Fantazmë


Auteur : Niko Tackian
Titre : Fantazmë
ISBN: 9782702162804
Format ACSM  ( ebook protegé) – Edition Calmann Levy

 

Merci à NetGalley et Calmann Levy pour ce Service Presse

 

4eme de couverture :

Une nouvelle enquête du commandant Tomar Khan.
Comment être un bon flic quand les victimes sont aussi des bourreaux ?

Janvier 2017. Dans une cave du 18e arrondissement de Paris, un homme est retrouvé, battu à mort. Sur place, beaucoup d’empreintes et un ADN ne correspondant à rien dans les fichiers de police. Le commandant Tomar Khan pense à un règlement de compte. Le genre d’enquête qui restera en suspens des années, se dit-il.

Mais voilà, l’ADN relevé sur les lieux a déjà été découvert sur le corps d’un dealer albanais, battu à mort dans une cave lui aussi. Et bientôt la rumeur court dans les quartiers chauds de Paris, celle d’un tueur insaisissable, un  Fantazmë, le « spectre » en albanais.

Tomar et son équipe se lancent dans l’enquête et seront très vite troublés par le parcours des victimes, qui de leur vivant cultivaient carrément le sordide. Pourtant Tomar s’accroche à son devoir de flic, d’autant plus que son avenir lui semble menacé : un lieutenant teigneux de l’IGPN, la police des polices, a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

 

Mon résumé

On retrouve tous les membres de la brigade du groupe de Tomar Khan avec qui on avait fait connaissance dans Toxique, pour une nouvelle enquête qui va nous mener vers la mafia albanaise, le destin des immigrés ou encore la prostitution forcée des filles de l’Est.

Comme si c’etait pas assez suffisant pour Tomar et son équipe, un enquêteur de l’IGS enquête sur une affaire reliée à Khan et qui pourrait changer irrémédiablement l’avenir du policier, une relation familiale loyale et très forte entre Tomar et sa mère et les démons intérieurs de plus en plus présents de notre héros.

Non content, de devoir mettre des bâtons dans les roues du commissaire Tomar, cet inspecteur de l’IGS va a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

Plus tard le commissaire va se rendre compte que son état de santé devient plus que préoccupant, et va finir par se décider à écouter les conseils de son entourage et consulter un médecin. Va-t-il pouvoir continuer ce metier ? Et si c’était la le signe qu’il fallait qu’il arrête ?

 

 

Mon avis

Comme bien souvent dans ce style d’histoire policière, il y a toujours des passages qui m’échappe ou du moins ou je perds un peu le fil. Cela me m’empêche pas de prendre énormément de plaisir dans ma lecture et je parviens toujours à rattraper l’histoire en plein vol. La fin de l’histoire me fait me poser plusieurs questions. Est-ce que Niko Tackian ne chercherait pas a nous faire comprendre que c’est la fin pour le Commissaire Tomar ? Peut-être est-ce a chaque de se faire sa propre opinion après tout.

Le jour des Morts


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Auteur : Nicolas Lebel
Titre : Le jour des morts
ISBN 9782501094405
378 pages

Afficher l'image d'origineNicolas Lebel est né à Paris où il vit encore aujourd’hui.
Après quelques allers-retours aux quatre coins du globe, il revient à Paris où il tente depuis plusieurs années d’enseigner l’anglais aux Français. Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment », qui sort dans un silence prometteur.En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », puis en 2014, « Le Jour des morts », deux romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste.

 

4eme de couverture

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse: elle est une voisine, une soeur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable: nul ne lui échappera.

 

Posons le decor : Des enqueteurs  du commissariat du XIIe arrondissement de Paris : Mehrlicht, l’homme à la tête de grenouille, mais aussi le doyen des lieux, qui veut justifier ce statut par un rejet assumé des nouvelles technologies ainsi que par une vision datée de ce que doit être le statut professionnel des femmes ;  Dossantos, son collègue culturiste, capable de réciter par cœur le Code pénal et qui est par ailleurs adepte des solutions tranchées dans les situations difficiles ; Latour, toujours amoureuse de son sans-papier tchétchène qu’elle espère faire naturaliser ; quant au stagiaire Ménard, le souffre-douleur de Mehrlicht (qui aime bien bizuter ses stagiaires), il est remplacé dans cet épisode par Lagnac, un être doté d’une beauté physique insupportable, mais aussi « fils de… », ce qui le rend doublement antipathique à Mehrlicht. Le personnage de Lagnac est d’ailleurs particulièrement savoureux

L’affaire : Une tueuse en série diabolique, rapidement surnommée « l’empoisonneuse » par les médias, dont certains n’hésitent pas à reprendre la fameuse phrase prononcée par Giquel au journal de TF1 en 1976 « la France a peur »… au moment où l’affaire Patrick Henry commençait.

Dans ce roman, aux péripéties multiples, aux scènes hilarantes, on n’a pas affaire à des enquêteurs surdoués, mais à des bosseurs, des besogneux de la déduction, qui avancent petit à petit avec les éléments qu’ils récupèrent sur leur chemin.Nicolas Lebel a construit habilement son histoire, interférant la présence du chasseur de livres rares, dans celle de la tueuse empoisonneuse et l’on se demande ce que vient faire celui-ci jusqu’au dénouement. Il a une réaction finale qui prouve que les véritables amateurs de livres peuvent sacrifier sans état d’âme à leur passion.

Mon avis :
Comme a chaque découverte d’auteur, c’est un vrai plaisir….du moins jusqu’à présent j’ai eu un réel plaisir lors de ces découvertes, pourvu que ça dure.
Personnellement, j’ai trouvé que de la façon dont sont présentés les personnages, on doit pas être loin de ce que ça doit être en réalité, même si bien sur je ne sais pas ce qu’est le monde de la criminelle.

Le cadavre de Bluegate Fields


Anne Perry - .

 

Auteur : Anne Perry
Titre : Le cadavre de Bluegate Fields
ISBN : 978-2-264-05767-9
380 pages 

 

4eme de couverture

Le cadavre dénudé d’une jeune homme de bonne famille est retrouvé dans un quartier mal famé de Londres. Thomas Pitt est chargé de l’enquête, comme à chaque fois que l’affaire apparaît toucher les classes « supérieures ». Il va rapidement découvrir que le jeune homme a été violé et plongé dans un bain. Tout indique que le crime a été commis par un proche de la victime mais Pitt devra faire preuve d’une diplomatie à toute épreuve et affronter les multiples barrières qu’on lui opposera. D’autant plus que les circonstances de la mort de ce jeune homme de 16 ans sont absolument scandaleuses!

 

Ce policier qui n’a pas froid aux yeux et ne respecte pas toujours les convenances de la bonne société londonienne victorienne aura une fois de plus, bien du pain sur la planche.

Il devra découvrir qui a tué Arthur et jeté son cadavre dans les égouts de Blugate Fields quartier de prostituées de Londres. Toutes les preuves semblent désigner une seule et même personne. Mais s’il s’agissait d’une monstrueuse erreur ? Si un innocent allait être pendu ? Thomas, aidé de sa femme, l’adorable Charlotte et de la soeur de celle-ci, la non moins charmante Emily, ne baissera pas les bras et enquêtera jusqu’au bout. Même si pour cela, il doit déplaire à la bonne et hypocrite haute société.

 

Mon avis

Un nouvelle épisode ou on découvre le déroulé d’un procès judiciaire et ses éventuelles erreurs. L’inspecteur pitt va tout mettre en oeuvre pour remettre en question la décision de justice et montrer le coupable n’est pas forcement la personne que l’on croit ou voudrait faire croire.