American Predator

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Auteur : Maureen Callahan
Titre :  American Predator
Date de parution officielle : 4 Novembre 2021
EAN : 9782355848506

 

 

 

4eme de couverture : 

C’est l’un des tueurs en série les plus terrifiants des États-Unis. Il a réellement existé, et pourtant, vous ignorez son nom… Pour l’instant.
Anchorage, sur les rivages glacés de l’Alaska. Dans la nuit du 2 février 2012, la jeune Samantha Koenig termine son service dans un petit kiosque à café, battu par la neige et le vent. Le lendemain, elle n’est toujours pas rentrée chez elle. Une caméra de vidéosurveillance apporte vite la réponse : on y voit clairement un inconnu emmener l’adolescente sous la menace. Commence alors une véritable chasse à l’homme, qui permet au FBI de mettre la main sur un suspect potentiel, Israel Keyes. Un homme qui semble pourtant au-delà de tout soupçon, un honnête travailleur, vivant seul avec sa fille.

À travers une enquête digne des meilleurs thrillers, Maureen Callahan retrace le parcours meurtrier d’un prédateur au modus operandi glaçant qui a sévi durant des années sur l’ensemble du territoire américain, sans jamais être inquiété. Véritable voyage au coeur du mal, American Predator décrypte les rouages angoissants d’un esprit malade et ceux, grippés, d’une machine policière empêtrée dans ses luttes internes. Un périple sauvage, aux confins de la folie

Il court, il court le furet

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Auteur : M.J.Arlidge
Titre : Il court, il court le furet
Date de parution : 2 mars 2017
EAN : 9782365691642 – Edition Les escales noires
390 pages

 

4eme de couverture : 

Après le succès d’Am stram gram, Il court, il court, le furet est le nouveau thriller électrisant de la nouvelle star du thriller anglais M.J. Arlidge.

Southampton, quartier rouge. Le corps d’un homme est découvert. Atrocement mutilé, le cœur arraché. Peu de temps après, un colis est déposé au domicile de la victime. Sur un écrin de journaux, repose… son cœur. Bientôt, un autre corps est retrouvé. Même mise en scène macabre. La peur s’empare de la ville. Pain bénit pour les tabloïds, le tueur en série est bientôt comparé à Jack l’Éventreur. Pourtant, ce ne sont pas les prostituées qui sont visées mais leurs clients. Les victimes, des hommes en apparence bien sous tout rapport, fréquentaient tous en secret les bas-fonds de la ville. Le commandant Helen Grace est chargée de l’enquête. Le tueur est déchaîné. À elle de l’arrêter avant qu’il ne frappe de nouveau.

 

 

Au coeur du solstice

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Auteur : Jacques Vandroux
Titre :  Au coeur du solstice
Date de parution : 27 février 2013
EAN : 9782221218266 – Edition Robert Laffont

 

Jacques Vendroux (journaliste) — Wikipédia

 

 

Jacques Vendroux est un journaliste sportif français, principalement de radio, né le 1er mars 1948 à Calais (Pas-de-Calais)
En mai 1966, il fait ses débuts au service des sports (dirigé par Raymond Marcillac) de l’Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF) en tant que journaliste stagiaire. En septembre 1967, il est pigiste à Radio Guyane dirigé par Jérôme Bellay. En décembre 1968, il revient au service des sports de l’ORTF (Télévision), toujours en tant que stagiaire.

 

 

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Grenoble, mois de juin.
Le corps d’une jeune femme est découvert dans l’ancien baptistère de la ville. Un fait divers supplémentaire ? Définitivement pas quand l’autopsie révèle que l’assassin a enlevé le cœur de la victime ! Meurtre rituel ? Acte d’un dément ? Le capitaine Nadia Barka est aussitôt saisi de l’enquête. La découverte d’un second cadavre va plonger la ville dans la psychose.
Une course contre la montre se met en place entre la policière, en proie à ses doutes, et un psychopathe aux motifs inconnus.
Aucun indice, si ce n’est le témoignage surprenant d’un homme, averti des disparitions et des meurtres par d’étranges apparitions. Mythomane, illuminé ou piste providentielle ? Nadia Barka et son équipe devront s’appuyer sur des alliés parfois déroutants pour tenter de stopper un tueur à l’efficacité redoutable.

Tu me plais

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Auteur : Jacques Expert
Titre :  Tu me plais –  édition Le livre de poche
Date de parution : 3 juin 2015
EAN : 9782253191865 – Format numérique (kobo)

 

 

 

4eme de couverture : 

Quand, par une succession de hasards, Vincent se retrouve assis face à Stéphanie sur la ligne 1 du métro parisien, la scène a tout d’une belle rencontre. La jeune femme tombe immédiatement sous son charme ; lui, semble fasciné par le galbe et la finesse de son cou. Mais ce coup de foudre pourrait bien se révéler fatal… Car, sous ses airs enjôleurs, Vincent dissimule de terrifiantes pulsions. Hasard de l’existence ou force du destin, comment sauver Stéphanie des griffes de ce funeste séducteur ?

Par l’auteur des best-sellers Qui ? et Adieu, finaliste du Prix des lecteurs du Livre de Poche, un thriller inédit porté par un suspense implacable et une construction virtuose, au rythme effréné du métro.

 

 

Mon résumé : 

Vincent part pour aller rejoindre des amis pour faire la fête, comme tous les jeunes d’aujourd’hui en somme. Vincent vit en région parisienne et comme tout parisien qui se respecte il compte prendre le métro. La ligne n°1 pour être précis, oui mais voila celui qui devait le faire arriver à l’heure vient de lui filer sous le nez. Il se rabats donc sur le prochain. Bien décidé à s’asseoir malgré la cohue habituelle des métros parisiens, il parvient contre toute attente a trouver une place en face d’une charmante jeune femme. Aux premiers abords, elle ne semble pas prêter attention a lui. En même temps, cachée dernière son magazine et avec des écouteurs sur les oreilles, la chance est mince.

Alors qu’elle est sur le point de se faire malmener par un individu qui s’assoit a coté d’elle et a tendance « a prendre ses aises » au détriment de la jeune femme qui on l’apprendra s’appelle Stéphanie, Vincent va intervenir et ce malgré la corpulence de cet olibrius. C’est a partir de ce moment la, que la conversation va commencer et plus les stations de métro défilent et plus la jeune femme va tomber sous le charme. Vincent, n’est pas non plus insensible, mais bon lui, ne semble obnubilé que par une chose : son cou et son galbe.

A ce niveau de l’histoire et ce, sans même en savoir plus, on pourrait être en droit de se demander comment une jeune femme peut tomber sous le charme, voire même tomber amoureuse d’un homme en a peine 15 mn ?

 

 

Mon avis : 

Mon précédent roman de Jacques expert, Plus fort qu’elle, je l’avais lu en un peu plus d’une journée. Celui la, il n’a même pas fait la journée c’est dire si j’adore les romans de l’auteur. La façon dont est fait le roman est ensorcelante, on commence le roman mais on ne peut s’arrêter qu’a la dernière page.

Mon prochain sera un de ceux que je n’ai pas encore lu bien évidemment : La femme du montre ou La théorie des six

 

La mort en tête

Auteur : Sire Cédric
Titre : La mort en tête
Version : Numerique – Edition Le pré aux clerc
Date de parution : 2013
EAN : B0868VX31N

 

 

4eme de couverture : 

Le duo d’enquêteurs, à présent incontournable, Svärta/Vauvert est en bien mauvais posture. Ils traquent sans relâche les tueurs psychopathes, mais cette fois ce sont eux les proies d’un criminel sadique. Le suspense est à couper le souffle, le lecteur n’aura pas une seconde de répit. Tout commence en banlieue parisienne, la séance d’exorcisme d’un enfant de huit ans a tourné au drame. Eva Svärta, policière à la Brigade criminelle,enceinte de quatre mois, se rend sur les lieux.
Est-ce un accident? Comment est vraiment mort cet enfant? Sur place, la policière rencontre Dorian Barbarossa, un journaliste à sensation qui vit depuis des années avec une balle de calibre 22 dans son crâne. Eva Svärta ne se doute pas encore de la descente aux enfers qui l’attend…

 

Interview de sire Cédric :

 

 

 

 

Le silence de la ville blanche

NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Eva García Sáenz de Urturi
Titre : Le silence de la ville blanche
Version : numérique – Edition Fleuve Noir
Date de parution :  10 septembre 2020
EAN : 9782265144316

 

 

 

Eva García Saenz de Urturi - Babelio

Eva García Sáenz de Urturi (Vitoria-Gasteiz, Pays basque, 1972) est une romancière espagnole.

En 1988, elle s’installe avec sa famille à Alicante, Communauté valencienne, où elle étudie plus tard l’optométrie à l’université d’Alicante1.

En 2012, elle publie son premier roman via Amazon.com La saga de los longevos.

 

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Dans la cathédrale de Sainte-Marie à Vitoria, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés assassinés, dans une scénographie macabre : ils sont nus et se tiennent la main comme des amoureux alors que les deux victimes ne se connaissaient pas.
Détail encore plus terrifiant : l’autopsie montrera que leur mort a été provoquée par des abeilles mises dans leur bouche. L’ensemble laisse croire qu’il existe un lien avec une série de crimes qui terrorisaient la ville vingt ans auparavant. Sauf que l’auteur de ces actes, jadis membre apprécié de la communauté de Vitoria, est toujours derrière les barreaux. Alors que sa libération conditionnelle est imminente, qui est le responsable de ces nouveaux meurtres et quel est vraiment son but ?
Une certitude, l’inspecteur Unai López de Ayala, surnommé Kraken, va découvrir un tout autre visage de la ville.

 

 

Mon résumé :
Nous sommes à Vitoria, capitale de la province d’Alava et de la Communauté autonome du Pays basque en Espagne, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés dans la cathédrale, assassinés. La position dans laquelle ils sont retrouvés est bien surprenante : nue et se tenant la main, à la manière d’amoureux. Plus étrange encore, il semble qu’ils soient morts étouffés par des abeilles.
La scénographie, rappelle une série de meurtres qui avait terrifiés la ville vingts ans en arrière.
L’inspecteur Unai López de Ayala, que l’ont surnomme dans le village, Kraken, va prendre en charge l’affaire, epaulé de Estíbaliz Ruiz de Gauna. Pour lui ça ne fait aucun doute, il s’agit, tout comme il y a 20 ans, d’un tueur en série.
Seulement voila, le coupable d’alors, l’archéologue Tasio Ortiz de Zárate, en toujours entre 4 murs, il semble donc difficile de lui faire porter le chapeau. Il décide donc de commencer son enquête par le coupable de l’époque. Et, avant même de l’avoir en face de lui, un email de sa part, dans lequel il propose d’aider l’inspecteur avec son enquête.
Au commissariat de police de Vitoria-Gasteiz, le commissaire principal Medina charge la toute nouvelle commissaire et grande sportive Alba Díaz de Salvatierra de l’enquête. Seulement voila, Alba, traverse une période difficile de sa vie, et lorsque Kraken la rencontre ca fait tilt.

