Offrande Funèbre


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Éditions l'Archipel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Douglas Preston & Lee Child
Titre : Offrande Funèbre
ISBN : 9782809826463
347 pages – Edition l’archipel

 

 

4eme de couverture :

RECEVEZ CE CŒUR…
« J’espère que vous accepterez ce présent en signe de sincères condoléances. »
Tel est le message, signe d’un certain Cœur-Brise , retrouve sur la pierre tombale d’une femme décédée onze ans auparavant.
Le présent en question ? Un cœur humain fraîchement prélevé …
… POUR TOUT LE MAL QU’ON VOUS A FAIT.
Bientôt, d’autres jeunes femmes sont assassinées, dont les cœurs viennent fleurir de nouvelles tombes…
Qu’ont-elles en commun ? Et pourquoi ces offrandes funèbres ?
Un mystère a la hauteur d’un Pendergast au sommet de son art.

 

Mon résumé

Lorsque j’ai vu le roman exposé sur les étagères nouveautés de ma bibliothèque municipale, je ne l’ai pas cru !! Je me suis dis que je retombais sur les nouveautés habituelles de la bibliothèque : nouveautés bibliothèque mais livre déjà en librairie depuis plusieurs mois. Mais quand j’ai été faire un tour sur le site de mon partenaire les éditions l’archipel, et bien force fut de constater que je suis mauvaise langue !!! C’est une sortie de ce mois-ci. Alors la, il n’était pas permis que je passe a coté de mes auteurs fétiches, j’ai nommé Preston & Child.

A peine commencé qu’on baigne dans le sang et et pas qu’un peu, mes amis. Un coeur humain vient d’être découvert sur la stèle d’une personne décédé une décennie plus tôt. Ce coeur est accompagné d’un mot qui se veut poétique signé de la main d’un certain « M.Coeur brisé »

Aussitôt l’inspecteur Pendergast se voit convoqué par le directeur adjoint Walter Pickett, non dans son bureau de quantico, mais directement au bord des douches, dans un bain de vapeur. Loin de déranger Pendergast pour un sou, celui-ci répond à la convocation et c’est la qu’il va commencer a apprendre a devoir supporter et acquiescer aux propose de son supérieur, même si au fond de lui, il sait que ca lui passe carrément au dessus de la tete.

. Comme tout lecteur de la saga Pendergast le sait bien évidemment, l’inspecteur est un éternel solitaire, et l’affubler d’un coéquipier le dérange particulièrement, surtout lorsqu’on sait qu’ils ne finissent jamais en très grande forme. Pour cette enquête, il va donc devoir faire équipe avec l’inspecteur Coldmoon. Si au départ il le considère comme un bleu, malgré ses quelques années d’ancienneté, il va finir par l’apprécier à sa juste valeur.

Les deux inspecteurs vont donc devoir démêler le vrai du faux et comprendre pourquoi M.Coeur brisé s’acharne a déposer des cœurs humains sur les tombes de femmes mortes une dizaine années plus tot, d’autant plus que tout indique que ce sont des suicides.

 

Mon avis :

En aurais-je trop dis dans mon résumé  ? personnellement je ne pense pas, j’ai juste été un peu plus loin que la 4eme de couverture. Je pense en avoir dis suffisamment pour attiser ta curiosité, a toi lecteur qui lis ma chronique. Je tellement content quand je lis un livre de Preston & Child, que j’ai envie de partager mon bonheur. Leur  romans se lis avec une telle facilité que tourner la dernière page est un crime supplémentaire qu’on ne trouve pas dans le livre, mais pour ce crime est-ce que le lecteur est le principal coupable. Oulala !!! je m’ecarte un peu la non ?

Au passage, ai-je manqué un épisode ou ma mémoire flanche ? qu’est devenu l’inspecteur D’agosta ?

En tout cas bonne lecteur…..et mes condoleances les plus sinceres 😉

Vindicta


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Auteur : Cédric Sire
Titre : Vindicta
ISBN : 9782902324002
577 pages –  Metropolis
Lien livraddict

 

 

4eme de couverture :

« On entre, on prend le fric, on ressort. Personne ne sera blessé.  »

Leur plan est sans risque. Le bijoutier ne portera pas plainte pour le vol car son argent est d’origine illégale. Damien, Élie, Audrey et Driss s’imaginent avoir trouvé la réponse miracle à tous leurs problèmes.

