Publié dans Policier / Polar, Thriller

Ashley Loyd


Auteur : Matthieu Elhacoumo
Titre : Ashley Loyd
ISBN:  B079DDZPW5
55 pages – EPUB – Autoedition

 

Résultat de recherche d'images pour "Matthieu Elhacoumo"

Né en 1997 à Angers, Matthieu (alias Paul Woodman) a obtenu son bac littéraire en 2016. Il a déjà publié plusieurs nouvelles en tant qu’auteur indépendant chez Amazon

 

 

 

 

 

 

4eme de couverture

Je m’appelle Ashley Lloyd, je suis morte il y a trois jours, je me suicidée après avoir subi de nombreuses intimidations, des insultes et après qu’un mec m’a brisé le cœur.

 

Mon résumé :

Ce livre m’a directement été proposé par l’auteur. Il s’agit plus d’une nouvelle que d’un roman vu qu’il ne fait que 55 pages numerique. Il ne se présente pas tel qu’on a l’habitude de voir un roman, chapitres par chapitres. Ici on trouve tout d’abord la lettre laissée par Ashley puis vienne les rapports cliniques de la victime et les rapports d’enquêtes des inspecteurs en charge de l’affaire.

C’est une nouvelle qui se lit d’une traite. Je ne m’étendrai pas sur le contenu de ce fait, cependant je dirais que c’est une nouvelle digne d’un bon film d’épouvante qui aurait pu donner des idées a Coppola.

Les themes abordés sortent certes de l’ordinaire mais pour ma part, je n’ai pas du tout aimé. Un peu repugnant mais ce n’est que mon avis.

Publié dans Thriller

Qui je suis


Merci à NetGalley et les éditions Mazarine pour m’avoir permis de decouvrir ce livre mais également l’auteure.

 

Auteur : Mindy Mejia
Titre : Qui je suis
ISBN: 9782863744024
Edition numérique – EPUB protegé

 

Résultat de recherche d'images

 

Diplômée d’un BA à l’Université du Minnesota et d’un MFA à l’Université Hamline, elle a travaillé comme gestionnaire de crédit.

Elle est auteure des nouvelles publiées dans diverses anthologies dont « Things Japanese: A collection of short stories » (2009) et « Atria Mystery Sampler 2016 » ainsi que dans THIS Literary Magazine.

« The Dragon Keeper » (2012) est son premier roman, suivi de « Qui je suis » (Everything You Want Me to Be, 2017).

 

 

 

4eme de couverture

Hattie Hoffman a passé sa vie à jouer de nombreux rôles : la bonne élève, la bonne fille, la bonne petite amie. Mais Hattie rêve d’autre chose, d’une expérience plus intense… et qui se révèle extrêmement périlleuse. Lorsque son corps sauvagement poignardé est découvert, une redoutable onde de choc traverse la ville de Pine Valley.
Très vite, il apparaît que Hattie entretenait une relation secrète, hautement compromettante et potentiellement explosive. Quelqu’un d’autre était-il au courant ?
Et jusqu’où cette personne était-elle prête à aller pour mettre fi n à cette relation ? Le petit ami de Hattie semble désespéré par sa mort. Son amour profond serait-il devenu une obsession ? Ou l’intrépide Hattie s’est-elle simplement retrouvée au mauvais endroit au mauvais moment ?
Suggestif et tranchant, ce roman examine la frontière entre l’innocence et la culpabilité, l’identité et la duperie. L’amour conduit-il à la découverte de soi… ou à la destruction ?

 

Mon résumé

On va suivre la vision tour a tour de 3 personnages principaux : Hattie la victime, Del, chargé de l’enquête, et Peter professeur d’anglais.

On se prend d’affection pour Hattie, puisqu’on partage sa vie, ses doutes, ses craintes, ses envies. On espère que Del trouvera le coupable, celui qui a enlevé la vie à cette jeune fille si fraîche et si mystérieuse. Hattie vit sa vie comme une pièce de théâtre, elle est un peu manipulatrice sur les bords, mais elle reste tellement attachante. Dans le fond, c’est une ado normale, qui demande de l’attention et qui cherche le grand amour.

