Sång


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Auteur : Johana Gustawsson
Titre : Sång
Version :  Ebook – Bragelonne
ISBN: 9791028106683
Sortie le 16 octobre 2019
Lien Livraddict

 

4eme de couverture

Par l’auteure de Block 46, traduit dans 20 pays

[Sång] : nom fém. En suédois, signifie « chanson ».

En Suède, une famille est massacrée dans sa luxueuse demeure. Ce terrible fait divers rappelle sur ses terres Aliénor Lindbergh, une jeune autiste Asperger récemment entrée comme analyste à Scotland Yard : ce sont ses parents qui ont été assassinés.

Avec son amie Alexis Castells, une écrivaine spécialisée dans les crimes en série, la profileuse Emily Roy rejoint sa protégée à Falkenberg, où l’équipe du commissaire Bergström mène l’enquête. Ensemble, elles remontent la piste du tueur jusqu’à la guerre civile espagnole, à la fin des années 1930, lorsque le dictateur Franco réduisit toute résistance au silence, dans le sang.

« Johana Gustawsson s’impose comme LA pépite du thriller international. Son nouveau roman est une bombe. » – Bruno Lamarque – Librairie de la Renaissance
« Une maîtrise impeccable. Un suspense implacable. Sång angoisse, émeut et secoue. » – Caroline Vallat – FNAC Rosny 2

 

Mon résumé

J’avais été subjugué par la lecture de Block 46 et je pense que c’est ce qu’il m’avais amené à poursuivre avec la lecture de Mor et j’en étais également ressorti comblé. Alors c’est tout naturellement que lorsque j’ai entendu parlé de Sång, j’ai voulu le découvrir. Pour ceux qui connaissent l’auteure, cela ne sera pas une surprise si on navigue entre 2 lieux, 2 histoires et également deux époques.

Johana, nous embarque dans des histoires qui n’ont, de premier abord, absolument aucun lien, et qui finissent par se réunir, se fondre. Nous retrouvons les même protagonistes que lors de « Block 46 » et « Mör» .

Notre équipe va se retrouver devant une enquête des plus sanglantes avec la mort de la famille de leur collègue et amie Aliénor Lindbergh, notre autiste Asperger devenue l’apprentie d’Emily.
La famille D’aliénor a été tuée d’une mort violente, tous tués de coups de couteaux et aillant eu la langue de tranchée. L’enquête va vite se porter sur de potentiels problèmes liés à leurs travail consistant à aider les familles ne pouvant pas avoir d’enfants de devenir parents. Une entreprise florissante obtenant des résultats au dessus des moyennes nationale.
Notre journaliste Alexis Castells fait bien sûr partit du voyage, elle va se mêler à l’enquête malgré l’approche de son mariage et de l’arrivée de sa famille sur le sol suédois.

 

Mon avis

Dans ce nouveau roman de l’auteur, on retrouve des sujets d’actualité actuel et les 2 qui m’ont particulièrement marqués sont la PMA et les personnes atteinte d’asperger. On y évoque également les crimes perpétrés durant l’époque de Franco. J’ai lu ce livre au lendemain, ou on annonce l’exhumation du corps de Franco.

Je prefere rassurer mes followers, si vous n’avez pas lu les précédents romans cela n’empêche pas de lire celui-ci.

Les gens heureux lisent et boivent du café


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Auteur : Agnès Martin-Lugand
Titre : Les gens heureux lisent et boivent du café
Version :  Pocket – 187 pages
ISBN: 9782266243537

 

La Rouennaise Agnès Martin-Lugand dédicace à l’Armitière

 

 

Psychologue de formation, Agnès Martin-Lugand s’est tournée vers l’écriture et a publié un premier roman Les gens heureux lisent et boivent du café en auto-édition sur la plate-forme Kindle d’Amazon.com, le 25 décembre 2012.

Vite repérée par des blogueurs littéraires proches du milieu de l’auto-édition, elle a été abordée par Florian Lafani, responsable du développement numérique des éditions Michel Lafon, avec une proposition de rejoindre l’édition traditionnelle. Le roman est entré au catalogue Michel Lafon et a fait l’objet d’un engouement immédiat dans le monde entier : Les gens heureux lisent et boivent du café est traduit en 33 langues.

 

 

 

4eme de couverture

« Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux.»

Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. A fin d’échapper á son entourage, elle décide de s’exiler en Irlande, seule.

Mais, á fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…

Entre « Le Journal de Bridget Jones » et « Love Story », l’histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n’a pas d’autre choix que de faire avec.

 

Mon résumé : 

Diane, a brutalement perdu son mari et sa fille, dans un tragique accident de voiture. Dès lors pour elle, toute la vie bascule, la vie ne semble plus avoir de sens.  De plus toute le monde semble vouloir la rabaisser, en lui répétant sans cesse que de toute façon, elle ne pourra jamais rien faire toute seule. Comment continuer a vivre de cette manière ?

Pour elle c’est décidé, elle doit partir, quitter cette vie qui n’a pas de sens à ses yeux, elle compte partir s’exiler en Irlande, seule.

