Archives de la catégorie ‘Anticipation’

Abyssjail

Publié: 22 Août 2020 par lecturedesam dans Anticipation, post-apocalyptique, Science fiction

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Auteur : Pierre-Etienne Bram
Titre : Abyssjail
Version : Numérique – Autoedition
Date de parution : 20 août 2020
EAN : 9782809828863
Disponible depuis la plateforme simplement.pro

 

 

Je remercie une fois de plus l’auteur pour sa confiance renouvelée pour ce dernier roman sorti tout récemment.

4eme de couverture

Une prison abyssale futuriste, dont l’écrivain à succès Brian Johns s’est inspiré pour son dernier roman. Un projet gouvernemental d’énergie verte pas si vertueux qu’il en a l’air. Le supervolcan Yellowstone dort depuis des milliers d années, et seule la volcanologue de renom Dana Summerson semble persuadée de son réveil imminent et craint une éruption dévastatrice. Tous ces éléments vont se réunir pour donner lieu un road-trip explosif, un thriller post-apocalyptique où la moindre étincelle peut être fatale.

 

 

 

Mon résumé :

Tout d’abord je remercie l’auteur de me faire confiance depuis ses débuts, à savoir depuis la sortie de son premier roman L’interphone ne fonctionne toujours pas. C’est grâce a ce roman que j’ai découvert l’auteur et que j’ai apprécié le style d’écriture. Au fil et à mesure des romans j’ai pu découvrir un style qui s’est étoffé et de la romance du premier roman on est passé à l’intrigue-suspense et aujourd’hui on plonge dans un roman  qui mêle sf, anticipation post apocalyptique .

Revenons un peu à ce qui nous intéresse. AbyssJail.

Le titre n’est pas qu’un simple hasard mais plus un retour aux sources pour l’auteur. En effet, la première ébauche d’un roman qu’avait écrit Pierre-Etienne Bram faisait a peine 4 pages et s’intitulait…..AbyssJail et où il était question d’une prison sous-marine.

Tout commence lorsqu’une scientifique découvre qu’un volcan est sur le point de rentrer en éruption. Il est évidemment tout naturel pour elle d’alerter sa hiérarchie, mais que faire lorsque son supérieur semble buté et considère les paroles d’une scientifique comme de simples paroles d’évangile. Apres tout, est-il bien utile d’alerter la population pour qu’après il ne s’agisse que d’une fausse alerte.

Ajouter à cela un écrivain qui n’a pas trouvé meilleur scénario que de se retrouver acteur de sa propre histoire : condamné à perpétuité dans une prison très hautement sécurisée: au fond des océans.

 

 

 

Mon avis

Autant les premiers roman de l’auteur, j’avais adoré, autant celui-ci je suis moins fan. Apres on ne pas adherer tout le temps sinon la lecture de roman et derriere la critique n’auraient plus lieu d’etre. Pour ma part les romans de type post- apocalyptique, SFF et anticipation c’est pas ce que je prefere car j’ai toujours beaucoup de mal a suivre l’histoire et la ou veut nous emmener l’auteur. Apres je ne porte aucun jugement pour ceux qui aime et j’aurais meme tendance à les inciter à decouvrir Abyssjail.

 

 


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Auteur : Dean Koontz
Titre : La chambre des murmures
Version :  Broché – 442 pages – Edition l’archipel
ISBN: 9782266243537
Lien livraddict
Il s’agit d’un emprunt de la bibliothèque d’Angers

 

 

4eme de couverture

Jane Hawk face à la confrérie secrète
« Il n’est plus temps d’attendre… »
Tels sont les mots qui résonnent dans l’esprit de Cora Gundersun, une enseignante appréciée de tous, au matin du « grand jour ». Juste avant qu’elle commette un attentat-suicide au volant de son 4×4 bourré de jerrycans d’essence.
« Accomplis la mission qui t’incombe… »
L’effroyable contenu du journal intime de Cora corrobore l’hypothèse de la démence. Lorsque de nouveaux cas surviennent, Jane Hawk, inspectrice du FBI en disponibilité, comprend que chaque seconde compte. À jamais marquée par le deuil de son mari, un marine qui s’est mystérieusement donné la mort, elle sait qu’elle n’a plus rien à perdre.
« … et tu seras célèbre et adulée ! »
Sa traque va conduire Jane sur la piste d’une confrérie secrète dont les membres se croient au-dessus des lois. Une quête de justice à la mesure de sa soif de vengeance…