 

 

 

Mon avis : 
Je ne cache pas que j’ai longtemps hésité avant de solliciter ce roman, auprès de NetGalley, ce qui peux se comprendre car l’auteur m’était totalement inconnu mais aussi que le synopsis ne m’incitait pas a valider ma demande. Je ne suis dis qu’il me manquait quelque chose pour être pleinement satisfait. Finalement après une première partie un peu dure, j’ai dévoré le livre en 2-3 jours sans m’en rendre compte.
LE point négatif reste comme bien souvent le nombre impressionnant de personnage et à connotation basque / espagnol qui facilite pas toujours la lecture, mais n’empêche nullement de comprendre l’histoire.

La peine du bourreau

La peine du bourreau par Tharreau

Auteur : Estelle Tharreau
Titre : La peine du bourreau
Version : poche – Editions Taurnada
Date de parution :  1er octobre 2020
EAN : 978-2372580786

Merci à Joel et aux éditions Taurnada pour ce service presse

 

4eme de couverture : 

McCoy est « bourreau » au Texas. Après 42 ans passés dans le couloir de la mort, il reçoit la visite officieuse du Gouverneur Thompson qui doit se prononcer sur la grâce du condamné numéro 0451.
Il ne leur reste que quatre heures pour faire revivre les souvenirs de McCoy avant l’injection létale.
Quatre heures dans l’isolement de la prison de Walls.
Quatre heures pour cinq crimes qui déchaînent les passions.
Quatre heures pour ce qui pourrait être la dernière exécution de McCoy.
Quatre heures pour jouer le sort d’un homme.

Un thriller psychologique aussi troublant que fascinant : une immersion sans concession dans le couloir de la mort et ses procédures d’exécution.

 

 

Mon résumé : 

Ed 0451, tueur récidiviste est reclus dans le couloir de la mort. Mc Coy est le bourreau le plus ancien dans ce même lieu. Le rapprochement entre ces deux hommes sera l’histoire que l’auteure nous conte ici. Quatre heures à nous torturer l’esprit… Et c’est par le gouverneur Thompson que les confidences de ces deux hommes vont nous interpeller.

Un roman noir psychologique où la vie de ces trois hommes va prendre des chemins bien différents. Quatre heures qui vont nous paraître interminables. L’auteure se joue de nos sentiments et émotions, et pourtant… Qui ne s’est pas retrouvé un jour, ou se trouvera dans le futur, devant un fait où la mort se devait d’être au bout du tunnel, ou l’innommable se devait de faire mourir… Une idée très personnelle sur ce sujet m’est réservée et je n’en parlerais pas ici.

Un sujet délicat, tortueux, à réfléchir ou non suivant les précédents faits ou les conséquences à venir. Les victimes qui deviennent tueurs à leur tour, les bourreaux trop impliqués dans ce couloir de la mort, les vrais victimes, leurs familles, leurs enfants…

Les chapitres égrènent le funeste décompte, nous commençons à H-4 pour finir à l’heure H. Estelle retranscrit à la perfection l’ambiance, l’atmosphère, c’est très photographique. Le lecteur visualise les manifestants qui se massent à l’extérieur de la prison, les affrontements, pacifistes au départ, puis dégénérant, entre les pro et les anti peine de mort.

nous allons en apprendre plus que nous n’aurions voulu sur l’Amérique puritaine, blanche, armée, ainsi que sur ses ratés qui m’ont fait immanquablement penser aux images chocs du film « La ligne verte ». Car il est clair qu’ici on s’imagine vraiment dans le couloir de la mort, on se rememort les derniers moments de John Caffey avant de passer sur la chaise, en tout cas tout dans l’ambiance de ce roman rappelle l’ambiance qui est celle du film la ligne verte.

En refermant ce livre et en imaginant la vie des prisonniers dans le couloir de la mort dans un pays ou encore aujourd’hui, dans certains états, la peine de mort est encore en vigueur, on ne peut que se soulager que nous vivions dans un pays ou grâce à François Mitterrand, celle-ci a été abolie depuis 1981.

 

 

Mon avis : 

Encore une fois Estelle Tharreau du lourd mais du beau. Personnellement c’est mon 3e roman de l’auteure et je ne suis une fois de plus pas déçu.

Je ne peux que recommander a tout bon fan de thriller de vite filer se le procurer. Et comme je suis pour faire travailler mes libraires locaux, je vous suggère ce lien pour vous le procurer Les libraires ou bien encore directement chez mon partenaire Taurnada

La vallée

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Auteur : Bernard Minier
Titre : La vallée
Version : Numerique – Xo éditions
Date de parution :20 mai 2020
EAN : 9782374481906
Lien livraddict

 

 

4eme de couverture :

Un appel au secours au milieu de la nuit
Une vallée coupée du monde
Une abbaye pleine de secrets
Une forêt mystérieuse
Une série de meurtres épouvantables
Une population terrifiée qui veut se faire justice
Un corbeau qui accuse
Une communauté au bord du chaos
Une nouvelle enquête de Martin Servaz

 

 

 

 

Mon résumé : 

On retrouve dans La vallée les personnages fétiches de l’écrivain : Martin Servaz, policier au bout du rouleau et sous la menace d’une révocation, la gendarme Irène Ziegler déjà croisée dans Glacé (le premier livre de Minier paru en 2011).

L’histoire se passe dans une vallée des Pyrénées littéralement coupée du monde. Des meurtres rituels particulièrement horribles y sont commis et, comme les enquêteurs, les lecteurs, angoissés, retiennent leur souffle. Minier connaît son affaire. Le livre entamé on peine à le refermer. On ne découvrira le fin mot de l’histoire qu’à la toute fin du livre et même les lecteurs les plus blasés seront bluffés par son dénouement.

Suite à sa dernière enquête, la situation professionnelle du capitaine Martin Servaz s’est encore dégradée. Rétrogradé de commandant à capitaine après Nuits (2017), il est désormais, conséquences des libertés prises avec la procédure dans Sœurs (2018), suspendu, en attente d’un conseil de discipline qui ne paraît pas devoir lui être favorable, bien au contraire. Il risque la révocation pure et simple, ainsi que la privation de sa pension de retraite… Ses finances commencent à s’en ressentir, et son moral également.

Il est contraint de rester dans ses pénates et rester a carreaux jusqu’à la sentence. Oui, mais la ce serait trop lui en demander.

Comment ignorer l’appel au secours de Marianne son ex-compagne, la mère de son fils Gustav, disparue depuis huit ans. Il la croyait morte, assassinée par Hirtman, procureur à Genève et tueur en série pendant ses loisirs. Pourtant, le temps de poser son fils chez des amis, d’expliquer brièvement de quoi il retourne à sa nouvelle amoureuse, Lea, et le voici parti pour cette vallée des Pyrénées d’où provient l’appel.  Là-bas, il va retrouver la gendarme Keller, avec laquelle il a déjà collaboré, et qui va accepter de l’aider même s’il n’a aucun droit d’être là.

Une fois sur place, aucune trace de Marianne…..

 

 

Mon avis : 

Apres avoir avalé d’une traite M comme l’abime, comment resister a l’envie de reprendre contact avec Servaz. Bernard Minier conduit son intrigue sans nous laisser reprendre notre souffle. Certes suite a la lecture de ce roman certains elements me manquaient pour tout comprendre, aussi je vous recommende tout de meme de lire Soeurs avant celui-la, chose que j’aurais du faire.

Pandemic

Pandémic - Le premier tome d'un thriller médical angoissant eBook by Philippe Le Douarec

Auteur : Philippe Le Douarec
Titre : Pandemic
Version : Numérique – Edition Glyphe
ISBN: 9782352850724
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Philippe Le Douarec

Philippe Le Douarec est écrivain.

Chirurgien, fellow of the American College of Surgeons, il a été patron de l’ancienne clinique Les Fougères à Dieppe pendant 30 ans. Il a été président des Unions professionnelles de médecins de Haute-Normandie et Vice-Président de l’Hospitalisation Privée de Normandie.

A la retraite, il a ouvert Medsup à Rouen, une prépa Médecine où il enseigne l’Anatomie et l’Histoire de la Médecine.

 

 

 

4eme de couverture : 

Quand les vacances tournent au cauchemar…

AFP, 18 juin : « GRAVE ÉPIDÉMIE VIRALE AU MEXIQUE – DES CENTAINES DE MORTS – TOUS LES AÉROPORTS FERMÉS ».

Le docteur Paul Thuiller et sa femme Hélène, virologue réputée, rentrent des États-Unis. Dans l’avion qui les ramène en Europe, deux passagers s’écroulent, asphyxiés par une fulgurante affection respiratoire. Paul est appelé au chevet des malades. Ils portent tous les deux les signes d’une grave infection virale… Le médecin convainc le commandant d’atterrir en urgence, contraint de se poser en Islande, sur une piste trop petite… Malades, blessés et morts sont mis en quarantaine. Tandis que les décès se multiplient, la radio informe la population que les aéroports internationaux ferment les uns après les autres…

Un thriller apocalyptique à la fois angoissant et captivant !

 

 

Mon résumé : 

Cela fait maintenant 4 semaines que nous sommes tous confinés a cause d’une pandémie qui fait rage de par le monde depuis début décembre 2019. Pandémie surnommée par les scientifiques Coronavirus ou de façon plus courte Covid19. Je me devais donc en cette période, lire un livre en lien avec ce mal mystérieux.

Je dois dire que les ouvrages en lien ne se bouscule pas mais 2 sortes tout de même du lot : Pandemic de Philippe Le Douarec et Pandemie de Robin Cook. Pour ma part j’ai opté pour le premier.

Le roman commence par une banale histoire de couple. La femme, virologue, trop prise par sa vie professionnelle délaisse complètement son mari. Au point que ce dernier pose un ultimatum et décide qu’ils  prendront 15 jours de vacances pour mettre les choses au point. Si leur séjour s’est plus ou moins bien passé, a aucun moment il n’a été question de leurs problèmes conjugales. Vient l’heure de boucler les bagages et de prendre l’avion et cette dernière étape va voir son lot de péripéties.

