Surtensions


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Auteur : Olivier Norek
Titre :  Surtensions
ISBN : 978-2-7499-2816-6
505 pages – Edition Michel lafon

 

4eme de couverture

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels (un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur) se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance… Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

Le dragon du muveran


Auteur : Marc Voltenauer
Titre : Le dragon du muveran
ISBN: 978-2266274067
Format pocket – 598 pages

 

 

Marc VoltenauerNé d’une mère suédoise et d’un père allemand, Marc Voltenauer a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie.

Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède.
Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage pendant huit ans comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein de la Banque Cantonale de Genève, qu’il occupe pendant huit ans.
Après un tour du monde d’un an avec son compagnon, il devient responsable adjoint au niveau de la conduite des filiales au sein des pharmacies Sun Store.
C’est là qu’il décide de se lancer enfin dans l’écriture. Il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon.
Source : Babelio

 

Mon résumé

Lorsqu’il y a environ 2-3 mois je suis tombé sur la couverture de Qui a tué heïdi, celle-ci m’a interpellée puis en lisant la 4eme de couverture,je m’étais dis qu’il fallait que je le lise. Malheureusement je n’ai pas eu jusqu’à présent, l’occasion de le lire. Alors lorsque le site Lecteurs.com m’a envoyé un mail pour m’annoncer que j’avais gagné le premier roman de Marc Voltenauer, ça a été une immense joie que de découvrir l’auteur. Rentrons directement dans le vif du sujet que je vous propose aujourd’hui.

L’histoire se déroule dans le petit village de Gryon en 2012. Alain Gauthier, agent immobilier local, est retrouvé mort sur l’autel de l’église par Erica, la pasteure du village. Il est retrouvé sans yeux et un message biblique est attaché à son corps par le biais d’un couteau. Andreas Auber, inspecteur de la criminelle de Lausanne, habitant Gryon, est chargé de l’affaire. Karine, Nicolas et Christophe se joigne à lui pour faire face à cette enquête hors norme. S’agit-il d’un meurtre satanique, oeuvre d’un serial killer ou s’agit-il d’une vengeance ? Pour Andreas, cela ne fait aucun doute que d’autres meurtres vont se succéder ! C’est dans le passé des victimes que tout semble se dérouler.

 

Andreas avait encore avancé de quelques pas.
Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans on cœur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu’à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. A l’extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andreas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants:
« Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres.

 

Des personnages bien travaillés, très présents, vivants. Des décors bien décris, sans trop en faire mais bien assez pour me donner l’envie d’aller me balader à Gryon.

Gore juste ce qu’il faut pour décrire les scènes, aucune vulgarité tout roule, s’enchaîne, c’est très bien mené et jusqu’au bout le suspens reste entier.

 

Mon avis

Certes gore juste ce qu’il faut, cependant un passage m’a quelque perturbé en tant qu’homme mais bon une fois le passage concerné passé, la tension est retombée et j’ai pu poursuivre la lecture (ceux qui l’ont déjà lu, sauront ce que je veux dire). Je dois dire que lorsque j’ai vu que j’arrivais à 4 jours de lecture et que je constatais avoir lu a peine 250 pages, je commençais à me dire que ça allais être une lecture assez longue et finalement à partir de ce moment la, je n’ai plus lâché le livre jusqu’à la fin. Ceci devrait peut-être, être un signe pour vous lecteurs qui ne connaissez pas encore l’auteur, signe qu’il vous faut immédiatement vous le procurer. Une vraie lecture addictive. Pour ma part, n’est-ce pas le signe que finalement je dois acquérir le 2eme roman de l’auteur ?

 

Fantazmë


Auteur : Niko Tackian
Titre : Fantazmë
ISBN: 9782702162804
Format ACSM  ( ebook protegé) – Edition Calmann Levy

 

Merci à NetGalley et Calmann Levy pour ce Service Presse

 

4eme de couverture :

Une nouvelle enquête du commandant Tomar Khan.
Comment être un bon flic quand les victimes sont aussi des bourreaux ?