Hattie est un sacré personnage. Intelligent, entier, manipulateur et finalement très jeune. Son histoire vous chagrinera sans doute autant que moi. Et franchement, si vous découvrez le meurtrier, dites-le moi,parce que moi je me suis complètement trompée.

Qui je suis n’a pas été un coup de cœur, mais j’ai beaucoup apprécié la construction de ce roman, l’intrigue et le personnage d’Hattie.

 

Mais elle ne voulait jamais parler de ses lectures. Elle engloutissait toutes ces pages et les gardait en elle. Peut-être est-ce qui la rendait si impénétrable parfois, tous ces livres qui flottaient autour d’elle ?

 

Avec une construction intéressante sans être originale, Mindi Mejia parvient à tenir son lectorat en haleine jusqu’à la fin de son récit grâce à de nombreux rebondissements.

On oscille sans cesse entre vérité et mensonge, entre authenticité et manipulation, entre passé et présent, le tout avec une grande facilité, et peu à peu, le puzzle prend forme, nous livrant un roman prenant.

Publié dans Drame, Thriller

Entre deux mondes


Couverture Entre deux mondes

 

Auteur : Olivier Norek
Titre : Entre deux mondes
ISBN: 9782749932262
415 pages – Editions Michel Lafon

 

Je remercie meslivresmesjouets de m’avoir prêté ce roman, je n’ai pas du tout été déçu

 

4eme de couverture : 

Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l’attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir.
Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu’il découvre, en revanche, c’est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n’ose mettre les pieds.
Un assassin va profiter de cette situation.
Dès le premier crime, Adam décide d’intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est flic, et que face à l’espoir qui s’amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou.

Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu’elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d’ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger.

 

Mon avis

L’auteur nous ouvre les yeux sur ces hommes, ces femmes et ces enfants qui fuient leurs pays en guerre pour rester en vie. Il nous fait vivre la réalité des conditions de traversée de la méditerranée des migrants, entassés dans des embarcations de fortune surchargées.

Les survivants de ce périple de plusieurs milliers de kilomètres échouent à Calais, en France, dans une zone appelée la « Jungle ». C’est une zone de non-droit où la police ne s’aventure pas. Ces migrants sont au moins 10 000 personnes à vivre au jour le jour. Vous découvrirez leurs conditions de vie.

Adam c’est l’un d’eux. Un flic syrien, au service d’un despote. Mais au bout d’un moment, pas le choix, il faut fuir. Il a donc dû évacuer sa femme et sa fille avant de fuir à son tour. Il pensait les rejoindre à Calais dans ce camps de réfugiés soi-disant à échelle humaine. Il a appris le français des livres, il se dit que chez nous on respectera les migrants. Et puis ça ne sera qu’une étape avant de pouvoir rejoindre le cousin de sa femme au Royaume-Uni… Débarqué à Calais, il va se confronter à un monde hallucinant, un entre deux, sorte de purgatoire où la loi du plus fort sera toujours la meilleure. Une zone de non-droit délaissée par notre propre Police.

Quant à Bastien, il vient de se faire muter sur Calais avec sa famille. Il va très vite comprendre ce qu’est le problème des migrants au quotidien. Et il va comprendre qu’on ne peut pas toujours mettre en pratique ses idéaux… à moins de devoir faire un choix dont les répercussions peuvent changer bien des vies.

Personnellement une fois ouvert, j’ai eu beaucoup de mal à décrocher. J’ai du le lire en deux fois, tellement pris dans l’histoire. Une fois refermé on à une autre visible de Calais et de sa jungle. Un livre émouvant par certains aspects.