Pour commencer, alors que l’embarquement semble se dérouler sans histoires, l’heure de départ commence a s’allonger et au bout de 40 mn Paul commence a s’impatienter jusqu’à se demander ce qui peut bien retarder comme ça le départ. Les hôtesses de l’air finissent pas demander au passagers de boucler leur ceintures, signe que l’avion va décoller.

Alors qu’ils sont maintenant partie depuis à peine 30 mn l’hôtesse de l’air demande la presence d’un médecin, un passager semble mal en point. Paul, laisse courir, pensant que quelqu’un va bien se décider a se présenter auprès de l’équipage pour aller soigner le passager malade, cependant, Paul étant de metier chirurgien, et personne ne se manifestant, se lève et se dirige vers la chef de cabine.

Apres analyse du passager, il vois bien que son état est grave. Il apprend bien assez vite que le retard du vol est lié au commandant qui était initialement prévu, présentait les mêmes symptomes. Plus graves encore les 2 malades ont séjournés dans le même hôtel à Shanghai. Pour Paul Thuiller, cela ne fait aucun doute il s’agit d’un virus. H1N1 ? H5N1 ? il ne sait pas encore mais tout semble indiquer qu’il s’agit de quelque chose de similaire.

Pour Paul Thuillier la situation est grave et il faut atterrir immédiatement….

 

 

Mon avis : 

Tout d’abord, il faut savoir que ce roman date de 2010 donc aucun lien avec ce qu’on vit tous actuellement et pourtant tout semble indiquer que l’origine de la pandémie qui à lieu dans ce roman est dans le meme pays que ce qu’on vit actuellement : La chine. Est-ce une coïncidence ? je n’en suis pas convaincu. Je me dit qu’il y a quelque chose de particulier en chine pour que la réalité rejoigne la fiction mais bon ce n’est que mon avis.

En tout cas j’ai pris beaucoup de plaisir a lire se livre qui reuni medical, aventure et action.

De ce que j’ai compris ce livre et le 1er volet d’une trilogie. LE 2e et 3eme volet étant Glaciales glissades et dernières lignes droites

 

Le jeu du chuchoteur

 

Le Jeu du Chuchoteur

 

Auteur : Donato Carrisi
Titre : Le jeu du chuchoteur
Version : Broché – Calmann Levy noir édition –
ISBN: 9782702166772
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4eme de couverture : 

Un homme tatoué utilise le succès d’un nouveau jeu vidéo nommé Deux pour manipuler à distance les joueurs, en les poussant à libérer leurs pulsions. Lorsqu’un père de famille assassine sa femme et ses enfants sans aucune raison, l’enquêtrice Mila Vasquez décide de s’inscrire à Deux pour comprendre les mécanismes de ce crime, avant d’être traquée par le mystérieux manipulateur.

Titre original : Il gioco des suggeritore (2018)

Serre moi fort

Couverture Serre-moi fort

Auteur : Claire Favan
Titre : Serre moi fort
Version :  Broché – Edition Robert Lafont La bête noire
ISBN: 9782221190395
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4eme de couverture : 

« Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré.
Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.
Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psycho logique d’une rare violence…

 

Mon résumé : 

Tout commence lorsqu’une mère s’inquiète que sa fille ne l’ai pas rejoint au centre commercial alors qu’elles avaient convenues de faire les boutiques ensemble. C’est tout naturellement qu’elle va interroger son frère afin de savoir si il sait ou elle pourrait se trouver. Bien sur il ne sait rien, et de toute façon ses relations avec sa sœur s’avèrent assez limitées. S’ensuit une déclaration de disparition auprès de la police. Très bien vite, la mère de Nick, plonge dans une dépression ultime, jusqu’à refuser ce que peux lui préparer son fils. Quant à son père, son salaire s’envole dans ses virées dans les bars. Il finit par ressembler au parfait alcoolique.

plus le temps passe et plus Nick, se retrouve seul pour affronter toutes les choses banals de la vie. Quant à sa sœur, elle finit par n’être qu’un souvenir pour Nick. Ses parents continue de s’obstiner a la chercher coûte que coûte ( épluchage des journaux, groupe de soutien, messes à l’église…)

Pour l’inspecteur Adam Gibson, a qui à été confié l’enquête cela piétine durant 2-3 ans jusqu’au dernier indice qui va être peut-être l’indice de trop. Il est appelé dans une prison où il se passe des choses assez particulières….

Mon avis : 

certains se diront mais comment se-fait-ce qu’il n’ai lu ce livre que maintenant ? et bien tout simplement que j’ai envie de sortir du lot ! Lot des personnes qui se jettent sur les livres le jour même de leur sorties, voire ceux qui profitent des services presse et les lisent quelques jours ou quelques mois avant tout le monde. Enfin bref, tout ça pour dire que je vient de tomber depuis longtemps sur un roman d’une puissance incontestée. Cela faisait longtemps que je n’avais pas avalé un livre aussi vite. Autant dire que si vous l’avez pas encore lu, n’hésitez pas plus longtemps.

Mortelle tentation

48225142. sy475 Éditions l'Archipel

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Christophe Ferré
Titre : Mortelle Tentation
Version :  broché – Edition L’archipel
ISBN: 9782809827217
Lien Livraddict

Sortie officielle : 9 octobre 2019

Je remercie Mylène des éditions l’archipel pour l’envoi de ce service presse, mais cerise sur le gâteau c’est la dédicace de l’auteur et ça m’a fait très plaisir.

 

4eme de couverture : 

Quand l’homme que vous aimez est accusé du pire, la confiance et la passion vacillent… Connaît-on vraiment la personne qui partage notre vie ? Dans un coin sauvage des Pyrénées, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé entièrement nu. Peter, le mari d’Alexia, randonne en solitaire à cet endroit mais il est injoignable depuis le jour du meurtre. D’abord inquiète qu’il ait croisé la route de l’assassin, Alexia découvre avec effroi qu’il connaissait la victime. Et s’il était en réalité le meurtrier ? Déchirée entre l’amour et le doute, Alexia doit faire éclater la vérité.

 

 

Mon résumé : 

Alexia, est mariée à Peter, un joueur du stade toulousain. Il a pris sa retraite professionnelle  mais il continue toujours de faire du Rugby. Il est architecte d’intérieur et sa passion est la randonnée.

Il est parti en randonnée pour quelques jours. Lorsqu’il part, Alexia sait qu’il peut ne pas être joignable, car après tout dans la montagne il y a encore des endroits ou le téléphone portable ne passe pas, mais lorsqu’un ami appelle Alexia, suite à un repas, et qu’elle n’arrive pas à joindre son mari, l’épouse commence à prendre peur.

Elle a beau lui laisser des tonnes de messages, rien. Plus inquiétant, la découverte d’un cadavre vers le lieu où se passe sa randonnée. La police veut voir Peter, Alexia le protège en ne disant qu’elle ne sait pas où il est. Elle décide de fouiller dans son ordinateur et découvre qu’il a une liaison. Lorsqu’elle apprend que le cadavre retrouvé est la maîtresse de Peter, tout vacille.

Malgré qu’elle soit epaulé de ses 2 meilleurs amis Chloé et Léo, tout vacille, elle ne sait plus ou donner de la tete, et se rends compte qu’elle ne sait plus vraiment qui est son mari.

 

 

Mon Avis : 

J’avais déjà lui le roman précédent de l’auteur et j’avais bien aimé ce suspense qui tiens jusqu’au bout du roman. Alors quand Mylène des éditions l’archipel m’a proposé ce dernier roman de l’auteur, je ne pouvais pas refuser. Et bien sur comme a chaque fois je ressors comblé. Alors si j’en ressors satisfait comment pourrait-il en être autrement pour vous ? Allez, allez vite vous le procurer.

 

Alex

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Auteur : Pierre Lemaitre
Titre : Alex
ISBN :9782226218773
392 pages – format papier – Edition Albin michel
Lien goodreads

 

 

Pierre Lemaitre

 

Pierre Lemaitre, né le 19 avril 1951 à Paris, est un écrivain et scénariste français.

Son deuxième roman — publié en 2009 —, Robe de marié, exercice explicite d’admiration de l’art hitchcockien, raconte l’histoire de Sophie, une trentenaire démente, qui devient une criminelle en série sans jamais se souvenir de ses meurtres.

En 2013, il reçoit le prix Goncourt pour Au revoir là-haut et un César en 2018 pour l’adaptation de cette même œuvre.

 

 

4eme de couverture :

Qui connaît vraiment Alex? Elle est belle. Excitante. Est-ce pour cela qu’on l’a enlevée, séquestrée, livrée à l’inimaginable? Mais quand la police découvre enfin sa prison, Alex a disparu. Alex, plus intelligente que son bourreau. Alex qui ne pardonne rien, qui n’oublie rien, ni personne.

Un thriller glaçant qui jongle avec les codes de la folie meurtrière, une mécanique diabolique et imprévisible où l’on retrouve l’extraordinaire talent de l’auteur de Robe de marié.

 

 

Mon résumé : 

Tout commence par l’enlèvement d’une fille, a peine âgée de 13 ans qui se fait enlever à quelques pas de chez elle. Tout ce qu’on a pu apprendre des premiers éléments, est la presence de cette camionnette. Camionnette du style de celle qu’on croise et qui sert aux activités de tous ces artisans qu’on croisent un peu partout. Un indice bien vague, en somme.

Cette fille, c’est alex, et pour elle va commencer un long, très long moment dans cette pièce, qui va devenir sa geôle. Lorsqu’elle va prendre conscience de l’endroit ou elle est, ça va être la douche froide. En effet elle se trouve dans une cage qui a été suspendu a plusieurs mètres du sol, qui fait que toute tentative d’illusion n’est même pas permise. Serais-ce une consolation pour elle de savoir que si son kidnappeur est parti, en revanche il y a toute une troupe de rats qui va lui tenir compagnie ?

Alex, finir par ne plus avoir a manger, pas une goutte d’eau et cherche par tout les moyens a trouver un moyen de s’évader. Pendant ce temps la, la police qui a été alerté d’une disparition, a depuis un moment entamé des recherches, qui se sont révélées vaines, jusqu’a ce qu’ils parviennent a repérer ce qui semble bien être l’endroit ou à été séquestrée Alex. Mais voila, quand ils arrivent et qu’ils décident d’entrer, il n’y a plus personne. Ni kidnappeur, ni victime….