Fraîchement muté dans un groupe de surveillance, Olivier est loin d’imaginer que la planque qu’on lui a assignée fera de lui le témoin clé d’un cyclone meurtrier, dans le sillage d’un tueur glacial et méthodique que rien ne semble pouvoir arrêter. Des déserts du Moyen-Orient aux villes sombres et silencieuses du territoire français, quand la vindicte est en marche, plus rien ne peut vous sauver.

 » Une traque haletante secouée de fausses pistes  »

Pur instrument de torture et de mort, il n’a pas de nom, pas de visage, l’habitude de tuer et un cimetière de cadavres derrière lui. Mais dans cette affaire, pas de contrat. Cette fois-ci pour lui : c’est personnel.

 

 

 

Mon résumé

Ce roman je l’ai tellement attendu !!!! Des qu’on a commencé a en parler, je l’avais aussitôt commandé, et quand l’auteur lui-même proposait le livre dédicacé, en le commandant directement à la librairie de la renaissance à Toulouse, il n’était plus question d’hésiter le moins du monde. Aussi c’est des 28 février que celui-ci figurait dans mon panier en ligne sur le site de la librairie.

Alors certes, je l’ai lu après tout le monde, mais comme je n’ai pas eu l’occasion de me le faire dédicacer en live, on fait avec les moyens du bord. Je vais quand même vous rafraîchir la mémoire pour ceux qui auraient oublié, je peux lire de petits  livre d’une centaine de pages comme des gros pavés de 800 pages, alors autant dire que ce roman de 577 pages était loin de me faire peur, d’autant plus quand il s’agit d’un thriller.

A ceux qui s’interroge sur le pourquoi du changement de pseudo de l’auteur, c’est une volonté de l’auteur lui-même. Selon lui, son ancien pseudo avait une connotation trop fantastique / fantasy. Personnellement, pour avoir lu plusieurs roman, je n’ai jamais eu l’impression qu’on baignait dans le fantastique, mais après ça n’engage que moi. Excepté peut-être pour Angemort (que j’ai pas du tout aimé).

Trêve de blablatage, passons au vif du sujet .

Quatre jeunes banlieusards défavorisés rêvent de la belle vie, le gros lot pour sortir la tête de l’eau une bonne fois pour toute et se casser de cette cité de béton. L’occasion se présente d’arracher le pactole à un bijoutier véreux qui ne pourra pas porter plainte lui-même au vu de la transaction suspecte. C’est en tout cas, ce qu’ils pensent en observant l’action depuis leur véhiculé, avant de passer a l’action. Lorsqu’ils passent a l’action, ils se rendent compte, que ce qui devait etre un coup facile et rapide, tourne à la catastrophe. Non seulement le pactole qu’ils devaient ramasser n’existe pas, du moins ce n’est pas vraiment ce qu’ils espéraient, mais en plus, la ou tout devait se passer en douceur, ils ressortent avec un chauffeur blessé. Ne plus penser a rien, si ce n’est fuir le plus rapidement. Mais comment faire ? Changer de chauffeur en quatrième vitesse, oui mais dans cette circulation de ouf, impossible de se créer un passage. Au diable, on file par le trottoir, écartez-vous !!! Boom !! Ils viennent d’écraser un enfant, qui doit avoir quoi ? 8, 10 ans maximum…..

 

Il venait d’avoir dix-huit ans, mais le juge n’a rien voulu entendre. Verdict : six mois fermes à la maison d’arrêt de Seysses. Depuis, Elie a conservé un pied dans les petites magouilles. La taule fait ça. Même quelques mois. Surtout quelques mois. Elle vous enchaîne à la lie de la société.

 

 

Mon avis :

Avant de commencer ce pavé, il faut prendre la précaution d’avoir du temps devant soi. Pourquoi ? tout simplement qu’en commençant vindicta, on veut toujours en savoir plus et on tourne les pages sans s’en rendre compte. Ce livre est complètement addictif. Vous en doutez encore ? et bien, je ne sais pas quoi vous dire d’autre. Je sais que le bouche a oreilles, les criblages médiatiques ne sont pas toujours bon a prendre mais la je vous le dis franco, vous allez vous prendre une grande claque a travers la gueule, le genre de claque que vous preniez petit par vos parents et que vous n’aviez pas vu venir. Est-ce assez clair ainsi !?

Bonne lecture amis polardeux !

