L’île au secret

Auteur : Ragnar Jónasson
Titre : L’île au secret
Date de parution : 4 janvier 2021 – edition points
EAN13 : 9782757887806

Quatre amis séjournaient sur une île
L’un d’eux tomba de la falaise
Et il n’en resta plus que trois…

Au large des côtes de l’Islande, l’île d’Ellidaey abrite la maison la plus isolée au monde. C’est sur cette terre sauvage que quatre amis ont choisi de fêter leurs retrouvailles. Mais, après la chute mortelle de l’un d’entre eux, la petite escapade tourne au drame.
L’inspectrice Hulda, quinze ans avant les événements survenus dans La Dame de Reykjavík, n’a qu’une ambition : découvrir la vérité. Pas du genre à compter ses heures, Hulda ne prendrait- elle pas l’affaire trop à cœur ? Elle n’a jamais connu son père et a toujours entretenu avec sa mère une relation en dents de scie. Une vie de famille tellement chaotique que son job semble la seule chose capable de la rattacher à la réalité… Mais sur l’île d’Ellidaey plane une atmosphère étouffante. Les fantômes du passé ressurgissent.

Par l’auteur de Snjór et des enquêtes de Siglufjördur

L’Islande, ses landes envahies par la lave des volcans, entourée par ses iles au sud de Reykjavik, une maison isolée près de sources chaudes.
Une disparition.
L’inculpation du père incestueux, son suicide en prison, la descente de la mère qui perd goût à la vie.
Un policier à la dent longue.
Une autre qui nous est plus sympathique, et moins ambitieuse.

Une fois les bagages pliés, le jeune couple avait quitté Reykjavík pour passer le week-end dans les confins du nord-ouest du pays, là où les parents de la jeune femme avaient une maison d’été. Isolée, loin de toutes habitations qui pour la plupart étaient abandonnées depuis longtemps. Même si leur relation était récente, Benedikt avait pour son amie des sentiments déjà très forts. Aussi se réjouissait-il de passer ce séjour loin de tout, seul avec elle. le lendemain, alors qu’elle voulait faire la grasse matinée, il s’était rendu à la source chaude qu’elle lui avait montré la veille, profitant du paysage qui s’offrait à lui mais déjà impatient de retrouver son amie…

C’était son premier séjour dans les îles Vestmann, ce petit archipel constitué d’une quinzaine d’îles volcaniques, d’îlots et de rochers qui jaillissaient de la mer de manière spectaculaire au large de la côte sud de l’Islande. Plus tôt ce matin, elle avait pris avec ses amis un vol pour Heimaey, l’île la plus vaste et la seule qui soit encore habitée. Le monde entier en avait parlé lorsqu’en 1973, une éruption volcanique avait obligé les autorités à évacuer toute la population. L’éruption avait duré cinq mois, au terme desquels la plupart des habitants avaient regagné leur terre pour reconstruire leur ville, malgré la menace d’autres éruptions.

L’inspecteur Andrès, de la police d’Ísafjördur, se plaint auprès de son collègue et peste contre cette femme de Reykjavík qu’il vient d’avoir au téléphone. Inquiète, elle lui a expliqué être sans nouvelles de sa fille, âgée de 21 ans, depuis plusieurs jours, ce qui ne lui ressemble pas. La famille possède une maison d’été dans le Mjóifjördur, à une heure ou deux de route d’Ísafjördur. Étant dans le coin, Andrès décide de se rendre sur place afin de la rassurer. Malheureusement, il n’en sera rien puisque, une fois sur place, il découvre le corps d’une jeune femme, la tête noyée dans une mare de sang coagulé… Très vite, les soupçons pèsent sur le père de famille qui, pourtant, clame son innocence…

J’ai eu beaucoup plus de facilité a lire ce nouvel opus que j’en ai eu pour le premier tome. Au point ou, a partir du moment ou l’enquête de Hulda a vraiment commencé avec les interrogatoire des 3 amis, je n’ai pas lâché le roman un seul instant. Un vrai plaisir de lecture pour,ce 2e tome des enquêtes de Hulda Hermannsdottir

Le tailleur de pierre

Auteur : Camilla Läckberg
Titre : Le tailleur de pierre
Date de parution : 1er janvier 2005 – edition Actes sud
EAN13 : 9782742786626

Un pêcheur de Fjällbacka trouve une petite fille noyée. Bientôt, on constate que Sara, sept ans. a de l’eau douce savonneuse dans les poumons. Quelqu’un l’a donc tuée avant de la jeter à la mer. Mais qui peut vouloir du mal à une petite fille ?