 

Mon avis :

Jusque la j’avais toujours refusé de lire des romans de Pierre Lemaitre. Peut-être que l’ayant vu passer sur la grande librairie, et connaissant la réputation de cette émission, ça m’a toujours empêché de franchir le pas. L’autre jour, j’ai vu une publication sur instagram concernant un de ses romans et j’ai évoqué ma réticence et on m’a assez vite motivé a le lire.  Maintenant je me dis que la lecture est loin d’être difficile comme je le pensais de prime abord, et c’est tout à fais le genre de roman qui est dans mes cordes. Aussi l’autre titre dont j’ai aussi beaucoup entendu parler, intégrera peut-etre ma PAL : « Au revoir la-haut »

Inexorable

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Auteur : Claire Favan
Titre : Inexorable
ISBN :9782221217092
369 pages –  La bete Noire
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Claire Favan, née le 12 avril 1976 à Paris, est une femme de lettres française, auteure de roman policier.

Claire Favan vit à Paris et exerce dans la finance. Elle écrit ses romans durant ses loisirs. En 2010, elle publie son premier roman, Le Tueur intime, premier volume d’un diptyque consacré au tueur en série Will Edwards. Avec ce roman, elle est lauréate du grand prix VSD du polar 2010 et du prix Sang pour Sang Polar en 2011.

Elle participe à l’écriture d’un cadavre exquis, Les Aventures du Concierge masqué, publié en 2013. Avec le collectif Les Auteurs du noir, elle publie deux nouvelles dans les recueils Santé et Irradié.

 

Source : wikipedia

 

 

4eme de couverture : 

Vous ne rentrez pas dans le moule ? Ils sauront vous broyer.

Inexorables, les conséquences des mauvais choix d’un père.
Inexorable, le combat d’une mère pour protéger son fils.
Inexorable, le soupçon qui vous désigne comme l’éternel coupable.
Inexorable, la volonté de briser enfin l’engrenage…
Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants.

« Claire Favan franchit un cap avec cette histoire qui touchera inexorablement votre âme. » Yvan Fauth, blog EmOtionS.
« À l’enfant qui est en vous, ce livre peut raviver des douleurs. À l’adulte que vous êtes devenu, il vous bousculera dans vos certitudes. » Caroline Vallat, libraire Fnac Rosny 2

 

A la base il devait s’agir d’un service presse NetGalley, mais comme il a jamais été validé, j’ai du me rabattre sur une nouveauté de la bibliothèque municipale

 

 

Mon résumé : 

Tout d’abord, je vais commencer par vous expliquer les conditions qui m’ont amené a la lecture de ce livre, mais surtout la galère que ça a été de pouvoir lire ce livre. J’avais vu ce livre sur de nombreux blog que je suis et j’en ai par ailleurs entendu beaucoup de bien, il était donc naturel que je veuille lire ce livre. Etant membre de NetGalley, j’ai eu l’agréable surprise de voir que ce livre était proposé en service presse, aussi j’ai sauté sur l’occasion. Lorsque 2 semaines après je n’avais toujours aucun retour de NetGalley et de La bête noire, éditeur du livre, je me suis permis de leur envoyer un mail. Réponse bateau au mail, beaucoup de demandes donc ça peut prendre du temps ! Certes mais ça m’empêche que je n’ai finalement eu aucun retour.

Suite a cette deception, je me suis fait à l’idée de ne jamais lire ce livre….a moins de me decider à l’acheter, mais j’ai jamais sauté le pas.

Lorsque lors du dernier café des lecteurs organisé par la bibliothèque de la roseraie j’ai vu le livre en exposition parmi tant d’autres livres, je me suis dis qu’il ne fallait pas que je le rate cette fois et je m’en suis aussitôt emparé. Voila comment vous allez enfin avoir mon avis sur ce thriller signé Claire Favan.

Commençons par la couverture. Oui, je sais j’ai pas pour habitude de parler de la couverture mais vous comprendrez par la suite le pourquoi du comment. La première chose qui m’a interpolé est pourquoi cette image sur la couverture pour un thriller, va-t-on entrer dans une histoire qui se passe dans le monde de l’industrie ? Non pas vraiment, mais quand on cite le mot de ce que représente l’image a haute voie et qu’on le fait alors qu’on a déjà lu près de 1/4 du livre alors l’image prend tout son sens  : Engrenage.

L’histoire : Alexandra, la maman de Milo se bat pour protéger son fils qui, depuis l’arrestation de son père, va mal et enchaîne des comportements violents en classe. Victor, son père sera donc arrêté de façon violente devant son fils et sa femme en pleine nuit. Victor, adulé par son fils se verra condamné à le délaisser et à le faire souffrir. L’amour qu’il porte pour son petit Milo est pourtant bien présent mais ne pourra lui dire. Les conséquences de cette arrestation vont être dramatiques. Le père de milo va se faire tuer durant son incarcération. Face a cette dure étape, Milo va aller de mal en pis, et Alexandra, va tout faire pour que son fils revienne a la raison mais c’est peine presque perdu face a son fils qui devient tyrannique.

Alexandra ne veut surtout pas que son fils suive le même chemin que son père. Cela elle ne le veut à aucun prix !! Pourtant son fils va finir par être accusé d’un meurtre, bien malgré lui….

 

Mon avis : 

Mon premier livre de Claire Favan, et je dois dire que même si j’ai mis du temps a le lire (sortie en octobre 2018 et lu en mars 2019) cela a été une belle découverte. J’ai eu beaucoup de mal a lâcher le bouquin. Vous connaissez peut-être le slogan de tout bon lecteur : « encore un chapitre et j’arrête » . Ici, beaucoup d’émotion. On a de la tristesse pour Milo qui a perdu son père, a la fois parce qu’il est en prison puis ensuite face a son décès, mais également de la tristesse face a l’acharnement de Alexandra qui veut coûte que coûte pouvoir élever son fils sereinement. Saura-t-elle affronter cela toute seule ? C’est ce que vous saurez en lisant ce livre

Le manufacturier

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Auteur : Mattias Köping
Titre : Le manufacturier
ISBN : 9791091447881
550 pages  – edition Ring
Lien Livraddict

 

 

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Mattias Köping est né au Havre en 1972. Passionné de littérature nord-américaine et de boxe anglaise, il se consacre aujourd’hui à l’écriture.

Mattias Köping partage son temps entre deux grandes passions, les arts martiaux et la littérature.
« Les Démoniaques » (2016) est son premier roman, a été salué uniquement par les critiques et a recu deux prix litteraires : Le grand prix du jury des mines noires (2018) et le prix decouverte des géants du polar (2018).
Il vit en Normandie.

Source : Ring / Babelio

 

 

4eme de couverture : 

Le 19 novembre 1991, une poignée de paramilitaires serbes massacrent une famille à Erdut, un village de Croatie. Laissé pour mort, un garçonnet échappe aux griffes des tortionnaires, les Lions de Serbie. Un quart-de-siècle plus tard, l’avocate Irena Ilic tente de remonter la piste jusqu’à la tête du commando, le sinistre Dragoljub.

Le 1er avril 2017, les cadavres d’une femme et de son bébé sont retrouvés dans la banlieue du Havre, atrocement mutilés. Niché dans le dark Web, un inconnu sous pseudonyme revendique le double meurtre et propose les vidéos de ses crimes à la vente sur son site Internet… Depuis quand sévit-il ? Prêt à transgresser la loi, le capitaine de police Vladimir Radiche s’empare de l’affaire qui sème la panique sur le pays, au risque de voir l’inimaginable s’en échapper.

Les deux investigations vont se percuter avec une violence inouïe. L’avocate et le flic ont des intérêts divergents et se livreront une guerre sans merci. Emportés dans l’abîme du terrifiant conflit yougoslave, les enquêteurs évoluent dans un vertige noir, gangrené par la violence et la corruption, où les plus pourris ne sont peut-être pas ceux que l’on croit. Crimes contre l’humanité, meurtres en série, fanatismes religieux, trafics entre mafias sans scrupules, l’étau se resserre au fil des chapitres. Les égouts de l’Histoire finiront par déborder et vomir des monstres, trop vite oubliés.

N’ayez pas peur.

Oui, il y a tout cela dans Le Manufacturier. Non, il n’y a pas d’autre issue.

 

 

 

Mon résumé : 

Avant de poser l’histoire, il peut-être nécessaire de savoir comment ce roman est arrivé jusqu’à moi. Ca ne tiendrait qu’a moi, je ne suis pas du tout sure que je serais tombé sur ce roman. Pour ceux qui ne l’aurais pas encore constaté, la plupart du temps je suis sur les réseaux sociaux des personnes ayant les memes goûts littéraires que moi, ou du moins qui s’en rapproche. Ici je ne parlerais évidemment de la personne qui m’a amené a vouloir lire ce livre, que je suis sur tout les réseaux sociaux ( instagram, facebook, twitter, blog) : Anaisseriallectrice. Et oui, qui d’autre que toi aurait pu me donner envie de lire ce livre….meme si d’autre personne semblaient autant emballées lorsqu’elles ont découvert la photo de ce livre.

Et bien évidemment, Anaïs, tu remets le couvert !!! A lala !! on te retiens plus.

Deuxième point a noter, pour toi qui lit cette chronique. Je recommande ce livre uniquement a un public adulte averti, en effet ce roman est truffé de passages a ne pas recommander à un mineur, meme adolescent, ca pourrait choquer. Maintenant chacun prend ses responsabilités. Vous viendrez pas dire après que je vous ai pas prévenu. Parents, essayez autant que possible de surveiller ce que lisent vos enfants.

Maintenant  que les faits sont posés, on va pouvoir entrer dans le vif du sujet.

On débute les faits en 1991, alors qu’une troupe de paramilitaire massacrent toute une famille serbe au sein du village de Erdut, un village croate. Seul un garcon en réchappe. Pres de 25 ans plus tard, une avocate, Irena Ilic, tombe sur l’affaire et decide de remonter la filière afin de retrouver les responsables. Elle finit par trouver l’homme situé à la tete de cette « milice » : Dragoljub

Revenons en France, plus précisément dans la banlieue du havre, nous sommes en avril 2017. Les corps extrêmement mutilés d’une femme et de son enfant sont retrouvés dans une usine désaffecté en bordure de la route. D’après les premieres constatations il sembleraient qu’on ai cherché a jouer au puzzle avec ces corps. Une personne anonyme, se cachant au sein meme du dark web, se revendique l’auteur de ce massacre, et propose à l’achat la video de la reconstitution de son crime sur son site internet.

Le capitaine de police du havre, Vladimir Radiche, s’empare aussitôt de l’affaire, qui commence déjà a faire du bruit a travers le pays.

Les deux affaires vont vite se télescoper sans que l’on s’en rende compte. On va vite découvrir que les deux affaires vont vite voir leur origine dans les conflits Serbo-croate.

