Articles Tagués ‘torture’


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Auteur : Patrick Senécal
Titre :  Les sept jours du talion
Date de parution : 1er octobre 2002
EAN : 9782922145663 – Format poche – éditeur A lire

 

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Patrick Senécal, né le 20 octobre 1967 à Drummondville, est un scénariste, réalisateur, dramaturge et un écrivain de fantastique, d’horreur et de roman policier québécois.

Bachelier en études françaises de l’Université de Montréal, Patrick Senécal a enseigné un peu plus de 10 ans la littérature, le cinéma et le théâtre au cégep de Drummondville. Il publie en 1994 un premier roman d’horreur mâtiné d’intrigue policière : 5150 rue des Ormes (adapté au cinéma en 2009). Il est suivi, un an plus tard, par Le Passager, autre roman à suspense. Au printemps 1997, le Théâtre La Licorne monte à Montréal sa première pièce, Les Aventures de l’inspecteur Hector. Son troisième roman, Sur le seuil (Alire, 1998), inspire un long métrage réalisé par Éric Tessier, avec Michel Côté et Patrick Huard.

 

 

 

 

4eme de couverture

Mieux vaut avoir l’estomac solide pour traverser Les Sept Jours du talion tant certaines scènes frôlent l’insoutenable. On dévore pourtant avidement ce thriller psychologique de Patrick Senécal.

La vie de Bruno Hamel plonge dans les ténèbres lorsque sa petite Jasmine est violée et assassinée. Il concocte alors un ingénieux plan pour kidnapper “le monstre” à qui il infligera les pires tortures (le justicier est chirurgien), tout en le maintenant en vie. Pour les policiers, c’est le début d’un haletant compte à rebours, et pour Bruno, le cauchemar ne fait que commencer… “À la vue de cet embryon de sourire, Bruno ouvrit enfin les portes de son cœur et de son âme à la haine qu’il contrôlait depuis une semaine. Si d’abord elle s’infiltra en lui par un mince ruisseau, elle se transforma en quelques secondes en rivière, en torrent, en fleuve déchaîné qui déferla dans son être en détruisant tout sur son passage.”

Entre les scènes de sévices flirtant avec l’horreur, un genre que l’auteur de Sur le seuil connaît bien, on accueille avec soulagement la description du déroulement de l’enquête. En décortiquant le comportement de plus en plus erratique de Bruno et les interrogations du détective Mercure, Patrick Senécal explore les ressorts de la vengeance, cette tentation horriblement humaine. Très habilement mené, ce cinquième livre de l’un des rares auteurs québécois de roman noir démontre jusqu’où peut mener la haine. —Marie Labrecque

 

 

 

Mon résumé

Apres avoir refermé ce livre j’en reste encore un peu secoué je dois dire mais cependant je pense que je vais commencer à aimer cet auteur Quebecois.

Bruno est un médecin réputé et qui aime sa fille. Lorsqu’un jour il découvre que sa petite Jasmine n’est pas la, il commence à la chercher et finit par la découvrir inanimé proche de la maison. Il apprend quelques jours plus tard qu’elle est la victime d’un homme qui l’a violé et tuée. Durant plusieurs jours, il se morfond, ainsi que sa compagne. Il perds gout a tout jusqu’a ce qu’il imagine un plan machiavélique et atroce.

Il compte enlever l’assassin de sa fille, comme lui même avait enlevé sa fille. Il va lui fait subit les plus inimaginables tortures tout en le maintenant en vie. En tant que chirurgien, ce n’est pas bien dur.  Afin de préparer sa salle de torture, il fait appel a un homme a qui il va demander de concevoir la pièce dans laquelle il compte torturer l’assassin de sa fille. Bien sur, cet homme ne sait rien sur le but de ce qu’il doit concevoir. Il doit se taire et accepter la somme d’argent qui devra récupérer chaque jour que va durer la torture, a savoir durant 7 jours.

Sa compagne ne sachant rien de tout ça, décide d’aller vivre chez sa sœur. Elle vois bien que Bruno n’est plus comme avant.

A partir de ce moment là, va commencer un jeu du chat et de la souris entre la police et Bruno.

 

 

 

Mon avis

Encore une fois, nous avons la un roman assez atroce et nécessite d’avoir le coeur bien accroché. Une moralité quand même dans ce roman. Comment réagiriez-vous en apprenant que votre enfant à été violé et assassiné et que le responsable à été retrouvé ? Le laisser en prison pendant 25 ans ou alors faire justice vous-même ? Entre chagrin et justice dure de faire la part des choses !

Je ne sais plus comment je suis tombé sur ce roman, mais en tout cas je ne suis pas déçu de l’avoir trouvé.

Petite precision qui à son importance : Le roman est truffé d’expression et d’insultes typiquement canadienne / québécoises…prenez votre dictionnaire 😉

 


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Auteur : Lorraine Letournel Laloue
Titre : HS 7244
Version :  numérique – 233 pages (Epub Kobo) – Edition Belfond
ISBN: 9782714482143
Lien Livraddict

 

4eme de couverture

Lorsque Marius se réveille dans cette cellule froide et puante, ses derniers souvenirs sont ceux d’une soirée arrosée et joyeuse avec Camille, l’amour de sa vie. Après Saint-Pétersbourg et Moscou, leur voyage à travers la Russie les avait conduits dans un petit bar de Grozny. Des vacances en amoureux, cela avait commencé comme ça…

Aujourd’hui, Marius est enfermé, il a tout perdu, à commencer par ses droits. Il entend des hurlements, des hommes sont torturés. On les accuse d’être malades, contagieux. Dans cette prison non officielle, ils font l’objet d’expériences médicales, menées par ceux qui veulent trouver l’origine de leur mal et surtout un remède à ce fléau.