Publié dans Jeunesse

Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens


Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens

Je remercie Malecturotheque de m’avoir fait gagner ce livre et Merci également l’équipe livre de poche jeunesse

 

Auteur : Becky Albertalli
Titre : Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens
ISBN : 9782017010166
Le livre de poche jeunesse – 315 pages

 

 

Nationalité : États-Unis

Biographie :  Psychologue clinicienne américaine

« Simon vs. the Homo Sapiens Agenda » est son premier roman

 

 

 

4eme de couverture

Simon Spier, 16 ans, est gay. Personne n’est au courant. Les seuls moments où il est vraiment lui-même, c’est bien à l’abri derrière l’écran de son ordinateur. C’est sur un chat qu’il a « rencontré » Blue. Il ne sait pas grand-chose de lui. Simplement : 1/ Ils fréquentent le même lycée. 2/ Blue est irrésistible. 3/ Il l’apprécie énormément. (Pour être tout à fait honnête, Simon commence même à être un peu accro.) Simon commet alors une erreur monumentale : il oublie de fermer sa session sur l’ordi du lycée. Résultat ? Martin, un de ses camarades de classe, sait désormais que Simon est gay. Soit Simon lui arrange un coup avec sa meilleure amie, soit Martin révèle son secret à la terre entière. Problème réglé ? Pas si sûr…

 

 

Résumé :

C’est une très belle découverte avec ce roman que j’ai eu l’occasion de croiser à plusieurs reprises sur la blogosphère. Je me suis donc décidé à le lire. Comme il m’arrive souvent en ce moment, des que je commence un livre j’ai du mal à m’arrêter, voulant absolument connaitre la suite puis le dénouement final.

C’est l’histoire de Simon, 16 ans,  lycéen et homosexuel. Se sentant trop seul, il decide de forcer les choses et va se connecter sur un site de rencontre et va finir par discuter avec Blue, lui se faisant appeler Jacques. D’échange en échange, ils vont finir par s’apprécier et tomber amoureux.Aucun d’eux ne connait la véritable identité de l’autre, bien qu’au fil du temps et de l’évolution de leur relation, Simon ressente de plus en plus l’envie de découvrir qui se cache derrière Blue.

Alors que Simon venait de répondre à un email de Blue à partir d’un des ordinateurs du lycée, l’un de ses camarades de classe, Martin, vient le trouver et l’informe qu’il a lu ses e-mails car sa boîte mail n’était pas déconnectée. Simon est horrifié, d’autant plus que Martin le fait chanter, le menaçant de révéler son secret et de publier les impressions d’écran des emails qu’il a fait si Simon ne l’aide pas à sortir avec Abby, une des meilleures amies de Simon

En échange de son silence, il demande a Simon d’organiser une rencontre avec la fille qu’il convoite.

 

C’est plus ou moins ce à quoi je m’attendais, je suppose : ma mère m’interroge sur mon ressenti, papa tourne ça à la blague, Alice la joue politique et Nora se garde de tout commentaire. Le prévisible a quelque chose de réconfortant et, dans le genre prévisible, ma famille est championne

 

Leah m’a expliqué un jour qu’elle préférait encore qu’on la traite de grosse en face plutôt que de devoir écouter les gens se gausser du poids d’une autre. Je crois que, dans le fond, je suis du même avis. Il n’y a pas pire humiliation que celle, secrète, de se faire insulter par procuration.

 

 

Mon avis

C’est mon premier livre sur le thème de l’homosexualité et je dois dire que j’en suis totalement satisfait. L’auteur fait bien ressortir l’une des difficultés rencontrés par les personnes homosexuelles : le rejet et la vision du monde face à l’homosexualité même si dans le livre l’entourage réagit plutôt bien. JE pense que dans le monde réel, on a encore beaucoup de mal à l’accepter et c’est fort regrettable. Apres tout ce n’est en rien une maladie, c’est une face de voir la vie différente des autres, c’est tout.

Sur ces paroles je vous laisse seul juge et apprécier tout autant que moi ce livre que j’ai beaucoup aimé.

