Liquide inflammable


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Auteur : Robert Bryndza
Titre : Liquide inflammable
Version : Numérique – Edition Belfond noir
Date de parution : 5 septembre 2019
ISBN: 9782714481757
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4eme de couverture

L’auteur de thrillers aux plus de deux millions de livres vendus en Grande-Bretagne vous réserve une plongée en plein cauchemar… Retenez votre souffle !
Alors qu’elle sonde les profondeurs d’une vieille carrière inondée à la recherche d’une cargaison de drogue, l’inspectrice Erika Foster fait une macabre découverte : un sac-poubelle renfermant des ossements d’enfant.
Le légiste est formel : le squelette est celui de la petite Jessica Collins, sept ans, dont la disparition en 1990 avait profondément ému l’Angleterre. Un dossier classé sans suite depuis.

Obsédée par ce drame, Erika se jure de faire toute la lumière.
Mais entre la pression de sa hiérarchie, l’effervescence des médias alléchés par ce sordide rebondissement et le silence de la famille Collins, la flic entêtée sent rapidement qu’elle a mis les pieds dans une affaire complexe, aux ramifications aussi noires qu’étonnantes… et dangereuses.

L’eau est un parfait tombeau. Et l’on ne devrait jamais déranger ceux qui y sont engloutis.

 

 

Pièces détachées


 

Auteur : Phoebe Morgan
Titre : Pieces detachées
Version : Numérique – Edition L’Archipel
ISBN: 9782809828245
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Phoebe Morgan (Author of The Doll House)

Phoebe Morgan est auteure et éditrice. Elle a étudié l’anglais à l’Université de Leeds après avoir grandi dans la campagne du Suffolk.

Elle a déjà travaillé comme journaliste et travaille maintenant comme éditrice de crime et de fiction pour une maison d’édition pendant la journée, et écrit ses propres livres le soir.

Elle vit à Londres et vous pouvez la suivre sur Twitter @Phoebe_a_morgan. The Doll House est son premier roman.

 

 

 

 

4eme de couverture

Londres, janvier 2017. Corinne semble mener une vie sans souci. Pourtant, la jeune femme a déjà eu recours à trois tentatives de fécondation in vitro – sans succès. Mais cette quatrième fois, elle en est sûre, est la bonne. Sa dernière chance d’avoir un bébé.

Quand, un beau matin, elle découvre une étrange pièce de bois sur le pas de sa porte, elle y voit un signe du destin. Car cette petite cheminée appartenait à la maison de poupée que son père – mort il y a tout juste un an – avait fabriquée pour elle et sa sœur quand elles étaient enfants.

Puis, d’autres éléments de cette maison de poupée réapparaissent bientôt. Sur son bureau, dans sa cuisine….Elle prend peur. Qui s’introduit chez elle ? Qui l’espionne ? Et, surtout, pourquoi ?

 

 

Mon avis :

De prime abord ca semblait une lecture qui était faite pour me plaire, mais finalement je n’ai pas réussi a rentrer dedans. j’ai fait l’effort de le lire jusqu’au bout mais ça à pas fait tilt.  Peux-être qu’il plaira a quelqu’un d’autre et je le souhaite de tout coeur.

Je prefere donc ne pas faire de retour à NetGalley et Aux éditions l’archipel.

Bonnes lectures aux futurs lecteurs et lectrices de ce roman qui sort pour rappel le 2 avril 2020.

 

 

 

 

La maison


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Auteur : Vanessa Savage
Titre : La maison
Version : Numérique – Edition de la martiniere
ISBN: 9782732486277
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Vanessa Savage est graphiste et illustratrice.

« La Maison » (The Murder House, 2019) est son premier roman.
Elle vit dans le sud du Pays de Galles avec son mari et ses deux filles.
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4eme de couverture

Toutes les maisons portent en elles une histoire.
Celle-ci est cauchemardesque.

La maison où Patrick a passé toute sa jeunesse n’est pas une demeure comme les autres. Quinze ans plus tôt, elle a été le théâtre d’un drame inconcevable : toute une famille y a été retrouvée, massacrée. Patrick garde pourtant des souvenirs irremplaçables dans ces lieux, comme seule l’enfance sait en créer. Il décide de la racheter. Sa femme, Sarah, et leurs deux enfants s’y installent à contrecœur. Le délabrement, l’atmosphère sinistre qui colle à la maison oppressent Sarah. Ses psychoses reprennent, de plus en plus sombres. Des voisins épient chacun de ses mouvements. La tension monte.
​Dans ce roman tortueux, imprévisible, Vanessa Savage braque la lumière sur chacun des personnages, tour à tour. Patrick, Sarah – et le lecteur – sauront-ils résister à cette infernale spirale du doute et de l’enfermement ? Et jusqu’où les entraînera-t-elle ?