Alors qu’Erica vient de mettre leur bébé au monde et qu’il est bouleversé d’être papa. Patrik Hedström mène l’enquête sur cette horrible affaire. Car sous les apparences tranquilles. Fjällbacka dissimule de sordides relations humaines – querelles de voisinage, conflits familiaux, pratiques pédophiles – dont les origines peuvent remonter jusqu’aux années 1920. Quant aux coupables, ils pour­raient même avoir quitté la ville depuis longtemps. Mais lui vouer une haine éternelle.

Je me suis décidé a sortir ce roman de ma pal, qui y était depuis un bon moment (au moins depuis le temps ou j’ai quitté Angers pour m’installer à la campagne, soit 3 ans). Aussi loin que je puisse me rappeler ça doit être le 4 ou 5eme roman de l’auteure que je lis. Le dernier était le culte, si je ne dis pas de bêtises.
Je me rends compte que plus le temps passe et plus j’ai de facilité a plonger dans l’univers du roman nordique, en tout cas je suis bien partie pour ne pas changer de région de si tôt, quand vous saurez ma prochaine lecture. Bref, revenons au roman de Camilla Lackberg.

Ce n’était pas censé être comme ça. Pas du tout. Elle avait potassé bon nombre de livres sur la naissance d’un bébé et la vie de parent, mais rien ne l’avait préparée à la réalité qu’elle rencontrait. Au contraire, elle avait l’impression que tout ce qu’elle avait lu faisait partie d’un grand complot. Les auteurs parlaient d’hormones du bonheur et ils précisaient qu’on flottait sur un nuage rose quand le bébé était déposé dans vos bras et qu’on ressentait tout naturellement un amour bouleversant pour la petite chose dès le premier regard. Certes, il était dit en passant qu’on serait probablement plus fatiguée qu’on ne l’avait jamais été, mais cela aussi était nimbé d’une auréole romantique et semblait faire partie du merveilleux paquet « maternité ».


Tout commence lorsqu’un pécheur récupère dans ces filets le corps d’une fillette noyée. Patrik ne peut faire qu’une horrible constatation: il s’agit de Sara la fille d’une amie de sa femme Erica. Après l’autopsie, il arrive à la conclusion qu’il ne s’agit pas d’un accident car les poumons sont remplit d’eau savonneuse et n’a donc pas pu se noyer en pleine mere mais plutot dans une baignoire. Il n’ s’agit donc plus d’une noyade mais d’un meurtre.

Mais qui a donc pu vouloir tuer cette gamine de 7 ans?
Pendant qu’Erica tente de survivre à sa nouvelle situation de maman, Patrick va mener une enquête qui risque de mettre à jour des secrets bien gardés.

Qu’est-ce que je pourrais rajouter que je ne vous ai pas encore dis ? on passe ici par plusieurs émotions : on a du mal pour la mère qui ne sait pas qui a pu faire du mal à sa fille et pourquoi. Quand on apprends que dans le corps de la fille il y a des traces de cendres, on commence a etre perdu…..
Camilla sait tres bien nous manipuler et nous emmener dans les mysteres et secrets desperonnages jusqu’a l’issu finale qu’ont n’aurait meme pas imaginé.

Le culte

Auteur : Camilla Läckberg & Henrik Fexeus
Titre : Le culte
Date de parution : 2 avril 2025 – Edition Babel Noir
EAN13 : 9782330203313 – 816 pages

 

 

 

 

4eme de couverture : 

Quartier de Södermalm, Stockholm. Un petit garçon disparaît d’une école maternelle sans laisser de trace. Et lorsque les enquêteurs font le lien avec le rapt d’une fillette survenu un an plus tôt, la course contre la montre est engagée.
Mais la vie de l’inspectrice Mina Dabiri n’est pas de tout repos. Sa mère, dont elle n’avait plus de nouvelles depuis des années, refait surface. Elle vit désormais au sein d’une communauté revendiquant un épicurisme pour le moins curieux où : « Tout est souffrance, la douleur purifie. » Mina va alors de nouveau faire appel au mentaliste Vincent Walder. S’il n’est pas déjà trop tard…
Après « La Boîte à magie », Camilla Läckberg et Henrik Fexeus sont de retour avec leur duo d’enquêteurs improbable mais toujours aussi étrangement complice. Et nous offrent une plongée dans l’horreur redoutablement efficace.