 

Publié dans Documentaire, Histoire vraie

Camille, mon envolée


Camille, mon envolée par Daull

Prix littéraires Les Lauriers Verts - Révélation Prix : Prix littéraires Les Lauriers Verts – Révélation (2015)

 

Auteur : Sophie Daull
Titre : Camille, mon envolée
ISBN : 9782253068747
188 pages

 

Sophie Daull

Nationalité : France

Biographie :
Sophie Daull est née dans l’Est de la France. Comédienne, elle vit à Montreuil et travaille partout.
« Camille, mon envolée » est son premier roman. Suivra « La suture », dans lequel l’auteur se penche sur la passé de sa maman.

 

 

 

4eme de couverture

Dans les semaines qui ont suivi la mort de sa fille Camille, 16 ans, emportée une veille de Noël après quatre jours d’une fièvre sidérante, Sophie Daull a commencé à écrire.
Écrire pour ne pas oublier Camille, son regard « franc, droit, lumineux », les moments de complicité, les engueulades, les fous rires; l’après, le vide, l’organisation des adieux, les ados qu’il faut consoler, les autres dont les gestes apaisent… Écrire pour rester debout, pour vivre quelques heures chaque jour en compagnie de l’enfant disparue, pour endiguer le raz de marée des pensées menaçantes.
Loin d’être l’épanchement d’une mère endeuillée ou un mausolée – puisque l’humour n’y perd pas ses droits –, ce texte est le roman d’une résistance à l’insupportable, où l’agencement des mots tient lieu de programme de survie: « la fabrication d’un belvédère d’où Camille et moi pouvons encore, radieuses, contempler le monde ».

 

Mon résumé

Ce livre est plein d’émotion. Il est issu d’une histoire vraie ou on suis le parcours d’une mère face au cancer de sa fille. Un calvaire qui va durer 4 jours jusqu’à sa mort.

Un sentiment d’injustice, d’erreur médicale me gagne vite. Une enfant foudroyée, que la mort est venue prendre la veille du réveillon de Noël, des parents laissés, abandonnés par la vie à un moment où tout devait être joie

Sophie Daull nous décrit tous les sentiments par lesquels elle passe avec le papa, la panique devant les médecins qui ne prennent pas le mesure du problème et leur délivrent simplement une ordonnance de Doliprane. Oui,oui, une ordonnance de doliprane !!!! Une fille qui lutte des heures et des heures, les médecins ne cherchent même pas a comprendre si il n’y aurait pas autre chose qu’un simple mal de tete. Cela devient malheureusement de plus en plus courant de nos jours,

Comment prouver qu’il y a eu erreur médicale ? grand dilemme !

Ensuite il y a les  remords, la culpabilité, l’ hyperactivité pour ne pas sombrer, la préparation de la cérémonie le soir du réveillon et les jours suivants, les mauvaises pensées, la hantise de ne jamais connaître la cause de sa mort.

Dans les jours d’après nous distribuerons tes soixante-dix-sept peluches, une par une ou deux par deux, à des fossés dans les campagnes, à des clairières, à des rochers. C’est joli, ces ours, ces lapins, ces petits chats abandonnés sur les tapis de mousse, prenant la pluie sous les marguerites.”

 

Mon avis

L’histoire est assez triste pour qu’on veuille arrêter la lecture en cours de route, cependant j’ai quand même été au bout. Le parcours de cette mère nous fait nous poser de nombreuses questions sur les erreurs médicales. On espère tous que ça nous arrivera pas a nous même, on ne sait pas trop comment on réagirait.

 

Publié dans Témoignages contemporains

Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée…


moi-christiane-f-13-ans-droguee-prostituee

 

Auteur : Kai Hermann
Titre : Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée…
ISBN : 9782070374434
341 pages
Kai Hermann

Kai Hermann est un journaliste allemand né en 1938 qui a contribué aux revues Die Zeit, Der Spiegel, Twen et Stern, et a publié plusieurs ouvrages, dont « La révolte des étudiants » et « Intervention décisive à Mogadiscio ». Il est également co-auteur de Christiane F . avec Horst Rieck.