 

 

Mon résumé

Et voila, enfin je me décide ! JE sors enfin un livre de ma PAL. Il faudrait que je fasse ça un livre sur deux. Tout d’abord ce qui m’avais interpellé c’est le résumé. En lisant le résumé, je me suis dis que j’allais adorer la lecture et puis en lisant les premières pages j’ai commencé a douter. LE couple qui veut racheter la maison familiale 15 ans pour changer de vie j’ai commencé a le sentir moyen.

Apres 2-3 chapitres ca a commencé à s’accélérer et tout de suite j’ai commencé a changer d’avis et c’est a partir de la que j’ai commencé a ne plus pouvoir le lâcher : avant de partir au boulot pendant le café lecture, dans le bus et train lecture …

Des la possession des lieux le mari, qui a vécu dans cette maison une bonne partie de son enfance change du tout au tout. Il commence par vouloir tout refaire dans cette maison, et lorsqu’il va pour demander un prêt à la banque pour faire la cuisine aménagée c’est la douche froide !! Il va devenir agressif envers sa femme, il va s’immiscer dans sa vie et vouloir savoir ce qu’elle fait, avec qui et quand. Elle doit jouer le rôle de la femme d’intérieur parfaite !!!

Tout cela ne va bien sur par être de son gout et va vouloir sortir un peu pour avoir des activités qui lui permette de décompresser du quotidien.

 

Mon avis

J’ai pris un vrai plaisir a lire ce livre et aussi a découvrir cette auteure que je ne connaissais pas. Peut-être est-ce un premier roman, ce qui expliquerais peut-être que je ne la connaissais pas auparavant. En tout cas si vous vouloir passer un bon moment je vous le recommande.

Torrents


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Auteur : Christian Carayon
Titre :  Torrents
ISBN: 9782265115613
Format papier – 334 pages – Edition Fleuve noir

 

Christian CARAYON
Christian Carayon, originaire du Sud-Ouest, enseigne l’histoire et la géographie en lycée depuis plus de 20 ans. Il vit actuellement dans la Sarthe. Il se lance dans l’écriture en 2012 et publie Le Diable sur les épaules, lauréat du Prix Ça m’intéresse Histoire. Après Un souffle, une ombre paru en 2016 et traduit en plusieurs langues, Torrents est son deuxième roman publié dans la collection « Fleuve Noir ».
4eme de couverture :
1984. Des morceaux de corps humains sont découverts dans une rivière qui dévale vers la ville de Fontmile. On finit par identifier deux victimes, deux femmes portées disparues depuis longtemps. La peur et l’incompréhension s’emparent des habitants, jusqu’à l’arrestation de Pierre Neyrat, un chirurgien à la retraite. Ce dernier connaissait une des victimes, l’amie intime de son fils. Il a les compétences pour démembrer ainsi les cadavres et un passé trouble. Mais surtout, il a été dénoncé par sa propre fille. Bouleversé par ces évènements qui réveillent la douleur de la perte de la femme de sa vie et font imploser sa famille, son fils François décide alors de remonter le cours de l’histoire. Car derrière les silences, ce sont les violences de l’Occupation que Pierre Neyrat a tenté d’oublier. Mettant ses pas dans ceux de son père, François va reconstituer ce passé dont il ignorait tout, où se sont noués les fils fragiles de son existence. Deux époques, deux enquêtes, pour un polar mené de main de maître.
Mon résumé
Nous sommes en 1984, des ossements humains sont retrouvés dans la rivière qui longe la petite ville de Fontmile. Assez rapidement le médecin légiste arrive a identifier deux femmes qui avaient disparues quelques années plus tôt.
Dans cette histoire, trois personnes vont se relayer pour raconter l’histoire a leur manière.
Tout d’abord il y a François, qui quitte paris au moment ou il apprend que son père a été arrêté. On va y découvrir toutes les blessures de l’enfance et du passé, les non-dits et les secrets qui se cache dans une famille de tel renom.
Viens ensuite Camus « l’oncle » un personnage secondaire avec une réelle profondeur. Ce passage n’a eu que peu d’importance a mon niveau.
On en vient enfin à une grande partie du roman ou c’est l’inculpé lui-même qui va prendre la parole. Une partie du recit qui nous ramène à la seconde guerre mondiale à la violence qu’on subit les populations et aux drames de l’épuration punitive de l’après guerre.
Ne vous attendez pas à un thriller « classique » avec son lot de rebondissements. Le roman de Christian Carayon est assez lent mais pas moins passionnant ! L’auteur a choisi de peaufiner ses personnages et leur psychologie. Vous aurez donc à faire à un roman sombre bien travaillé et captivant où recèlent de nombreux secrets de famille.
Mon avis :
Quand bien même ce roman soit bien construit, et comme je le précise plus haut il ne fat pas s’attendre à un thriller comme on a l’habitude de le voir avec ses suspenses, ses rebondissements et tout ce qui en fait un thriller haletant. Nous avons affaire a un roman assez lent je dois dire ou on va surtout se cibler sur la psychologie des personnages pour finalement réussir a trouver le coupable. Je pensais avoir affaire, pour ma part, a un roman qui « bouge  » un peu plus mais bon, avec ce roman j’ai pris un pur moment …d’ennui.
Ça ne peu pas faire tilt a chaque fois !

