Le silence de la ville blanche


NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Eva García Sáenz de Urturi
Titre : Le silence de la ville blanche
Version : numérique – Edition Fleuve Noir
Date de parution :  10 septembre 2020
EAN : 9782265144316

 

 

 

Eva García Saenz de Urturi - Babelio

Eva García Sáenz de Urturi (Vitoria-Gasteiz, Pays basque, 1972) est une romancière espagnole.

En 1988, elle s’installe avec sa famille à Alicante, Communauté valencienne, où elle étudie plus tard l’optométrie à l’université d’Alicante1.

En 2012, elle publie son premier roman via Amazon.com La saga de los longevos.

 

 

 

 

 

4eme de couverture

Dans la cathédrale de Sainte-Marie à Vitoria, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés assassinés, dans une scénographie macabre : ils sont nus et se tiennent la main comme des amoureux alors que les deux victimes ne se connaissaient pas.
Détail encore plus terrifiant : l’autopsie montrera que leur mort a été provoquée par des abeilles mises dans leur bouche. L’ensemble laisse croire qu’il existe un lien avec une série de crimes qui terrorisaient la ville vingt ans auparavant. Sauf que l’auteur de ces actes, jadis membre apprécié de la communauté de Vitoria, est toujours derrière les barreaux. Alors que sa libération conditionnelle est imminente, qui est le responsable de ces nouveaux meurtres et quel est vraiment son but ?
Une certitude, l’inspecteur Unai López de Ayala, surnommé Kraken, va découvrir un tout autre visage de la ville.

 

 

Mon résumé :
Nous sommes à Vitoria, capitale de la province d’Alava et de la Communauté autonome du Pays basque en Espagne, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés dans la cathédrale, assassinés. La position dans laquelle ils sont retrouvés est bien surprenante : nue et se tenant la main, à la manière d’amoureux. Plus étrange encore, il semble qu’ils soient morts étouffés par des abeilles.
La scénographie, rappelle une série de meurtres qui avait terrifiés la ville vingts ans en arrière.
L’inspecteur Unai López de Ayala, que l’ont surnomme dans le village, Kraken, va prendre en charge l’affaire, epaulé de Estíbaliz Ruiz de Gauna. Pour lui ça ne fait aucun doute, il s’agit, tout comme il y a 20 ans, d’un tueur en série.
Seulement voila, le coupable d’alors, l’archéologue Tasio Ortiz de Zárate, en toujours entre 4 murs, il semble donc difficile de lui faire porter le chapeau. Il décide donc de commencer son enquête par le coupable de l’époque. Et, avant même de l’avoir en face de lui, un email de sa part, dans lequel il propose d’aider l’inspecteur avec son enquête.
Au commissariat de police de Vitoria-Gasteiz, le commissaire principal Medina charge la toute nouvelle commissaire et grande sportive Alba Díaz de Salvatierra de l’enquête. Seulement voila, Alba, traverse une période difficile de sa vie, et lorsque Kraken la rencontre ca fait tilt.

 

 

 

Mon avis
Je ne cache pas que j’ai longtemps hésité avant de solliciter ce roman, auprès de NetGalley, ce qui peux se comprendre car l’auteur m’était totalement inconnu mais aussi que le synopsis ne m’incitait pas a valider ma demande. Je ne suis dis qu’il me manquait quelque chose pour être pleinement satisfait. Finalement après une première partie un peu dure, j’ai dévoré le livre en 2-3 jours sans m’en rendre compte.
LE point négatif reste comme bien souvent le nombre impressionnant de personnage et à connotation basque / espagnol qui facilite pas toujours la lecture, mais n’empêche nullement de comprendre l’histoire.

La vallée


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Auteur : Bernard Minier
Titre : La vallée
Version : Numerique – Xo éditions
Date de parution :20 mai 2020
EAN : 9782374481906
Lien livraddict

 

 

4eme de couverture :

Un appel au secours au milieu de la nuit
Une vallée coupée du monde
Une abbaye pleine de secrets
Une forêt mystérieuse
Une série de meurtres épouvantables
Une population terrifiée qui veut se faire justice
Un corbeau qui accuse
Une communauté au bord du chaos
Une nouvelle enquête de Martin Servaz

 

 

 

 

Mon résumé

On retrouve dans La vallée les personnages fétiches de l’écrivain : Martin Servaz, policier au bout du rouleau et sous la menace d’une révocation, la gendarme Irène Ziegler déjà croisée dans Glacé (le premier livre de Minier paru en 2011).