C’est une nouvelle vie qui commence pour elle. Elle arrive dans un monde inconnu, ou tout semble beaucoup plus calme. Elle va pouvoir se reposer et repenser a sa vie calmement, sans toute cette agitation de sa vie parisienne, qu’elle compte bien laisser au large. Seul réconfort de son ancienne vie, Felix, qu’elle contacte régulièrement, pour se remonter le moral. Même en Irlande, loin de ceux qui la connaisse, elle rencontre des passages a vide, et Felix sait comment lui remonter le moral et reste la pour l’écouter.

Apres quelques temps elle commence a prendre ses marques dans son cottage, et la vie est sereine en Irlande. Du moins c’est sans compter sur Edward, son voisin, qui semble se faire un malin plaisir a jouer le rôle de l’acariâtre. Du moins, c’est ce qu’elle  pense au départ, avant de le connaitre un peu mieux….

Et si sa vie devait se poursuivre en Irlande ?

 

Mon avis

Il arrive parfois que la couverture d’un livre fasse tilt et aide au choix d’un livre, moi pour cette fois c’est le titre qui m’a donné envie de lire ce livre. Et ce ceux même sans connaitre l’histoire ou savoir de quel genre littéraire il s’agissait. Une personne que je connais sachant ça, m’a proposé de me le prêter, j’ai sauté sur l’occasion et j’ai accepté. A un moment du roman (près de 60% je dirais) j’ai vite vu le vent tourné et j’ai tout de suite compris a quel genre de roman j’avais affaire : un livre que je classe dans la case romance / roman à l’eau de rose. Oui je sais c’est peut-être un peu exagéré mais je dois pas en être bien loin, tout de même.

Malgré cela, ce fut une lecture agréable, qui se lit vite et qui m’a permis de sortir de ma zone de confort.

Dans la cave


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Auteur : Minette Walters
Titre : Dans la cave
ISBN: 9782221191958
241 pages – Edition Robert Laffont
Livre emprunté à la bibliothèque municipale

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Minette Walters, née Minette Caroline Mary Jebb le 26 septembre 1949 à Bishop’s Stortford dans le comté d’Hertfordshire, est une romancière anglaise, auteur de romans policiers.
Elle travaille comme rédactrice et éditrice pour différents magazines et complète ses revenus en écrivant des histoires courtes et des séries pour la presse. Elle publie un premier roman en 1992 intitulé The Ice House qui est un succès critique et commercial et qui lance sa carrière.

 

 

4eme de couverture

En apparence, une famille bourgeoise sans histoire, émigrée en Angleterre depuis un pays africain : la mère, le père et les deux fils. Mais les Songoli cachent un secret : Muna, quatorze ans, orpheline. Elle dort à la cave, vit recluse, sans que personne de l’extérieur ne soupçonne son existence, et sert d’esclave à toute la famille.
Puis un jour, le plus jeune des deux fils ne revient pas de l’école. Scotland Yard investit la maison afin d’enquêter sur sa disparition. Face à la police, le couple Songoli est obligé de donner le change et de traiter Muna comme sa fille. Mais ce que ses tortionnaires n’ont pas deviné, c’est que Muna est extrêmement intelligente… Manipulatrice de génie, elle organise méticuleusement sa vengeance.
Une plongée oppressante dans la psyché d’une adolescente criminelle. Si vraisemblable, si proche de ce qu’on peut lire à la page des faits-divers, qu’on ne peut s’en détacher, fasciné.

 

Mon résumé

Mina, est une petite émigrée de 14 ans qui à été recueillie par la Famille Songolie. Les Songolis, est une famille d’émigrés qui sont venus d’Afrique, pour s’installer dans la banlieue Londonienne.

Muna dort sur un simple matelas jeté au sol dans la cave, et n’est pas autorisée à sortir. Elle exécute toutes les tâches ménagères et elle est le souffre-douleur des deux enfants et de Yetunde. Pour la famille, cette situation est normale, car après tout il l’on recueilli , aussi elle doit le leur rendre à leur manière.

La famille poursuit son petit bonhomme de chemin, jusqu’à ce que Abiola le cadet de la famille disparaisse. Une chance pour Mina, qui va enfin pouvoir sortir de l’ombre. La Police ayant investi la maison, la famille n’a plus d’autre choix que de la considérer comme leur fille et la mettre au meme niveau que leur 2 autres enfants. Du moins en apparence, car les deux parents la font passer aux yeux de la police comme une handicapée mentale.

Une aubaine pour Muna, qui prend la situation à son avantage et va en profiter pour se venger de tout ses sévices qu’elle à subit durant ses 6 longues années de captivité dans la cave.

 

 

Mon avis 

Cette histoire tant à montrer les outrages et les sévices commis sur certains enfants, devenus esclave de leur propre famille. Une histoire qu’ont pourrait facilement découvrir en lisant les journaux ou faire l’objet de la rubrique fait divers.

Cette histoire m’a fais un peu penser au dernier livre de Karine Giebel mais à un niveau moindre. Theme bien trop souvent laissé de coté et dont on voudrait oublier pour ne pas dévoiler les atrocités qui persistent dans notre société de nos jours.