Vindicta


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Auteur : Cédric Sire
Titre : Vindicta
ISBN : 9782902324002
577 pages –  Metropolis
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4eme de couverture :

« On entre, on prend le fric, on ressort. Personne ne sera blessé.  »

Leur plan est sans risque. Le bijoutier ne portera pas plainte pour le vol car son argent est d’origine illégale. Damien, Élie, Audrey et Driss s’imaginent avoir trouvé la réponse miracle à tous leurs problèmes.

Fraîchement muté dans un groupe de surveillance, Olivier est loin d’imaginer que la planque qu’on lui a assignée fera de lui le témoin clé d’un cyclone meurtrier, dans le sillage d’un tueur glacial et méthodique que rien ne semble pouvoir arrêter. Des déserts du Moyen-Orient aux villes sombres et silencieuses du territoire français, quand la vindicte est en marche, plus rien ne peut vous sauver.

 » Une traque haletante secouée de fausses pistes  »

Pur instrument de torture et de mort, il n’a pas de nom, pas de visage, l’habitude de tuer et un cimetière de cadavres derrière lui. Mais dans cette affaire, pas de contrat. Cette fois-ci pour lui : c’est personnel.

 

 

 

Mon résumé

Ce roman je l’ai tellement attendu !!!! Des qu’on a commencé a en parler, je l’avais aussitôt commandé, et quand l’auteur lui-même proposait le livre dédicacé, en le commandant directement à la librairie de la renaissance à Toulouse, il n’était plus question d’hésiter le moins du monde. Aussi c’est des 28 février que celui-ci figurait dans mon panier en ligne sur le site de la librairie.

Alors certes, je l’ai lu après tout le monde, mais comme je n’ai pas eu l’occasion de me le faire dédicacer en live, on fait avec les moyens du bord. Je vais quand même vous rafraîchir la mémoire pour ceux qui auraient oublié, je peux lire de petits  livre d’une centaine de pages comme des gros pavés de 800 pages, alors autant dire que ce roman de 577 pages était loin de me faire peur, d’autant plus quand il s’agit d’un thriller.

A ceux qui s’interroge sur le pourquoi du changement de pseudo de l’auteur, c’est une volonté de l’auteur lui-même. Selon lui, son ancien pseudo avait une connotation trop fantastique / fantasy. Personnellement, pour avoir lu plusieurs roman, je n’ai jamais eu l’impression qu’on baignait dans le fantastique, mais après ça n’engage que moi. Excepté peut-être pour Angemort (que j’ai pas du tout aimé).

Trêve de blablatage, passons au vif du sujet .

Quatre jeunes banlieusards défavorisés rêvent de la belle vie, le gros lot pour sortir la tête de l’eau une bonne fois pour toute et se casser de cette cité de béton. L’occasion se présente d’arracher le pactole à un bijoutier véreux qui ne pourra pas porter plainte lui-même au vu de la transaction suspecte. C’est en tout cas, ce qu’ils pensent en observant l’action depuis leur véhiculé, avant de passer a l’action. Lorsqu’ils passent a l’action, ils se rendent compte, que ce qui devait etre un coup facile et rapide, tourne à la catastrophe. Non seulement le pactole qu’ils devaient ramasser n’existe pas, du moins ce n’est pas vraiment ce qu’ils espéraient, mais en plus, la ou tout devait se passer en douceur, ils ressortent avec un chauffeur blessé. Ne plus penser a rien, si ce n’est fuir le plus rapidement. Mais comment faire ? Changer de chauffeur en quatrième vitesse, oui mais dans cette circulation de ouf, impossible de se créer un passage. Au diable, on file par le trottoir, écartez-vous !!! Boom !! Ils viennent d’écraser un enfant, qui doit avoir quoi ? 8, 10 ans maximum…..

