitude.

Bientôt, les enlèvements se multiplient et la presse commence à parler du « Géant de brume », croquemitaine terrifiant dévoreur d’enfants décrit par un témoin anonyme. Et tandis que la police patine, que Détroit se vide de ses habitants, Mitchell s’enfonce toujours un peu plus dans l’alcool et la solitude… L’affaire lui est retirée puis, avec le temps, à l’image des maisons de Détroit, abandonnée et oubliée.

Quinze ans plus tard, les disparitions recommencent. Mitchell qui a réussi à arrêter la spirale de sa déchéance est à nouveau sur le coup, épaulé par une jeune inspectrice récemment arrivée en ville, Sarah Berkhamp. Grâce à eux, le tueur, un géant placide nommé Simon Duggan, est enfin arrêté. Deux enfants n’ont toujours pas été retrouvés et sont peut-être encore en vie. Mais Duggan refuse de coopérer. Il ne veut parler qu’à Sarah. Pour sauver les enfants, la jeune femme va devoir écouter les fantômes du passé…

 

Mon résumé

1998 : Des corps d’enfants sont retrouvés étranglés, l’enquête est confiée à Stan Michell surnommé « le Molosse », mais à court d’indices et de pistes celle-ci tourne en rond, seul un témoignage anonyme et les empreintes de pas gigantesques autours des cadavres donneront son nom à l’infâme tueur, le « Géant de brume » directement inspiré d’un conte terrifique raconté aux enfants le soir pour qu’ils soient sages…
2013 : Les disparitions recommencent, mais aucun corps pour étayer la thèse du meurtre.
Avec ces deux enquêteurs écorchés, entre un Stan, flic borderline, alcoolique, violent et obsessionnel et une Sarah timorée et limite schizophrène, tout se joue sur le fil du rasoir, et petit à petit l’atmosphère devient tendue et écrasante sous le poids des secrets qui se profilent, même les flics ont des choses à cacher…

 

Mon avis

L’auteur nous ballade pas mal en nous faisant tourner autour d’une légende urbaine et en y mêlant deux personnages principaux écorchés vifs, entre un flic anciennement violent avec la réputation d’être incompétent dans son boulot et sa nouvelle coéquipière hantée par des démons intérieurs (ces deux personnages sont un des points forts du roman), on ne s’ennuie pas.
Des enfants disparaissent, personne n’arrive à les retrouver, comment tout cela va t’il se terminer ?

une histoire troublante, enquête qui vous mène dans le passé méconnu et surtout une légende pour toile de fond…
Des personnages attachants mais une fin d’histoire déroutante mais qui laisse la porte ouverte à un deuxième tome..pourquoi pas