Archives de la catégorie ‘Guerre’


Résultat de recherche d'images pour "it's monday what are you reading"

« C’est lundi que lisez-vous » est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Repris par Mallou puis Galleane.

Le principe de ce rendez-vous est simple, il faut répondre à trois questions chaque lundi:

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment?
Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

Résultat de recherche d'images pour "Les quatre filles du docteur March"

 

 

 

Ce que je suis en train de lire :

 

 

Ce que je vais lire ensuite : 

12023860La menace par  Tremayne

 

 

Et vous, comment se présente ce début de semaine livresque ?

Aztèques : Harem

Publié: 28 Avr 2017 par lecturedesam dans Aventure, Fantastique, Guerre

Aztèques : Harem par Costa

Auteur : Eric Costa
Titre : Aztèques : Harem
ISBN : B01N12SOVD
Format Kindle –

 

 

4eme de couverture

— Aztèques : Harem, roman lauréat du Salon du Livre Paris 2017 par le jury Amazon KDP —

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?
Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.
Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.
Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.
Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

 

Mon résumé….ou pas

Tout d’abord, il est peut-être intéressant de savoir comment j’ai connu ce livre mais aussi et surtout…son auteur.

Cette année et pour la première fois je me suis rendu au salon du livre de Paris avec ma copine. Un salon ou on marche beaucoup et ou on attend longtemps en position debout de pouvoir obtenir la tant attendue dédicace de son auteur préféré. Tout ça implique de pouvoir à un moment se poser et casser la croûte (Si toutefois on parvient a trouver un banc ou un endroit ou s’asseoir).

On s’assoit donc et au moment ou je dis à ma ma copine : « Bon je te laisse la, je retourne faire un tour », une personne arrive et demande si il peut s’asseoir. Moi je répond « oui allez-y je pars ». Et donc, je vais faire mon petit tour. Lorsque plus tard ma copine vient me retrouver dans une queue énorme, ou j’attend déjà pour me faire dédicacer mon livre , et me dit « Tu sais la personne qui est venue s’asseoir, on a sympathisé et je lui ai un peu parlé de ton blog, blabla… C’est un auteur et il m’a parlé de son livre, il a l’air pas mal. Il m’a laissé sa carte si tu veux. » Je jette un œil rapide sur la carte et me dit que de toute façon tout proposition est bonne à être étudiée. « OK, je regarderais ça quand on rentrera à l’hôtel ».

Le soir même, je prend la tablette et jette un œil sur le site et sur le synopsis du roman. L’histoire me parait plutôt bonne et ça me sort un peu des sentiers battus et ça c’est bien.

Une fois de retour dans notre petit « Chez soi », je me décide et j’envoi un petit mail a M.Costa en expliquant qui je suis et que je suis prêt pour un futur partenariat.Le temps passe et malgré une réponse positive je ne vois rien venir, je trouve ça bizarre mais bon, je n’y prête pas plus attention et je poursuis ma vie de blogueur tranquillement.

Viens un jour ou suite à une suggestion d’une twitteuse que je suis, je m’inscris sur le site « Simplement pro » et la qui je recroise ? M.Costa en personne et la on parvient a se mettre d’accord pour un partenariat officiel et c’est a ce moment la que j’apprend que si les courriers postaux arrivent parfois avec 10 ans de retard, les courriers électronique aussi peuvent arriver en retard ou…se perdre.

Bon, assez blablaté ! Parlons désormais un peu du livre quand même !! C’est pour ça qu’on est la non ? 🙂

C’est avec une grande joie que je decouvre notre heroine  : Aymeral

Alors qu’elle etait sortie en foret, a son retour elle retrouve son village, ses amis et sa famille exterminés par les guerriers Azteques. Elle se jure de tout faire pour les venger.
Mais que peut-elle faire contre toute une armée. Elle se retrouve bien malgré elle embarqué et reduite à l’etat d’esclave. Lorsqu’elle se reveille et s’appercoit de sa condition, elle se jure de tout faire pour s’echapper . S’echapper ? mais ou aller ou vu qu’elle se retrouve toute seule ?
D’autres esclaves comme elle la dissuade fortement de mettre son projet a exécution ! Apres tout elle est logée et nourri alors pourquoi s’enfuir ? Oui mais voila elle, elle ne l’entend pas de cette oreille.

 

Mon avis

Comme beaucoup de livre que j’ai eu l’occasion de découvrir, j’ai longtemps eu peur de m’ennuyer. Ce fut le cas pendant une bonne 1ere partie du livre, mais une fois dans l’action il a été difficile de décrocher du livre. C’est aussi la raison pour laquelle j’ai lu le livre en 2 jours.