Avec l’histoire de Marius, inspirée d’un drame qui a choqué le monde entier, Lorraine Letournel Laloue embarque le lecteur pour un aller simple en enfer.


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Auteur : Karine Giebel
Titre : Le purgatoire des innocents
ISBN :  978-2-823-80842-1
462 pages – EPUB

 

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Karine Giebel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours.

Après des études de droit et quelques petits boulots, elle publie deux premiers romans dans la collection « Rail noir » aux éditions La Vie du Rail. Elle poursuit son aventure éditoriale au Fleuve noir et chez Pocket. En huit romans, souvent primés, elle s’est faite une place à part dans le thriller psychologique. Ses romans sont traduits en italien, néerlandais, russe et espagnol.

 

 

 

4eme de couverture

Raphaël a passé des années en prison pour vols à main armée puis pour récidive. Pendant son absence, sa mère est morte de chagrin tandis que son jeune frère William prenait le même chemin que lui. Raphaël, à sa libération, entraîne celui-ci dans leur premier braquage en commun, une bijouterie de la place Vendôme, avec la complicité d’un jeune couple. L’affaire tourne mal, un policier et une passante sont tués, et William est grièvement blessé. Leur cavale devient pour Raphaël une véritable course contre la montre : il faut sauver son frère. Les quatre fuyards atterrissent à quelques heures de Paris, et trouvent le numéro d’une vétérinaire, Sandra, qu’ils prennent en otage chez elle, dans sa ferme isolée, et forcent à soigner William. Sa vie contre celle du braqueur. C’est dans cet état d’esprit que Sandra doit opérer dans son salon, sans trembler, elle qui n’est pas chirurgienne. Mais les jours passent et William n’est toujours pas en état de reprendre la route. Et lorsque le mari de Sandra prévient sa femme de son retour, tous attendent. Les uns de le prendre également en otage et Sandra d’être sauvée… ou peut-être autre chose… Car ce que Raphaël ignore, c’est qu’ils sont dans la demeure du diable. Ce que Raphaël ne sait pas, c’est qu’ils sont dans la maison d’un psychopathe de la pire espèce, qui vient de ramener, à l’arrière de son camion, deux adolescentes enlevées à la sortie de leur collège. De prédateurs, ils vont devenir des proies à la merci d’un monstre sans pitié…

 

Mon avis
Déjà, il faut dire ce qui m’a motivé a ouvrir ce roman est le fait que parti sur la blogosphère on parle du dernier roman que l’auteur a sorti.

A la lecture des 50-60 premieres pages, j’ai bien cru que j’étais parti pour m’ennuyer pendant encore 300 pages et finalement a partir du moment ou la bande de braqueurs est arrivé chez la vétérinaire, tout s’est accéléré.
On cerne assez vite le personnage de Sandra, on sens qu’elle n’a pas eu de chance durant son enfance et se retourne malgré elle embarquée dans des histoires pas très catholique, et va malgré elle mal finir.

Des le depart, Raphael, va vouloir jouer les gros durs, et fait en sorte qu’on lui obéisse au doigt et a l’œil. A l’arrivée du « mari » il va vite déchanter et changer son fusil d’épaule.
William, quant a lui, est ce qui j’appellerais une mauviette, qui me pense que par son frère et qui est prêt a mourir pour lui.
Enfin, le personnage principal, Patrick, est bien loin d’être celui auquel on pense….

On a affaire certes a un thriller mais il y a dans ce roman un très haut niveau de psychologie.


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Auteur : M.J.Arlidge
Titre : Am stram gram
 362 pages

M. J. ArlidgeRomancier et scénariste, M. (Matthew) J. Arlidge travaille pour la télévision depuis quinze ans.
Il dirige également une maison de production indépendante, qui a permis à plusieurs séries policières de voir le jour.
Am stram gram (Eeny Meeny, 2014) est son premier roman.

 

 

4eme de couverture :

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale.

Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire.

Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe.

Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

 

Mon avis

Tout commence avec deux étudiants coincés au fond d’une piscine qui reçoivent un appel leur disant qu’ils ne pourront en sortir qu’une fois que l’un d’eux aura tué l’autre avec le pistolet laissé entre eux,….ou alors ne rien faire et mourir lamentablement. Nous nous trouvons donc d’emblée dan l’action et dans le vif du sujet. Nous ne connaissons encore rien des personnages mais nous savons que ce choix s’avèrera impossible.
Les chapitres sont tous très courts (3-4 pages) et on passe sans cesse de l’enquête aux victimes, sans aucun temps mort. Nous suivons l’enquête avec suspense mais aussi le calvaire de ces victimes dont on sait la fin inéluctable.
Helen Grace est la policière qui s’occupe de cette affaire, mais va vite devenir aussi, commissaire par interim quand on sait le role qu’a joué l’ex-commissaire. Elle est loin d’être une héroïne parfaite mais, on comprend les choix qu’elle fait.

Mark, est l’un de ses coéquipiers et va prendre une part importante dans la vie de Helen Grace.
Je n’ai eu personnellement aucune idée de ce que la fin allait pouvoir nous réserver et je dois dire qu’elle m’a surprise.

L’auteur arrive a bien tourner l’histoire, de sorte, qu’on pense a une « taupe » et puis finalement….