 

Mon avis : 

Lorsque j’ai reçu le livre en milieu de semaine  (Mercredi si ma mémoire flanche pas trop) et que j’ai vu l’énorme pavé que c’était, je me suis dis, mais attends je reprend le travail lundi, je vais jamais pouvoir le mettre dans mon sac en plus de mon repas du midi. Et puis mon sac va être hyper lourd. Mais arrivé vendredi, mon discours a totalement changé. Emmener le livre au boulot ? Mais tu reve mon petit !!! Il sera finis avant la fin du week-end ouais ! Et finalement j’ai finis le livre samedi soir. Ce livre a beau fait 550 pages, quand vous tombez sur un roman qui vous tiens aux tripes, il est impossible de décrocher, quand bien meme il ferait 1000 pages.

Je vous le dis clairement, ce roman va faire partir de mon premier coup de coeur 2019.

Bons baisers du tueur

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Auteur : James Patterson
Titre :  Bons baisers du tueur
ISBN : 9782809804201
317 pages – Edition l’archipel

Emprunté à la bibliothèque de ma ville

 

 

4eme de couverture  : 

ILS PARCOURENT L’EUROPE…

Paris, Madrid, Berlin… Autant de villes magnifiques à visiter. Pour la plupart des gens, s’entend. Pas pour Jacob Kanon. Inspecteur au NYPD, il traque les meurtriers de sa fille, exécutée à Rome avec son boyfriend.

SÈMENT LES CADAVRES…

D’autres couples de touristes ont subi le même sort à travers l’Europe. Avant chaque meurtre, une carte postale annonçant le crime est envoyée à un journaliste, qui reçoit ensuite un Polaroid des corps baignant dans leur sang.

ET NARGUENT LES AUTORITÉS !

À Stockholm, Kanon fait la connaissance de Dessie Larsson, qui vient justement de recevoir une carte postale. Grâce à elle, Kanon participe à l’enquête, bien décidé à stopper ces messagers de la mort…
Titre original : The Postcard Killers (2010)

 

 

Mon résumé :

James Kanon, est ce qu’on pourrais appeler un père inconsolable, qui à la suite du meurtre de sa fille, va vouloir par tout les moyens, retrouver le responsable. C’est au cours de son enquête qui va le mener aux quartes coins de l’Europe, qu’il va faire la connaissance, à Stockholm, de  Dessie Larsson, qui tout comme lui, va recevoir une carte postale. Carte postale qui commence, presque toujours de la meme façon : « être ou ne pas être à Stockholm… »
Dessie Larsson, va tout d’abord avoir des doutes sur l’individu, qui ose la côtoyer, jusqu’à la porte de chez elle. Et si il lui voulait du mal ?
Faut dit qu’il est loin d’être presentable ! Et  puis l’odeur qu’il dégage est presque repoussante. Finalement, elle en parle a une amie, qui la fait changer d’avis. Elle finit pas enquêter sur l’affaire en sa compagnie.

Au fur et à mesure de l’enquête ils finissent par découvrir des similitudes entre la position des corps découverts et la representation de peintures de grand maîtres de l’art. et si le ou les tueurs ne cherchait qu’a reproduire des peintures ?

 

 

Mon avis : 

Les editions l’archipel m’avaient proposés il y a bientôt un an de découvrir et chroniquer un ouvrage de James Patterson que j’avais avalé presque à m’en étouffer !!! autant dire que ce roman ne fais pas exception et je l’ai lu en a peine un peu plus de 24 heures. Je pense donc pouvoir ajouter cet auteur dans mon top 5 de mes auteurs préférés.

Ce qui ressort le plus du livre ce sont les détails horribles de l’assassinat des jeunes couples par un autre jeune couple, sérial killer….
Je recommande cet ouvrage de James Patterson qui se lit d’une traite et dont l’intrigue ne faiblit pas du début à la fin.

La maison de poupée

Couverture La maison de poupée

Auteur : M.J.Arlidge
Titre :  La maison de poupée
ISBN: 9782365693240
398 pages

 

4eme de couverture :

Une jeune femme se réveille, désorientée. Elle n’est pas dans son lit mais dans une cave. Prisonnière d’un simulacre de chambre. La panique monte. Comment a-t-elle atterri là ?Pourquoi ?

Non loin de là, des promeneurs font une découverte macabre : le corps décomposé d’une femme. Sa disparition n’a jamais été signalée : sa famille recevait régulièrement de ses nouvelles via les réseaux sociaux et n’avait donc aucune raison de s’inquiéter. Quel assassin peut être assez pervers pour jouer ainsi avec les proches de ses victimes ?

La détective Helen Grace se lance sur la piste de ce meurtrier redoutable. Un prédateur vicieux et intelligent qui ne recule devant rien. Mais elle doit faire vite. Quelque part, une femme lutte pour sa survie…

 

 

Mon résumé : 

Une jeune fille s’endort chez elle et se réveille dans une cave….du moins elle ne le sait pas au debut. Elle se réveille après une soirée bien agitée et pense simplement avoir du mal a émerger après avoir trop bu mais lorsqu’elle ne retrouve pas ses affaires habituelles sur sa table de nuit, elle commence a sentir que quelque chose cloche.

Ailleurs, une famille se promène sur la plage et trouve par hasard le cadavre d’une jeune fille. Bientôt d’autres cadavres sont retrouvés. Très vite le commandant Helen Grace se charge de l’enquête et va bien vite s’y attacher de façon un peu trop personnel, au risque de mettre sa carrière en jeu.

Un roman à plusieurs voix.
Celle de Ruby, qui se retrouve, sans savoir comment, enfermée dans une pièce où tous les éléments sont factices, à l’exception de son cauchemar éveillé.
Celle du kidnappeur, dont on perçoit très vite la folie mais pas l’identité.
Celles des enquêteurs, avec Helen Grace en tête, qui, d’instinct, sent très vite qu’elle doit trouver un serial killer.

L’enquête de Helen Grace se trouve bousculée par Ceri Harwood, qui ne cherche par mettre des bâtons dans les roues, afin de la faire tomber au risque que la carrière de Helen Grace soit compromise.

 

Mon avis : 

Mon 2eme roman de l’auteur après Am stram gram, et je pense que même si on peux suivre l’histoire sans, il n’est pas inutile d’avoir lu les 2 premiers romans de l’auteur avant celui-ci.  Ça permet de se faire une idée sur la psychologie et la manière d’être des différents protagonistes qui l’ont retrouvent ici. Pour une fois j’ai bien aimé l’alternance des situations, on navigue facilement entre le kidnappeur, la victime (Rudy) et l’enquête menée par le commandant Helen Grace.

Pour en ayant entendu grandement parlé par un collègue, j’attend avec impatience de  lire le dernier roman déjà sorti : « Au feu, les pompiers ».

Coupable[s]

NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Samuel Sutra
Titre :  Coupable[s]
ISBN: 9791093363431
Format numérique – Flamant noir editions

 

 

4eme de couverture :

HAÏTI. 12 janvier 2010 – 16 h 50.
Le pays est frappé par le plus meurtrier tremblement de terre de son histoire. L’aide humanitaire afflue de partout.

PARIS. Aujourd’hui.
Quatre personnes sont retrouvées sauvagement assassinées. Toutes sont liées à un projet baptisé « Kenscoff ».
Un cinquième individu est recherché.
Pour prêter main-forte à la Brigade criminelle dans cette enquête particulière, un jeune policier rejoint l’équipe.

Haïti, il connaît bien.

Il y est né.

 

Mon résumé : 

Lorsque que choisis un roman il faut que la couverture m’interpelle un minimum, quand bien meme il est vrai qu’il ne faut pas uniquement prendre cela en compte, mais si en plus de cela le résumé du livre m’emballe alors il est sure que le livre risque de ne pas rester longtemps dans le rayon.

Dans ce résume il est vrai que quand on tombe dessus, on a du mal a comprendre comment lier un tremblement de terre à une série de meurtres. Encore plus lorsque les événements ont eu lieu dans des endroits diamétralement opposés de la planète.

Jean-Raphael, jeune policier d’origine haïtienne, travaille au service des renseignements de la police. Son chef, le recommande vivement auprès de Blay, commissaire au 36. Il sait qu’il saurait d’aide précieuse dans le cadre d’une enquête qui semblerait trouver sa source à….Haiti. C’est une aubaine pour lui qui à toujours voulu intégrer la criminelle.

Apres de breves presentation et avoir fait connaissance avec l’enquête et un dossier qui s’allonge, sans que la moindre piste ne semble émerger, il se voit faire équipe avec Bruno. A eux deux ils vont tenter de faire le lien entre 4 meurtres que rien ne semblent lier et Haiti.

 

 

Mon avis : 

Une découverte de l’auteur en grandes pompes. Une lecture fluide ou on baigne directement dans une enquête policière. Je ne connaissais pas encore l’auteur mais ce fut un plaisir. J’ai eu l’impression d’être spectateur de l’histoire et a plusieurs moment on a envie de s’interposer et faire entendre sa voie, du moins c’est l’impression que j’en ai eu. Le denouement de l’histoire est vraiment surprenant et a aucun moment je n’aurais pensé a cette finalité. JE le recommande vivement car rapide et facile a lire.

Le dragon du muveran

Auteur : Marc Voltenauer
Titre : Le dragon du muveran
ISBN: 978-2266274067
Format pocket – 598 pages

 

 

Marc VoltenauerNé d’une mère suédoise et d’un père allemand, Marc Voltenauer a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie.

Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède.
Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage pendant huit ans comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein de la Banque Cantonale de Genève, qu’il occupe pendant huit ans.
Après un tour du monde d’un an avec son compagnon, il devient responsable adjoint au niveau de la conduite des filiales au sein des pharmacies Sun Store.
C’est là qu’il décide de se lancer enfin dans l’écriture. Il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon.
Source : Babelio

 

Mon résumé : 

Lorsqu’il y a environ 2-3 mois je suis tombé sur la couverture de Qui a tué heïdi, celle-ci m’a interpellée puis en lisant la 4eme de couverture,je m’étais dis qu’il fallait que je le lise. Malheureusement je n’ai pas eu jusqu’à présent, l’occasion de le lire. Alors lorsque le site Lecteurs.com m’a envoyé un mail pour m’annoncer que j’avais gagné le premier roman de Marc Voltenauer, ça a été une immense joie que de découvrir l’auteur. Rentrons directement dans le vif du sujet que je vous propose aujourd’hui.