L’histoire se passe dans une vallée des Pyrénées littéralement coupée du monde. Des meurtres rituels particulièrement horribles y sont commis et, comme les enquêteurs, les lecteurs, angoissés, retiennent leur souffle. Minier connaît son affaire. Le livre entamé on peine à le refermer. On ne découvrira le fin mot de l’histoire qu’à la toute fin du livre et même les lecteurs les plus blasés seront bluffés par son dénouement.

Suite à sa dernière enquête, la situation professionnelle du capitaine Martin Servaz s’est encore dégradée. Rétrogradé de commandant à capitaine après Nuits (2017), il est désormais, conséquences des libertés prises avec la procédure dans Sœurs (2018), suspendu, en attente d’un conseil de discipline qui ne paraît pas devoir lui être favorable, bien au contraire. Il risque la révocation pure et simple, ainsi que la privation de sa pension de retraite… Ses finances commencent à s’en ressentir, et son moral également.

Il est contraint de rester dans ses pénates et rester a carreaux jusqu’à la sentence. Oui, mais la ce serait trop lui en demander.

Comment ignorer l’appel au secours de Marianne son ex-compagne, la mère de son fils Gustav, disparue depuis huit ans. Il la croyait morte, assassinée par Hirtman, procureur à Genève et tueur en série pendant ses loisirs. Pourtant, le temps de poser son fils chez des amis, d’expliquer brièvement de quoi il retourne à sa nouvelle amoureuse, Lea, et le voici parti pour cette vallée des Pyrénées d’où provient l’appel.  Là-bas, il va retrouver la gendarme Keller, avec laquelle il a déjà collaboré, et qui va accepter de l’aider même s’il n’a aucun droit d’être là.

Une fois sur place, aucune trace de Marianne…..

 

 

Mon avis

Apres avoir avalé d’une traite M comme l’abime, comment resister a l’envie de reprendre contact avec Servaz. Bernard Minier conduit son intrigue sans nous laisser reprendre notre souffle. Certes suite a la lecture de ce roman certains elements me manquaient pour tout comprendre, aussi je vous recommende tout de meme de lire Soeurs avant celui-la, chose que j’aurais du faire.

Le glas de l’innocence


Couverture Le glas de l'innocence

Auteur : Cyril Carrère
Titre : Le glas de l’innocence
Version : Numérique – Le Lys Bleu Éditions
ISBN: 9782378773106
Lien livraddict

 

4eme de couverture

Okinawa, 1993 – Un jeune garçon subit au quotidien les accès de violence de son père. Au plus fort d’une enfance chaotique et solitaire, il noue une amitié solide avec une camarade de classe. Mais l’horreur l’attend au tournant…
Tokyo, 2017 – Une série de meurtres dans le quartier cossu de Meguro place l’inspecteur Alex Nakayama dans une situation désespérée. Son excentrique, mais talentueux assistant Hayato Ishida le supplée et va apprendre à ses dépens que les masques de la société japonaise renferment parfois de lourds secrets… Entre déni et suspicion, le cauchemar ne fait que commencer.

 

Mon résumé

Anecdote : Lorsque Cyril Carrere a décidé de publier Grand Froid, et au vu de la 4ème de couverture, je savais qu’il fallait que je le lise et que j’en ressortirais plus que comblé. D’ailleurs je vous invite a voir la chronique que j’en avais fait et que vous trouverez ICI. Du coup, je me suis enfin décidé à lire son premier roman sorti aux éditions Le lys Bleu.

Nous sommes en 1993, dans un quartier  résidentiel du sud du Japon, vit un jeune garçon de 8 ans, Ken qui est maltraité  physiquement et psychologiquement par un père cruel et sans pitié….le malaise est bien présent et tout cela ne s’arrangera pas…

Aujourd’hui.On suit une série d’événements ayant pour lien des meurtres. La police japonaise est sur le coup et leur inspecteur, Alex Nakayama va se retrouver dans une situation inhabituelle qu’il aurait préféré éviter.

 

Il n’avait pas pu échapper au port de l’uniforme réglementaire aujourd’hui. Sa conscience le rattrapait parfois. Même l’ado rebelle qui sommeillait en lui savait bien qu’en cette journée se jouait peut-être l’avenir de la Criminelle. Et il n’avait pas envie d’en faire les frais, alors qu’il venait tout juste de débarquer. Les choses devenaient enfin intéressantes !