La maison de l’assassin


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Auteur : Bernhard Aichner
Titre : La maison de l’assassin
ISBN : 9782377351411
285 pages – Edition l’archipel – Collection Archi poche

 

Je remercie mon partenaire pour l’envoi de ce roman

 

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Bernhard Aichner, né en 1972 à Innsbruck, est un écrivain, dramaturge et photographe autrichien, auteur de roman policier
il travaille d’abord comme serveur, puis dans un laboratoire photo. En parallèle, il commence à écrire. En 1992, il obtient son certificat de Maturité gymnasiale. Il étudie ensuite l’allemand et fait, de sa passion pour la photographie, un métier.
En août 2010 paraît le roman policer Die Schöne und der Tod qui devient un best-seller en Allemagne. Ce titre inaugure une trilogie dont le héros est Max Broll.

En 2014 est publié Vengeances (Totenfrau), le premier titre d’une série consacrée aux agissements criminels de Brünhilde Blum, propriétaire et directrice d’une entreprise de pompes funèbres.

Source : wikipedia

 

4eme de couverture

Il y a deux ans, Blum a retrouvée les cinq responsables de la mort de son mari, Mark, et les a froidement éliminés un par un, pour assouvir sa vengeance…Aujourd’hui, alors qu’elle a tout juste appris le décès de sa sœur jumelle, Björk, dont elle ignorait l’existence, les restes de l’une de ses cinq victimes viennent d’être exhumes. Bien vite, la police va faire le lien. La personne ayant procedée à la mise en bière du corps sera la premiere suspectée a savoir Blum, qui dirige une entreprise de pompes funèbres. Elle décide alors de prendre la fuite et trouve refuge en pleine Foret Noire, dans la famille de Björk. Mais, alors qu’elle se croit en sécurité, le piége se referme sur elle. Hier chasseuse, Blum est aujourd’hui la proie.

 

 

Mon résumé :

Blum, est une jeune femme qui a perdu son mari. Elle est a la tete d’une entreprise de pompe funèbre, aussi la preparation des corps, elle connait très bien. Il y a deux ans, ayant retrouvé trace des cinq responsables de la mort de son mari, elle decide de se venger et les tue un par un. Un jour, Blum découvre un article dans un magazine sa photo, en illustration pour presenter une exposition. Tout, du moins au depart, elle pense que c’est elle. Finalement, elle finit par découvre qu’il s’agit….de sa sœur jumelle.

Les crimes n’étant jamais impuni, la police finit par retrouver des morceaux de l’un des cinq corps faisant parti du trophée de Blum, dans un cimetière. L’équipe scientifique n’ayant pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin, poursuivent leur investigations.

Voyant que cela commence a sentir le roussi, Blum, finit par quitter les lieux, laissant sa maison et ses enfants, à la charge de Karl….

 

 

Mon avis

Personnellement, j’ai trouvé l’histoire un peu longue a démarrer, au moment ou je me demandais si il y allais enfin avoir de l’action, celle-ci s’est enfin mise en place. Et à partir de ce moment-la, autant vous dire que j’ai plus lâché le roman, jusqu’au denouement final. J’ai bien aimé le huit-clos qui s’est mis en place autour de Blum et de la famille de Björk. On sens bien que Blum c’est une femme qui a du cran et n’est pas prête a se laisser faire. Elle est prête a tout pour sauver sa famille. Je n’en dis pas plus et je vous laisse apprécier ce petit thriller.

Le dragon du muveran


Auteur : Marc Voltenauer
Titre : Le dragon du muveran
ISBN: 978-2266274067
Format pocket – 598 pages

 

 

Marc VoltenauerNé d’une mère suédoise et d’un père allemand, Marc Voltenauer a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie.

Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède.
Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage pendant huit ans comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein de la Banque Cantonale de Genève, qu’il occupe pendant huit ans.
Après un tour du monde d’un an avec son compagnon, il devient responsable adjoint au niveau de la conduite des filiales au sein des pharmacies Sun Store.
C’est là qu’il décide de se lancer enfin dans l’écriture. Il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon.
Source : Babelio

 

Mon résumé

Lorsqu’il y a environ 2-3 mois je suis tombé sur la couverture de Qui a tué heïdi, celle-ci m’a interpellée puis en lisant la 4eme de couverture,je m’étais dis qu’il fallait que je le lise. Malheureusement je n’ai pas eu jusqu’à présent, l’occasion de le lire. Alors lorsque le site Lecteurs.com m’a envoyé un mail pour m’annoncer que j’avais gagné le premier roman de Marc Voltenauer, ça a été une immense joie que de découvrir l’auteur. Rentrons directement dans le vif du sujet que je vous propose aujourd’hui.

