Vindicta


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Auteur : Cédric Sire
Titre : Vindicta
ISBN : 9782902324002
577 pages –  Metropolis
Lien livraddict

 

 

4eme de couverture :

« On entre, on prend le fric, on ressort. Personne ne sera blessé.  »

Leur plan est sans risque. Le bijoutier ne portera pas plainte pour le vol car son argent est d’origine illégale. Damien, Élie, Audrey et Driss s’imaginent avoir trouvé la réponse miracle à tous leurs problèmes.

Fraîchement muté dans un groupe de surveillance, Olivier est loin d’imaginer que la planque qu’on lui a assignée fera de lui le témoin clé d’un cyclone meurtrier, dans le sillage d’un tueur glacial et méthodique que rien ne semble pouvoir arrêter. Des déserts du Moyen-Orient aux villes sombres et silencieuses du territoire français, quand la vindicte est en marche, plus rien ne peut vous sauver.

 » Une traque haletante secouée de fausses pistes  »

Pur instrument de torture et de mort, il n’a pas de nom, pas de visage, l’habitude de tuer et un cimetière de cadavres derrière lui. Mais dans cette affaire, pas de contrat. Cette fois-ci pour lui : c’est personnel.

 

 

 

Mon résumé

Ce roman je l’ai tellement attendu !!!! Des qu’on a commencé a en parler, je l’avais aussitôt commandé, et quand l’auteur lui-même proposait le livre dédicacé, en le commandant directement à la librairie de la renaissance à Toulouse, il n’était plus question d’hésiter le moins du monde. Aussi c’est des 28 février que celui-ci figurait dans mon panier en ligne sur le site de la librairie.

Alors certes, je l’ai lu après tout le monde, mais comme je n’ai pas eu l’occasion de me le faire dédicacer en live, on fait avec les moyens du bord. Je vais quand même vous rafraîchir la mémoire pour ceux qui auraient oublié, je peux lire de petits  livre d’une centaine de pages comme des gros pavés de 800 pages, alors autant dire que ce roman de 577 pages était loin de me faire peur, d’autant plus quand il s’agit d’un thriller.

A ceux qui s’interroge sur le pourquoi du changement de pseudo de l’auteur, c’est une volonté de l’auteur lui-même. Selon lui, son ancien pseudo avait une connotation trop fantastique / fantasy. Personnellement, pour avoir lu plusieurs roman, je n’ai jamais eu l’impression qu’on baignait dans le fantastique, mais après ça n’engage que moi. Excepté peut-être pour Angemort (que j’ai pas du tout aimé).

Trêve de blablatage, passons au vif du sujet .

Quatre jeunes banlieusards défavorisés rêvent de la belle vie, le gros lot pour sortir la tête de l’eau une bonne fois pour toute et se casser de cette cité de béton. L’occasion se présente d’arracher le pactole à un bijoutier véreux qui ne pourra pas porter plainte lui-même au vu de la transaction suspecte. C’est en tout cas, ce qu’ils pensent en observant l’action depuis leur véhiculé, avant de passer a l’action. Lorsqu’ils passent a l’action, ils se rendent compte, que ce qui devait etre un coup facile et rapide, tourne à la catastrophe. Non seulement le pactole qu’ils devaient ramasser n’existe pas, du moins ce n’est pas vraiment ce qu’ils espéraient, mais en plus, la ou tout devait se passer en douceur, ils ressortent avec un chauffeur blessé. Ne plus penser a rien, si ce n’est fuir le plus rapidement. Mais comment faire ? Changer de chauffeur en quatrième vitesse, oui mais dans cette circulation de ouf, impossible de se créer un passage. Au diable, on file par le trottoir, écartez-vous !!! Boom !! Ils viennent d’écraser un enfant, qui doit avoir quoi ? 8, 10 ans maximum…..