 

 

Mon résumé

Cora Gunders est une jeune enseignante, dynamique et aimée de tous jusqu’au jour fatal où elle commet un attentat suicide. C’est plus qu’inexplicable et personne ne comprend ce qui a pu se passer dans sa tête. Le shérif Luther Tillman se pose des questions et pense qu’il faut creuser l’affaire. Mais les fédéraux ne l’entendent pas de cette oreille et le mettent à part presqu’en devenant menaçants. Comme Luther est un gars vraiment bien, plus il sent que les « officiels » veulent étouffer ce qui s’est passé, plus il essaie de comprendre. Bien sûr, rien ne sera simple, il va être courcircuité, surveillé, traqué….mais il n’a pas envie de lâcher et il essaie d’avancer….

Une autre personne que cet acte interroge, c’est Jane Hawk. Elle fait le parallèle entre le suicide incompréhensible de son mari et la tuerie hors norme provoquée par Cora. Elle ne comprend pas que des citoyens bien sous tous rapports aient pu basculer du jour au lendemain dans des situations ne leur correspondant pas. Elle n’est pas en odeur de sainteté chez ses patrons du FBI et tout cela va bien la gêner car elle dérange au point qu’il vaudrait mieux qu’elle disparaisse, comme par accident (ben voyons). Comme le shérif, c’est quelqu’un avec un caractère fort, prête à aller jusqu’au bout, à prendre des risques pour faire éclater la vérité. Il va s’agir d’une course contre la montre pour essayer d’enrayer ce qui est en train de se mettre en place….

 

Mon avis : 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de livres de Dean Koontz. D’ailleurs si vous faites une recherche sur le blog vous constaterez que ma dernière chronique sur l’auteur remonte tout de même en 2014. Lorsque j’ai vu ce livre dans les nouveautés de la bibliothèque, je me suis dis que c’était l’occasion de replonger dans l’univers de l’auteur. Si la première partie du roman, lorsqu’il est question de l’attentat m’a bien plus et m’a motivé a continuer la lecture, la seconde partie en revanche a refréné la cadence, j’ai eu l’impression d’arriver à un péage après avoir fais 300 km a 130 km/h. J’en attendais un peu mieux tout de même, les notions de sectes secrètes n’est pas spécialement ma tasse de thé.

Dean Koontz m’avais habitué a mieux…mais, bon !

 


 

NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Pascal Ruter
Titre : Cut the line
ISBN : 9782330121365
295 pages – EPUB protegé (ACSM) – Actes sud Junior

 

Pascal Ruter (auteur de Le coeur en braille) - Babelio

De nationalité française et né à Paris en 1966.

Depuis qu’il a découvert l’oeuvre de Gustave Flaubert, Pascal Ruter considère que s’il a des yeux, c’est pour lire, et deux mains (surtout la droite) pour écrire. Il ne voit d’ailleurs pas bien ce qu’il peut y avoir de plus intéressant à faire que de disposer des mots sur une page. À l’extrême rigueur, il accepte de regarder des films comme ceux de Charlie Chaplin, de Buster Keaton, de Jacques Tati ou de quelques autres.

Il aime par-dessus tout les livres où le malheur et la sévérité de la vie sont dynamités par la cocasserie et la drôlerie de situations loufoques.

Source : Babelio

 

4eme de couverture

ls sont cinq jeunes musiciens français à avoir été choisis pour une tournée au San Puerto, minuscule pays situé quelque part sur les contreforts de la cordillère des Andes. À l’heure du retour chez eux, la situation politique est tendue et les menaces de coup d’État imminentes. Ils embarquent dans un avion vétuste pour faire une escale à Buenos Aires mais, lors de la traversée de la cordillère, l’appareil s’écrase sur un sommet enneigé. Seuls rescapés, les jeunes gens tentent de survivre dans les conditions les plus extrêmes : la faim, le froid, la nature hostile et l’isolement vont les pousser à bout, révélant au passage les pans les plus sombres de leur passé.