 

 

 

 

Livre reçu dans la Kube de Décembre 2016

4eme de couverture : 

Ce livre terrible a connu un retentissement considérable en France et dans toute l’Europe.. -Ce que raconte cette jeune fille sensible et intelligente, qui, moins de deux ans après avoir fumé son premier «joint», se prostitue à la sortie de l’école pour gagner de quoi payer sa dose quotidienne d’héroïne, et la confession douloureuse de la mère font de Christiane F. un livre sans exemple. Il nous apprend beaucoup de choses, non seulement sur la drogue et le désespoir, mais aussi sur la détérioration du monde d’aujourd’hui.

 

 

Mon résumé

Je dirais que la lecture de ce livre est a prendre avec des pincettes, même si il s’agit de témoignages d’une pré-adolescente qui se detruit a petit feu, car on peu dire que c’est vraiment ca. Le parcours d’une fille qui va se droguer jusqu’à toucher à l’hero et qui va devoir se prostituer pour pouvoir se payer sa dose quotidienne.

On sens bien que la mère cherche tout les moyens possible pour sortir sa fille de ce milieu de la drogue, mais a chaque tentative c’est l’échec total et elle finie par replonger. Il est désolant de constater que des qu’on parle de drogue les portes qui mene à la victoire se referment assez rapidement. Et si la mère fait tout pour aider sa fille, en revanche son mari (ou compagnon) semble bien absent et rejette assez vite la fille.

Au fur et a mesure du livre, Christine, doit affronter la dure réalité : voir disparaître au fil du temps des personnes qu’elle a connu et pour certaines, côtoyées. Elle ne donne pas l’impression de réfléchir a son propre sort, et que elle aussi elle pourrait suivre le même chemin. Personnellement j’en suis arrivé au point que je me suis dis qu’on allait finir par apprendre sa mort quelques pages avant la fin ! Mais non, on arrive tout de même a finir sur un « Happy end », du moins c’est le terme qui va le mieux même si on pas vraiment le dire comme çà pour ce type de parcours.

 

Mon avis

Que dire de plus que je n’aurais pas déjà dis ? Oui c’est un tres bon livre, cependant un livre assez dur, qui montre bien que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Et même pour une adolescente la vie en fais voir de toute les couleurs. Encore une fois un très bon livre.

Publié dans Erotique

Histoires à faire rougir


Couverture de Histoires à faire rougir

Auteur : Marie Gray
Titre : Histoires à faire rougir
ISBN :  978-2266196512
113 pages – Format EPUB

 

4eme de couverture

Sept nouvelles érotiques pour le plaisir du corps, des sens et de l’âme.
Sept fantasmes délicieux, racontés avec humour, tendresse, volupté ou légèreté… qui vous feront vivre des moments fort agréables. Marie Gray est une jeune auteure québécoise croyant fermement en la beauté de la vie : chaque instant, chaque sentiment, doit être goûté et savouré à sa pleine mesure… surtout la passion. Histoires à faire rougir est son premier recueil de nouvelles érotiques, qu’elle nous livre sans pudeur ni prétention.
Un regard tendre et espiègle sur les gens qui nous côtoient ou qui partagent notre vie. Un hommage à la sensualité et, surtout, un clin d’œil affectueux au merveilleux monde du plaisir.

 

Mon avis :

J’ai voulu changer un peu de registre et j’avoue que ces histoires sont bien racontées. JE ne dis pas que j’irai jusqu’à lire 50 nuances de grey, faut pas exagérer non plus mais bon ça fais du bien de changer un peu de registre de temps en temps. Attention tout de même si vous vous aventurer a ouvrir ce livre , on rentre vraiment dans les détails donc, âmes sensibles s’abstenir.

Je dirais qu’il s’agit d’un bon livre erotique, facile a lire