L’histoire se déroule dans le petit village de Gryon en 2012. Alain Gauthier, agent immobilier local, est retrouvé mort sur l’autel de l’église par Erica, la pasteure du village. Il est retrouvé sans yeux et un message biblique est attaché à son corps par le biais d’un couteau. Andreas Auber, inspecteur de la criminelle de Lausanne, habitant Gryon, est chargé de l’affaire. Karine, Nicolas et Christophe se joigne à lui pour faire face à cette enquête hors norme. S’agit-il d’un meurtre satanique, oeuvre d’un serial killer ou s’agit-il d’une vengeance ? Pour Andreas, cela ne fait aucun doute que d’autres meurtres vont se succéder ! C’est dans le passé des victimes que tout semble se dérouler.

 

Andreas avait encore avancé de quelques pas.
Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans on cœur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu’à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. A l’extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andreas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants:
« Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres.

 

Des personnages bien travaillés, très présents, vivants. Des décors bien décris, sans trop en faire mais bien assez pour me donner l’envie d’aller me balader à Gryon.

Gore juste ce qu’il faut pour décrire les scènes, aucune vulgarité tout roule, s’enchaîne, c’est très bien mené et jusqu’au bout le suspens reste entier.

 

Mon avis

Certes gore juste ce qu’il faut, cependant un passage m’a quelque perturbé en tant qu’homme mais bon une fois le passage concerné passé, la tension est retombée et j’ai pu poursuivre la lecture (ceux qui l’ont déjà lu, sauront ce que je veux dire). Je dois dire que lorsque j’ai vu que j’arrivais à 4 jours de lecture et que je constatais avoir lu a peine 250 pages, je commençais à me dire que ça allais être une lecture assez longue et finalement à partir de ce moment la, je n’ai plus lâché le livre jusqu’à la fin. Ceci devrait peut-être, être un signe pour vous lecteurs qui ne connaissez pas encore l’auteur, signe qu’il vous faut immédiatement vous le procurer. Une vraie lecture addictive. Pour ma part, n’est-ce pas le signe que finalement je dois acquérir le 2eme roman de l’auteur ?

 

Les chiens de détroit


Auteur : Jerôme Loubry
Titre : Les chiens de Détroit
ISBN: 9782702161708
Calmann Levy

 

Je remercie NetGalley et Calmann Levy de leur confiance en me donnant l’occasion de lire ce livre

 

Jerome Loubry, ecrivain

 

Nationalité : France

Jérôme Loubry a travaillé à l’étranger et écrit des nouvelles tout en voyageant.
Dorénavant établit en Provence, il publie son premier roman, « Les chiens de Détroit », en 2017.
Il est actuellement installé à Valensole dans les Alpes-de-Haute-Provence.

 

 

 

 

4eme de couverture

Une plongée suffocante dans les entrailles pourrissantes de Détroit, devenue cimetière de buildings

Novembre 1998. Le corps du petit Peter est découvert dans un buisson de Palmer Park. Il a été enlevé, étranglé puis déposé là par un homme dont la taille, d’après les rares indices récoltés, dépasse de loin celle du commun des mortels. L’enquête est confiée à l’inspecteur Stan Mitchell, alias « le Molosse », un flic violent banni de Washington et exilé à Détroit, cette cité géante autrefois gloire de l’industrie automobile devenue capitale du crime et qui, chaque jour, sombre un peu plus dans la décrépitude.

Bientôt, les enlèvements se multiplient et la presse commence à parler du « Géant de brume », croquemitaine terrifiant dévoreur d’enfants décrit par un témoin anonyme. Et tandis que la police patine, que Détroit se vide de ses habitants, Mitchell s’enfonce toujours un peu plus dans l’alcool et la solitude… L’affaire lui est retirée puis, avec le temps, à l’image des maisons de Détroit, abandonnée et oubliée.