L’histoire se déroule dans le petit village de Gryon en 2012. Alain Gauthier, agent immobilier local, est retrouvé mort sur l’autel de l’église par Erica, la pasteure du village. Il est retrouvé sans yeux et un message biblique est attaché à son corps par le biais d’un couteau. Andreas Auber, inspecteur de la criminelle de Lausanne, habitant Gryon, est chargé de l’affaire. Karine, Nicolas et Christophe se joigne à lui pour faire face à cette enquête hors norme. S’agit-il d’un meurtre satanique, oeuvre d’un serial killer ou s’agit-il d’une vengeance ? Pour Andreas, cela ne fait aucun doute que d’autres meurtres vont se succéder ! C’est dans le passé des victimes que tout semble se dérouler.

 

Andreas avait encore avancé de quelques pas.
Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans on cœur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu’à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. A l’extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andreas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants:
« Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres.

 

Des personnages bien travaillés, très présents, vivants. Des décors bien décris, sans trop en faire mais bien assez pour me donner l’envie d’aller me balader à Gryon.

Gore juste ce qu’il faut pour décrire les scènes, aucune vulgarité tout roule, s’enchaîne, c’est très bien mené et jusqu’au bout le suspens reste entier.

 

Mon avis : 

Certes gore juste ce qu’il faut, cependant un passage m’a quelque perturbé en tant qu’homme mais bon une fois le passage concerné passé, la tension est retombée et j’ai pu poursuivre la lecture (ceux qui l’ont déjà lu, sauront ce que je veux dire). Je dois dire que lorsque j’ai vu que j’arrivais à 4 jours de lecture et que je constatais avoir lu a peine 250 pages, je commençais à me dire que ça allais être une lecture assez longue et finalement à partir de ce moment la, je n’ai plus lâché le livre jusqu’à la fin. Ceci devrait peut-être, être un signe pour vous lecteurs qui ne connaissez pas encore l’auteur, signe qu’il vous faut immédiatement vous le procurer. Une vraie lecture addictive. Pour ma part, n’est-ce pas le signe que finalement je dois acquérir le 2eme roman de l’auteur ?

 

La fille sous la glace

Couverture La fille sous la glace

Auteur : Robert Bryndza
Titre : La fille sous la glace
ISBN: 978-2-7144-7885-6
Format numerique – EPUB

 

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D’origine slovaque, Robert Bryndza a été comédien pendant sept ans avant de se lancer dans l’écriture.
Auteur de comédie romantique, « The Not So Secret Emails Of Coco Pinchard » (2012) est son premier livre.
« La fille sous la glace » (The Girl in the Ice, 2016) est son premier polar. Traduit en 26 langues, il a séduit plus d’un million et demi de lecteurs en Angleterre et dans le monde.
Il a vécu aux États-Unis et au Canada avant de s’installer en Slovaquie avec son époux slovaque, Jan.

 

 

4eme de couverture : 

La glace a immortalisé sa jeunesse, sa beauté… et son mystère : qui était vraiment Andrea ? Victime ou manipulatrice ?
Encore marquée par la mort en service de son mari, l’inspectrice en chef Erika Foster découvre son nouveau poste dans un commissariat de Londres. Premier jour, première affaire et non des moindres : le corps d’Andrea Douglas-Brown, fille d’un riche industriel, a été retrouvé dans le lac gelé du Horniman Museum de Forest Hill. Que faisait la jeune femme mondaine dans ce quartier mal famé ?
Effondrée par la disparition d’Andrea, sa famille semble pourtant redouter ce que l’enquête pourrait dévoiler d’eux. Hasard ? Vengeance ? Crime passionnel ? Pour faire éclater la vérité, Erika Foster devra faire la lumière entre règne des apparences et sombres secrets.
Mon resumé : 
Erika est d’origine slovaque, Une femme flic qui a beaucoup de mal a se remettre de graves troubles. Elle à perdu son mari Mark, alors qu’ils étaient en embuscade pour arrêter un trafiquant. elle à fait un burn-out pendant de long mois, et est désormais réintégrée. On lui demande de s’occuper d’un affaire où une femme disparue est retrouvée assassinée. Pourquoi devrait-elle s’occuper de cette affaire alors qu’il y a bien d’autres DCI tout aussi capable qu’elle ? Justement care c’est une enquêtrice hors pair mais aussi que ses origines slovaque vont pouvoir mettre en confiance, la mère de la victime, qui vient du même pays.
Erika n’en crut pas ses oreilles.
– Me protéger ?
– Comme si vous ne saviez pas comment ça marche !
L’Establishment gagne toujours. Nous l’avons vu tous les deux. Vous manquez de preuves irréfutables. Alors s’il vous plaît, quittez la partie, sauvez votre carrière. Parfois, il faut accepter de lâcher prise.
– Navrée, monsieur, c’est non. Trop facile. Cinq femmes sont mortes et leurs assassins s’en tireraient pour la seule raison qu’ils appartiennent à l’Establishment ? Et pour quoi ? Pour qu’ils puissent se faire encore plus de fric ?
…
– Mon boulot m’a déjà tout enlevé ou presque. Mark. Une vie que j’aimais, dans le Nord, entourée d’amis.
Erika Foster doit enquêter sur le meurtre d’une fille de bonne famille , Andréa –
Très rapidement , on lui met des bâtons dans les roues . Enquêter autour d’une famille de la haute société , c’est s’exposer aux pressions … mais Erika est une obstinée ; elle poursuit son enquête envers et contre tous .
Marsh, Son supérieur hiérarchique, qui lui aussi subit des pressions, ….. de la part du père de Andréa, mais aussi de son propre supérieur, n’a d’autres choix que d’écarter Erika de l’enquête d’abord, puis l’écarter tout court, de la brigade.
Erika, n’a pas dit son dernier mot et compte bien mener l’enquête de son coté, et tant pis, si cela doit se faire hors du cadre professionnel.
Mon avis : 
Un très bon livre. JE l’ai lu en 2 jours. Difficile de le lâcher tellement on est prix dans l’action. Personnellement j’ai parfois eu de la peine pour ce que vivait erika. On a envie d’être son ami et de la soutenir dans les actions qu’elle mène. Mais, le principal, on veux savoir qui à bien pu faire ça à Andréa et pourquoi ! JE dois avouer que à un moment j’ai bien cru détenir le coupable, et puis finalement…non !!! C’est la tout l’art du roman policier / Thriller 😉

Genesis

Couverture Genesis

 

Auteur : Karin Slaughter
Titre : Génésis
ISBN: 978-2-253-16888-1
663 pages – Edition le livre de poche

Karin Slaughter

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Géorgie , le 06/01/1971

Biographie :

N°1 sur les listes internationales de best-sellers, Karin Slaughter est l’un des auteurs les plus populaires et les plus plébiscités dans le monde. Publiée en 33 langues et vendue à plus de 30 millions d’exemplaires, elle est l’auteur de 15 romans, parmi lesquels figurent les séries « Grant County » et « Will Trent », « Blonde Hair, Blue Eyes » ainsi que le roman « Cop Town », qui a été nominé pour l’Edgar Award.

 

 

4eme de couverture : 

Quelqu’un l’a torturée… torturée longuement… Ancien médecin légiste, Sara Linton travaille depuis trois ans dans un grand hôpital, à Atlanta, où elle tente de se reconstruire. Quand arrive aux urgences une femme très grièvement blessée, elle se retrouve plongée dans le monde de la violence et de la terreur. L’inspecteur Will Trent du Georgia Bureau of Investigation et sa coéquipière Faith Mitchell comprennent rapidement que la patiente de Sara est la première victime d’un tueur sadique, d’un esprit dérangé. Pour mettre fin à cette abominable série de meurtres, seuls eux trois – avec leurs blessures et leurs secrets – seront en mesure d’analyser le cerveau d’un tel détraqué et de retrouver sa trace.

 

Mon résumé : 

Sara Linton, s’est installée depuis trois ans à Atlanta pour essayer d’oublier les moments atroces et très pénibles qu’elle vient de vivre. Médecin dans un grand hôpital de la ville, elle reconstruit peu à peu sa vie. Quand arrive aux urgences une femme très grièvement blessée, elle se retrouve plongée dans le monde de la violence et de la terreur.

L’inspecteur Will Trent du Georgia Bureau of Investigation, qui se trouve par hasard sur les lieux, va découvrir que la patiente de Sara est la première victime connue d’un tueur sadique, d’un esprit dérangé qui torture ses victimes. Retirant l’affaire à la police locale, Will et sa co-équipière Faith Mitchell vont traquer le tueur.

Pour mettre fin à cette abominable série de meurtres, seuls eux trois – avec leurs blessures et leurs secrets – seront en mesure d’analyser le cerveau d’un tel détraqué et de retrouver sa trace.

 

Mon avis : 

Le livre reste assez lent a démarrer. Pres de 200 pages avant qu’on commence un peu a en apprendre un peu plus sur les personnages principaux, plus presque autant avant que je sente un réel plaisir dans la lecture. Sara Linton veuve depuis trois ans ne se remet pas de la mort de son mari ancien policier. Une autre jeune femme disparaît et tous les ingrédients d’un thriller sont réunis. Le roman est parsemé de passages torride et de grandes scenes de violence, ce qui n’est pas pour me déplaire et ce sont ces petits ingrédients qui ont fait que j’ai poursuivis le livre jusqu’au dénouement final.

Le léopard

Le léopard

Auteur : Jo Nesbø
Titre : Le léopard
ISBN: 9782072708145
Edition Folio Policier

 

Il s’agit de la sélection La kube reçue au mois de octobre ou novembre, je ne sais plus très bien

 

Jo Nesbø est un écrivain et scénariste norvégien, auteur de roman policier et de littérature d’enfance et de jeunesse.

Il a d’abord été journaliste économique puis s’est dirigé vers la musique. Il est connu pour sa participation en tant qu’auteur, compositeur et interprète au groupe de pop « Di Derre, » un des plus célèbres en Norvège, de 1993 à 1998.

Il est propulsé sur la scène littéraire en 1997 avec son premier titre « L’homme chauve-souris »

 

 

4eme de couverture : 

Deux femmes sont retrouvées mortes à Oslo, toutes les deux noyées dans leur sang. La police, en pleine guerre inter-services, se retrouve face à un mystère, puisque les blessures à l’origine des hémorragies fatales semblent avoir été provoquées de l’intérieur. La belle Kaja Solness, de la brigade criminelle, est envoyée à Hong Kong pour retrouver le seul spécialiste norvégien en matière de tueurs en série.*
Le policier alcoolique s’est caché dans une ville d’un million d’habitants pour fuir les démons assoiffés de sang … Ce flic s’appelle Harry Hole… Pour la huitième affaire de son enquêteur fétiche, Harry Hole le détective au grand coeur et à la gueule cassée, Jo Nesbø nous livre son roman le plus complexe et le plus maîtrisé.

