Publié dans Thriller

Ce que tu as fait de moi


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Auteur : Karine Giebel
Titre : Ce que tu as fait de moi
Version : Broché – Edition Belfond – 550 pages
ISBN: 9782714481962
Lien Livraddict

 

4eme de couverture :

« On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j’avais plongé seul… »

Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?

« Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié. »

Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?

« Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin. »

 

Mon résumé

Si j’ai attend 2 semaine après sa sortie, c’est pas pour rien. Je le dis sans détour, son dernier ouvrage, quand bien même il s’agisse d’un recueil de nouvelles, m’avait énormément déçu. Apres peut-être que ce genre n’est pas fait pour moi, mais toujours est-il que c’est qui m’a fait hésiter. De plus après avoir lu/ vu certains avis cela m’a pas vraiment encouragé à me diriger vers ma librairie Contact. Apres de mures réflexions et avoir repensé au dernier roman que j’avais lu de Karine Giebel, Toutes blessent la dernière tue, celui-ci ne pouvait en aucun cas être moins bon, à la limite de dire que c’est un navet, non, ça c’est impossible. C’est pourquoi, un jour de début décembre, je suis rentré dans la librairie Contact et je me suis mis en chasse de trouver l’étal ou se trouvais…..Ce que tu as fais de moi.

Parlons un peu de l’histoire, car je pense que c’est un peu pour ca que vous vous trouvez ici.

On se retrouve au sein de la brigade des stups dirigé par le Commissaire Richard Menainville. Laetitia Graminsky est arrivée en tain que stagiaire pour une durée de 6 mois avant d’espérer une titularisation en tant qu’inspecteur. Elle se doit de faire ses preuves. Alors qu’elle et l’équipe de Menainville se trouve sur une enquête très compliquée, Graminsky se vois confier des taches, qu’elle ne va pas etre en mesure d’assurer. Elle va commettre gaffes sur gaffes, la première étant de prendre le temps de répondre a un appel personnel, textotter. Le commissaire lui en fait la remarque mais n’en pense pas moins.

Quelques jours après c’est la douche froide dans le bureau du commissaire, en presence d’un de ses collègues. Le commissaire lui apprend que finalement elle ne convient pas pour le poste et est licenciée, purement et simplement. Pour Graminsky, ce n’est pas possible, elle est faite pour ce metier, il doit bien y avoir une solution, après tout, elle a bien droit à une 2eme chance non ?

Elle décide donc de se mettre sur son 31, a la limite de la provocation et se rend au domicile du commissaire. Ce qu’elle découvre va la surprendre, mais il est trop tard pour réagir et saute dans la gueule du loup. Le collègue du commissaire est également présent. Avant l’arrivée de Graminsky, ils étaient en train de siroter une bière devant un match de foot.

Pour Graminsky, commence la descente aux enfer. Elle est bien loin de s’attendre a ce qui va lui arriver en pénétrant dans l’antre du commissaire….

 

Mon avis

Encore un livre de Karine Giebel, qui s’avale en une petite bouchée. Cependant certains passages restent bien durs et plusieurs fois j’ai eu envie de zigouiller certains personnages. Le livre est truffé de viol, mensonges, alcool, chantages, tout les ingrédients que l’on trouve dans tout bon romans policiers……films policiers aussi d’ailleurs, mais ça c’est une autre histoire.

Est-ce qu’après cette longue chronique vous hésitez encore a vous procurer le roman ?

Publié dans Thriller

Marathon men


Auteur : Flo Renard
Titre : Marathon men
ASIN: B01JEMA4H8
284 pages – Autoedition

 

L’auteur : 

Habite à Marseille et travaille dans une bibliothèque universitaire.
Aime la lecture, classique et contemporaine, et s’évade aussi bien au fil des pages cornées d’un vieux bouquin que l’écran d’une liseuse.
Aime le vent et déteste la pluie.
S’est mis à la course à pied depuis peu et ambitionne  de courir un jour le Marseille-Cassis.
Adore le chocolat, le vrai, le bon, le raffiné, et voit la Belgique comme une terre de fantasmes.
Cohabite avec un chien encore plus fainéant et hédoniste qu’un chat.

 

 

4eme de couverture :

Bordelais nouvellement installé à Marseille, Gwenaël est un garçon effacé qui manque d’assurance. À l’inverse, Victorien, paraplégique de naissance, possède une personnalité rayonnante et une inexhaustible volonté. Ils n’ont rien en commun si ce n’est une égale malchance qui les poursuit depuis l’enfance, et dont ils s’accommodent avec plus ou moins de philosophie.
C’est la course qui va les rapprocher de manière très inattendue, et cette rencontre pour le moins percutante va définitivement changer leur vie…
Comédie romantico-sportive traitant d’affirmation de soi, d’acceptation de l’autre et de respect des différences, Marathon men est avant tout une romance entre deux jeunes hommes, résolument orientée humour… et course de fond !

 

 

Mon résumé

Gwenael est bordelais et sa copine vient de le quitter, cerise sur le gâteau, il vient de perdre son emploi. Son père lui propose un job en remplacement sur Marseille. Il en profite donc pour quitter la région et aller s’installer dans le sud.

C’est une rencontre plutôt percutante et inattendue dans les rues de Marseille qui va rapprocher Gwenaël et Victorien, jeune homme rayonnant et croquant la vie à pleines dents malgré son handicap…

Page après page, nous suivons l’évolution de leur relation, relation amicale qui se transforme en amour intense, en complicité évidente. Chacun sera pour l’autre un soutien, une force, une acceptation de soi. Leur particularité commune devient une force, une philosophie qu’ils prennent avec objectivité et humour. L’évolution de nos deux héros est indéniable, autant que leur malchance. Mais, comme ils le disent, deux négatifs ajoutés font un positif ! Alors ils ne désespèrent jamais et prennent les aléas de la vie comme ils viennent.

Gwenaël est un jeune homme qui doute, qui se mésestime. Sa relation avec sa famille est plus que cahoteuse et sa relation avec Victorien ne va en rien arranger les choses. Ce lien qui l’uni à celui-ci va lui donner confiance, va le booster dans son envie de faire mieux, faire plus, surtout dans cet objectif commun de marathon.

Victorien est une personne lumineuse qui vit en osmose avec son handicap, une personne qui ne baisse jamais les bras et qui prend la vie comme elle vient, avec ses hauts et ses bas. Son amour pour Gwenaël est beau, il va le soutenir, mais il trouvera aussi en Gwenaël un soutien moral, une personne sur laquelle il peut compter et se lâcher, lâcher prise, mais aussi un compagnon de course, autant qu’un compagnon de vie.

 

 

Mon avis

Mon 2eme roman d’affilé sur le thème de l’homosexualité. Non,non je n’ai pas choisi de lire 2 livres d’affilé sur le même thème, il s’agit vraiment d’un pur hasard. L’écriture est douce, qui fait qu’on ne s’ennuie pas un seul instant. Pour ma part, je ne me suis tellement pas ennuyé que j’ai pas pu le lâcher, je l’ai lu hyper rapidement. Un très bon roman, qui fait comprendre que même les auto-édité peuvent être assimilés à des best-sellers. A certains moment du livre, on comprend comment il est dur de vivre en étant homosexuel car cela porte encore un mauvaise image auprès de la société, et c’est dommage. Devoir dire a son entourage ses penchant sexuels et que cela soit mal perçu peut représenter un repli sur soit même voir même amener à couper les ponts.