Janvier 2017. Dans une cave du 18e arrondissement de Paris, un homme est retrouvé, battu à mort. Sur place, beaucoup d’empreintes et un ADN ne correspondant à rien dans les fichiers de police. Le commandant Tomar Khan pense à un règlement de compte. Le genre d’enquête qui restera en suspens des années, se dit-il.

Mais voilà, l’ADN relevé sur les lieux a déjà été découvert sur le corps d’un dealer albanais, battu à mort dans une cave lui aussi. Et bientôt la rumeur court dans les quartiers chauds de Paris, celle d’un tueur insaisissable, un  Fantazmë, le « spectre » en albanais.

Tomar et son équipe se lancent dans l’enquête et seront très vite troublés par le parcours des victimes, qui de leur vivant cultivaient carrément le sordide. Pourtant Tomar s’accroche à son devoir de flic, d’autant plus que son avenir lui semble menacé : un lieutenant teigneux de l’IGPN, la police des polices, a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

 

Mon résumé

On retrouve tous les membres de la brigade du groupe de Tomar Khan avec qui on avait fait connaissance dans Toxique, pour une nouvelle enquête qui va nous mener vers la mafia albanaise, le destin des immigrés ou encore la prostitution forcée des filles de l’Est.

Comme si c’etait pas assez suffisant pour Tomar et son équipe, un enquêteur de l’IGS enquête sur une affaire reliée à Khan et qui pourrait changer irrémédiablement l’avenir du policier, une relation familiale loyale et très forte entre Tomar et sa mère et les démons intérieurs de plus en plus présents de notre héros.

Non content, de devoir mettre des bâtons dans les roues du commissaire Tomar, cet inspecteur de l’IGS va a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

Plus tard le commissaire va se rendre compte que son état de santé devient plus que préoccupant, et va finir par se décider à écouter les conseils de son entourage et consulter un médecin. Va-t-il pouvoir continuer ce metier ? Et si c’était la le signe qu’il fallait qu’il arrête ?

 

 

Mon avis

Comme bien souvent dans ce style d’histoire policière, il y a toujours des passages qui m’échappe ou du moins ou je perds un peu le fil. Cela me m’empêche pas de prendre énormément de plaisir dans ma lecture et je parviens toujours à rattraper l’histoire en plein vol. La fin de l’histoire me fait me poser plusieurs questions. Est-ce que Niko Tackian ne chercherait pas a nous faire comprendre que c’est la fin pour le Commissaire Tomar ? Peut-être est-ce a chaque de se faire sa propre opinion après tout.

Cyanure


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Auteur : Laurent Loison
Titre : Cyanure
ISBN: 9782755635683
440 pages – Edition Hugo Thriller

 

4eme de couverture

Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres. Toujours assisté de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fidèle capitaine Loïc Gerbaud, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont se trouve plongé dans une enquête explosive bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.

Un ministre vient en effet d’être abattu par un sniper à plus de 1200 m. Sachant que seules une vingtaine de personnes au monde sont capables d’un tel exploit, et que le projectile était trempé dans du cyanure, commence alors la traque d’un criminel particulièrement doué et retors.

Les victimes se multiplient, sans aucun lien apparent et n’ayant pas toutes été traitées au cyanure. Balle ou carreau d’arbalète, la précision est inégalée. Ont-ils affaire à un ou plusieurs tueurs ? Un Guillaume Tell diaboliquement effi cace se promène-il dans la nature ?

Tandis que Barga doit faire face à de perturbantes révélations et se retrouve dans une tourmente personnelle qui le met K.O., les pistes s’entremêlent jusqu’au sommet de l’État, où le président de la République n’est peut-être pas seulement une cible.

 

Mon résumé : 

Tout d’abord ce qui m’a marqué dans ce roman et c’est plutôt une bonne chose : l’auteur débute chaque chapitre par une citation. C’est quelque chose que je n’avais pas vu depuis longtemps et j’aime bien.

Le ministre des Affaires Sociales et de la Santé,Gonzague Verdine, vient d’être abattu d’une balle empoisonnée au cyanure en plein cœur à plus de 1000 mètres de distance. Peu de personne sont capable de faire ça. Le ministre de l’intérieur confit l’enquête aussitôt à la meilleure personne qu’il connaisse : Le commissaire Florent Bargamont.