 

 

Resumé : 

la quarantaine passée, le crâne chauve, la carrure impressionnante et la taille qui va avec, c’est à Hong Kong qu’il a choisi d’aller faire oublier sa carcasse après être venu à bout – mais à quel prix – du Bonhomme de neige, le serial killer qui a bien failli lui faire la peau dans le volume précédent, et qui en plus s’en est pris à Rakel, sa bien-aimée, et à Oleg, le fils de Rakel. A Hong Kong, Hole ne mène pas la grande vie. Came et jeu ont eu raison de ses économies, et puis de toute façon, le confort ça n’est pas son truc. Pire encore, il s’est mis à dos la pègre locale pour cause de dettes de jeu. Du coup, il est obligé de se planquer dans un lieu improbable et sordide. Pendant ce temps-là, à Oslo, la mort rôde. Et la police de la ville a dépêché la très belle et très sauvage inspectrice Kaja Solness jusqu’à Hong Kong, avec pour mission de ramener illico presto l’inspecteur Harry, le seul qui soit capable d’arrêter l’hécatombe. Kaja devra faire appel aux arguments les plus puissants pour convaincre Harry Hole de regagner son pays natal…

Les premières victimes meurent noyées, étouffées par leur propre sang après avoir fait l’objet d’un traitement soigné. Ajoutez à cela le fait qu’on met la Kripos, sorte de super-police, dans les pattes de la Brigade criminelle à laquelle appartient Hole, et finalement on le verrait bien retourner à son refuge asiatique… Trop tard, il a mordu à l’hameçon, il va même se battre bec et ongles pour s’approprier l’affaire et faire passer la Kripos pour une bande de joyeux amateurs.

 

Méfiez-vous des contrefaçons

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Auteur : Agnès Boucher
Titre : Méfiez-vous des contrefaçons
ISBN: 978-2-37011-138-8
Format numérique – Editions Hélène Jacob

 

Lecture faite dans le cadre d’un Service Presse en partenariat avec simplement.pro

 

Passionnée par l’Autre et l’écriture sous de nombreuses formes, Agnès Boucher est auteur, coach et fondatrice d’un cabinet de conseil en ressources humaines.

La lecture puis l’écriture ont toujours fait partie intégrante de sa vie…

La musique aussi, surtout classique, la nourrit, uniquement comme mélomane, hélas.

Enfin, les paysages sont importants, pour les grandes balades à l’aventure durant lesquelles son esprit se met en mode vagabondage… Longtemps ce furent les collines du Perche puis, durant quelques années, sa vie personnelle l’emmena dans les multiples sentiers de l’Oxfordshire, avant de revenir à ses chères préférences normandes…

Elle a écrit quelques docu-fictions pour France Inter. Elle a également publié des ouvrages en lien avec la musique classique, d’abord un essai : Comment exister aux côtés d’un génie ? Fanny Mendelssohn, Clara Schumann, Alma Mahler et les autres, puis un récit : Alma Mahler, naissance d’une ogresse, les deux chez L’Harmattan.

Paradoxalement, sa forme de prédilection est la fiction, sous forme de nouvelles ou de romans policiers. Méfiez-vous des contrefaçons est le premier d’entre eux.

 

4eme de couverture : 

Gide a écrit : « Famille, je vous hais ». De son côté, Woody Allen « préfère l’incinération à l’enterrement et les deux à un week-end avec sa famille »… La famille, on a beau la fuir, elle vous revient souvent dans la figure comme un boomerang faussement facétieux. Quand ce retour prend l’allure de jeu de massacre dans les rues de Paris, où les femmes tombent comme des mouches sous les doigts d’un tueur acharné, cela devient carrément insupportable… En même temps, Victoire Meldec ne voit pas pourquoi elle devrait se sentir concernée, même après sa rencontre musclée avec le meurtrier, et malgré ce que chacun s’acharne à lui répéter, jusqu’au commissaire Tahar Agnelli, indécrottable individualiste, finalement pas si insensible que cela au charme de la donzelle. Mais sommes-nous vraiment celui – ou celle – que chacun de nous prétend être ? Quels sont ces masques dont nous nous servons pour cacher nos peurs et nos désirs, enfouis au plus profond de notre inconscient, collectif ou individuel ? Tout cela peut-il finir un jour, et les Parisiennes profiteront-elles enfin du retour du printemps sans plus craindre le pire… ?

 

Mon résumé : 

J’avoue avoir eu beaucoup de mal a rentrer dans l’histoire. J’ai du attendre 25% du livre avoir vraiment de me mettre dedans et bien cerner les personnages.

On a affaire à deux personnages principaux : Victoire Meldec et Ludovique.

Victoire est le genre de personne qui veut absolument sa liberté et qui refuse obstinément qu’on puisse lui dicter sa conduire. Alors que le commissaire Agnelli est amené à l’interroger lors d’une affaire ou les meurtres s’enchaînent, il se heurte à un mur.

Victoire Médelec, est une lesbienne s’obstinant à fuir toute attache à cause, d’une enfance traumatique.

Ludovique, va devenir la copine de victoire, après seulement une semaine. Ce qui peux se deviner au fur et a mesure du roman mais qui se devine aussi aisément par le prénom utilisé.

Quant au criminel, son identité reste bien camouflée jusqu’à la fin, ne se laisse pas dévoiler avant les dernières pages. Belle performance d’un suspens bien tendu dans les chapitres qui lui sont consacrés où c’est lui le narrateur.

 

Mon avis :

Bilan, tout de même mitigé  pour ce roman, ou j’ai eu un peu l’impression de me perdre, surtout dans les prénom utilisés, j’ai eu parfois du mal a savoir qui est qui. Le seul point qui a réussi a me sauver c’est l’enquête policière. J’ai tout de même préféré les autres romans de l’auteure.

Toxique

Auteur : Niko Tackian
Titre : Toxique
ISBN: 9782702160916
300 pages – Edition Calmann Levy

 

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Nicolas Tackian ou Niko Tackian est un scénariste, réalisateur et romancier français, né le 5 avril 1973 à Paris

Après des études de Droit et histoire de l’art, Nicolas Tackian a été journaliste et rédacteur en chef de différents magazines de presse avant de devenir scénariste. Il devient auteur de bande dessinée et signe son premier projet aux éditions Semic, avant de rejoindre l’équipe de Soleil Productions avec laquelle il va signer plus de trente albums. Thriller ésotérique, science-fiction, dark fantasy, anticipation, polar, fantastique sont autant d’univers qu’il aime explorer en bande dessinée.

source : wikipedia

 

4eme de couverture :

ELLE AIME SABOTER LA VIE DES AUTRES, ELLE N’ÉPROUVE AUCUNE EMPATHIE, ELLE POURSUIT UN BUT. ELLE EST TOXIQUE. Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes. À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît.

 

 

 

 

Mon résumé :

La directrice d’une ecole maternelle en plein Paris, est retrouvée morte dans son bureau. Au vu des premiers éléments d’enquête, relevés par  Tomar Khan, elle devait avoir un rendez-vous avec un animateur de centre aéré. Celui-ci a disparu, justement au moment ou on aurait souhaité pouvoir l’interroger. Quelquesjours apres on retrouve cette personne, qui à été defini comme le suspect principal, ecrasé par une rame de metro…

A première vue, l’affaire est simple,  » sera bouclée en 24 heures « , a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît.

 

Presque deux mois que le pays vivait en état d’urgence. Les bureaux vieillissants du 36, quai des Orfèvres étaient plus animés que jamais, surtout dans les soupentes où la SAT (section antiterroriste) s’était vu doter de trois groupes d’enquêteurs supplémentaires en raison des attentats de novembre. Des centaines de dossiers sensibles étaient en ce moment même en train d’être passés au peigne fin. Ce travail minutieux permettrait peut-être de sauver des vies. Il était loin le temps où les gars de la SAT passaient pour des « branleurs » , traitant des affaires obscures déconnectées des crimes de sang dont la brigade criminelle faisait son fond de commerce.

 

 

Mon avis : 

Ça faisait un bon moment que ce livre traînait dans ma PAL. JE ne suis décidé enfin a le sortir et je ne regrette absolument pas. On a ici une affaire criminelle bien plus compliqué qu’il n’y parait. On est plongé dans le Paris d’aujourd’hui, avec les attentats que l’on connait. On a donc tout les ingrédients qui font que l’histoire n’en est que plus réaliste. Tout cela, ajoutés a une 4eme de couverture légèrement intrigante fait qu’on ne peut résister à lire la première page.

Ne dis rien à papa

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Je remercie une fois de plus les éditions Belfond et NetGalley pour m’avoir offert l’occasion de lire ce roman

 

Auteur : Francois-Xavier Dillard
Titre : Ne dis rien à papa
ISBN: 9782714476234
Format Kindle – Edition Belfond

 

4eme de couverture : 

L’instinct maternel est l’arme la plus puissante au monde. Surtout quand on la retourne contre ses propres enfants.

Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuits de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visons imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée vivante.

Sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Leur existence bien réglée serait parfaite si elle ne percevait pas, au travers des affrontements qui éclatent sans cesse entre ses enfants, chez l’un, une propension à la mélancolie et, chez l’autre un véritable penchant pour le mal. Chaque jour elle se dit qu’elle ne pourra plus supporter une nouvelle crise de violence, ces cris qui la replongent au cœur d’images qu’elle voudrait tant oublier… À n’importe quel prix…

Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, elle souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Mais chaque famille a son secret et le sien est le plus terrible qui puisse exister.

 

Mon résumé : 

Tout d’abord, quand j’ai commencé le livre, je commençais a me demander si j’allais aimé ce livre car je le trouvais long à démarrer puis au bout de quelques chapitres ( assez court) l’action à fini par se mettre en place et tourner les pages s’est fait de plus en plus facilement.

Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Tout irait bien si jamais son mari de décelait que Fanny cache quelque chose et finisse par décider d’engager une société pour savoir ce que cache sa femme !

Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, Fanny souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Ce voisin est pianiste et ce n’est pas pour deplaire à Arno qui fini par s’en faire un ami et va lui donner des cours de piano. Oui, mais si jamais ce voisin etait bien plus qu’un simple voisin ?

 

Mon avis : 

Une issue qui finit par être fatale. Peut-on le reprocher au pere qui semble avoir fait son maximum pour que la famille reste unie ? Un très bon thriller grâce auquel je découvre la plume de l’auteur. Il est clair que j’aurais peut être du commencer par son roman précédent Fais le pour maman, surtout qu’il est dans ma PAL, mais bon je ne pense pas que ça gâche quoi que ce soit dans cette lecture.