Quinze ans plus tard, les disparitions recommencent. Mitchell qui a réussi à arrêter la spirale de sa déchéance est à nouveau sur le coup, épaulé par une jeune inspectrice récemment arrivée en ville, Sarah Berkhamp. Grâce à eux, le tueur, un géant placide nommé Simon Duggan, est enfin arrêté. Deux enfants n’ont toujours pas été retrouvés et sont peut-être encore en vie. Mais Duggan refuse de coopérer. Il ne veut parler qu’à Sarah. Pour sauver les enfants, la jeune femme va devoir écouter les fantômes du passé…

 

Mon résumé

1998 : Des corps d’enfants sont retrouvés étranglés, l’enquête est confiée à Stan Michell surnommé « le Molosse », mais à court d’indices et de pistes celle-ci tourne en rond, seul un témoignage anonyme et les empreintes de pas gigantesques autours des cadavres donneront son nom à l’infâme tueur, le « Géant de brume » directement inspiré d’un conte terrifique raconté aux enfants le soir pour qu’ils soient sages…
2013 : Les disparitions recommencent, mais aucun corps pour étayer la thèse du meurtre.
Avec ces deux enquêteurs écorchés, entre un Stan, flic borderline, alcoolique, violent et obsessionnel et une Sarah timorée et limite schizophrène, tout se joue sur le fil du rasoir, et petit à petit l’atmosphère devient tendue et écrasante sous le poids des secrets qui se profilent, même les flics ont des choses à cacher…

 

Mon avis

L’auteur nous ballade pas mal en nous faisant tourner autour d’une légende urbaine et en y mêlant deux personnages principaux écorchés vifs, entre un flic anciennement violent avec la réputation d’être incompétent dans son boulot et sa nouvelle coéquipière hantée par des démons intérieurs (ces deux personnages sont un des points forts du roman), on ne s’ennuie pas.
Des enfants disparaissent, personne n’arrive à les retrouver, comment tout cela va t’il se terminer ?

une histoire troublante, enquête qui vous mène dans le passé méconnu et surtout une légende pour toile de fond…
Des personnages attachants mais une fin d’histoire déroutante mais qui laisse la porte ouverte à un deuxième tome..pourquoi pas

 

C’est lundi, que lisez-vous ?


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Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

6034653

kaczmarek

 

Ce que je suis en train de lire :

cimetiere

Pour voir les chroniques, cliquez sur l’image 

Ma lecture a venir :

Le tirage au sort en a decidé ainsi, donc ce sera :
cover

 

Et vous, qu’avez vous lu et que comptez-vous lire ? 

L’enfant des cimetieres


 

Auteur : Sire cedric
Titre : L’enfant des cimetieres
ISBN :9782266203654
534 pages (papier)

 

4eme de couverture

Un fossoyeur vivant près d’un cimetière est pris d’une folie hallucinatoire et tue toute sa famille avec un fusil à pompe avant de se suicider. Un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les occupants d’un hôpital et tue Kristel, une artiste peintre. Plongé dans cette épidémie meurtrière, David, photojournaliste et compagnon de Kristel, décide de mener l’enquête. Avec l’aide d’Aurore, une jeune collègue ambitieuse, et du commandant de police Vauvert, ils vont être bientôt confrontés à l’inimaginable. Meurtres sordides et suicides pour le moins étranges s’enchaînent sous les yeux terrifiés des trois enquêteurs. Nathaniel, aussi insaisissable que
maléfique, n’est pas un jeune homme ordinaire… L’enfant des cimetières prend un plaisir manifeste à tuer, à prolonger l’agonie douloureuse de ses victimes. Homme ou démon ? Rien ne semble pouvoir l’arrêter dans son abominable quête. David, qui n’a plus rien à perdre, est prêt à tout pour venger Kristel, quitte à suivre Nathaniel jusqu’en enfer.

 

Mon avis :

Bien avant de le commencer je savais que j’allais être surpris mais la j’ai carrément été fusillé par le style d’écriture de l’auteur. On plonge vraiment dans un thriller psychologique mais en même temps on est bercé par les aspects fantomatique dans le personnage de Nathaniel.

Sire Cédric n’est pas avare de détails, il faut parfois avoir le cœur bien accroché , on est dans le sanglant, dans le gore. Les personnages sont tellement bien décrits qu’on les visualise sans mal, que ce soit Kristel, Vauvert, David, etc.

Au fil des pages et des chapitres On se pose des questions en voulant avoir immédiatement les réponses : Simple légende urbaine? Démon? Adolescent? On a pas le temps de s’ennuyer…