 

Il venait d’avoir dix-huit ans, mais le juge n’a rien voulu entendre. Verdict : six mois fermes à la maison d’arrêt de Seysses. Depuis, Elie a conservé un pied dans les petites magouilles. La taule fait ça. Même quelques mois. Surtout quelques mois. Elle vous enchaîne à la lie de la société.

 

 

Mon avis :

Avant de commencer ce pavé, il faut prendre la précaution d’avoir du temps devant soi. Pourquoi ? tout simplement qu’en commençant vindicta, on veut toujours en savoir plus et on tourne les pages sans s’en rendre compte. Ce livre est complètement addictif. Vous en doutez encore ? et bien, je ne sais pas quoi vous dire d’autre. Je sais que le bouche a oreilles, les criblages médiatiques ne sont pas toujours bon a prendre mais la je vous le dis franco, vous allez vous prendre une grande claque a travers la gueule, le genre de claque que vous preniez petit par vos parents et que vous n’aviez pas vu venir. Est-ce assez clair ainsi !?

Bonne lecture amis polardeux !

Hortense


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Préludes Éditions

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Jacques Expert
Titre : Hortense
ISBN : 9782253086680
347 pages  – edition Le livre de poche

 

J’ai obtenu ce roman à l’occasion d’un concours sur twitter et je remercie les editions Preludes

 

4eme de couverture :

1993: Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille, Hortense, presque trois ans, qu’elle elève seule. Son ex-compagnon est un homme violent, auquel elle refuse le droit de visite. Un jour, il fait irruption chez elle et lui enleve Hortense.
2015: Sophie mene une vie morne, solitaire. Un dimanche pluvieux, elle se fait bousculer par une jeune femme dans la rue. Persuadée qu’il s’agit d’Hortense, elle la suit. Sans rien lui dévoiler, elle sympathise avec elle. La relation qui se noue alors est pleine de mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un delire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et cette jeune femme est-elle aussi innocente qu’elle le parait ?
Une intrigue fascinante et haletante, inspirée d’un fait divers.

Jacques Expert est un manipulateur de grand talent. Un acrobate de l’emotion au style sobre et impeccable. Marie Rogatien, Le Figaro magazine.

La fin vous foudroie sans crier gare. Julie Malaure, Le Point.

 

Mon résumé

1993 : Sophie Delalande, pense avoir tout pour avoir une belle vie. Un metier qui lui plait, un copain. Cependant celui qu’elle a rencontré lors d’une soirée, organisée, par une collègue, ne se révéle pas ce qu’il parait être au premier regard. Il devient vite violent. Parfois il rentre tard ou alors pas du tout, donnant des prétextes aussi farfelus les uns que les autres, mais bon, Sophie, s’en moque, car elle l’aime.  Un beau jour, elle lui annonce qu’elle attend un heureux événement, et ce qui ravirait n’importe quel homme, lui, ca le fout en rogne et finit par partir. Sophie decide donc d’élever Hortense toute seule durant 3 ans, jusqu’au jour ou elle decouvre que Hortense a disparu.

Pour Sophie, ca ne fait aucun doute, c’est Sylvain qui l’a kidnappé.

2015 : Sophie, vie une vie bien triste, maintenant qu’elle se retrouve toute seule malgré le temps qui passe. Elle continue pourtant de penser à sa petite Hortense. Un jour pluvieux , alors qu’elle se fait bousculer, une personne fait tomber son parapluie. En se relevant, elle observe la personne,et, quelque chose dans le regard lui fait lui dire que c’est elle. Oui, c’est Hortense qu’elle a en face d’elle. Sans rien ajouter, elle va decider de la suivre, afin de mieux la connaitre et savoir ce qu’est sa vie. Elle va finir, au fil des jours, par sympathiser avec elle, jusqu’à l’inviter chez elle a prendre un thé, puis ensuite le déjeuner…..