 

Quel est le lien entre ses deux histoires à quelques années d’intervalles. Forcément il y en a un, voire peut-être plusieurs. Mais lesquels ?
Au début de l’intrigue, l’enquête traîne en longueur. Quand va-t-elle décoller et te scotcher le livre entre les mains ? Ah, c’est maintenant avec une révélation concernant Alex. Un inspecteur qui semble avoir bien des secrets d’hier et d’aujourd’hui. Hayato est persuadé que s’il trouve le secret il pourra résoudre l’affaire.

 

Mon avis

On le sait tous désormais Cyril Carrère a vécu de nombreuses années au Japon et c’est tout naturellement que ce roman se passe au Japon avec ses noms bien typés japonais. JE ne le cache pas c’est ce fait la qui m’a un peu dérangé. N’étant pas habitué avec les noms d’origine asiatique, j’ai eu beaucoup de mal a savoir qui est qui, ce qui m’a obligé a bien suivre le récit. J’avoue que à certains moment j’ai été perdu. Je ne le classerais pas dans le top de mes lectures, j’ai preferé grand froid pour le coup.

A vous de vous faire votre propre idée désormais.

Vindicta


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Auteur : Cédric Sire
Titre : Vindicta
ISBN : 9782902324002
577 pages –  Metropolis
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4eme de couverture :

« On entre, on prend le fric, on ressort. Personne ne sera blessé.  »

Leur plan est sans risque. Le bijoutier ne portera pas plainte pour le vol car son argent est d’origine illégale. Damien, Élie, Audrey et Driss s’imaginent avoir trouvé la réponse miracle à tous leurs problèmes.

Fraîchement muté dans un groupe de surveillance, Olivier est loin d’imaginer que la planque qu’on lui a assignée fera de lui le témoin clé d’un cyclone meurtrier, dans le sillage d’un tueur glacial et méthodique que rien ne semble pouvoir arrêter. Des déserts du Moyen-Orient aux villes sombres et silencieuses du territoire français, quand la vindicte est en marche, plus rien ne peut vous sauver.

 » Une traque haletante secouée de fausses pistes  »

Pur instrument de torture et de mort, il n’a pas de nom, pas de visage, l’habitude de tuer et un cimetière de cadavres derrière lui. Mais dans cette affaire, pas de contrat. Cette fois-ci pour lui : c’est personnel.

 

 

 

Mon résumé

Ce roman je l’ai tellement attendu !!!! Des qu’on a commencé a en parler, je l’avais aussitôt commandé, et quand l’auteur lui-même proposait le livre dédicacé, en le commandant directement à la librairie de la renaissance à Toulouse, il n’était plus question d’hésiter le moins du monde. Aussi c’est des 28 février que celui-ci figurait dans mon panier en ligne sur le site de la librairie.

Alors certes, je l’ai lu après tout le monde, mais comme je n’ai pas eu l’occasion de me le faire dédicacer en live, on fait avec les moyens du bord. Je vais quand même vous rafraîchir la mémoire pour ceux qui auraient oublié, je peux lire de petits  livre d’une centaine de pages comme des gros pavés de 800 pages, alors autant dire que ce roman de 577 pages était loin de me faire peur, d’autant plus quand il s’agit d’un thriller.

A ceux qui s’interroge sur le pourquoi du changement de pseudo de l’auteur, c’est une volonté de l’auteur lui-même. Selon lui, son ancien pseudo avait une connotation trop fantastique / fantasy. Personnellement, pour avoir lu plusieurs roman, je n’ai jamais eu l’impression qu’on baignait dans le fantastique, mais après ça n’engage que moi. Excepté peut-être pour Angemort (que j’ai pas du tout aimé).

Trêve de blablatage, passons au vif du sujet .

Quatre jeunes banlieusards défavorisés rêvent de la belle vie, le gros lot pour sortir la tête de l’eau une bonne fois pour toute et se casser de cette cité de béton. L’occasion se présente d’arracher le pactole à un bijoutier véreux qui ne pourra pas porter plainte lui-même au vu de la transaction suspecte. C’est en tout cas, ce qu’ils pensent en observant l’action depuis leur véhiculé, avant de passer a l’action. Lorsqu’ils passent a l’action, ils se rendent compte, que ce qui devait etre un coup facile et rapide, tourne à la catastrophe. Non seulement le pactole qu’ils devaient ramasser n’existe pas, du moins ce n’est pas vraiment ce qu’ils espéraient, mais en plus, la ou tout devait se passer en douceur, ils ressortent avec un chauffeur blessé. Ne plus penser a rien, si ce n’est fuir le plus rapidement. Mais comment faire ? Changer de chauffeur en quatrième vitesse, oui mais dans cette circulation de ouf, impossible de se créer un passage. Au diable, on file par le trottoir, écartez-vous !!! Boom !! Ils viennent d’écraser un enfant, qui doit avoir quoi ? 8, 10 ans maximum…..