La raison en est assez simple : Aucun indice sur place, aucune piste, si ce n’est qu’il faille retrouvé un sniper qui s’est évaporé dans la nature.

 

Un peu de douceur, de réconfort, avant de frapper un peu plus fort. Susciter une telle terreur que, même dans un moment de relâchement, elle ne vous quittera pas, et vous cisaillera les tripes à en pleurer jusqu’à vous assécher.

 

Bientôt d’autres morts vont agrémenter l’enquête : une vieille femme abattue dans son salon, une enquête vieille de 16 ans refait surface et concerne un mafieux notoire : Antoine Puponi, et ce, c’est sans compter de mystérieux messages adressés directement au président par le biais de flèches empoissonnées.

 

Mon avis

Un très bon roman, que j’ai dévoré comme il se doit. La fin du roman est juste magique. Vous pensez à la fin habituelle ou l’auteur vous laisse imaginer ce qui pourrais se passer ou encore une fin heureuse ? Mais si au contraire on vous proposais de donner la fin ….

En tournant la dernière page, je me dis que je n’aurais pas du attendre ce début d’année 2018 pour le lire mais l’acquérir des sa sortie. Et si avec tout ça, vous comptez pas vous rendre illico chez votre libraire adoré, je ne peux plus rien pour vous, désolé.

Satan etait un ange


Satan était un ange

Auteur : Karine Giebel
Titre : Satan était un ange
ISBN: 9782265098398
334 pages – Edition Fleuve noir

Emprunt de la bibliothèque

 

4eme de couverture : 

Tu sais Paul, Satan était un ange… Et il le redeviendra. Rouler, droit devant. Doubler ceux qui ont le temps. Ne pas les regarder. Mettre la musique à fond pour ne plus entendre. Tic tac… Bientôt, tu seras mort. Hier encore, François était quelqu’un. Un homme qu’on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd’hui, il n’est plus qu’un fugitif qui tente d’échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu’il aille. Quoi qu’il fasse. La mort est certaine. L’issue, forcément fatale. Ce n’est plus qu’une question de temps. Il vient à peine de le comprendre. Paul regarde derrière lui ; il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. Ne pas pleurer. Ne pas perdre de temps. Accélérer. L’échéance approche. Je vais mourir. Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer et qui pourtant fuient ensemble leurs destins différents. Rouler droit devant, admirer la mer. Faire ce qu’ils n’ont jamais fait. Vivre des choses insensées. Vivre surtout… Car après tout, pourquoi tenter sans cesse de trouver des explications ?

 

 

Mon résumé

François avait une situation stable, plus que correcte, une femme qui l’aime. Vous allez me dire, bah alors tout roule. Ou est le problème. Il y a que François est malade, même très malade. Son médecin lui apprend qui à une tumeur au cerveau et qu’il li reste que peu de temps à vivre. Il décide donc de prendre le large afin de faire le point. Alors qu’il s’apprête a prendre l’autoroute, il découvre un auto-stoppeur au bord de la route, Paul.

Deux hommes que tout oppose, chacun, la mort aux trousses.
Rencontre improbable sur la route, entre un avocat et une petite frappe, et la fuite, alors que chacun ignore ce que l’autre fuit.
Un voyage initiatique, où chacun va se découvrir soi-même et retrouver l’empathie, l’affection, la tendresse, avec un regard neuf sur sa vie passée. Des morts, du sang, des larmes.

François, on comprend sa souffrance, son choix démesuré, son envie de rédemption.
Paul, un petit jeune plein de charme mais au regard brisé.

Au fil des pages on a qu’une envie : Se mettre du coté de François, fuir et jeter cet homme  qui décidément il connais bien mal, mais bien malgré lui il se fait avoir encore et encore.

 

Mon avis

Ça ne sera pas un secret, c’est du Karine Giebel et bien évidemment une fois de plus le livre n’a pas fait long feu. Lu en a peine 24 heures. Comme pour un apéro, on à l’impression que le verre à un trou.

Vous l’aurez compris, c’est un livre à lire absolument