Le purgatoire des innocents

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Auteur : Karine Giebel
Titre : Le purgatoire des innocents
ISBN :  978-2-823-80842-1
462 pages – EPUB

 

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Karine Giebel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours.

Après des études de droit et quelques petits boulots, elle publie deux premiers romans dans la collection « Rail noir » aux éditions La Vie du Rail. Elle poursuit son aventure éditoriale au Fleuve noir et chez Pocket. En huit romans, souvent primés, elle s’est faite une place à part dans le thriller psychologique. Ses romans sont traduits en italien, néerlandais, russe et espagnol.

 

 

 

4eme de couverture : 

Raphaël a passé des années en prison pour vols à main armée puis pour récidive. Pendant son absence, sa mère est morte de chagrin tandis que son jeune frère William prenait le même chemin que lui. Raphaël, à sa libération, entraîne celui-ci dans leur premier braquage en commun, une bijouterie de la place Vendôme, avec la complicité d’un jeune couple. L’affaire tourne mal, un policier et une passante sont tués, et William est grièvement blessé. Leur cavale devient pour Raphaël une véritable course contre la montre : il faut sauver son frère. Les quatre fuyards atterrissent à quelques heures de Paris, et trouvent le numéro d’une vétérinaire, Sandra, qu’ils prennent en otage chez elle, dans sa ferme isolée, et forcent à soigner William. Sa vie contre celle du braqueur. C’est dans cet état d’esprit que Sandra doit opérer dans son salon, sans trembler, elle qui n’est pas chirurgienne. Mais les jours passent et William n’est toujours pas en état de reprendre la route. Et lorsque le mari de Sandra prévient sa femme de son retour, tous attendent. Les uns de le prendre également en otage et Sandra d’être sauvée… ou peut-être autre chose… Car ce que Raphaël ignore, c’est qu’ils sont dans la demeure du diable. Ce que Raphaël ne sait pas, c’est qu’ils sont dans la maison d’un psychopathe de la pire espèce, qui vient de ramener, à l’arrière de son camion, deux adolescentes enlevées à la sortie de leur collège. De prédateurs, ils vont devenir des proies à la merci d’un monstre sans pitié…

 

Mon avis : 
Déjà, il faut dire ce qui m’a motivé a ouvrir ce roman est le fait que parti sur la blogosphère on parle du dernier roman que l’auteur a sorti.

A la lecture des 50-60 premieres pages, j’ai bien cru que j’étais parti pour m’ennuyer pendant encore 300 pages et finalement a partir du moment ou la bande de braqueurs est arrivé chez la vétérinaire, tout s’est accéléré.
On cerne assez vite le personnage de Sandra, on sens qu’elle n’a pas eu de chance durant son enfance et se retourne malgré elle embarquée dans des histoires pas très catholique, et va malgré elle mal finir.

Des le depart, Raphael, va vouloir jouer les gros durs, et fait en sorte qu’on lui obéisse au doigt et a l’œil. A l’arrivée du « mari » il va vite déchanter et changer son fusil d’épaule.
William, quant a lui, est ce qui j’appellerais une mauviette, qui me pense que par son frère et qui est prêt a mourir pour lui.
Enfin, le personnage principal, Patrick, est bien loin d’être celui auquel on pense….

On a affaire certes a un thriller mais il y a dans ce roman un très haut niveau de psychologie.

Le jour des Morts

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Auteur : Nicolas Lebel
Titre : Le jour des morts
ISBN 9782501094405
378 pages

Afficher l'image d'origineNicolas Lebel est né à Paris où il vit encore aujourd’hui.
Après quelques allers-retours aux quatre coins du globe, il revient à Paris où il tente depuis plusieurs années d’enseigner l’anglais aux Français. Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment », qui sort dans un silence prometteur.En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », puis en 2014, « Le Jour des morts », deux romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste.

 

4eme de couverture : 

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse: elle est une voisine, une soeur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable: nul ne lui échappera.

 

Posons le decor : Des enqueteurs  du commissariat du XIIe arrondissement de Paris : Mehrlicht, l’homme à la tête de grenouille, mais aussi le doyen des lieux, qui veut justifier ce statut par un rejet assumé des nouvelles technologies ainsi que par une vision datée de ce que doit être le statut professionnel des femmes ;  Dossantos, son collègue culturiste, capable de réciter par cœur le Code pénal et qui est par ailleurs adepte des solutions tranchées dans les situations difficiles ; Latour, toujours amoureuse de son sans-papier tchétchène qu’elle espère faire naturaliser ; quant au stagiaire Ménard, le souffre-douleur de Mehrlicht (qui aime bien bizuter ses stagiaires), il est remplacé dans cet épisode par Lagnac, un être doté d’une beauté physique insupportable, mais aussi « fils de… », ce qui le rend doublement antipathique à Mehrlicht. Le personnage de Lagnac est d’ailleurs particulièrement savoureux

L’affaire : Une tueuse en série diabolique, rapidement surnommée « l’empoisonneuse » par les médias, dont certains n’hésitent pas à reprendre la fameuse phrase prononcée par Giquel au journal de TF1 en 1976 « la France a peur »… au moment où l’affaire Patrick Henry commençait.

Dans ce roman, aux péripéties multiples, aux scènes hilarantes, on n’a pas affaire à des enquêteurs surdoués, mais à des bosseurs, des besogneux de la déduction, qui avancent petit à petit avec les éléments qu’ils récupèrent sur leur chemin.Nicolas Lebel a construit habilement son histoire, interférant la présence du chasseur de livres rares, dans celle de la tueuse empoisonneuse et l’on se demande ce que vient faire celui-ci jusqu’au dénouement. Il a une réaction finale qui prouve que les véritables amateurs de livres peuvent sacrifier sans état d’âme à leur passion.

Mon avis :
Comme a chaque découverte d’auteur, c’est un vrai plaisir….du moins jusqu’à présent j’ai eu un réel plaisir lors de ces découvertes, pourvu que ça dure.
Personnellement, j’ai trouvé que de la façon dont sont présentés les personnages, on doit pas être loin de ce que ça doit être en réalité, même si bien sur je ne sais pas ce qu’est le monde de la criminelle.

am stram gram

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Auteur : M.J.Arlidge
Titre : Am stram gram
 362 pages

M. J. ArlidgeRomancier et scénariste, M. (Matthew) J. Arlidge travaille pour la télévision depuis quinze ans.
Il dirige également une maison de production indépendante, qui a permis à plusieurs séries policières de voir le jour.
Am stram gram (Eeny Meeny, 2014) est son premier roman.

 

 

4eme de couverture :

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale.

Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire.

Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe.

Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

 

Mon avis : 

Tout commence avec deux étudiants coincés au fond d’une piscine qui reçoivent un appel leur disant qu’ils ne pourront en sortir qu’une fois que l’un d’eux aura tué l’autre avec le pistolet laissé entre eux,….ou alors ne rien faire et mourir lamentablement. Nous nous trouvons donc d’emblée dan l’action et dans le vif du sujet. Nous ne connaissons encore rien des personnages mais nous savons que ce choix s’avèrera impossible.
Les chapitres sont tous très courts (3-4 pages) et on passe sans cesse de l’enquête aux victimes, sans aucun temps mort. Nous suivons l’enquête avec suspense mais aussi le calvaire de ces victimes dont on sait la fin inéluctable.
Helen Grace est la policière qui s’occupe de cette affaire, mais va vite devenir aussi, commissaire par interim quand on sait le role qu’a joué l’ex-commissaire. Elle est loin d’être une héroïne parfaite mais, on comprend les choix qu’elle fait.

Mark, est l’un de ses coéquipiers et va prendre une part importante dans la vie de Helen Grace.
Je n’ai eu personnellement aucune idée de ce que la fin allait pouvoir nous réserver et je dois dire qu’elle m’a surprise.

L’auteur arrive a bien tourner l’histoire, de sorte, qu’on pense a une « taupe » et puis finalement….

Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

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Auteur : Stieg Larsson
Titre : Millenium 1 – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes
ISBN : 9782742761579
575 pages

Afficher l'image d'origineStieg Larsson, de son nom complet Karl Stig-Erland Larsson, né le 15 août 1954 (à Skelleftehamn, dans la région de Västerbotten) et mort le 9 novembre 2004 (à Stockholm) d’une crise cardiaque, est un journaliste et écrivain suédois connu pour son engagement contre l’extrémisme de droite et le racisme. Publiée à titre posthume entre 2005 et 2008, sa trilogie Millénium le rend mondialement célèbre.

 

4eme de couverture : 

Ancien rédacteur de Millénium, revue d’investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans.
Dans le huis clos d’une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu’un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.
Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu’il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu’au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers. lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l’écorchée vive vont résoudre l’affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu’il faudrait peut-être taire.

 

Resumé : 

Mikael Blommvist est un grand journaliste et travaillait pour le journal Millenium, jusqu’à la divulgation d’une affaire estée en justice et qui lui causer du tors, aussi il va préférer se retirer durant quelque temps du monde du journalisme. Durant le temps qu’il va rester au journal il va embaucher Lisbeth Salander, même si au départ il va avoir de grands doutes sur ses capacités d’analyse mais qui finalement va se trouver être une personne redoutable pour déceler la moindre faille, le moindre indice et pour qui décortiquer la moindre information d’un ordinateur ne se révèle que de la « nioniotte ».

Suite a son départ du journal, le journaliste va se faire embaucher par un des plus gros industriel de la région, Henrik Vanger, afin de rouvrir une enquête laissé a l’abandon, faute d’indices, pour retrouver sa nièce disparu depuis prés de 30 ans.

On va finalement se rendre compte que le journaliste va réussir la ou d’autres ont littéralement échoués.

 

Mon avis : 

JE dirais que le seul point faible de ce roman, et je pense le serais également dans les autres volets, sont les noms des villes et quartiers évoqués car rappelons qu’il a été ecrit par un suedois. Passé cette difficulté, il se lis tout seul et ont a hâte de tout apprendre de la famille Vanger.

Je m’en vais tout de suite commencer le 2eme volet et rien qu’au titre ça promet.

La chambre des morts

 

Auteur : Franck Thilliez
Titre : La chambre des morts
ISBN : 978-2266162951
EPUB

 

4eme de couverture : 

Imaginez… Vous roulez en pleine nuit avec votre meilleur ami, tous feux éteints. Devant vous, un champ d’éoliennes désert. Soudain le choc, d’une violence inouïe. Un corps gît près de votre véhicule. A ses côtés, un sac de sport. Dedans, deux millions d’euros, à portée de la main. Que feriez-vous? Vigo et Sylvain, eux, ont choisi. L’amitié a parfois le goût du sang: désormais le pire de leur cauchemar a un nom… La Bête.