 

Il venait d’avoir dix-huit ans, mais le juge n’a rien voulu entendre. Verdict : six mois fermes à la maison d’arrêt de Seysses. Depuis, Elie a conservé un pied dans les petites magouilles. La taule fait ça. Même quelques mois. Surtout quelques mois. Elle vous enchaîne à la lie de la société.

 

 

Mon avis :

Avant de commencer ce pavé, il faut prendre la précaution d’avoir du temps devant soi. Pourquoi ? tout simplement qu’en commençant vindicta, on veut toujours en savoir plus et on tourne les pages sans s’en rendre compte. Ce livre est complètement addictif. Vous en doutez encore ? et bien, je ne sais pas quoi vous dire d’autre. Je sais que le bouche a oreilles, les criblages médiatiques ne sont pas toujours bon a prendre mais la je vous le dis franco, vous allez vous prendre une grande claque a travers la gueule, le genre de claque que vous preniez petit par vos parents et que vous n’aviez pas vu venir. Est-ce assez clair ainsi !?

Bonne lecture amis polardeux !

Sinestra


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Auteur : Armelle Carbonel
Titre : Sinestra
ISBN : 9791091447898
390 pages  – edition Ring
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Armelle Carbonel est une jeune auteure née en 1975 à Paris. C’est dès l’âge de huit ans qu’elle commence par écrire des poèmes, puis viendra roman fantastique et pièce de théâtre. Le thriller va suivre rapidement, exutoire de ses propres démons et blessures d’enfance. La Nécromancière était née…

 

 

 

 

 

 

 

4eme de couverture

Suisse. 1942.
Le Val Sinestra, refuge isolé au cœur de la vallée des Grisons entouré de monumentales montagnes, accueille un convoi de réfugiés fuyant les horreurs de la guerre. Des mères brisées au bras de leur progéniture, des orphelins meurtris et atteints de désordres psychiques. Mais là où ils croyaient avoir trouvé la paix, les résidents vont réaliser que le mal a franchi la frontière avec eux.

Surnommée la  » nécromancière « , Armelle Carbonel est avec son style viscéral et son extrême maîtrise du suspense en huis clos, l’une des voix les plus captivantes du thriller contemporain. Récompensée à onze reprises, experte en manipulation et rebondissements, la nouvelle référence française du thriller psychologique entraîne le lecteur au cœur d’une véritable symphonie paranoïaque, dont l’intensité suscite une angoisse quasi inédite dans le monde du thriller.

 

 

Mon résumé

Un château, menaçant, encerclé de montagnes dont il semble impossible de s’échapper.En cette période trouble de la seconde guerre mondiale, un chargement humain pénètre dans « l’oeil du cyclone », des femmes, des enfants, un homme, « une cargaison humaine » livrée à travers les Grisons, jetés là pour fuir la guerre mais empreints de l’espoir fou d’être guéris de leurs tares ou de leurs maladies, par un mystérieux médecin qui semble faire des miracles.

Tout se passe dans cette vallée, dans cette grande bâtisse qui devient un des personnages de l’histoire, les chapitres où Val Sinestra prend la parole sont les plus forts et les plus représentatifs de cette atmosphère complètement délétère

Ce roman est d’autant plus glaçant que ce lieu existe et que les expériences qui avaient lieu en cette période malheureusement figée dans l’Histoire, montrent à quel point la folie humaine n’avait plus de limite et à quel point un être humain pouvait être totalement déshumanisé pour traiter ainsi ses semblables…

 

Je portais en mon sein les reliques de l’innocence. J’étais à la fois le témoin privilégié de leurs espérances et le complice de leurs souffrances incompressibles. Il suffisait de substituer une seule lettre pour me révéler tel que le monde m’avait forgé.
J’étais le Mal Sinestra.

 

 

Mon avis

Bon, bah pour ma part ca à pas été une grande réussite cette lecture. J’ai trouvé qu’on tablait beaucoup trop sur le fantastique et pas assez dans la réalité. Et ce que j’aime avant tout ce sont les histoires réalistes et qui s’approche du monde du réel. Ici ce n’est pas le sentiment que j’ai eu.