 

 

Mon résumé : 

Je l’avais déjà signalé lors de la chronique du 3eme tome de la série (Mirage), vu que j’avais commencé par la fin, je remonte la série à l’envers. Et ouais , ça a de quoi etonner mais vu que c’est des histoires indépendantes les unes des autres, ça ne gène en rien la compréhension. Le seul problème que je rencontre et je m’en suis aperçu après avoir fini ce 2nd tome c’est la psychologie des personnages et notamment Mina et Vincent, ainsi que leur histoires personnelles passées. Vous l’aurez surement compris, sur mon bureau attends sagement le premier tome (tout aussi épais que les 2 autres) .

C’est un plaisir de retrouver Mina Dabiri, mais dans ce tome les manies et tocs de l’inspectrice sont fortement accentués et s’en est presque risible. Apres je conçois que personne n’est parfait mais tout de même ici on pousse un fouilla à l’extrême. Mina est obsédée par les germes, microbes, virus et bactéries,ce qui rend son quotidien assez fastidieux, et Vincent est mentaliste, son toc à lui ce sont les chiffres et les énigmes, il compte tout et assemble les lettres des mots pour former des nombres.

 

Mina ne cessait de s’étonner du peu que les gens savent les uns des autres, tout en vivant en couple. Parfois, elle se demandait même s’il est possible de connaître réellement une autre personne, ou si chacun vit dans sa propre bulle sans jamais se dévoiler entièrement.

 

Dès les premières pages le ton est donné : un petit garçon disparaît de son école maternelle et très vite cette disparition est mise en parallèle avec celle d’une fillette un an plus tôt. L’enquête s’oriente également sur une série de rapts confirmés et à venir. La lecture devient alors haletante dans ce deuxième opus. le rythme est soutenu, les indices habilement disséminés, les personnages toujours attachants et bien construits, Ils sont tous fouillés, même les rôles secondaires de l’équipe policière, et les auteurs parviennent à enchevêtrer de manière très vivante les méandres de l’enquête et les soucis de la vie courante de nos inspecteurs tout en maintenant une tension croissante tout au long des chapitres.

omme dit David Tennant dans Doctor Who, les livres sont les armes les plus puissantes du monde.
— Je ne savais pas que tu regardais Doctor Who.
Benjamin le regada fixement.
— Je suis ton fils. Evidemment que je regarde Doctor Who. David Tennant est le meilleur docteur de toute la série, tu sais bien. […]

L’enquête est bien menée, pleine de rebondissements et il faut attendre la toute fin pour comprendre parfaitement qui a tué et surtout pourquoi.
Camilla Lackberg sait se jouer du lecteur en l’envoyant sur des pistes pas toujours bonnes.

Le sujet de la disparition d’enfants provoque toujours des sentiments forts. Et ici, on n’y échappe pas

 

 

Mon avis :

Un super livre, des rebondissements, une lecture pendant laquelle je ne me suis pas ennuyé. Nous plongeons un peu plus dans la vie personnelle des différents personnages. On y revoit Vincent dont on ne comprend pas tout de suite quel sera son rôle dans l’histoire.

Me reste plus qu’a prolonger la série avec le 1er volet de la série.

Delivrez nous du mal

NetGalley

Auteur : Johannes Selaker
Titre : Delivrez nous du mal
ISBN :9782487149090
Format numerique – Éditions Mera
Date de sortie officiel : 27 juin 2024

 

Johannes Selaker

 

Johannes Selåker est un auteur de thrillers et un journaliste qui a travaillé pour l’Aftonbladet, Expressen et Aller Media, à la fois comme directeur des actualités et comme rédacteur en chef. Il a également dirigé quelques-unes des plus grandes enquêtes « #me-too » en 2017. Avec son ami et partenaire de podcast Pascal Engman, Selåker est l’auteur de la série Nightfall, qui a connu un vif succès. Elle s’est vendue à près de 200 000 exemplaires au cours de ses deux premières années de parution et a été traduite en plus de 10 langues. Son premier roman en solo, Firstborn, est paru en 2020.

– Un auteur bestseller à quatre mains avec Pascal Engman, traduit dans plus de 10 langues, et adapté pour la télévision.
– Un coup de cœur des critiques dès sa sortie.

 

 

4eme de couverture : 

Camilla Läckberg considère que Délivrez-nous du mal est « un livre à lire absolument ».

Elle échappe à une secte, sa fuite la mène au mal incarné !