 

 

Mon résumé :

cinq jeunes musiciens européens sont confiés a participer à un concert musical Au San Perto, petite contrée qui se trouve dans les encablures de la cordillère des Andes. On entame le roman, alors que les cinq amis bien fatigués par leur tournée, se doivent de reprendre pied, et garder le peu d’énergie qui leur restent pour rassembler leur affaires et leurs instruments de musique respectifs, afin de rembarquer pour le vol retour. Alors qu’il sont sur le trajet qui doit les mener a l’aéroport, leur chauffeur les informe gentiment qu’ici la météo étant imprévisible, les vols peuvent être annulés jusqu’à la dernière minute.  Si ces propos ne sont pas pour les rassurer, craignant que leur vol soit retarder, a aucun moment les musiciens n’auraient pu prévoir ce qui va leur arriver : l’avion qui doit les ramener en Europe, va s’écraser a environ 200-300 km de Buenos Aires. Alors qu’il pensaient trouver d’autres rescapés, qu’eux mêmes, ils vont vite comprendre qu’il vont devoir apprendre a s’adapter dans le froid hivernal et sans espérer d’assistance prochaine. Même si Gillian, qui a été habitué a voler avec sur père sur ce genre de coucou (UN Dc-3) et qui veut les rassurer en disant que les secours allaient arriver le lendemain, le petit groupe fini par regarder la réalité en face : l’assistance, ils vont devoir la faire par eux-même.

 

 

Mon avis

L’histoire paraissait avoir tout les ingrédients pour en faire une bonne histoire. Voyage, musique et crash. Cependant l’auteur y a mis trop de détails de la vie familiale, présente ou passée, des différents protagonistes survivants du crash. Pour ma part cela a donné trop de lourdeurs au récit. De plus je n’ai pas trop compris le but de la quatrième et dernière partie du récit, on y parle de femmes-loups, cela m’a fait un peu pensé à un refuge pour femmes et mère avec enfants, mais cela reste toutefois assez confus.

C’est dommage car d’habitude je ressors complètement satisfait de mes lectures NetGalley.


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Auteur : Sandrine Collette
Titre : Juste après la vague
ISBN: 9791091211673
Format numerique – EPUB

 

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Né(e) à : Paris , 1970
Sandrine Collette passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique.
Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.
Elle décide de composer une fiction et adresse son manuscrit aux éditions Denoël. Il s’agit « Des nœuds d’acier », publié en 2013. Son premier roman rencontre un vif succès critique et public avec 20 000 exemplaires vendus. Il obtient le Grand Prix de littérature policière ainsi que le Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne.

 

 

 

4eme de couverture

Une petite barque, seule sur l’océan en furie.
Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots.
Un combat inouï pour la survie d’une famille.

Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et sœurs.
Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage.
Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île.
Et l’eau recommence à monter.Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants.

 

Mon avis

Un volcan qui s’effondre dans l’océan.
Un énorme raz de marée ravageur, meurtrier, qui fait tout disparaître autour de Madie, Pata et leurs 9 enfants.
Un monde post-apocalyptique, à perte de vue.
La décision de partir et trouver refuge vers des terres plus hautes pour leur survie.
On suit le parcours d’une famille dont les parents sont contrains d’abandonner 3 de leurs enfants afin d’espérer trouver refuge sur une terre plus en hauteur. Ils partent en barque, et malheureusement celle-ci ne permet d’accueillir que 8 de leurs enfants. On va donc suivre la destiné de ces 3 enfants livrés à eux-même, qui vont tant bien que mal survivre avec le peu de nourriture que leur parents ont malgré tout reussit à leur laisser.
Au bout de quelques jours, la nourriture commence à se faire rare et ils sont contraint de réfléchir à une manière de s’en sortir et commencent à s’organiser et vont devoir suivre leur parents.
Un livre assez émouvant et triste à la fois.