 

 
Mon avis

Un roman, truffé de rebondissements, de suspense, qu’on n’a du mal a s’en défaire. Personnellement, je l’ai lu en à peine 24 heures, c’est dire si il m’a chamboulé. C’est un très bon auteur. Meme si ce n’est surement pas mon auteur préféré, c’est tout de meme son 3ème roman que je lis et j’en ressort toujours satisfait. J’ai peut-être plus apprécié ce titre que les deux autres mais après c’est selon le gout de chacun.

Camille, mon envolée


Camille, mon envolée par Daull

Prix littéraires Les Lauriers Verts - Révélation Prix : Prix littéraires Les Lauriers Verts – Révélation (2015)

 

Auteur : Sophie Daull
Titre : Camille, mon envolée
ISBN : 9782253068747
188 pages

 

Sophie Daull

Nationalité : France

Biographie :
Sophie Daull est née dans l’Est de la France. Comédienne, elle vit à Montreuil et travaille partout.
« Camille, mon envolée » est son premier roman. Suivra « La suture », dans lequel l’auteur se penche sur la passé de sa maman.

 

 

 

4eme de couverture

Dans les semaines qui ont suivi la mort de sa fille Camille, 16 ans, emportée une veille de Noël après quatre jours d’une fièvre sidérante, Sophie Daull a commencé à écrire.
Écrire pour ne pas oublier Camille, son regard « franc, droit, lumineux », les moments de complicité, les engueulades, les fous rires; l’après, le vide, l’organisation des adieux, les ados qu’il faut consoler, les autres dont les gestes apaisent… Écrire pour rester debout, pour vivre quelques heures chaque jour en compagnie de l’enfant disparue, pour endiguer le raz de marée des pensées menaçantes.
Loin d’être l’épanchement d’une mère endeuillée ou un mausolée – puisque l’humour n’y perd pas ses droits –, ce texte est le roman d’une résistance à l’insupportable, où l’agencement des mots tient lieu de programme de survie: « la fabrication d’un belvédère d’où Camille et moi pouvons encore, radieuses, contempler le monde ».

 

Mon résumé

Ce livre est plein d’émotion. Il est issu d’une histoire vraie ou on suis le parcours d’une mère face au cancer de sa fille. Un calvaire qui va durer 4 jours jusqu’à sa mort.

Un sentiment d’injustice, d’erreur médicale me gagne vite. Une enfant foudroyée, que la mort est venue prendre la veille du réveillon de Noël, des parents laissés, abandonnés par la vie à un moment où tout devait être joie

Sophie Daull nous décrit tous les sentiments par lesquels elle passe avec le papa, la panique devant les médecins qui ne prennent pas le mesure du problème et leur délivrent simplement une ordonnance de Doliprane. Oui,oui, une ordonnance de doliprane !!!! Une fille qui lutte des heures et des heures, les médecins ne cherchent même pas a comprendre si il n’y aurait pas autre chose qu’un simple mal de tete. Cela devient malheureusement de plus en plus courant de nos jours,

Comment prouver qu’il y a eu erreur médicale ? grand dilemme !

Ensuite il y a les  remords, la culpabilité, l’ hyperactivité pour ne pas sombrer, la préparation de la cérémonie le soir du réveillon et les jours suivants, les mauvaises pensées, la hantise de ne jamais connaître la cause de sa mort.

Dans les jours d’après nous distribuerons tes soixante-dix-sept peluches, une par une ou deux par deux, à des fossés dans les campagnes, à des clairières, à des rochers. C’est joli, ces ours, ces lapins, ces petits chats abandonnés sur les tapis de mousse, prenant la pluie sous les marguerites.”

 

Mon avis

L’histoire est assez triste pour qu’on veuille arrêter la lecture en cours de route, cependant j’ai quand même été au bout. Le parcours de cette mère nous fait nous poser de nombreuses questions sur les erreurs médicales. On espère tous que ça nous arrivera pas a nous même, on ne sait pas trop comment on réagirait.