C’est une fois la dernière page tournée que j’ai compris que ce n’était que la saison 1, aussi c’est avec une grande impatiente que j’attend la saison 2 😉


Couverture Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre

 

Auteur : Ruta Sepetys
Titre : Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre
ISBN : 978-2-07-063568-9
418 pages

 

Afficher l'image d'origine

Née en 1967 à Détroit aux Etats-Unis. Fille d’un père réfugié lituanien, Ruta Sepetys a grandi dans une famille d’artistes, dans l’amour de la musique et des livres. Elle a suivi des études sur la finance au Hillsdale College, puis s’installe quelques temps en Europe. Après cela, Ruta Sepetys revient à Los Angeles pour travailler dans l’industrie de la musique.

Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre est son premier roman.

Source : http://www.histoiredenlire.com/auteurs/ruta-sepetys.php

 

Livre reçu dans la Kube de Novembre

4eme de couverture

Une nuit de juin 1941, Lina, quinze ans, sa mère, Elena et son petit frère, Jonas, dix ans sont brutalement arrêtés par la police secrète soviétique.
Au bout d’un voyage épouvantable de six semaines, presque sans eau et sans nourriture, entassés dans des wagons à bestiaux, ils débarquent au fin fond de la Sibérie, dans un camp de travail soviétique. Logés dans des huttes, sous alimentés, brutalisés, les déportés tentent de survivre et de garder espoir. Dans le kolkhoze, le travail de la terre est éreintant. Mais malgré la mort, la maladie, le froid, la faim et la terreur, Lina tient bon, soutenue par une mère exemplaire, son amour pour un jeune déporté de dix-sept ans, Andrius, et portée par sa volonté de témoigner au nom de tous et de transmettre un signe de vie à son père (condamné à mort dans un autre camp) grâce à son art du dessin et à l’écriture.

 

Mon résumé

Je ne vous cache pas que lorsque j’ai lu le résumé de ce livre lorsqu’il m’a été suggéré par l’équipe de la Kube, je redoutais vraiment le moment ou j’allais commencer la lecture. Les romans historique et ayant trait à des événements de l’histoire notamment de la période 1914 – 1945 n’est pas spécialement ma tasse de thé. Mon avis a totalement changé quand j’ai refermé le roman il y a une heure. ( à préciser que je l’avais ouvert vendredi à la pause déjeuner,  à mon travail).

Le 14 juin 1941 n’est pas une date parmi d’autres de la Seconde Guerre mondiale comme nous avons l’habitude de l’évoquer. Alors qu’Hitler est effectivement en guerre contre les Alliés sur le front occidental, un autre événement d’envergure se déroule à l’Est. Staline, dictateur sanguinaire de la Russie, débute son projet d’extermination massive de tous les antisoviétiques. Voilà le thème central du roman. Staline à missionné certaines personnes afin de constituer une liste « d’antisovietiques » tant par leur origines que par leur classe sociale. Ces personnes sont enlevées pour être déportées vers des des camps de travaux forcés ou pire….exterminées.

Lina est une jeune Lituanienne douée en dessin et qui s’apprête à intégrer une prestigieuse école d’art à Vilnius, la capitale. Elle vient de Kaunas, au Nord et c’est donc une perspective particulièrement excitante pour la jeune fille. Sauf que le sort en a décidé autrement et qu’une nuit de juin 1941, elle est déportée ainsi que sa famille en Sibérie

Ruta Sepetys, en plus de nous offrir un récit historique et authentique, a su créer des personnages attachants : Lina, Andrius, Nikolaï… on tremble pour eux, espérant plus que tout leur survie. On s’attache même au père de l’héroïne, présent à travers les souvenirs de celle-ci. Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre est donc une vraie réussite, un de ces romans dont le souvenir continue de vous hanter, même une fois la dernière page tournée.

 

Mon avis

Si tout comme moi les romans historiques vous rebutent, vous serez tenté de faire l’impasse sur ce roman, mais ce serais un sacrilège. Comment ne pas s’attendrir pour cette famille qui va devoir subir la mentalité et aussi la brutalité du NKVD, le KGB russe à la sauce lituanienne. Ayant lu le livre en 48 heures, c’est dire si il a de quoi perturber, au point de ne pas pouvoir le lâcher avant la dernière page.

Je ne peux que remercier chaleureusement la libraire ayant choisi le livre, mais également l’équipe de la Kube.

PS : j’ai adoré leur thé de Noël 😉