Plusieurs fois j’ai eu presque envie de revenir plusieurs pages en arriére, tellement j’ai eu l’impression de louper quelque chose, mais du à la flemme je me suis abstenu. J’avais plutôt envie d’en finir au plus vite.

Je pense qu’avec tout ces mots, je ne vais pas me faire que des amis, mais c’est le but de ceblog. Donner des avis positifs mais aussi …des avis négatifs.

J’espère que pour vous cela fera tilt !

Le douzième chapitre


 

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Auteur : Jerôme Loubry
Titre :  Le douzième chapitre
ISBN : 9791091211901
247 pages – Format numérique sécurisé acsm – Edition Calmann Levy Noir

 

Merci à NetGalley et aux editions Calmann Levy pour leur confiance

 

 

4eme de couverture :

Les souvenirs sont parfois meurtriers

Été 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables.

Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît.

30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. À l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les événements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire.

 

 

 

Mon résumé

Apres un premier roman, Les chiens de Detroit, dont l’action se déroulait aux états-unis, Jerôme Loubry récidive avec un nouveau roman qui se déroule cette fois-ci en France.

On est en été de l’année 1986, et sera le dernier que passeront ,Samuel et David, à Saint Hilaire de Riez, avant de voir la fermeture de l’usine dans laquelle travaillent leurs parents.
30 ans plus tard, nous sommes en Août 2017. Samuel et David reçoivent un manuscrit étrange, qui va revenir sur les souvenirs vécus ensemble 30 ans plus tot.
Samuel et David se sont toujours connu. Une grande amitié s’est nouée entre eux deux. Si bien que 30 ans plus tard, l’un est devenu écrivain (David) tandis que l’autre est devenu son éditeur (Samuel).

 

Je revoyais ses cheveux blonds battus par le vent marin, que je n’osais observer que du coin de l’œil. Leurs mouvements saccadés m’avaient fait penser à la voile déchirée d’un navire en perdition, cela aussi était gravé dans ma mémoire.

 

Ils reçoivent tous les deux ce manuscrit qui comprend 12 chapitres, envoyé avec la note suivante :
« L’un n’a pas entendu le chant de l’Amour : il est le sourd
L’autre a vu, mais a eu peur : il est le muet
Le dernier a abandonné alors que la solution se trouvait sous ses yeux : il est aveugle »

 

 

Mon avis

L’auteur joue avec brio avec les mots. Il nous fait replonger nous meme en enfance et revivre ce que nous meme nous avez vecu et ce que nous aurions pu vivre a la place de Samuel et David. A l’intérieur de ses passages d’insouciance on rentre au fuir et a mesure dans une sombre enquête et on finir par comprendre le pourquoi de ce manuscrit mystérieux.

Blood Hollow


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Auteur : Williams Kent Krueger
Titre :  Blood Hollow
ISBN: 9782749118413
475 pages – Editions Cherche Midi

 

 

Image associéeWilliam Kent Krueger, né le 16 novembre 1950 à Torrington dans le Wyoming, est un écrivain américain, auteur de roman policier. Il est principalement connu pour sa série de romans policiers mettant en scène Cork O’Connor, un policier de Chicago. En 2014, il remporte le prix Edgar-Allan-Poe du meilleur roman en 2014 pour Ordinary Grace.Admirateur et lecteur depuis sa jeunesse de la littérature américaine (John Steinbeck, Francis Scott Fitzgerald, James T. Farrell et Harper Lee), il se lance dans l’écriture en avouant l’empreinte du style d’Ernest Hemingway sur ses œuvres. En littérature policière, il reconnaît les influences de Tony Hillerman et de James Lee Burke. Il crée en 1998 le personnage de Cork O’Connor, un policier de Chicago qui est moitié Irlandais, moitié Ojibwé.

Source : wikipedia

 

 

4eme de couverture :

La ville d’Aurora, habituée aux hivers rudes et au blizzard du Nord des Etats-Unis, est sur le point de s’embraser. Cette année, la fonte des neiges a délivré un cadavre. Celui de Charlotte Kane, fille de bonne famille, éphémère fiancée de Winter Moon, Indien de la réserve voisine. qui fait un coupable idéal. L’ex-shérif Corcoran « Cork » O’Connor, convaincu de l’innocence du jeune homme, cherche à découvrir la vérité.
Mais les tensions communautaires éclipsent rapidement l’enquête : ici, désormais, on ne réclame plus justice, on crie vengeance.