 

Il venait d’avoir dix-huit ans, mais le juge n’a rien voulu entendre. Verdict : six mois fermes à la maison d’arrêt de Seysses. Depuis, Elie a conservé un pied dans les petites magouilles. La taule fait ça. Même quelques mois. Surtout quelques mois. Elle vous enchaîne à la lie de la société.

 

 

Mon avis :

Avant de commencer ce pavé, il faut prendre la précaution d’avoir du temps devant soi. Pourquoi ? tout simplement qu’en commençant vindicta, on veut toujours en savoir plus et on tourne les pages sans s’en rendre compte. Ce livre est complètement addictif. Vous en doutez encore ? et bien, je ne sais pas quoi vous dire d’autre. Je sais que le bouche a oreilles, les criblages médiatiques ne sont pas toujours bon a prendre mais la je vous le dis franco, vous allez vous prendre une grande claque a travers la gueule, le genre de claque que vous preniez petit par vos parents et que vous n’aviez pas vu venir. Est-ce assez clair ainsi !?

Bonne lecture amis polardeux !

Coupable[s]


NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Samuel Sutra
Titre :  Coupable[s]
ISBN: 9791093363431
Format numérique – Flamant noir editions

 

 

4eme de couverture :

HAÏTI. 12 janvier 2010 – 16 h 50.
Le pays est frappé par le plus meurtrier tremblement de terre de son histoire. L’aide humanitaire afflue de partout.

PARIS. Aujourd’hui.
Quatre personnes sont retrouvées sauvagement assassinées. Toutes sont liées à un projet baptisé « Kenscoff ».
Un cinquième individu est recherché.
Pour prêter main-forte à la Brigade criminelle dans cette enquête particulière, un jeune policier rejoint l’équipe.

Haïti, il connaît bien.

Il y est né.

 

Mon résumé : 

Lorsque que choisis un roman il faut que la couverture m’interpelle un minimum, quand bien meme il est vrai qu’il ne faut pas uniquement prendre cela en compte, mais si en plus de cela le résumé du livre m’emballe alors il est sure que le livre risque de ne pas rester longtemps dans le rayon.

Dans ce résume il est vrai que quand on tombe dessus, on a du mal a comprendre comment lier un tremblement de terre à une série de meurtres. Encore plus lorsque les événements ont eu lieu dans des endroits diamétralement opposés de la planète.

Jean-Raphael, jeune policier d’origine haïtienne, travaille au service des renseignements de la police. Son chef, le recommande vivement auprès de Blay, commissaire au 36. Il sait qu’il saurait d’aide précieuse dans le cadre d’une enquête qui semblerait trouver sa source à….Haiti. C’est une aubaine pour lui qui à toujours voulu intégrer la criminelle.

Apres de breves presentation et avoir fait connaissance avec l’enquête et un dossier qui s’allonge, sans que la moindre piste ne semble émerger, il se voit faire équipe avec Bruno. A eux deux ils vont tenter de faire le lien entre 4 meurtres que rien ne semblent lier et Haiti.

 

 

Mon avis : 

Une découverte de l’auteur en grandes pompes. Une lecture fluide ou on baigne directement dans une enquête policière. Je ne connaissais pas encore l’auteur mais ce fut un plaisir. J’ai eu l’impression d’être spectateur de l’histoire et a plusieurs moment on a envie de s’interposer et faire entendre sa voie, du moins c’est l’impression que j’en ai eu. Le denouement de l’histoire est vraiment surprenant et a aucun moment je n’aurais pensé a cette finalité. JE le recommande vivement car rapide et facile a lire.

La fille sous la glace


Couverture La fille sous la glace

Auteur : Robert Bryndza
Titre : La fille sous la glace
ISBN: 978-2-7144-7885-6
Format numerique – EPUB

 

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D’origine slovaque, Robert Bryndza a été comédien pendant sept ans avant de se lancer dans l’écriture.
Auteur de comédie romantique, « The Not So Secret Emails Of Coco Pinchard » (2012) est son premier livre.
« La fille sous la glace » (The Girl in the Ice, 2016) est son premier polar. Traduit en 26 langues, il a séduit plus d’un million et demi de lecteurs en Angleterre et dans le monde.
Il a vécu aux États-Unis et au Canada avant de s’installer en Slovaquie avec son époux slovaque, Jan.