UN SUICIDE EN LIVE SUR INSTAGRAM

Une adolescente portée disparue de la secte « La Lumière de Dieu » diffuse son propre suicide en live sur Instagram. Alors que l’horrible séquence devient virale, la région d’Umeå est secouée par une série d’actes de vandalisme.

DES CANULARS QUI TOURNENT A L’HORREUR

Tout commence par des canulars que beaucoup trouvent amusants, mais lorsque le phénomène prend de l’ampleur, l’humour tourne à l’horreur et les canulars prennent une tournure mortelle.

UNE JOURNALISTE FACE AUX DÉMONS DE SON PASSE

La journaliste Selma Halilovic couvre le vandalisme pour son ancien journal. Lorsqu’elle découvre la vidéo du suicide, elle fait un rapprochement que personne d’autre n’a fait. Alors qu’elle se plonge à corps perdu dans l’affaire, Selma se retrouve confrontée aux démons de son passé.

Le vandalisme aurait-il un lien avec la disparition de la jeune fille ? de s’enfoncer profondément dans le terrier et de se perdre à jamais ?

« Une lecture époustouflante de la première à la dernière page » – VLT

 

 

 

La poupée

 

Auteur : Yrsa Sigurdardottir
Titre : La poupée
Date de parution : 6 septembre 2023 – Edition Actes Sud
EAN : 9782330181307 – 395 pages

Yrsa Sigurdardottir (auteur de ADN) - Babelio

 

Yrsa Sigurðardóttir est titulaire d’une licence en ingénierie civile de l’université d’Islande ainsi que d’une maîtrise dans le même domaine, obtenue en 1997 à l’université Concordia de Montréal. Elle exerce son métier d’ingénieur civile en Islande parallèlement à son métier d’écrivain.

Elle vit à Reykjavik avec son mari et ses deux enfants.

L’œuvre d’Yrsa Sigurðardóttir est composée d’ouvrages destinés aux enfants et de romans policiers. Elle a été traduite dans de nombreuses langues dont l’allemand, l’anglais, le danois, le catalan, l’espagnol, l’estonien, le français, le grec, l’italien, le néerlandais, le norvégien, le polonais, le portugais, le roumain, le russe et le suédois1.

Son travail a été primé en Islande à plusieurs reprises

 

 

 

 

 

4eme de couverture :

Une poupée retrouvée par hasard dans un filet de pêche, des ossements remontés des profondeurs de l’océan, des accusations d’abus sexuels sur mineurs : quel peut bien être le lien entre toutes ces affaires ? Les questions et les enquêtes vont s’enchaîner pour Huldar et Freyja, sur le point de déterrer un lourd passé, et provoquer un effet papillon aux répercussions insoupçonnées…
Le cinquième opus de la série mettant en scène la psychologue pour enfants Freyja et l’inspecteur Huldar risque de hanter les nuits du lecteur le plus aguerri. Alors, faites de beaux rêves…

Marquée à vie: Une enquête de Jana Berzelius

Auteur : Emelie Schepp
Titre : Marquée à vie: Une enquête de Jana Berzelius
Date de parution : 4 Janvier 2023
EAN : 9791033913887
Format poche – 384 pages – Harper collins

 

 

 

4eme de couverture : 

Un meurtrier peut-il se cacher  derrière le visage d’un enfant ?

Norrköping, l’hiver.
La procureure Jana Berzelius arrive sur la scène du meurtre d’un haut responsable de l’Immigration en Suède, assassiné dans sa maison, au bord de la mer Baltique.
Quelques jours plus tard, le meurtrier est identifié. Il s’agit d’un enfant. Signe particulier, il présente sur la nuque une scarification énigmatique. Ce nom, gravé grossièrement à même la chair, provoque chez l’impénétrable Jana un véritable séisme intérieur. Car elle porte la même scarification à la base du cou. La marque d’un passé qui ne lui revient que par flashs incontrôlables.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Louis Poirier.

À propos de l’autrice :
En 2013,  Emelie Schepp   franchit les portes d’une librairie pour proposer  Marquée à vie , son premier roman autoédité, sans se douter du succès éblouissant qui l’attend. Vingt-neuf traductions et près d’un million de ventes plus tard, cette Suédoise née à Motala fait désormais figure de phénomène. Elle a été élue auteur de l’année au festival de Gotland en 2016 et 2017. «  Emelie Schepp dynamite le polar suédois.  »   Le Point