 

 

Mon résumé :

Une fois par an se deroule une grande braderie du livre sur Angers. J’y etais allé l’année derniere et j’y avais deniché 3 gros livres, qui m’avaient tapé dans l’oeil. Dans les ttrois, il y avait bien evidemment Blood Hollow. L’histoire, bien entendu une histoire policiere m’avait plus , mais sans plus sur le coup. Je m’etais dit qu’apres tout pour le prix, j’allais pas faire la fine bouche non plus (3 euros pour un pavé 😉 ).

 

L’histoire se déroule à Aurora dans le Minnesota, une petite ville américaine, où Cork, un ancien shérif va enquêter sur le meurtre de Charlotte Kane, la fille du Docteur Kane, revenu dans sa ville, après plusieurs décennies d’absence.
Tout va débuter par la découverte d’un corps dans la glace qui resurgit suite à la fonte des neiges, il s’agit bien sur du corps de Charlotte Kane, disparue mystérieusement le soir du nouvel an.

Tous les indices trouvés lors de l’enquête semblent amener à un seul coupable, hors le shérif n’est pas pres à l’entendre de cette oreille et va tout faire pour faire éclater la vérité.

 

Mon avis

Je trouve personnellement le côté « religieux » un peu trop présent. Il est vrai que pour mieux comprendre l’histoire, il est toujours bien de developer l’environnement mais en dire trop peut alourdir et ne pas apporter de réelles informations. En revanche, j’ai bien aimé le fait d’intégrer une personnage d’origine indienne dans l’histoire mais j’ai trouvé que le coté tribu indienne et coutumes trop survolé.

Malgré tout cela, j’ai passé un très bon moment de lecture. Je ne le regrette pas du tout.

Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée…


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Auteur : Kai Hermann
Titre : Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée…
ISBN : 9782070374434
341 pages
Kai Hermann

Kai Hermann est un journaliste allemand né en 1938 qui a contribué aux revues Die Zeit, Der Spiegel, Twen et Stern, et a publié plusieurs ouvrages, dont « La révolte des étudiants » et « Intervention décisive à Mogadiscio ». Il est également co-auteur de Christiane F . avec Horst Rieck.

 

 

 

 

Livre reçu dans la Kube de Décembre 2016

4eme de couverture : 

Ce livre terrible a connu un retentissement considérable en France et dans toute l’Europe.. -Ce que raconte cette jeune fille sensible et intelligente, qui, moins de deux ans après avoir fumé son premier «joint», se prostitue à la sortie de l’école pour gagner de quoi payer sa dose quotidienne d’héroïne, et la confession douloureuse de la mère font de Christiane F. un livre sans exemple. Il nous apprend beaucoup de choses, non seulement sur la drogue et le désespoir, mais aussi sur la détérioration du monde d’aujourd’hui.

 

 

Mon résumé

Je dirais que la lecture de ce livre est a prendre avec des pincettes, même si il s’agit de témoignages d’une pré-adolescente qui se detruit a petit feu, car on peu dire que c’est vraiment ca. Le parcours d’une fille qui va se droguer jusqu’à toucher à l’hero et qui va devoir se prostituer pour pouvoir se payer sa dose quotidienne.

On sens bien que la mère cherche tout les moyens possible pour sortir sa fille de ce milieu de la drogue, mais a chaque tentative c’est l’échec total et elle finie par replonger. Il est désolant de constater que des qu’on parle de drogue les portes qui mene à la victoire se referment assez rapidement. Et si la mère fait tout pour aider sa fille, en revanche son mari (ou compagnon) semble bien absent et rejette assez vite la fille.

Au fur et a mesure du livre, Christine, doit affronter la dure réalité : voir disparaître au fil du temps des personnes qu’elle a connu et pour certaines, côtoyées. Elle ne donne pas l’impression de réfléchir a son propre sort, et que elle aussi elle pourrait suivre le même chemin. Personnellement j’en suis arrivé au point que je me suis dis qu’on allait finir par apprendre sa mort quelques pages avant la fin ! Mais non, on arrive tout de même a finir sur un « Happy end », du moins c’est le terme qui va le mieux même si on pas vraiment le dire comme çà pour ce type de parcours.

 

Mon avis

Que dire de plus que je n’aurais pas déjà dis ? Oui c’est un tres bon livre, cependant un livre assez dur, qui montre bien que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Et même pour une adolescente la vie en fais voir de toute les couleurs. Encore une fois un très bon livre.