 

 

4eme de couverture

La glace a immortalisé sa jeunesse, sa beauté… et son mystère : qui était vraiment Andrea ? Victime ou manipulatrice ?
Encore marquée par la mort en service de son mari, l’inspectrice en chef Erika Foster découvre son nouveau poste dans un commissariat de Londres. Premier jour, première affaire et non des moindres : le corps d’Andrea Douglas-Brown, fille d’un riche industriel, a été retrouvé dans le lac gelé du Horniman Museum de Forest Hill. Que faisait la jeune femme mondaine dans ce quartier mal famé ?
Effondrée par la disparition d’Andrea, sa famille semble pourtant redouter ce que l’enquête pourrait dévoiler d’eux. Hasard ? Vengeance ? Crime passionnel ? Pour faire éclater la vérité, Erika Foster devra faire la lumière entre règne des apparences et sombres secrets.
Mon resumé : 
Erika est d’origine slovaque, Une femme flic qui a beaucoup de mal a se remettre de graves troubles. Elle à perdu son mari Mark, alors qu’ils étaient en embuscade pour arrêter un trafiquant. elle à fait un burn-out pendant de long mois, et est désormais réintégrée. On lui demande de s’occuper d’un affaire où une femme disparue est retrouvée assassinée. Pourquoi devrait-elle s’occuper de cette affaire alors qu’il y a bien d’autres DCI tout aussi capable qu’elle ? Justement care c’est une enquêtrice hors pair mais aussi que ses origines slovaque vont pouvoir mettre en confiance, la mère de la victime, qui vient du même pays.
Erika n’en crut pas ses oreilles.
– Me protéger ?
– Comme si vous ne saviez pas comment ça marche !
L’Establishment gagne toujours. Nous l’avons vu tous les deux. Vous manquez de preuves irréfutables. Alors s’il vous plaît, quittez la partie, sauvez votre carrière. Parfois, il faut accepter de lâcher prise.
– Navrée, monsieur, c’est non. Trop facile. Cinq femmes sont mortes et leurs assassins s’en tireraient pour la seule raison qu’ils appartiennent à l’Establishment ? Et pour quoi ? Pour qu’ils puissent se faire encore plus de fric ?

– Mon boulot m’a déjà tout enlevé ou presque. Mark. Une vie que j’aimais, dans le Nord, entourée d’amis.
Erika Foster doit enquêter sur le meurtre d’une fille de bonne famille , Andréa –
Très rapidement , on lui met des bâtons dans les roues . Enquêter autour d’une famille de la haute société , c’est s’exposer aux pressions … mais Erika est une obstinée ; elle poursuit son enquête envers et contre tous .
Marsh, Son supérieur hiérarchique, qui lui aussi subit des pressions, ….. de la part du père de Andréa, mais aussi de son propre supérieur, n’a d’autres choix que d’écarter Erika de l’enquête d’abord, puis l’écarter tout court, de la brigade.
Erika, n’a pas dit son dernier mot et compte bien mener l’enquête de son coté, et tant pis, si cela doit se faire hors du cadre professionnel.
Mon avis
Un très bon livre. JE l’ai lu en 2 jours. Difficile de le lâcher tellement on est prix dans l’action. Personnellement j’ai parfois eu de la peine pour ce que vivait erika. On a envie d’être son ami et de la soutenir dans les actions qu’elle mène. Mais, le principal, on veux savoir qui à bien pu faire ça à Andréa et pourquoi ! JE dois avouer que à un moment j’ai bien cru détenir le coupable, et puis finalement…non !!! C’est la tout l’art du roman policier / Thriller 😉

Ne dis rien à papa


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Je remercie une fois de plus les éditions Belfond et NetGalley pour m’avoir offert l’occasion de lire ce roman

 

Auteur : Francois-Xavier Dillard
Titre : Ne dis rien à papa
ISBN: 9782714476234
Format Kindle – Edition Belfond

 

4eme de couverture

L’instinct maternel est l’arme la plus puissante au monde. Surtout quand on la retourne contre ses propres enfants.

Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuits de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visons imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée vivante.

Sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Leur existence bien réglée serait parfaite si elle ne percevait pas, au travers des affrontements qui éclatent sans cesse entre ses enfants, chez l’un, une propension à la mélancolie et, chez l’autre un véritable penchant pour le mal. Chaque jour elle se dit qu’elle ne pourra plus supporter une nouvelle crise de violence, ces cris qui la replongent au cœur d’images qu’elle voudrait tant oublier… À n’importe quel prix…

Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, elle souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Mais chaque famille a son secret et le sien est le plus terrible qui puisse exister.

 

Mon résumé

Tout d’abord, quand j’ai commencé le livre, je commençais a me demander si j’allais aimé ce livre car je le trouvais long à démarrer puis au bout de quelques chapitres ( assez court) l’action à fini par se mettre en place et tourner les pages s’est fait de plus en plus facilement.

Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Tout irait bien si jamais son mari de décelait que Fanny cache quelque chose et finisse par décider d’engager une société pour savoir ce que cache sa femme !

Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, Fanny souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Ce voisin est pianiste et ce n’est pas pour deplaire à Arno qui fini par s’en faire un ami et va lui donner des cours de piano. Oui, mais si jamais ce voisin etait bien plus qu’un simple voisin ?

 

Mon avis

Une issue qui finit par être fatale. Peut-on le reprocher au pere qui semble avoir fait son maximum pour que la famille reste unie ? Un très bon thriller grâce auquel je découvre la plume de l’auteur. Il est clair que j’aurais peut être du commencer par son roman précédent Fais le pour maman, surtout qu’il est dans ma PAL, mais bon je ne pense pas que ça gâche quoi que ce soit dans cette lecture.

Le jour des Morts


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Auteur : Nicolas Lebel
Titre : Le jour des morts
ISBN 9782501094405
378 pages

Afficher l'image d'origineNicolas Lebel est né à Paris où il vit encore aujourd’hui.
Après quelques allers-retours aux quatre coins du globe, il revient à Paris où il tente depuis plusieurs années d’enseigner l’anglais aux Français. Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment », qui sort dans un silence prometteur.En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », puis en 2014, « Le Jour des morts », deux romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste.

 

4eme de couverture

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse: elle est une voisine, une soeur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable: nul ne lui échappera.

 

Posons le decor : Des enqueteurs  du commissariat du XIIe arrondissement de Paris : Mehrlicht, l’homme à la tête de grenouille, mais aussi le doyen des lieux, qui veut justifier ce statut par un rejet assumé des nouvelles technologies ainsi que par une vision datée de ce que doit être le statut professionnel des femmes ;  Dossantos, son collègue culturiste, capable de réciter par cœur le Code pénal et qui est par ailleurs adepte des solutions tranchées dans les situations difficiles ; Latour, toujours amoureuse de son sans-papier tchétchène qu’elle espère faire naturaliser ; quant au stagiaire Ménard, le souffre-douleur de Mehrlicht (qui aime bien bizuter ses stagiaires), il est remplacé dans cet épisode par Lagnac, un être doté d’une beauté physique insupportable, mais aussi « fils de… », ce qui le rend doublement antipathique à Mehrlicht. Le personnage de Lagnac est d’ailleurs particulièrement savoureux

L’affaire : Une tueuse en série diabolique, rapidement surnommée « l’empoisonneuse » par les médias, dont certains n’hésitent pas à reprendre la fameuse phrase prononcée par Giquel au journal de TF1 en 1976 « la France a peur »… au moment où l’affaire Patrick Henry commençait.

Dans ce roman, aux péripéties multiples, aux scènes hilarantes, on n’a pas affaire à des enquêteurs surdoués, mais à des bosseurs, des besogneux de la déduction, qui avancent petit à petit avec les éléments qu’ils récupèrent sur leur chemin.Nicolas Lebel a construit habilement son histoire, interférant la présence du chasseur de livres rares, dans celle de la tueuse empoisonneuse et l’on se demande ce que vient faire celui-ci jusqu’au dénouement. Il a une réaction finale qui prouve que les véritables amateurs de livres peuvent sacrifier sans état d’âme à leur passion.

Mon avis :
Comme a chaque découverte d’auteur, c’est un vrai plaisir….du moins jusqu’à présent j’ai eu un réel plaisir lors de ces découvertes, pourvu que ça dure.
Personnellement, j’ai trouvé que de la façon dont sont présentés les personnages, on doit pas être loin de ce que ça doit être en réalité, même si bien sur je ne sais pas ce qu’est le monde de la criminelle.