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Auteur : Olivier Demangel
Titre : Station Service
ISBN: 9782376220480

 

Olivier Demangel

 

Olivier Demangel vit à Paris.
Il est scénariste pour le cinéma (collaborateur au scénario de 9 mois ferme d’Albert Dupontel) et la télévision.

111 est son premier roman.

 

 

4eme de couverture

D’où vient-il ? Qui est-il ?
Que fait-il dans les toilettes de cette station-service ?
Notre héros y vit une expérience étonnante : aucune goutte d’urine ne sort de son sexe. Fasciné par ce qu’il considère comme un don, il décide de changer de route et de donner une nouvelle tournure à son voyage.
Sur son chemin, il rencontre une jeune femme, tout aussi mystérieuse en apparence. Leur histoire d’amour déroutante, au parfum de balade sauvage, va leur faire traverser la France et les mener aux confins du désir – et de la violence.

Olivier Demangel distille au fur et à mesure de la lecture des indices sur son personnage et sur ce qui l’a amené jusqu’à cette station-service.
Est-il vraiment celui qu’il dit être ? Quels secrets cache-t-il ? De quelle vérité est-il venu témoigner ?
Et surtout, jusqu’où ira-t-il ?

Olivier Demangel, avec une maîtrise prodigieuse, nous attire, sans qu’on puisse jamais savoir où il nous mène, dans un récit haletant et captivant.
Entre road-trip et exploration mentale, il nous entraîne dans les profondeurs d’une âme égarée.

 

Mon résumé :

L’histoire commence avec cet homme qui s’arrête dans cette station service et va aux toilettes. C’est la qu’il découvre qu’il ne parvient plus a faire la petite commission.
J’ai sélectionné ce livre sur NetGalley pour son titre un peu mystérieux je dois dire. J’ai lu la 4eme de couverture qui me semblais quand meme prometteuse. Tout bon lecteur le dira, si il peut être bien de choisir ses lectures en fonction de la couverture ou du résumé, il arrive tout de meme parfois que ce n’est pas le bon  plan.
La preuve en est ici, je n »ai pas vraiment apprécié cette lecture, meme si je suis allé jusqu’au bout. Il est vrai que sachant tout ce que le personnage à ingurgité et bu la veille, il n’est pas normal qu’il ne puisse se soulager, mais de la à en faire tout un bouquin….
J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de lenteur et de passage dont on aurait pu se passer. ET puis ou est l’intérêt de raconter le passage ou le personnage veut retrouver cette fameuse Sixtine Tran pour finalement découvrir qu’il ne s’agit que d’un diminutif pour interpeller une société de transport ?

Bref, pour résumé un vrai échec ! Avec NetGalley, ca m’arrive pas souvent mais en voila un !

 

Mon avis

Station service n’est pas super bien écrit, j’ai eu une forte impression de remplissage. L’auteur écrit tout et n’importe quoi, ce n’est pas toujours cohérent et je me suis perdue


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Auteur : Nicolas Lebel
Titre : Le jour des morts
ISBN 9782501094405
378 pages

Afficher l'image d'origineNicolas Lebel est né à Paris où il vit encore aujourd’hui.
Après quelques allers-retours aux quatre coins du globe, il revient à Paris où il tente depuis plusieurs années d’enseigner l’anglais aux Français. Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment », qui sort dans un silence prometteur.En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », puis en 2014, « Le Jour des morts », deux romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste.

 

4eme de couverture

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse: elle est une voisine, une soeur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable: nul ne lui échappera.

 

Posons le decor : Des enqueteurs  du commissariat du XIIe arrondissement de Paris : Mehrlicht, l’homme à la tête de grenouille, mais aussi le doyen des lieux, qui veut justifier ce statut par un rejet assumé des nouvelles technologies ainsi que par une vision datée de ce que doit être le statut professionnel des femmes ;  Dossantos, son collègue culturiste, capable de réciter par cœur le Code pénal et qui est par ailleurs adepte des solutions tranchées dans les situations difficiles ; Latour, toujours amoureuse de son sans-papier tchétchène qu’elle espère faire naturaliser ; quant au stagiaire Ménard, le souffre-douleur de Mehrlicht (qui aime bien bizuter ses stagiaires), il est remplacé dans cet épisode par Lagnac, un être doté d’une beauté physique insupportable, mais aussi « fils de… », ce qui le rend doublement antipathique à Mehrlicht. Le personnage de Lagnac est d’ailleurs particulièrement savoureux

L’affaire : Une tueuse en série diabolique, rapidement surnommée « l’empoisonneuse » par les médias, dont certains n’hésitent pas à reprendre la fameuse phrase prononcée par Giquel au journal de TF1 en 1976 « la France a peur »… au moment où l’affaire Patrick Henry commençait.

Dans ce roman, aux péripéties multiples, aux scènes hilarantes, on n’a pas affaire à des enquêteurs surdoués, mais à des bosseurs, des besogneux de la déduction, qui avancent petit à petit avec les éléments qu’ils récupèrent sur leur chemin.Nicolas Lebel a construit habilement son histoire, interférant la présence du chasseur de livres rares, dans celle de la tueuse empoisonneuse et l’on se demande ce que vient faire celui-ci jusqu’au dénouement. Il a une réaction finale qui prouve que les véritables amateurs de livres peuvent sacrifier sans état d’âme à leur passion.

Mon avis :
Comme a chaque découverte d’auteur, c’est un vrai plaisir….du moins jusqu’à présent j’ai eu un réel plaisir lors de ces découvertes, pourvu que ça dure.
Personnellement, j’ai trouvé que de la façon dont sont présentés les personnages, on doit pas être loin de ce que ça doit être en réalité, même si bien sur je ne sais pas ce qu’est le monde de la criminelle.